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  • Usine de produits agro-alimentaires dite Société d'Alimentation du sud-est les Docks Lyonnais puis Docks Lyonnais SA
    Usine de produits agro-alimentaires dite Société d'Alimentation du sud-est les Docks Lyonnais puis Docks Lyonnais SA Lyon 9e - 2 rue Fraternelle 29 rue Gorge-de-Loup - en ville - Cadastre : 1999 BV 80
    Historique :
    de la Fraternelle. Actuellement Docks Lyonnais SA est une société immobilière qui gère des locaux huit filiales, les loyers perçus ont composé 81% du chiffre d'affaire. Les entrepôts des Docks commerciaux, industriels, résidentiels et de bureaux, essentiellement dans la région lyonnaise. Elle contrôle Lyonnais occupent une très grande partie de ce quartier, ils sont une véritable institution. Localisés
    Titre courant :
    Usine de produits agro-alimentaires dite Société d'Alimentation du sud-est les Docks Lyonnais puis Docks Lyonnais SA
  • Usine de produits agro-alimentaires dite Société d'Alimentation du sud-est les Docks Lyonnais actuellement Parc Cap Vaise, parc d'activités
    Usine de produits agro-alimentaires dite Société d'Alimentation du sud-est les Docks Lyonnais actuellement Parc Cap Vaise, parc d'activités Lyon 9e - 14 rue Gorge-de-Loup rue de la Grange rue du Docteur-Horand rue Saint-Pierre-de-Vaise - en ville - Cadastre : 1999 BR 62
    Historique :
    Attestés en 1910, les entrepôts des Docks Lyonnais, société d'alimentation, occupent une très , certainement associée et en complément des Docks Lyonnais. Actuellement ce site est occupé par un parc d'activités économique appelé Parc Cap Vaise, et ne dépend plus des Docks Lyonnais. Seul le second entrepôt localisé au 2 rue de la Fraternelle reste le siège social des Docks Lyonnais SA, localisé dans le même Docks Lyonnais SA, épicerie détail jusqu'au années 50, puis épicerie en gros et denrées coloniales. On trouve également comme identifiant la Société d'Alimentation du Sud-Est. A partir des années 70, vient
    Titre courant :
    Usine de produits agro-alimentaires dite Société d'Alimentation du sud-est les Docks Lyonnais
    Illustration :
    Vue générale de l'entrée des Docks Lyonnais IVR82_20066900163NUCA
  • Salle des fêtes et établissement administratif des Etats de Forez, puis salle capitulaire appelée Diana, aujourd'hui bibliothèque de la Société historique et archéologique du Forez
    Salle des fêtes et établissement administratif des Etats de Forez, puis salle capitulaire appelée Diana, aujourd'hui bibliothèque de la Société historique et archéologique du Forez Montbrison - 5 rue Florimond-Robertet - en ville - Cadastre : 1809 E 759 1986 BK 350
    Historique :
    par Eugène Viollet-Le-Duc. En 1875, la voûte lambrissée est classée au titre des Monuments historiques. pourraient correspondre aux armoiries des invités du mariage du comte de Forez, Jean 1er (1278-1333) avec les séances des États de Forez qui s'y réunissent pendant plus de deux siècles. Après 1531, lorsque le , l'état des sections indique sur la parcelle E 759 une "remise" appartenant à l'épicier Claude Chapuy répétées des érudits locaux pour qui la salle de la Diana "(...) se recommande à l´'ttention des archéologues, non seulement par son antiquité et ses souvenirs historiques, mais encore comme monument . Majoux ajoute « (...) j'ai l'espérance et même la certitude d'obtenir des secours qui vous permettront de souvenirs historiques qui y sont attachés et qui intéressent directement la province du Forez'". L'année de conservation, du fait de son utilisation en dépôt et grenier au cours des décennies précédentes . L'objectif de la restauration est de donner un local à la nouvelle Société historique et archéologique du
    Référence documentaire :
    t. 1, p. 28, 198 AUDIN, M. VIAL, E. Dictionnaire des artistes et ouvriers d'art du Lyonnais. 1919 . AUDIN, Marius. VIAL, Eugène. Dictionnaire des artistes et ouvriers d'art du Lyonnais. Paris historiques divers (notes, comptes rendus, gravures). 1987, 44 p. (tapuscrit) Le cloître Notre-Dame de Montbrison en 1791. Identification des maisons canoniales, des maisons de Le cloître Notre-Dame de Montbrison en 1791. Identification des maisons canoniales, des maisons de prébendiers et des immeubles attenant possédés par le chapitre. [J. Dulac], (s.l.), [fin 19e siècle]. Calque examen des lieux suivant les indications des brefs de vente des biens nationaux. (Bibl. Diana, Montbrison La Diana, ancienne salle des Etats de la province de Forez, construite vers 1300, 1871. / Henry La Diana, ancienne salle des Etats de la province de Forez, construite vers 1300, 1871. / Henry Gonnard siècle (1862-1866). Livraisons d'histoire de l'architecture et des arts qui s'y rattachent, 2002, n°3
    Représentations :
    de 1728 blasons auxquels s'ajoutent 242 écus peints en frise sur le haut des murs. Ces 1970 blasons avec des êtres fantastiques. La cheminée présente, sur le manteau, un décor sculpté à motifs de fleurons et sur les piédroits, des figures fantastiques sculptées sur fond de feuilles de vigne.
    Dénominations :
    salle des fêtes
    Auteur :
    [architecte des Monuments historiques] Viollet-Le-Duc, Eugène
    Description :
    caisson est orné d'armoiries peintes. La cheminée monumentale, adossée au mur nord, présente des piédroits
    Titre courant :
    Salle des fêtes et établissement administratif des Etats de Forez, puis salle capitulaire appelée Diana, aujourd'hui bibliothèque de la Société historique et archéologique du Forez
    Appellations :
    salle des Etats de Forez puis grande salle du doyenné appelée Diana
    Destinations :
    bibliothèque de la société historique et archéologique du Forez
    Illustration :
    Elévation sur rue de la salle des Etats de Forez avant sa restauration en 1862. Repro. de l'eau
  • Club-house du Groupe sportif du Crédit Lyonnais
    Club-house du Groupe sportif du Crédit Lyonnais Lyon 4e - 1bis rue Aimé-Boussange - en ville - Cadastre : 2016 AV 67
    Historique :
    , correspondant à un ancien ouvrage avancé de l'enceinte de la Croix-Rousse, appartient au Crédit Lyonnais depuis entre 1912 et 1930. C'est le siège du Groupe sportif du Crédit Lyonnais (GSCL), club sportif d'entreprise fondé en 1900. En mars 2016, un permis de construire prévoit la démolition des installations
    Datation principale :
    4e quart 20e siècle daté par travaux historiques
    Titre courant :
    Club-house du Groupe sportif du Crédit Lyonnais
    Appellations :
    Groupe sportif du Crédit Lyonnais
  • Fonts baptismaux (n°2), retable des fonts baptismaux
    Fonts baptismaux (n°2), retable des fonts baptismaux Montbrison
    Historique :
    la travée III. En 1887, on découvre des peintures derrière ce retable, peut-être démonté en vue du remplacement des fonts. Un premier projet est en effet donné par Claudius Jamot en 1886 : les nouveaux fonts , des peintures aux murs (projet de Jacobé Razuret) et une grille de fer forgé ; mais ce projet n'a pas aux sculpteurs lyonnais Visconti et Fontan et la pose est achevée en 1896. Les armoiries à la colonne version définitive celles des Puy du Roseil, représentées sur les projets de Jamot et Benoît.
    Référence documentaire :
    Salon de la Société lyonnaise des Beaux-Arts, pavillon de Bellecour, a valu à son auteur une médaille de conseil de fabrique, vers 1900. Récapitulatif de travaux : chapelle de la Vierge, des morts, de Saint -de-chaussée du clocher. Feuille n°1. Plan au-dessus des bases. Coupe sur EF. Coupe sur AB. Coupe sur d'ensemble du baptistère et des mosaïques. Feuille n°2. / Claudius Jamot (architecte). 1 dess. : encre et moitié gauche, avec deux variantes pour les couleurs ; les armoiries des Puy du Roseil (ébauches . Armoiries : du chapitre ; des Puy du Roseil (écartelées : au 1 et 4, un bélier ; au 2 et 3, un lion remplage avec deux arcs brisés et un oculus polylobé ; grille en fer forgé avec des éléments dorés, portant les armoiries des Puy du Roseil. arcature avec des rideaux drapés. Une inscription est commencée au-dessous de la scène : VIDI AQUAM EGREDIENTEM DE TEMPLO. Les armoiries sont esquissées : on devine celles des Puy du Roseil, du chanoine
    Dénominations :
    retable des fonts baptismaux
    Description :
    plateforme rectangulaire à pans coupés, autrefois fermée par une grille. La cuve des fonts batismaux est de reposant sur deux colonnettes, surmontée d'un gâble bordé de crochets et reposant sur des colonnettes
    Titre courant :
    Fonts baptismaux (n°2), retable des fonts baptismaux
    Illustration :
    . Plan d´ensemble du baptistère et des mosaïques. IVR82_20104200470NUCA
  • Établissement de bains, dit Grand Hammam lyonnais, puis Hôtel Claridge, puis université, dite Facultés catholiques de Lyon, actuellement immeuble
    Établissement de bains, dit Grand Hammam lyonnais, puis Hôtel Claridge, puis université, dite Facultés catholiques de Lyon, actuellement immeuble Lyon 2e - 29 rue du Plat - en ville - Cadastre : 2014 AP 6 1899 59 à 62 1831 K 368, 369
    Historique :
    La présence des bains est attestée à cet emplacement dès le 2e quart du 19e siècle. Un ensemble de du terrain, et Passeron, notaire à l'Arbresle, des constructions (AC Lyon, 4 S 198 -1890, cahier, fol bains (parcelle 61) et "une terrasse des bains" (parcelle 62) ayant remplacé un hangar en bois (AC Lyon de la Société du Grand Hammam lyonnais. En 1925, l'établissement est transformé en hôtel tout en avec ravalement de façades et changement des menuiseries. Un avis favorable du STAP du Rhône a été restitution du décor des façades évoquant celui d'origine.
    Référence documentaire :
    693821500054. Immeuble 29 rue du Plat 69002 Lyon. Diagnostic patrimonial / ARCHIPAT, 19 rue des Tuileries 69009
    Description :
    baies jumelées de part et d'autre, délimitées par des pilastres en légère saillie. Le rez-de-chaussée est séparé des étages supérieurs par un bandeau filant sur l'ensemble des élévations sur rue ; une corniche à modillons, alternant avec des consoles au niveau des pilastres, marque la séparation avec
    Titre courant :
    Établissement de bains, dit Grand Hammam lyonnais, puis Hôtel Claridge, puis université, dite
    Dates :
    1923 daté par travaux historiques
    Appellations :
    Grand Hammam Lyonnais
  • Clouterie, Papeteries de Montverdun, puis Papeterie du Forez (usine de papeterie et cartonnerie), puis usine de construction mécanique, puis usine de transformation des métaux, actuellement Forges du Lignon
    Clouterie, Papeteries de Montverdun, puis Papeterie du Forez (usine de papeterie et cartonnerie), puis usine de construction mécanique, puis usine de transformation des métaux, actuellement Forges du Lignon Montverdun - la Guilloche - isolé - Cadastre : 1827 A1 9 à 12 1986 A1 331 à 336, 921, 1120 à 1125, 1031 à 1033
    Historique :
    particulier des clous à ferrer les chevaux et les boeuf (vendus sous la marque "au dauphin"). Des religieuses mécanique par M. Terrade, qui fabrique des grues (regroupant à Montverdun les ateliers des usines de Bussière, Essertines-en-Donzy et Feurs). En 1986 l'usine est reprise par M. Dutel, propriétaire des forges
    Référence documentaire :
    Carte postale. MONTVERDUN. - L'Usine / Edition des docks Foréziens, Boën / PHOT. A.B & Cie NANCY MONTVERDUN. - L'Usine / Edition des docks Foréziens, Boën / PHOT. A.B & Cie NANCY / A. B. & Cie, Nancy Carte postale. 233. - MONTVERDUN (Loire). - Usine des Papeteries. Damas édit. 233. - MONTVERDUN (Loire). - Usine des Papeteries. Damas édit. / Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. Collection Carte postale. MONTVERDUN (Loire). - Vue générale des Papeteries. Imp. Commarmond à Boën . MONTVERDUN (Loire). - Vue générale des Papeteries. Imp. Commarmond à Boën. / Carte postale, 1915 (date
    Dénominations :
    usine de transformation des métaux
    Description :
    Les ateliers ont été très largement modifiés au cours des changements de nature de l'usine. La l'est ; bureaux actuels (en béton) et hangars destinés à l'emballage des pièces, à l'ouest ; 1120, 1121 et 1125 : atelier de la forge, en tôle, construit au milieu des années 1990.
    Titre courant :
    ), puis usine de construction mécanique, puis usine de transformation des métaux, actuellement Forges du
    Dates :
    1909 daté par source daté par travaux historiques
    Illustration :
    MONTVERDUN. - L'Usine / Edition des docks Foréziens, Boën / PHOT. A.B & Cie NANCY MONTVERDUN (Loire). - Vue générale des Papeteries. Imp. Commarmond à Boën. IVR82_20024200174XB 233. - MONTVERDUN (Loire). - Usine des Papeteries. Damas édit. IVR82_20024200175XB Dépôt (faisant partie des bâtiments les plus anciens subsistant). IVR82_20044201721ZE Vue d'ensemble des hangars bordant le terrain de l'usine au nord, depuis l'ouest
  • Fontaine des Jacobins
    Fontaine des Jacobins Lyon 2e - Jacobins - place des Jacobins - en ville - Cadastre : non adastrée
    Historique :
    . L'arrêté d'inscription sur l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques datant du 18 mai 1992 Une première fontaine monumentale est installée à titre provisoire par la Compagnie des Eaux en des Jacobins. Un concours est donc ouvert pour la quatrième fontaine. Le programme date du 12 janvier l'architecte Gaspard André. Ce dernier présente 4 études. "ART" est choisi pour la place des Jacobins par le avant le commencement des travaux. Ce modèle est confié à Flachat et Cochet, qui le terminent en août . Degeorge est approuvé le 17 octobre 1878. L'exécution des sirènes est confiée au sculpteur parisien Delaplanche tandis que la pratique est due au sculpteur lyonnais Busque. Degeorge choisit le même praticien l'adjudication des fondations. L'étude des modèles de sculpture se poursuit dans les ateliers de Flachat et réalisé en marbre. En novembre 1881, la fontaine est achevée, à l'exception des sirènes et statues. La mars 1884. L'architecte regretta que deux modèles seulement aient été exécutés pour des raisons
    Référence documentaire :
    DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e, fontaine des Jacobins DRAC Rhône-Alpes, CRMH. 69 - Lyon 2e , fontaine des Jacobins, 1 I 11 MHAA-99-462
    Description :
    qui ornait le stade romain de Vienne, abrite les statues des artistes lyonnais, placées en saillie sur l'architecture. Inscription sur les cartouches des colonnes d'angle : Simon Maupin, Gérard Désargues, Drevet, de
    Localisation :
    Lyon 2e - Jacobins - place des Jacobins - en ville - Cadastre : non adastrée
    Titre courant :
    Fontaine des Jacobins
    Dates :
    1878 daté par source daté par travaux historiques
    Appellations :
    des Jacobins
    Annexe :
    inauguration. Notes historiques sur la fontaine des Jacobins P. 17 note 1, extrait : Né à Lyon, le 16 mars ne fut pas décerné. André et Pascalon, architectes lyonnais (ce dernier depuis architecte en chef des DRAC Rhône-Alpes, CRMH. Fontaine des Jacobins. Avis de l'inspecteur des Monuments historiques, 1992 historiques, 22 janvier 1992 Avec celle de la place des Terreaux, la fontaine de la place des Jacobins est fontaine de la place des Jacobins à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques. Signé : M statues des artistes lyonnais, qui se trouvent placées en saillie sur l'architecture. L'ensemble de l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques serait tout à fait justifiée. historiques, 1992 DRAC Rhône-Alpes, CRMH. Fontaine des Jacobins, 1 I 11 MHAA 99-462 Avis de l'archictecte en chef des Monuments historiques, 20 janvier 1992 La très belle fontaine construite sur les plans ANDRE, Gaspard. L´oeuvre de Gaspard A. Fontaine de la place des Jacobins. 1898. ANDRE, Gaspard. L
    Illustration :
    Construction d'un trottoir autour de la fontaine monumentale de la place des Jacobins. Plans et Premier projet pour la fontaine des Jacobins, dans L'Oeuvre de Gaspard André, Lyon  : A. Storck Projet de fontaine pour la place des Jacobins, variante, dans L'Oeuvre de Gaspard André, Lyon  : A Détail des motifs sculptés IVR82_20076900942NUC Détail des statues de Philibert Delorme et Gérard Audran IVR82_19926900108ZA Détail de la partie inférieure des colonnes IVR82_19926900103ZA La fontaine revêtue de roses lors du Congrès mondial des Sociétés de Roses se tenant à Lyon en 2015 La fontaine revêtue de roses lors du Congrès mondial des Sociétés de Roses se tenant à Lyon en 2015 La fontaine lors du Congrès mondial des Sociétés de Roses se tenant à Lyon en 2015 : vue générale La fontaine lors du Congrès mondial des Sociétés de Roses se tenant à Lyon en 2015 : vue générale
  • Promenade des Chartreux, puis Jardin des Chartreux
    Promenade des Chartreux, puis Jardin des Chartreux Lyon 1er - 36 cours du Général-Giraud rue de la Muette passage Gonin place Rouville - en ville - Cadastre : 2012 AB 58
    Historique :
    La première mention du jardin des Chartreux est faite en 1848, lors de l’établissement du cours des d’utilité publique, permettant à la municipalité de récupérer les terrains des propriétaires pour
    Référence documentaire :
    historique, botanique, et paysager. 1997 Parcs et jardins remarquables en Rhône-Alpes : pré-inventaire des parcs et jardins d’intérêt historique, botanique, et paysager. Union régionale des CAUE Rhône-Alpes Cours des Chartreux. 1791-1863 AC Lyon. 321 WP 065. Cours des Chartreux, 1er arrondissement Cours des Chartreux. 1836-1908 AC Lyon. 321 WP 064 1. Cours des Chartreux, Ier arrondissement. 1836 Parcs publics ; serre des Chartreux. 1861 AC Lyon. 485 WP 019 1. Parcs publics. Parc de la Tête d'Or ; jardin botanique ; serre des Chartreux : correspondance, soumissions, devis, arrêté. 1861. Cours des Chartreux ; barrières. 1861-1916 AC Lyon. 922 WP 026 1. Cours des Chartreux, 1er Rocher du jardin des Chartreux. 1875-1915 AC Lyon. 945 WP 083. Voirie urbaine. Rocher du Jardin des Jardin des Chartreux, construction d'un hangar. 1905 AC Lyon. 957 WP 022 2. Voirie urbaine . Jardin des Chartreux, construction d'un hangar : correspondance, rapports, plans, pièces comptables. 1905
    Représentations :
    sud-ouest du jardin sont constitués de pas d'âne. Les marches sont en ciment armé, imitant des arbres
    Description :
    ville, et une dernière à la mémoire des peintres et sculpteurs lyonnais disparus. Cette terrasse Le jardin des Chartreux, situé dans le premier arrondissement de Lyon, d’une superficie de presque est bordé au nord par le cours du Général-Giraud, ex cours des Chartreux. Prévue à l’origine comme un Général-Giraud, elle en était partie constituante à sa création. Des bancs publics ont été installés mais jardin. Elle est doublée par des bosquets, des buissons, ainsi qu’une petite haie courante en buis. Une fois cette promenade franchie, le visiteur entre à l’ouest par une rampe d’accès, coupée par des pas -d’âne en ciment imitant des troncs d’arbres écotés. Il pénètre alors dans un jardin public irrégulier en au poète lyonnais Joseph Serre, une seconde en souvenir de Camille Roy, homme de lettres de la même escalier indépendant en ciment imitant des troncs d’arbres écotés a été aménagé. Les espaces de pelouse sont délimités par des petites bordures en ciment et deux autres statues font face au panorama : une en
    Titre courant :
    Promenade des Chartreux, puis Jardin des Chartreux
    Appellations :
    promenade des chartreux jardin des chartreux
    Annexe :
    direction des plantations et dessins des jardins que la ville a fait exécuter depuis deux ans. J’espère
    Texte libre :
    Le jardin doit son nom à la première congrégation religieuse des Chartreux qui s’est installée en d’une vente aux enchères à la bougie à des particuliers dont M. Jean Antoine Sicard, pour la somme de 21 300 livres. Après la révolution de février 1848, l’Etat décide de créer des « ateliers nationaux , pont qui relierait les coteaux de Fourvière à ceux des Chartreux. Pour réaliser ce projet, il faut que l’aménagement au seul coteau des Chartreux. C’est ainsi qu’un atelier national est lancé en mars 1848 sous la gouvernement provisoire dans les départements du Rhône, pour l’ouverture et l’établissement du cours des Chartreux, d’une promenade, et d’un jardin public. Mais cette initiative des chantiers nationaux ne dure pas la Ville n’indemnise les habitants ni ne reprenne le chantier. Suite aux nombreuses plaintes des pour cause d’utilité publique, avec des indemnités moindres. Lors du conseil municipal du 6 août 1850 vous le savez, la colline dans cet endroit est soutenue par des rochers dont le pied allait sans doute
    Illustration :
    Vue en contre-plongée du rocher des Chartreux, depuis le n°18 du quai Saint-Vincent Vue en contre-plongée du rocher des Chartreux, depuis le n°18 du quai Saint-Vincent Entrée nord-ouest : le pas-d'âne en ciment imitant des troncs d'arbres écotés IVR82_20146901977NUCA L'axe est-ouest, allée principale de la partie occidentale, bordée par des bancs publics Partie sud-ouest du jardin : escalier en pas-d'âne, en ciment imitant des troncs d'arbres écotés Le pas-d’âne en ciment imitant des troncs d’arbres écotés : détail IVR82_20146901972NUCA Arbre remarquable situé entre le pont et l'une des deux entrées médianes IVR82_20146901987NUCA Bosquet et allée à proximité d'une des deux entrées médianes, depuis la pelouse centrale Partie orientale : petite pelouse aménagée avec des buissons taillés en boule, placés en quinconce entre des arbres de haute-tige IVR82_20146901961NUCAQ
  • Demeure des Pomeys
    Demeure des Pomeys Saint-Thomas-la-Garde - le Bourg - en village - Cadastre : 1814 A 684 1984 A 1000
    Historique :
    La généalogie établie par Emile Salomon fait remonter la famille Martin des Pomeys (officiers de robe, militaires ou religieux à Montbrison au 18e siècle) à Claude Martin des Pomeys, seigneur des , ainsi que la crise du phylloxéra auraient provoqué la ruines des propriétaires du domaine, qui aurait
    Référence documentaire :
    châteaux historiques : manoirs, maisons fortes, gentilhommières, anciens fiefs du Forez et des enclaves du fiefs du Forez et des enclaves du Lyonnais, du Beaujolais et du Macônnais qui ont formé le département T. I, p. 268-270 SALOMON, E. Les châteaux historiques... du Forez. 1916. SALOMON, Emile. Les Lyonnais, du Beaujolais et du Macônnais qui ont formé le département de la Loire ; ill. par le Vicomte reprints, 1979. 1 est. Dans "Les châteaux historiques : manoirs, maisons fortes, gentilhommières, anciens
    Description :
    étage en surcroît, éclairé par des lucarnes. La cour est bordée au nord par un hangar et un cuvage pigeonnier (fenêtre d'envol au sud). Les murs du logis sont en pisé enduit (ciment), avec des encadrements de la hauteur du premier niveau, avec des encadrements en brique (linteaux bois, ou linteau cintré en
    Titre courant :
    Demeure des Pomeys
    Illustration :
     : Direction générale des Finances Publiques - Cadastre ; mise à jour : 2009. IVR82_20124201692NUD Les Pomeys [dans Salomon, Les châteaux historiques...]. IVR82_20124201689NUC
  • Ensemble des autels et retables des chapelles latérales
    Ensemble des autels et retables des chapelles latérales Lyon 2e - 29-31 rue de la Bourse - en ville - Cadastre : 2013 AC 62
    Historique :
    Les autels et retables et des chapelles latérales ont été édifiés entre 1699 et 1704, lors de la Delamonce. Toutefois, les dessins de ces retables ont été fournis par un autre architecte lyonnais . L'intervention de l'entrepreneur Claude Virignin, dit Laplante, est attestée par des paiements en sa faveur pour
    Référence documentaire :
    t. 1, p. 63 AUDIN, M. VIAL, E. Dictionnaire des artistes et ouvriers d'art du Lyonnais. 1919. AUDIN , Marius. VIAL, Eugène. Dictionnaire des artistes et ouvriers d'art du Lyonnais. Paris : Bibliothèque d'art collège de la Trinité à Lyon : architecture et décoration. Mémoire dactylographié, DES, Université Lyon-II
    Datation principale :
    1er quart 18e siècle daté par travaux historiques
    Description :
    L'ensemble des autels et retables des chapelles latérales (hormis les 2 premières du chœur) est modèle de base, les éléments du décor varient, tant par la nature des matériaux employés (stuc, plâtre , mosaïque de pierre dure) que pour la forme et les motifs des parties sculptés ou rapportés. Dans chaque chapelle, l'architecte joue sur la disposition ou la forme des éléments : emplacement des colonnes , présence ou non de volutes, forme des bénitiers, des frontons, présence ou non d'éléments en stucs , caractéristique du style baroque, est renforcé par des relations subtiles entre les chapelles de chaque bas-côté . On peut en effet identifier des modèles d'autel et retable similaires dans les 2e et 5e chapelles du motifs ou l'appareil des dallages du sol et des emmarchements, qui participent ainsi du décor des chapelles, auquel ils peuvent être symboliquement liés. Ces retables, adossés aux murs nord ou sud des chapelles latérales, ont occulté dans certaines d'entre elles des décors peints du 17e siècle, dont des
    Titre courant :
    Ensemble des autels et retables des chapelles latérales
    États conservations :
    L'ensemble des autels et retables ont été restaurés lors de la dernière campagne de restauration
    Dates :
    1704 daté par travaux historiques
    Illustration :
    Relevé des différents types d'autels des chapelles latérales, vus de dessus IVR82_20136903102NUDA 5e chapelle du bas-côté sud : détail des chapiteaux composites, vus de face IVR82_20136901813NUCA 5e chapelle du bas-côté sud : détail des chapiteaux composites, vus de 3/4 droit
  • Chapelle de l'Assomption, dite des Messieurs
    Chapelle de l'Assomption, dite des Messieurs Lyon 2e - passage Ménestrier - en ville - Cadastre : 2013 AC 62
    Historique :
    La chapelle des Messieurs se situe à l’emplacement d’un terrain cédé en 1638 (AC Lyon, DD 379) à 1763 (AC Lyon, 1 S 115). A l'exception des peintures de la voûte, le décor de la chapelle est confié à .). Le maître-autel, dont ne subsistent que des vestiges, est l’œuvre de Michel Perrache (AUDIN et VIAL d'un amphithéâtre de chimie, dit parfois " Salle du Rhône ", pour la Faculté des sciences de l'Université de Lyon, à laquelle une partie des locaux du lycée est affectée, entraîne des changements plus d'entrée sur la cour (actuelle cour des cuisines). Par la suite, il sera affecté indifféremment aux facultés des sciences ou des lettres pour accueillir les cours les plus fréquentés. L'amphithéâtre est des services techniques de la Ville de Lyon, 23.12.1953, 725 WP 027-4) a largement contribué à la dégradation des peintures de la voûte. Un projet de restauration de ces dernières, en 1861, n'avait pas abouti état de conservation (Description critique des bâtiments du Collège, p. 440). Une étude préalable à la
    Référence documentaire :
    t. 2, p. 99 AUDIN, M. VIAL, E. Dictionnaire des artistes et ouvriers d'art du Lyonnais. 1919. AUDIN , Marius. VIAL, Eugène. Dictionnaire des artistes et ouvriers d'art du Lyonnais. Paris : Bibliothèque d'art Collège - Lycée de Lyon : logement des professeurs et de l'inspecteur, construction d'un trottoir Faculté des Sciences : affiche, devis, délibérations du Conseil Municipal, correspondance, traités , cahiers des charges, comptes, rapports, 1827-1836 loués, dans les cabinets d'aisance, réparation d'un escalier, de la toiture, des canalisations, travaux charpente et de la toiture de l'une des chapelles de l'église du lycée : mémoires, devis, correspondance , rapports, arrêtés, cahiers des charges, affiches, traités, inventaire, 1836-1854 AC Lyon. 477 WP 007. Lycée Ampère. Travaux. Restauration générale des bâtiments. Chapelle des bâtiments. Chapelle. Réparations et travaux d'art, 1854-1863
    Précisions sur la protection :
    Inscrite en tant que partie constituante du lycée, inscrit à l'inventaire des Monuments historiques
    Description :
    La chapelle des Messieurs est située dans la partie du corps de bâtiment est, longeant le Rhône, au et à chevet plat (actuellement réfectoire des collège et lycée Ampère). Elle comprend cinq travées rythmées de pilastres doriques entre lesquels s'ouvrent sur le flanc est des baies en plein cintre. Ces
    Titre courant :
    Chapelle de l'Assomption, dite des Messieurs
    Appellations :
    des Messieurs
    Illustration :
    Voûte, angle nord-ouest : détail de l'état de conservation des peintures : perte de matière Mur de la nef, côté ouest : trace de l'arrachement des croix de consécration IVR82_20136902009NUCA
  • Usine de traitement de surface des métaux, filature, tissage, passementerie dite Dorures Louis Mathieu puis Dorures Louis Mathieu Industrie (DLMI)
    Usine de traitement de surface des métaux, filature, tissage, passementerie dite Dorures Louis Mathieu puis Dorures Louis Mathieu Industrie (DLMI) Villeurbanne - 15 rue Louis-Malle rue Son-Tay rue Louis-Guérin rue Chaplin - en ville - Cadastre : 1978 AC 06
    Historique :
    loin une nouvelle usine. Celle-ci bâtie suivant les plans de l'architecte lyonnais Ernest Flahaut, est , présentant des parties rondes et des parties plates s'alternant régulièrement. A l'origine le procédé ´éclat et la brillance des fils, des galons et des tissus métallisés. Cette technique de protection consiste en un véritable gainage chimique des fils, assurant l´insensibilité parfaite aux agents nocifs la gamme de couleur des produits ; dans le même temps, on assiste à l'introduction des fils réaliser des opérations de guimperie et de bobinage. En 1995, la société Dorures Louis Mathieu Louisor passementerie sont sous-traités à l'extérieur, dans des ateliers de la Croix-Rousse (boulevard des Canuts fabrication ou à la transformation des machines. L'atelier ajustage comprend la partie bobinage et assemblage chimie permet les tests d'oxydation, l'analyse des milieux, l'analyse des fils avant le travail de tissage ou la préparartion des commandes. Un répertoire de fiches techniques pour les couleurs et de
    Observation :
    mériteraient une protection. Tous les documents reproduits en illustration sont des archives privés appartenant
    Référence documentaire :
    p. 51 Sodic : monographie de firmes industrielles lyonnaises. Sodic : monographie de firmes industrielles lyonnaises. Enquêtes Datar-Loire, Tome III, société pour la la conversion et le développement p. 303 à 314 Lyon en 1906-1926. Introduction historique, enseignement, mouvement artistique , littéraire et Lyon en 1906-1926. Introduction historique, enseignement, mouvement artistique, littéraire et ., « Dorures Louis Mathieu , 1888-2003 ; La condition publique des soies de Lyon ; Cartoucherie Nationale.» in
    Dénominations :
    usine de traitement de surface des métaux
    Titre courant :
    Usine de traitement de surface des métaux, filature, tissage, passementerie dite Dorures Louis
    Texte libre :
    . Caractéristique des fils DLMI Les fils métalliques « Dorure » sont des complexes « textile métal », il en existe de différentes variétés avec des diamètres variés. Le principe général de leur fabrication est le dans tous les titres métriques : des plus gros, 1000 m/kg (Nm 1) aux plus fins, 180000 m/kg (Nm 180 ). Ces fils permettent des productions multiples : une gamme de tissus nouveauté (haute couture), d réalisés sur les filés et les lames et de diversifier la gamme de couleur des produits. Dans le même temps , la société DLM met en place la fabrication des fils métalloplastiques. En fait, outre les fils et , le téléphone, l´électronique. La grande variété des articles « Dorure » est vendue dans le monde février 1991, une filiale, employant 12 personnes, est créée au Maroc pour réaliser des opérations de mécanique où s´effectue la réparation et la fabrication ou transformation des machines, l´atelier d´ajustage
    Illustration :
    Plan général de localisation des activités au rez-de-chaussée, 1er étage et 2e étage (Paul avec localisation des machines (Paul Cherblanc) IVR82_20036901887NUD Plan de l'atelier tissage, 1er étage aile est, avec localisation des machines d'après le plan Plan de l'atelier ajustage-câblage, 1er étage, aile ouest, avec localisation des machines d'après Plan de l'atelier moulins, 2e étage, aile est, avec localisation des machines d'après le plan Plan de l'atelier guimperie, 2e étage, aile ouest, avec location des machines d'après le plan Passage de l'Argue à Lyon symbole de la tréfilerie des fils d'or et d'argent IVR82_20016903404NUCB Chargement des commande de fils IVR82_20016903405NUCB Atelier fonderie désaffecté : vue des deux fours à cuivre IVR82_20016903406NUCB Coulée du cuivre en fusion dans la ligne des lingotières IVR82_20016903419NUCB
  • Généralités du secteur des Jacobins
    Généralités du secteur des Jacobins Lyon 2e - en ville
    Historique :
    "L'on trouve presque aux portes de Lyon de très bons matériaux pour la construction des édifices , Pérez, 1982). Charles VIII fit des joutes et tournois aux trois endroits principaux de la ville : rue Tupin est une des rues de Lyon où il y a le plus de commerce, elle aboutit à la place des Cordeliers Jean-Marie-Anselme Lablatinière (1829-1891) réalise des immeubles rue Grenette.
    Référence documentaire :
    Brotteaux. Editions lyonnaises d'Art et d'Histoire, collection "Vues de quartier". Lyon, 1998. 128 p. ill réed. 1982, pp. 31-32, 77, 166 CLAPASSON, André. Description de la ville de Lyon avec des . Description de la ville de Lyon avec des recherches sur les hommes célèbres qu'elle a produits. Lyon : impr. A
    Titre courant :
    Généralités du secteur des Jacobins
    Annexe :
    réputation universelle de sa bière lyonnaise. Nous avons connu dans notre premier âge un vieux lyonnais qui n Lyon, 1 UP 22, Service des Archives et du Musée. Articles, notes historiques, XIXe-XXe siècles. Dans châteaux qui ne contiennent pas toutes des escaliers, tandis que les tours des vieilles maisons lyonnaises ´une exécution irréprochable. A ce sujet, l´auteur des Recherches sur l´architecture lyonnaise, P 3, p. 61 « La ville de Lyon, écrit l´économiste libéral Adolphe Blanqui, est une des plus pluvieux y entretient à perpétuité des flots de boue... L´intérieur des maisons est bien plus sale encore petits monceaux, encombrent les paliers et les corridors des différents étages et finissent par se les plus révoltantes infectent les abords des plus riches magasins » (note 2 : Arch. hist. et stat. du pierre par des allées humides et noires, les allées de « traboule ». Sur la rive gauche du Rhône, la , Vaise était le point d´aboutissement des routes de Bordeaux, du Bourbonnais et de Bourgogne. La Croix
    Illustration :
    Nouveau plan topographique de la ville de Lyon avec un précis ? historique sur cette ville et une Nouveau plan topographique et historique de la ville de Lyon avec les projets d'agrandissement Plan de Lyon avec les noms des rues, places et édifices publics indiqués par numéros Vue partielle du plan : quartier des Jacobins en 1821 IVR82_20016901176PA Plan topographique de la ville de Lyon et de ses environs, 1847, vue partielle : quartier des Projet, non réalisé, d'ouverture de rues dans le quartier des Jacobins, vers 1854. f. pap Percement d'une rue mettant en communication la place Bellecour avec la place des Célestins et la place des Jacobins, [non réalisé], [vers 1912]. Papier collé sur support toile AM Lyon. 2 S 305 Plan du rez-de-chaussée d'un immeuble non localisé (il n'est ni 4 pl. des Jacobins ni 79 rue A gauche, vue partielle du quartier des Jacobins prise depuis l'ascenseur de la tour métallique de
  • Demeure, dite château des Peynots
    Demeure, dite château des Peynots Saint-Paul-d'Uzore - les Peynots - isolé - Cadastre : 1809 B 55 1986 B3 352 à 354
    Historique :
    Le château des Peynots a sans doute été édifié au milieu du 18e siècle, pour la famille Thoynet de , aurait acheté la terre des Peynots au marquis de Luzy-Pélissac, seigneur de Chalain, et son fils Etienne , contrôleur général des finances de Louis XV de 1771 à 1774). En 1805, le domaine est acquis par Jacques alors une "maison de maître ou château des Peynots" et trois domaines attenants, les domaine du château , des Bornes et des Ronzières, ainsi que les étangs Bayard et Perrin (Gerest). La matrice cadastrale de 1812 indique que dès cette date, la ferme de Vizelles a rejoint le domaine. En 1900, au décès de plus d'un million de francs or ; Gerest). Une partie des biens immobiliers est partagée entre ses quatre enfants, une partie reste indivise (surtout les étangs). Le registre des augmentations cadastrales (AC) mentionne une mutation de propriété en 1903 : le domaine des Peynots est décrit comme "château Ronzières et Grange Neuve lui sont jointes. Dès la génération suivante, le domaine dans son extension de la
    Référence documentaire :
    châteaux historiques : manoirs, maisons fortes, gentilhommières, anciens fiefs du Forez et des enclaves du AD Loire. Série 1111 VT : 236, Saint-Paul-d'Uzore. Dossier de recensement du château des Peynots , AD Loire. Série 1111 VT : 236, Saint-Paul-d'Uzore. Dossier de recensement du château des Peynots AC Saint-Paul-d'Uzore. Etat de sections des propriétés non bâties et bâties. Signé du 15 juillet AC Saint-Paul-d'Uzore. Etat de sections des propriétés non bâties et bâties. Signé du 15 juillet 1829. AC Saint-Paul-d'Uzore. Matrice cadastrale des propriétés bâties et non bâties. Augmentations et AC Saint-Paul-d'Uzore. Matrice cadastrale des propriétés bâties et non bâties. Augmentations et diminutions [au verso] CHÂTEAU des PEYNOTS SAINT-PAUL-D'UZORE (Loire) / 1 impr. photoméc. (carte postale) : [au verso] CHÂTEAU des PEYNOTS SAINT-PAUL-D'UZORE (Loire) / 1 impr. photoméc. (carte postale) : N&B. 1ère T. I, p. 263, 264 SALOMON, E. Les châteaux historiques... du Forez. 1916. SALOMON, Emile. Les
    Représentations :
    Décor sculpté : écusson armorié rapporté dans le fronton côté cour : armoiries des Roux de la des portes : fronton bordé de denticules, consoles cannelées à gouttes, pointes de diamant. Décor
    Description :
    portail à piliers en pierre de section carrée, surmontés de tailloirs moulurés et de boules sur des socles travées et les angles sont marqués par des chaînes en bossage. Une corniche moulurée court sur tout corps principal, et en pavillon brisé, en tuile écaille, sur les pavillons latéraux (avec des épis de  : chaînes d'angle en bossage, en relief), avec des encadrements en granite (porte) et en brique (fenêtres l'anglaise, avec des allées irrégulières. Il est planté d'arbres d´essences variées. Il est bordé de prairies
    Titre courant :
    Demeure, dite château des Peynots
    Illustration :
     : Direction générale des Finances Publiques. Cadastre mis à jour en 2010. IVR82_20124203246NUD CHÂTEAU des PEYNOTS SAINT-PAUL-D'UZORE (Loire). IVR82_20054201415NUCB
  • Chapelle funéraire des comtes de Cibeins
    Chapelle funéraire des comtes de Cibeins Misérieux - Cibeins - Domaine de Cibeins - en écart - Cadastre : 1823 A 196 2015 A 705
    Historique :
    parc la chapelle privée et funéraire (tombeaux de la famille Cholier) des comtes de Cibeins, en 1718
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Patrimoine des lycées
    Référence documentaire :
    p. 122 (Cholier de Cibeins) POIDEBARD, BAUDRIER, GALLE, L. Armorial des bibliophiles de Lyonnais , Forez, Beaujolais et Dombes. Lyon : 1907 POIDEBARD, BAUDRIER, GALLE, L. Armorial des bibliophiles de Lyonnais, Forez, Beaujolais et Dombes. Lyon : 1907 t. 6, p. 85-87 (Cholier-Etampes) TRICOU, Jean. Armorial et répertoire lyonnais. Paris : G. Saffroy , 1975 TRICOU, Jean. Armorial et répertoire lyonnais. Paris : G. Saffroy, 1975 p. 180 (Cholier) REVEREND DU MESNIL, Edmond. Armorial historique de Bresse, Bugey, Dombes. Lyon : Vingtrinier, 1872 REVEREND DU MESNIL, Edmond. Armorial historique de Bresse, Bugey, Dombes. Lyon f° 18 (Cholier) STEYERT, André. Armorial général du Lyonnais, Forez et Beaujolais. 1ère éd. Lyon Lyonnais, Forez et Beaujolais. 1ère éd. Lyon : A. Brun, 1860, réimpr. Paris, éd. du Palais-Royal, 1974
    Titre courant :
    Chapelle funéraire des comtes de Cibeins
    Dates :
    1718 daté par travaux historiques porte la date
  • Pont Pasteur, anciennement pont des Abattoirs
    Pont Pasteur, anciennement pont des Abattoirs Lyon 2e - Confluent - en ville - Cadastre : 1999 BO non cadastré
    Historique :
    résolu avant le 20e siècle. Au 19e siècle, il était assuré par un bac à traille. Dès juin 1913, le Constructions et de Travaux et le pont est inauguré le 14 juillet 1923. Détruit lors des dynamitages de , réutilisées alors, ont été consolidées en 1987 par des injections de ciment et de béthonite.
    Référence documentaire :
    . (Extr. du Bull. mensuel de l'Assoc. des anciens Elèves de l'Ecole centrale lyonnaise, n° 195, mai 1924) AD Rhône. 104 W 365. Construction d'un pont sur le Rhône au droit des futurs abattoirs de la Mouche AD Rhône. 104 W 365. Construction d'un pont sur le Rhône au droit des futurs abattoirs de la Mouche p. 189-191 PELLETIER, Jean. Les ponts de Lyon. L'eau et les Lyonnais. Le Coteau : Horvath, [1988 ]. 207 p. : PELLETIER, Jean. Les ponts de Lyon. L'eau et les Lyonnais. Le Coteau : Horvath, [1988]. 207 p p. 155-156 ROCH, Jean-Baptiste. Histoire des ponts de Lyon de l'époque gallo-romaine à nos jours . Le Coteau : ROCH, Jean-Baptiste. Histoire des ponts de Lyon de l'époque gallo-romaine à nos jours. Le
    Description :
    mètres au-dessus des chemins longeant les bas ports ; ses 2 chaussées de 5m 50 étaient séparées par un supprimées. Des travaux de consolidation et de modification sont menés en 1987-1988 : la chaussée de 12 m de
    Titre courant :
    Pont Pasteur, anciennement pont des Abattoirs
    Dates :
    1913 daté par source daté par travaux historiques
  • Temple de protestants : église évangélique des Terreaux
    Temple de protestants : église évangélique des Terreaux Lyon 1er - Saint-Nizier - 10 rue Lanterne - en ville - Cadastre : 1831 F 226 à 229 1999 AT 114
    Historique :
    de l'école à la fin des années 1880, les salles des deuxième et troisième étages sont transformées en appartements. Le temple est depuis 1938 le siège de la paroisse des Terreaux, au sein de l'Eglise réformée de
    Référence documentaire :
    p. 23 VAN HAELEN, Eliette. Historique de la paroisse réformée des Terreaux. 1992 VAN HAELEN , Eliette. Historique de la paroisse réformée des Terreaux. Limonest : Compo System, 1992. 70 p. ; 21 cm A paroissiales de l'église réformée des Terreaux. Estimation du temple évangélique sis à Lyon rue A paroissiales de l'église réformée des Terreaux. Estimation du temple évangélique sis à Lyon rue Lanterne n°10 A paroissiales de l'église réformée des Terreaux. Inventaire et estimation des meubles par le A paroissiales de l'église réformée des Terreaux. Inventaire et estimation des meubles par le conseil calque ; 52 x 34.5 cm (AP temple des Terreaux) ", 18 juin 1875 (AP temple des Terreaux) Eglise réformée des Terreaux. Coupe de l'orgue [coupe de la partie centrale de l'édifice] / [Guy Eglise réformée des Terreaux. Coupe de l'orgue [coupe de la partie centrale de l'édifice] / [Guy Blanc
    Représentations :
    Décor des chapiteaux de l'église.
    Titre courant :
    Temple de protestants : église évangélique des Terreaux
    Appellations :
    église évangélique des Terreaux
    Texte libre :
    l'origine), masquant le désaxement et assurant l'éclairage des autres parties. Matériaux La façade sur rue plupart des voûtes sont en brique recouverte de plâtre, les nervures étant également en plâtre. En revanche, on ne connaît pas la nature des voûtes placées sous les couvertures en terrasse. Les tribunes de sont en chêne. Le bâtiment à étages est entièrement couvert en zinc, l'église, en partie avec des l'origine en verrière avec peut-être des parties en tuile). Structure Le premier bâtiment comprend un sous l'espace des ailes. Ce phénomène se traduit dans le couvrement de l'escalier de gauche par l'emploi d'une et la première travée du vaisseau central sont redivisés par des tribunes. Toutes les tribunes et les collatéraux en-dessous étaient aménagés avec des gradins (disparus sur la tribune axiale, celle de l'orgue troisième travées des collatéraux présentent des voûtes de hauteur moindre que celle des autres travées parties de l'édifice est dissimulé au rez-de-chaussée par le dédoublement des portes d'accès à la salle de
    Illustration :
    Plan terrier de l'îlot du prieuré de la Platière, levé en 1756, détail du plan masse des deux Bâtiment à étages, élévation postérieure, élévation des 2e et 3e étages IVR82_20046900488P Eglise, toiture, partie couverte par des longs pans IVR82_20046900491P Eglise, vue générale des élévations arrières IVR82_20046900494NUCA Bâtiment à étages, escalier de droite, vue générale des parties hautes IVR82_20046900503V Bâtiment à étages, salle du premier étage, détail de la niche et des portes-fenêtres du côté de
  • Moulin Aiguebelle, puis Station des Eaux-Belles
    Moulin Aiguebelle, puis Station des Eaux-Belles Étrembières - les Eaux-Belles - chemin rural des Eaux-Belles - en écart - Cadastre : 0A 6 0, 617, 618, 620, 619, 616, 1910, 608, 609
    Copyrights :
    © Assemblée des Pays de Savoie
    Historique :
    domaine pour un nouveau fief. Avec la Révolution française et la nationalisation des biens du clergé et de exploitations calcaires façonnent le Salève. A 200 mètres de la source, à l´est, des carriers exploitent le calcaire sis au torrent des Eaux-Belles pour la fabrication de pierres à chaux et de moellons. Cette faire fonctionner son four à chaux. Pour compléter ce dispositif industriel, les propriétaires des Eaux -Belles transforment l´un des moulins à blé en battoir à chaux en 1810. Trois générations de meuniers se à des rentiers de Genève qui décident de reconvertir le site en usine de traitement de l´eau pour la meunier, est reconverti en bâtiment des turbines. L´ancien battoir à chaux est transformé en maison alors chimiques sont commandées par les trois hommes pour connaître le potentiel de l´exploitation des propriétés statuts de la société sont déposés chez M. Balliard, notaire à Reignier. La Société des Eaux-Belles se au Lac du Bourget dans le département de Savoie. En 1884, la Société Anonyme des Eaux-Belles et le
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Patrimoine hydraulique des Pays de Savoie
    Observation :
    Situé dans une zone industrielle, le domaine de traitement des eaux de la Communauté d'Agglomération d'Annemasse se trouvent dans des zones Uys et Nb, il faut noter la présence d'un EBC : Espace glacis protecteur autour des deux sites. La zone Uys se caractérise par les caractères spécifiques des
    Référence documentaire :
    Mairie d´Etrembières, Conseil des Aînés, Livre Historique : Etrembières hier à aujourd´hui. Mairie d´Etrembières, Conseil des Aînés, Livre Historique : Etrembières hier à aujourd´hui. Etrembières Amélioration du service des eaux, puits de captage, coupes cd./Marc Merlin, architecte et ingénieur lyonnais, 1 Amélioration du service des eaux, puits de captage, coupes ab./ Marc Merlin, architecte et ingénieur lyonnais Station de pompage des Eaux-Belles, Plan-Coupe ab./ Marc Merlin, architecte et ingénieur lyonnais , Station de pompage des Eaux-Belles, Plan-Coupe ab./ Marc Merlin, architecte et ingénieur lyonnais, 1 : 200 Amélioration du service des eaux, puits de captage, coupes ab/. Marc Merlin, architecte et ingénieur lyonnais p 123 BABEY Claude Marie Philibert, Flore Jurassienne, ou description des plantes vasculaires croissant BABEY Claude Marie Philibert, Flore Jurassienne, ou description des plantes vasculaires croissant naturellement dans les montagnes du Jura et des plaines qui sont au pied. Paris : Audot, 2 vol., 532 p.
    Description :
    provenant de la fonte des neiges et des pluies possédant une pente de 80 % sur le flanc septentrional de la montagne. Les sources sourdent sur le versant des pentes du Salève au-dessus d´un banc d´argile situé à hydrologique, les eaux en question paraissent, par leur origine, leur mode de circulation et la situation des , conséquence de la circulation souterraine des eaux. Cette venue d´eau très importante surgit en-dessous de la lentement la roche. Ce massif comprend des nappes profondes d´origine plus lointaine : les narno-calcaires de cet étage formant des niveaux d´eau importants. Le tout filtre à travers les éboulis anciennement service des eaux de l´Agglomération d´Annemasse est desservi par deux axes importants : la route du Salève ´Autoroute Blanche. Deux chemins d´exploitation irriguent l´ensemble des parcelles du domaine. La propriété moulin à blé antérieur à 1733 reconverti en usine de traitement des eaux en 1882, la station de pompage de 1939 et l´usine d´ultrafiltration de 2006. Situé à la jonction des deux chemins intérieurs et
    Localisation :
    Étrembières - les Eaux-Belles - chemin rural des Eaux-Belles - en écart - Cadastre : 0A 6 0, 617
    Titre courant :
    Moulin Aiguebelle, puis Station des Eaux-Belles
    Illustration :
    Réservoir des Eaux-Belles, Salève, 1923. Plan. Archives municipales d´Annemasse © Archives Plan général des propriétés de Messieurs Merigay et Petit, 1882. Plan. Archives municipales d Carte du Salève d´après des levés photogrammétriques et barométriques IVR82_20107400289NUCA Coupe C.D. du bâtiment des pompes. Plan. Archives municipales d´Annemasse © Archives municipales d Plan de la propriété des Eaux-Belles, 1922. Plan. Archives municipales d´Annemasse © Archives Propriété des Eaux-Belles, Plan joint au procès verbal des lieux du 17 septembre 1922. Plan Propriété des Eaux-Belles et propriété de Mlle Abate, 1935. Plan. Archives départementales de la Implantation des puits de captage, plan d´ensemble, 1939. Plan. Archives départementales de la Station de pompage des Eaux-Belle, Plan-Coupe ab, 1939. Plan. Archives départementales de la Haute Amélioration du service des eaux, conduite de siphonage, 1939. Plan. Archives départementales de la
  • Demeure puis couvent des trappistines de Vaise
    Demeure puis couvent des trappistines de Vaise Lyon 9e - 3 rue des Deux-Amants impasse de la Trappe avenue Sidoine-Apollinaire - en ville - Cadastre : 1828 D 19-21, 23-25bis 1999 BW 26-32
    Historique :
    Vaise, chemin des Deux-Amants, réunissant toutes les conditions favorables à leur établissement  : éloignement des bruits de la ville, vastes bâtiments, quelques hectares de jardin et une source abondante achevées, elles s'y installent. Des métiers à tisser, seules ressources de la communauté, sont détruits lors des troubles qui suivent l'établissement de la Seconde République. Elles achètent alors des métiers à broder puis installent un pensionnat pour y recevoir des orphelines et des enfants de familles
    Observation :
    . Inscription ci-dessus sise à l'angle de l'avenue Sidoine-Appolinaire et de la rue des Deux-Amants
    Référence documentaire :
    France, Lyonnais. AUDIN, Marius, VIAL, Eugène. Dictionnaire des artistes et ouvriers d'art de la France t.2, p. 108, 151 AUDIN, Marius, VIAL, Eugène. Dictionnaire des artistes et ouvriers d'art de la , Lyonnais. Paris : Bibliothèque d'Art et d'Archéologie, 1918. 2 vol. 891 p. ; 25 cm. t. 1, p. 112-116 MARTIN, J.-B. Histoire des églises et chapelles de Lyon. 1908-1909 MARTIN, Jean -Baptiste. Histoire des églises et chapelles de Lyon. Lyon : H. Lardanchet, 1908-1909. 2 vol., XXVI-372 p TALLON, Clément. Notice sur le prieuré des dames trappistines de Lyon (Vaise), diocèse de Lyon TALLON, Clément. Notice sur le prieuré des dames trappistines de Lyon (Vaise), diocèse de Lyon (primat des Gaules). Paris : impr. de Paul Dupont, 1855. 15 p. : ill. ; 17 cm
    Localisation :
    Lyon 9e - 3 rue des Deux-Amants impasse de la Trappe avenue Sidoine-Apollinaire - en ville
    Titre courant :
    Demeure puis couvent des trappistines de Vaise
    Appellations :
    demeure dite La Gorge du Loup ou de Gorge de Loup, puis couvent des trappistines de Vaise
    Annexe :
    l'industrie lyonnaise ; ce qui permet aux Dames Trappistines de se procurer en fabrique même et à des TALLON, C. Notice sur le prieuré des dames trappistines de Lyon (Vaise), diocèse de Lyon (primat des Gaules). Paris, 1855 TALLON, Clément. Notice sur le prieuré des dames trappistines de Lyon (Vaise ), diocèse de Lyon (primat des Gaules). Paris : impr. de Paul Dupont, 1855. 15 p. : ill. ; 17 cm Extraits pp de Toute Consolation : il est situé à l'extrémité d'un des faubourgs de Lyon dans un endroit appelé possède un très beau parc avec terrasse et vue délicieuse ; il y a des jardins potagers, arrosés par des voit de belles statues de la sainte Vierge, de saint Joseph, de Notre-Dame des Sept-Douleurs, et une de ce monastère s'occupent à la confection des ornements d'église. Lorsque Messieurs les curés des Toute-Consolation des Dames Religieuses de l'Ordre de Cîteaux de Notre-Dame de la Trappe de Lyon (Vaise ans, le Très-Révérend père Dom Augustin, qui fut choisi de Dieu pour sauver la Trappe quand des jours
    Illustration :
    Vue de situation du portail 3 rue des Deux-Amants IVR82_20046902108NUCA Le portail, 3 rue des Deux-Amants IVR82_20046902109NUCA Vue d'une arcade murée sise à l'angle de la rue des Deux-Amants et de l'avenue Sidoine-Apollinaire
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