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  • Église du collège des jésuites d'Aubenas (détruite)
    Église du collège des jésuites d'Aubenas (détruite) Aubenas - - en ville - Cadastre : 1834 F 444
    dossier :
    ) par le P. Hercule de Rochecolombe (B.n.F., Est., FT 4-HD-4 (16)) Église du collège des jésuites Projet pour le collège d'Aubenas : plans du rez-de-chaussée et du 1er étage (à gauche, l'église Projet pour le collège : plans du rez-de-chaussée et du 1er étage, par le P. de Rochecolombe (B.n.F ., Est., FT 4-HD-4 (16)) Collège de jésuites d'Aubenas (partiellement détruit ; vestiges), puis école secondaire, puis centre de tri postal, puis commissariat de police, actuellement immeuble à logements
    referenceDocumentaire :
    [Collège d'Aubenas : plans du rez-de-chaussée et du premier étage] / [Vogüé, Antoine Hercule de du rez-de-chaussée et du premier étage sur la même feuille] / [Vogüé, Antoine Hercule de, dit Père , dit Père Hercule de Rochecolombe], 1658 (B.n.F., Est., FT 4-HD-4 (16)) [Collège d'Aubenas : plans Hercule de Rochecolombe], 1658. 1 dess. : plume, encre brune et aquarelle ; 42,3 x 53,5 cm. Éch. [1:120
    auteur :
    AuteurDocumentReproduit Vogüé de Antoine-Hercule
  • Collège de jésuites d'Aubenas (partiellement détruit ; vestiges), puis école secondaire, puis centre de tri postal, puis commissariat de police, actuellement immeuble à logements
    Collège de jésuites d'Aubenas (partiellement détruit ; vestiges), puis école secondaire, puis centre de tri postal, puis commissariat de police, actuellement immeuble à logements Aubenas - 16-20 boulevard Gambetta - en ville - Cadastre : 1834 F 443 2018 F 431
    genresDestinataire :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    annexe :
    prédécesseurs se contentaient de solliciter. Voyant l'extrême incommodité du logement et le deffaut si grand qu'on étoit souvent obligé de mettre deux lits en un méchant (bouge ?) de chambre. La nécessité étant de l'église en 1658 et pour cela il me déchargea du soin de la mission. Quoique je susse bien la et avec aucun fonds d'argent et avec de fort petites ressources, mais confiant pourtant en la grandeur de Dieu qui nous a été si favorable et si visible dans la batisse de l'église et en l'assistance l'expérience du bastiment de l'église et mon âge plus avancé de 69 ans me faisaient appréhender, pour seconder
    illustration :
    Plan de situation (extrait du cadastre napoléonien), 1838 (AD Ardèche, P 2533-1 Plan masse et de situation en 1834, cadastre napoléonien, section F (AD Ardèche, 3 P 2533-11 Plan schématique des terrains du collège. Dess. Ed. de Gigord, 1910 IVR84_20180700008NUCA Projet pour le collège : plans du rez-de-chaussée et du 1er étage, par le P. de Rochecolombe (B.n.F Plan du collège après 1742. Dess. Ed. de Gigord, 1910 IVR84_20180700009NUCA Plan du rez-de-chaussée du collège en 1872, par Chabert architecte (AC Aubenas, 4 M 5 Plan du rez-de-chaussée, par Galtier frères, 1928 (AC Aubenas, sans cote) IVR84_20180700037NUCA L’ancien collège des Jésuites et son église, vus depuis le clocher de l'église Saint-Laurent (coll Vue du collège depuis la rue de Bernardy, ca 1900 (carte postale ancienne, coll. Mémoire d'Ardèche Vue du collège, dessin de K. Venard, 1910 IVR84_20180700010NUCA
    profession :
    [dessinateur] Vogüé de Antoine-Hercule
    precisionsDenomination :
    centre de tri postal
    titreCourant :
    Collège de jésuites d'Aubenas (partiellement détruit ; vestiges), puis école secondaire, puis centre de tri postal, puis commissariat de police, actuellement immeuble à logements
    description :
    Etat actuel : un corps de bâtiment de 9 travées (ancien corps de bâtiment sud-est du collège ) comprenant pour l’élévation antérieure un rez-de-chaussée avec boutiques voûtées d'arêtes et baies en plein cintre, et passage charretier voûté en anse de panier, résultant de l'élargissement de la baie à l'angle ouest ; deux étages carrés et un demi-étage (autrefois comble percé d’œils-de-bœuf), chaque niveau étant séparé du suivant par un bandeau en pierre, mouluré entre le rez-de-chaussée et le 1er étage. Le 1er . Élévation postérieure : au rez-de-chaussée, les deux arcades à l’extrémité est (aujourd'hui fermées ) correspondent aux travées de l'ancienne galerie sur cour ; porte piétonne à côté du passage charretier. Avant plans), salles de classes réparties entre le rez-de-chaussée et les 1ers et 2e étage, 3e étage sans
    murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel
    denominations :
    commissariat de police
    contenu :
    plans établis en 1658 par Antoine-Hercule de Vogüé, dit Père Hercule de Rochecolombe, prêtre jésuite cordonnier Antoine Girard. Elle confrontait " de bise aux maisons de messire Philippe Arcajon et de noble 1574 ; l'enseignement y est assuré par des laïcs protestants jusqu'en 1620. Parallèlement, à partir de 1603, un enseignement catholique (deux classes de grammaire) est dispensé à une centaine d'élèves par les jésuites dans leur résidence, fondée en 1601 par Louis de Modène, seigneur d'Aubenas et marquis de première, propriété du sieur Pastel, a été mise à leur disposition en 1601 par le marquis de Maubec et plus tard acquise à leur profit par les habitants d'Aubenas et Marie de Montlaur, seigneur d'Aubenas ; les Olières et le rempart, de l'autre côté du fossé, est une maison avec cour et jardin (DELATTRE, 1940, vol . 1, col. 366) donnée par le cardinal de Joyeuse (AD Ardèche, D 1 ; GIGORD, 1910, p. 30). Elle est , 1910, p. 77), lequel est doté à partir de 1625 d'une rente annuelle de 600 livres par les États du
    historique :
    Antoine-Hercule de Vogüé, dit Père Hercule de Rochecolombe. Les travaux débutent en 1659 (église) et ne Installés à Aubenas en 1601, les jésuites ouvrent deux classes de grammaire dans leur résidence en 1603. En 1621, la résidence est transformée en collège, lequel est doté à partir de 1625 d'une rente annuelle de 600 livres par les Etats du Vivarais, puis reçoit en 1638 de Marie de Montlaur, maréchale d'Ornano et seigneur d'Aubenas, un capital de 30000 livres dont la rente annuelle permet de rétribuer les par quatre prêtres séculiers chargés d'enseigner de la classe de sixième à celle de rhétorique.
    couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    referenceDocumentaire :
    [Collège d'Aubenas : plans du rez-de-chaussée et du premier étage] / [Vogüé, Antoine Hercule de du rez-de-chaussée et du premier étage sur la même feuille] / [Vogüé, Antoine Hercule de, dit Père , dit Père Hercule de Rochecolombe], 1658 (B.n.F., Est., FT 4-HD-4 (16)) [Collège d'Aubenas : plans Hercule de Rochecolombe], 1658. 1 dess. : plume, encre brune et aquarelle ; 42,3 x 53,5 cm. Éch. [1:120 p. 291 VOGÜE, Eugène-Melchior de. Une Famille Vivaroise. Histoires d'autrefois racontée à ses enfants par le Marquis de Vogüé. Paris : Honoré Champion, 1912 VOGÜE, Eugène-Melchior de. Une Famille Vivaroise. Histoires d'autrefois racontée à ses enfants par le Marquis de Vogüé de l'Acadméie française et AC Aubenas : I 1/9. Livre concernant le bâtiment de l'église et collège des jésuites, 1659-1664 AC Aubenas : I 1/9. Livre concernant le bâtiment de l'église et collège des jésuites, 1659-1664. Ancienne le bâtiment de l'église et collège (AC Aubenas, I 1/9)
  • Église du collège des jésuites d'Aubenas (détruite)
    Église du collège des jésuites d'Aubenas (détruite) Aubenas - - en ville - Cadastre : 1834 F 444
    genresDestinataire :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    description :
    L'église, de plan centré en croix grecque, était surmontée d'un dôme octogonal couvert de tuile en écaille. Le tambour était percé de huit baies hautes en plein cintre portant vitraux. L'intérieur était voûté en berceau et comprenait quatre tribunes à balustres reposant sur des arcs en anse de panier et extrémité de fenêtres rondes. Une corniche courait sur tout le pourtour. Elle avait un clocher de plan circulaire couvert d'un toit polygonal avec lanternon. Dans le Livre concernant le bâtiment de l'église et collège (AC Aubenas, I 1/9), le Père de Rochecolombe mentionne la réalisation de " 7 autres voûtes aux costés de l'église avec quatre chambres pauvres, blanchies et toutes prestes à estre habitées ". Il s'agit sans doute des quatre pièces situées aux angles de l'église que l'on voit sur le plan de 1658 et
    illustration :
    ) par le P. Hercule de Rochecolombe (B.n.F., Est., FT 4-HD-4 (16)) IVR84_20180700001NUCA Plan de situation (extrait du cadastre napoléonien), 1838 (AD Ardèche, P 2533-1 Plan masse et de situation en 1834 (église en hachuré), cadastre napoléonien, section F (AD Ardèche Projet pour le collège d'Aubenas : plans du rez-de-chaussée et du 1er étage (à gauche, l'église Plan du collège après 1742 ; à gauche : l'église (Dess. Ed. de Gigord, 1910) IVR84_20180700009NUCA Vue de l'église du collège des Jésuites depuis le clocher de l'église Saint-Laurent, ca 1900 (Coll Vue de l'église du collège, ca 1900 (carte postale ancienne, coll. Mémoire d'Ardèche et Temps Vue du dôme depuis le sud, photogr. ancienne (in Gigord, Ed. de, 1910, p. 289 Vue de l'entrée, depuis la nef, photogr. ancienne (in Gigord, Ed. de, 1910, p. 201 Maitre-autel, photogr. ancienne (in Gigord, Ed. de, 1910, p. 257) IVR84_20180700014NUCB
    profession :
    [architecte] Vogüé de Antoine-Hercule [maître maçon] Antoine (maître-maçon)
    representations :
    avec pilastres (ioniques?) flanquant les baies encadrées de cuirs en trompe l’œil ; sur les pendentifs , les quatre évangélistes ; sur les voûtes, Apothéose de saint Ignace et Apothéose de saint François
    contenu :
    l'initiative du Père Baillard, recteur du collège, sur des plans du Père Antoine-Hercule de Vogüé, dit Hercule local nommé Antoine (Ibid., fol. 61). Décor intérieur Les peintures murales, oeuvre de Pierre-Paul Construction L'église du collège des jésuites d'Aubenas est construite à partir de 1658 à de Rochecolombe (GIGORD, 1910, p. 183). Elle est édifiée à l'emplacement de l'ancienne maison Pastel à l'intérieur de laquelle les jésuites avaient fait construire une première église de dimensions tout pour un montant de 12 122 livres, y compris les travaux de réaménagement du collège (AC Aubenas, I 1/9, fol. 13). Le suivi du chantier est assuré par le Père de Rochecolombe qui se voit conférer en titre qu'il signe chaque mois les comptes reportés dans le Livre concernant le bâtiment de l'église et collège (AC Aubenas, I 1/9), qui permet de suivre l'état d'avancement du chantier confié à un maître-maçon Sevin De novembre 1664 à juin 1665, le nom du peintre tournonais Sevin apparaît dans les états de compte
    historique :
    jésuites d'Aubenas, sur des plans du Père Antoine-Hercule de Vogüé, dit Hercule de Rochecolombe, lequel en assure également la maîtrise d'oeuvre. Le chantier est confié à un maître-maçon local nommé Antoine . Décor intérieur réalisé entre 1664 et 1665 par le peintre Pierre-Paul Sevin (peintures à fresque de la coupole et de ses pendentifs) puis entre 1718 et 1720 pour les retables et autels du chœur et des
    referenceDocumentaire :
    [Collège d'Aubenas : plans du rez-de-chaussée et du premier étage] / [Vogüé, Antoine Hercule de du rez-de-chaussée et du premier étage sur la même feuille] / [Vogüé, Antoine Hercule de, dit Père , dit Père Hercule de Rochecolombe], 1658 (B.n.F., Est., FT 4-HD-4 (16)) [Collège d'Aubenas : plans Hercule de Rochecolombe], 1658. 1 dess. : plume, encre brune et aquarelle ; 42,3 x 53,5 cm. Éch. [1:120 p. 291 VOGÜE, Eugène-Melchior de. Une Famille Vivaroise. Histoires d'autrefois racontée à ses enfants par le Marquis de Vogüé. Paris : Honoré Champion, 1912 VOGÜE, Eugène-Melchior de. Une Famille Vivaroise. Histoires d'autrefois racontée à ses enfants par le Marquis de Vogüé de l'Acadméie française et fol. 1-17 AC Aubenas : I 1/9. Livre concernant le bâtiment de l'église et collège des jésuites , 1659-1664 AC Aubenas : I 1/9. Livre concernant le bâtiment de l'église et collège des jésuites, 1659 le bâtiment de l'église et collège (AC Aubenas, I 1/9)
  • Auberge à l'enseigne de l'Abondance, dit logis de l'Abondance, puis école royale vétérinaire
    Auberge à l'enseigne de l'Abondance, dit logis de l'Abondance, puis école royale vétérinaire Lyon 7e - la Guillotière - grande rue de la Guillotière - en ville - Cadastre : 1824 I 154, 158, 159, 222
    annexe :
    Hercule Sadin : 1er avril 1702 Sr Hercule Sadin f° 31 v° une maison et jardin qu'il a acquis de Mre Terrier Gazauchon, rente de la CustoderieAC, Lyon, DD 218, pièce 6 et AC, Lyon, 41 II 10, f° 21, p .2 v° et p.3 r° 19 novembre 1624 " à savoir de la réponse de Jean de Lagnieu charron à la en une investison du neuf février mil six cent huit reçue Faure et auparavant de la réponse de Mre Pierre Garnier par devant Odin feuillet 32 une maison et jardin derrier sise au lieu de la Guillotière joignant la grande rue ou chemin de Lyon à St-Laurent des Mures et à Vienne de vent, une petite maison et jardin de noble Jean-Baptiste Murard qui fut d'Antoinette Bernard et souloit être anciennement pré de Jean lafay, une petite ruelle entre deux de matin, la maison grange établi jardin et pré de Pierre Bonnard et Jacqueme Brula sa femme de soir et de bise, sous le cens et servis annuel et perpétuel de un lequel cens et servis ledit répondant promet par soumise obligation de ses biens notamment dudit fond
    typologies :
    deux corps de bâtiment parallèles trois corps de bâtiment en U
    cadresEtude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville de Lyon
    appellations :
    à l'enseigne de l'Abondance, dit logis de l'Abondance, puis école royale vétérinaire
    illustration :
    Vue cavalière du bourg de la Guillotière (allée plantée d'arbres du pré de l'Abondance visible dans Carte de la Guillotière et du mandement de Béchevelin, grav. par Bouchet, 1702 (A HCL, Lyon, BHD Plan d'une partie du faubourg de la Guillotière (avt. 1735), emprise de la propriété des hoirs Plan d'une partie du faubourg de la Guillotière, détail de la propriété des hoirs Sadin, partie Plan d'une partie du faubourg de la Guillotière, détail de la propriété des hoirs Sadin, partie sud Plan de la ville de Lyon et d'une partie du faubourg d ela Guillotière, par Cavenne, 1823 (AC Lyon Plan du logis de l'Abondance, 1750 ca. (?) (A HCL, BHD 748) IVR82_20106903128NUCA Bail de 1762 IVR82_20086900897NUCA Plan du rez-de-chaussée, 1762 (AD Rhône, 3 Pl 452) IVR82_20066900429NUCA Plan du rez-de-chaussée, 1762 ca. IVR82_20066900514NUCA
    copyrights :
    © Ville de Lyon
    localisation :
    Lyon 7e - la Guillotière - grande rue de la Guillotière - en ville - Cadastre : 1824 I 154, 158
    titreCourant :
    Auberge à l'enseigne de l'Abondance, dit logis de l'Abondance, puis école royale vétérinaire
    description :
    Ensemble de deux maisons, écuries et fenils reliées par un passage couvert et fermé par une porte cochère à deux battants donnant sur la grande rue de la Guillotière. A l'est des bâtiments, jardin clos de murs, au nord, grand pré traversé par une allée bordée d'une rangée de marroniers.
    observation :
    L'école vétérinaire de la Guillotière était située au niveau de l'actuel n°93 de la grande rue de
    murs :
    pierre de taille
    contenu :
    appui en surhaussement sur le mur mitoyen de la maison Sadin, en échange de quoi ils cédaient à Hercule neveu de Hercule Sadin, apparaît dans les sources à partir de novembre 1729 (AHCL, BHD 171, pièce 60-40 font sur les biens de leur oncle, suivant licitation faite entre les cohéritiers de Hercule Sadin le 20 date elle a été acquise par Hercule Sadin). Claude Cudier a dû mourir peu de temps après, puisque sa maçon dès l'acquisition de la propriété par Hercule Sadin à la fin du 17e siècle : remplacement des HISTORIQUE Le logis de l'Abondance à la Guillotière L'école vétérinaire de Lyon s'est établie au faubourg de la Guillotière en 1762, quelques mois après sa création, dans un ensemble de bâtiments composé de plusieurs maisons et dépendances, qui se sont regroupées au fil du temps. Cet ensemble était communément désigné sous le nom de logis de l'Abondance. La première mention du site dans les archives remonte au 16e siècle ; le terrain, qui relève de la directe de la Grande Custoderie de Lyon, ne comporte
    historique :
    Créée en 1761 par Claude Bourgelat, l'école vétérinaire de Lyon s'est établie au faubourg de la Guillotière en 1762, dans un ensemble de bâtiments composé de plusieurs maisons et dépendances. Cet ensemble était communément désigné sous le nom de logis de l'Abondance. Les deux maisons qui constituent le corps principal de l'école, sur la grande rue de la Guillotière, sont construites au plus tard entre 1608 et 1624 . La seconde, plus vaste, comprend en plus du jardin un pré, dit pré de Jean Lafay. Ce pré prendra par la suite le nom de pré de l'Abondance. Séparées par une ruelle, les deux maisons sont réunies par un acquièrent la propriété, dénommée Logis de l'Abondance ; ils la conserveront jusqu'en 1892. En 1749 sont ajoutées de nouvelles écuries et une fenière, indiquées sur le plan joint à l'inventaire de 1762. Le 10 janvier 1762 un bail est établi au nom de Claude Bourgelat pour y loger l'école vétérinaire. Divers recevoir des élèves. En 1774, un dortoir est créé au premier étage afin de loger sur place les élèves. Dans
    referenceDocumentaire :
    HCL, BHD 171, pièce 60-68 . Etat et quittance de travaux réalisés au logis de l'Abondance par Hercule HCL, BHD 171, pièce 60-67. Etat et quittance de travaux réalisés au logis de l'Abondance par Hercule entre les cohéritiers de Hercule Sadin, leur oncle, 20 août 1735 AD Rhône, 1 C 192 [1]. Ecole vétérinaire. Lettre de Bertin à La Michodière, 2 octobre 1761 AD Rhône , 1 C 192 [1]. Ecole vétérinaire. Lettre de Bertin à La Michodière, 2 octobre 1761 AD Rhône, 1 C 192 [10]. Ecole vétérinaire. Correspondance sur l'incendie de 1764 AD Rhône, 1 C 192 [10]. Ecole vétérinaire. Correspondance sur l'incendie de 1764 AD Rhône, 1 C 192 [2]. Placard de l'arrêt de 1764, conférant à l'école vétérinaire le titre d'école AD Rhône, 1 C 192 [2]. Placard de l'arrêt de 1764, conférant à l'école vétérinaire le titre d'école AD Rhône, 1 C 192 [3]. Lettre de Bourgelat, 5 janvier 1765 AD Rhône, 1 C 192 [3]. Lettre de
  • Maison, dite chalet de Solms
    Maison, dite chalet de Solms Aix-les-Bains - Quartier de la gare - avenue Marie-de-Solms - en ville - Cadastre : 1728 534 p. 1879 D 418 2004 CE 276
    annexe :
    appartenait, c'est-à-dire l´embryon d´Aix. La vogue ne s´était pas encore abattue sur ce coin de la Savoie, et ANNEXE 6 Descriptif de la villa (Dans : [Album de villas à louer, à vendre] / Agence générale de location d'Aix-les-Bains, Michel Mermoz, puis agence Kaola, 1898 [à partir de]) N° 192. Villa avenue de Tresserve Rez-de-chaussée : 1 cuisine, 1 salle à manger, 1 salon, 1 salle de bains, 1 chambre à coucher. 1er étage : 3 chambres à coucher, 2 cabinets de toilette, 1 salon, véranda. 2e étage : 2 chambres de ANNEXE 3 Acte de vente par Mme de Rute à Mrs Sammarcelli, Laurent et Cogery, 9 juin 1894. Extrait . (AP Michelez) Désignation : un Parc, planté d´arbres d´agrément, d´une contenance de quatre mille cinq cent quatre vingt cinq mètres environ, clos du côté nord avenue de la gare d´un petit mur et d´une Cercle d´Aix et ceux de la Société des villes d´eaux, à l´ouest l´avenue Marie, la villa de M. Viennet , loueur de pianos, l´immeuble Dagand, celui de Chiron et le restaurant du Helder, et du nord l´avenue de
    cadresEtude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville d'Aix-les-Bains
    dc_82c92aa9-0531-478f-8f6a-296387cbd66e_65 :
    par palier de l’escalier
    appellations :
    Chalet de Solms
    illustration :
    Plan de situation, 1885 IVR82_20117300517NUCB Plan du rez-de-chaussée IVR82_20117300251NUCB Plan de l'étage IVR82_20117300250NUCB Portrait de Marie de Solms IVR82_20087300927NUCB
    profession :
    [destinataire] Marie de Solms
    localisation :
    Aix-les-Bains - Quartier de la gare - avenue Marie-de-Solms - en ville - Cadastre : 1728 534 p
    titreCourant :
    Maison, dite chalet de Solms
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    . Elle comporte deux corps de bâtiment à un étage carré chacun. Seul le corps principal, de plan rectangulaire, compte un étage de comble éclairé par des lucarnes sur le pan. Il est couvert d'un toit à croupes poteaux montant de fond depuis le sol et supportant l'avant-toit. Un corps plus étroit, lui aussi couvert d'un toit à croupe, s'adosse à la façade occidentale. De plan proche du carré, il abrite la cage d'une véranda devant le rez-de-chaussée.
    observation :
    PLU 2007 : étoile pleine (bâti intéressant : démolition soumise à permis de démolir, mais seule la
    historique :
    Le chalet de Solms a été construit à partir de 1853, à l'initiative d'Alexis de Pomereu pour Marie de Solms, qui venait d´être exilée hors de France par Napoléon III. Celle-ci raconte dans un article équipement de fortune pour régaler les invités. Le parc arboré était doté d´un très beau bassin d´agrément . Marie de Solms, souvent entourée d´autres exilés, habita le chalet de 1853 à 1863. Après son remariage avec le Comte Ratazzi, ministre de Cavour, elle s´installa à Turin et ne vint plus à Aix que pour des vacances. En 1877, elle se maria une troisième fois avec un noble espagnol, Don Luis de Rute. Ses séjours à du casino de la Villa des Fleurs, qui le céda peu après à Gabriel Cogery, restaurateur à Aix-les considérant d'ailleurs comme démoli. Il fut alors racheté par Pauline Mac Kinley, de New York (vente du terrain a été amputé progressivement de toutes parts pour la construction d'immeubles et le parc n´est plus aujourd'hui qu´un jardin entourant le chalet. La villa a de nouveau changé de propriétaire en
    airesEtudes :
    Quartier de la gare
    referenceDocumentaire :
    AN. BB 30 456. Dossier n° 15. Lettre de réclamation de Charles Rouyer à son excellence le ministre AN. BB 30 456. Dossier n° 15. Lettre de réclamation de Charles Rouyer à son excellence le ministre de AC Aix-les-Bains. 1 O 245, n° 804. Autorisation de bâtir accordée à l´entreprise Boschetto pour le AC Aix-les-Bains. 1 O 245, n° 804. Autorisation de bâtir accordée à l´entreprise Boschetto pour le AC Aix-les-Bains. 1 O 245, n° 835. Autorisation de voirie accordée à l´entreprise Boschetto pour le AC Aix-les-Bains. 1 O 245, n° 835. Autorisation de voirie accordée à l´entreprise Boschetto pour le compte du Docteur Rey, pour faire procéder aux travaux de construction d´une entrée charretière, pour la propriété de Monsieur le Docteur Rey, avenue Marie, 8 avril 1932 dossier n° 11 AMH Lyon. Aix-les-Bains (Savoie), Inventaire des Monuments. Dossiers de recensement établis par AMH Lyon. Aix-les-Bains (Savoie), Inventaire des Monuments. Dossiers de recensement établis
  • Présentation de la commune de Magneux-Haute-Rive
    Présentation de la commune de Magneux-Haute-Rive Magneux-Haute-Rive
    titreCourant :
    Présentation de la commune de Magneux-Haute-Rive
    description :
    La commune de Magneux-Haute-Rive (1256 ha) est située au coeur de la plaine du Forez (altitude sur le lit majeur du fleuve, est donc formée de « chambons », champs fertiles cultivables en céréales . L´habitat est dispersé et formé uniquement de fermes isolées (il n´y a aucun hameau). Les fermes partir de la fin du 19e siècle. Sur la cadastre de 1809, les logis sont fréquemment des petits bâtiment de plan carré, isolé, avec un ou deux bâtiments de dépendance de plan rectangulaire ou en L rectangulaires, mais l´une des deux contient peut-être un second logis. Une vague de reconstruction, commanditée en grande partie par la comtesse de Monteynard, a lieu dans le 4e quart 19e ou 1er quart 20e : les fermes nouvelles ont logis en rez-de-chaussée avec grand grenier dans le comble (porte haute en façade fermier et domestiques : celui des domestiques suit le modèle ci-dessus. Le tracé de l´autoroute, qui traverse la commune du nord au sud (avec une aire de service au nord), a bouleversé le parcellaire dans le
    annexe :
    Complément d'historique et de description Lieux et édifices détruits Le "Domaine Guédet" (détruit ) Le "Domaine Guédet" ou "Gueydet", est légué à l'hôtel-Dieu de Montbrison en 1648 par Pierre Gueydet , curé de Saint-Pierre de Montbrison. En 1659, le bâtiment est en ruine, la maison est inhabitable (une partie s´est effondrée récemment), la grange inutilisable, et il n´y a pas de candidat pour la ferme. En 1747, le domaine est vendu à Bernardin de la Mure, "prêtre, chanoine et maître de choeur de l'église collégiale et royale Notre-Dame" (voir IA42003330 ; AH). Il est représenté sur la carte de Cassini (2e moitié 18e siècle), puis sur le cadastre de 1809 : parcelles B 239 bis, maison, et B 239, bâtiment rural. Il fait alors partie des propriétés du château de Magneux-Haute-Rive (voir IA42003342). La partie de l'hôtel-Dieu de Montbrison : le domaine de la Garenne et le Petit domaine de Magneux (AH). La plutôt un autre site, représenté sur la carte de Cassini (2e moitié 18e siècle) sous le nom de "Maison du
    illustration :
    Département de la Loire. Tableau d'assemblage de la commune de Magneux-HauterivePlan cadastral, dit Commune de Magneux (haute Rive) Section A dite ..[laissé en blanc ; section dite des Varennes]Plan Commune de Magneux haute rive Section B. dite des Chambons. Section C dite du BourgPlan cadastral Commune de Magnieux Haute Rive. Section B des Chambons en une feuille [partie de la section B Plan de la maison que veut acquérir la commune de Magneux-Haute-Rive [plan de la maison Plan de la maison que veut acquérir la commune de Magneux-Haute-Rive [plan du jardin MAGNEUX-HAUTERIVE (Loire). - Le Bourg. Epicerie Tissot, éditeur IMPR REUNIES DE NANCY MAGNEUX-HAUTERIVE (Loire). - La Vogue du 15 août - Le défilé. Tissot, éditeur IVR82_20054201559NUCB MAGNEUX-HAUTE-RIVE (Loire). Le Rio et route de Chalain-le-Comtal. Garet, éditeur Cl. Tissot Pigeonnier (1988 C 80), non repéré, à rapprocher du colombier représenté sur le plan de 1866
    copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    historique :
    Du mobilier protohistorique a été mis au jour lors de la prospection organisée par le Groupe de Recherches Archéologiques de la Loire en 2004 ; ces ramassages ont également complété le quelques vestiges gallo-romains mal localisés issus de fouilles du 19e siècle, avec en particulier de nombreux fragments de céramique sigillée. La majorité des lieux-dits de la commune n´ont pas laissé de trace dans la documentation avant le 18e siècle, à l´exception de la Boulène, où une église est mentionnée en 984 (Dufour) et un prieuré en 1225 (détenu par les chanoines de Lyon ; le prieuré, réuni à celui de Montverdun (cité en 1412 ; Dufour). Il ne reste rien du prieuré de la Boulène, pas plus que de celui de Magneux (dépendant de l´abbaye de l´Île Barbe). Aucune des bornes de limite de seigneuries plantées aux 16e ou 17e siècle (voir château de Magneux-Haute-Rive, IA42003342) pour délimiter la seigneurie principale de celle des chanoines de Montbrison n´a été retrouvée. L´histoire de la commune est très liée à celle du
    referenceDocumentaire :
    à Montbrison, de soir, maison de Michel Vergat et Antoine Giron, maison Jean Viallet, chemin de (...) 400 habitants presque tous locataires, journaliers et quelques grangers qui ont de la peine à vivre...". municipal du 9 décembre 1866. Projet d´acquisition d´une maison et jardin contigu du presbytère et de ses ] (voir transcripion en annexe du dossier Présentation de la commune de Magneux-Haute-Rive). AC Magneux-Haute-Rive. Matrice cadastrale des propriétés bâties. Commune de Magneux-Hauterive AC Magneux-Haute-Rive. Matrice cadastrale des propriétés bâties. Commune de Magneux-Hauterive [registre des constructions nouvelles, augmentations et démolitions]. Page de garde signée en 1882 (voir transcripion en annexe du dossier Présentation de la commune de Magneux-Haute-Rive). AC Magneux-Haute-Rive. Registre des déclarations faites par les contribuables en cas de AC Magneux -Haute-Rive. Registre des déclarations faites par les contribuables en cas de construction nouvelle, de
  • Les croix monumentales du canton de Montbrison
    Les croix monumentales du canton de Montbrison Loire
    titreCourant :
    Les croix monumentales du canton de Montbrison
    description :
    Typologie : Type A : croix en granite (ou en grès), 16e siècle Type A0 : croix en granite, de ), 16e siècle, croisillon avec le Christ en croix et le couronnement de la Vierge Type A2 : croix en 19e siècle, extrémités en fleurs de lys découpées Type C2 : croix en fer forgéet découpé, 17e, 18e ou 1ère moitié 19e siècle, extrémités en fleurs de lys forgées ajourées Type D : croix en fer forgé, 19e siècle, à volutes Type E : croix en fonte Type F : croix en pierre de Volvic Type G : autre type
    carte :
    Carte de localisation des croix monumentales du canton de Montbrison. Carte de localisation des croix monumentales du canton de Montbrison
    illustration :
    Projet de croix à Pierre à Chaux (Montbrison) : élévation, avec dimensions (Bibl. Diana, Montbrison Projet de croix à Pierre à Chaux (Montbrison) : détail du croisillon avec dimensions (Bibl. Diana Vue d'une croix en bois située sur les hauteurs de Lézigneux (non retrouvée). IVR82_20064202004NUCB Bard, le Bourg. Détail d'une base de croix datant du 16e siècle (1986 C 13). IVR82_20114200311NUCA Bard, le Bourg. Détail d'un élément de croisillon (1986 C 26). IVR82_20114200303NUCA Bard, le Bourg. Détail d'un élément de croisillon (1986 C 26). IVR82_20114200304NUCA Bard, le Bourg. Détail d'un élément de croisillon (1986 C 26). IVR82_20114200305NUCA Chalain-d'Uzore, ferme des Bornes (IA42002999). Détail du seuil de l'escalier du logement  : fragment de croix monumentale en remploi ? IVR82_20124203038NUCA Ecotay-l'Olme, la Boue. Fragment de croix de chemin (base de fût et ) (1998 AL 37
    copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    contenu :
    s’agit d’un type de décor en vogue pour les croix de procession dès le 15e siècle (voir, dans le canton Antoine avec un bâton (et vestiges de l'emplacement de deux autres personnages non identifiables canton de Montbrison : - les croix existantes en tant qu’édicules ont fait l’objet d’un repérage systématique, avec mention de leur déplacement éventuel (souvent lié à l’élargissement de la voirie) ; - les maçonnerie d’édifices voisins de croix disparues ont été signalées dans le dossier de l’édifice en question (s’il a fait l’objet d’une notice) ou de la présentation de la commune concernée (ainsi que dans le . Les nombreux fragments de croix (une quinzaine) vus lors de l’enquête laissent deviner l’importance (Bibl. Diana) a recensé et dessiné dans le 1er quart du 20e siècle quelques croix du coteau et de la montagne du canton de Montbrison (communes de Montbrison, Bard, Ecotay-l’Olme, Lézigneux, Lérigneux de l’enquête d’inventaire, il peut s’agir d’erreurs de localisation, ou d’édicules disparus : - croix
    referenceDocumentaire :
    cm ; 1er quart 20e siècle. Annotations manuscrites de deux fiches : - Bard, Celle / Magnificat mal profilée / Christ / cerclé 2 cercles / monolithe / [inscription ] BRV // NE // 1748 - [recto] Curtieux base moulurée de croix] [Lézigneux. Vue de la croix de Verte Epine (non repérée)]. Vue de la croix de Verte Epine (non repérée). Plaque de verre, 4e quart 19e siècle [Vue de la croix de Verte Epine (non repérée)]. / Justin Dusser (photographe). 1 photogr. pos. : plaque de verre, 4e quart 19e siècle. Coll. Part. G. Fougerouse. . Saint-Etienne : Conseil Général de la Loire, 1971 MONNET, T. Les croix monumentales du Forez. Les carnets de l'Inventaire. juin 2012. MONNET, Thierry . Les croix monumentales du Forez (Loire), par l'exemple. Les carnets de l'Inventaire : études sur le B Diana Montbrison. Plans de la croix de Pierre à Chaux. Plans de la croix de Pierre à Chaux
  • Vitriolerie puis fort de la Vitriolerie actuellement Quartier Général Frère
    Vitriolerie puis fort de la Vitriolerie actuellement Quartier Général Frère Lyon 7e - Gerland - 22 avenue Leclerc rue Nadaud boulevard Yves-Farge rue des Girondins - en ville - Cadastre : 1999 BP 1
    titreCourant :
    Vitriolerie puis fort de la Vitriolerie actuellement Quartier Général Frère
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    Bâtiment de la Vitriolerie, deuxième moitié du XIXe siècle. Il s´agit d´un bâtiment rectangulaire en pierres calcaire de moyen appareil, orienté nord-sud, constitué d´un rez-de-chaussée et de trois étages. Les deux façades comptent chacune 11 travées de quatre ouvertures. Le fort totalise 112 éléments décoratifs figurant une ouverture en forme de meurtrière. Dans la travée principale, sur la façade a un nom porté, indiquant «fort de la Vitriolerie.» Sous les deux balcons se trouvent des portes pleins de travées, par un bandeau : le plus important se situe entre le second et le troisième étage : il et à l´ouest) on compte 3 travées. La travée principale comporte au rez-de-chaussée une porte en verre de style moderne dans une baie en plein cintre. Entre les travées, et à chaque étage se trouve un élément de décoration rappelant les meurtrières. L´intérieur du bâtiment a été réhabilité et des éléments d´origine ont été conservés. C´est le cas, par exemple, de l´escalier central desservant les étages
    annexe :
    ´urbanisme sont en vogue. De fait, les terrains gagnés sur les remblais sont cédés par l´Etat à la ville. Ce Fort de la Vitriolerie : AD Rhône Cote 3P 138 / 78 et Cote 3P 138 / 79. Liste des noms des 414 (terre) 415 (jardin) 416 (maison) 417 (société rurale). La date de cession au génie n´est pas se trouve la fabrique de vitriol qui donna son nom au site et au futur fort. L´année de cession n´est Fort de Vitriolerie AD Rhône :Construction du fort de la Vitriolerie. Cote : R 545 Une lettre du préfet provisoire du Rhône, préfet de l'Isère, au maire de Lyon le 19 décembre 1831 indique qu´une ordonnance du roi publiée le 13 avril 1831 déclare d'utilité publique et d'urgence l´édification de de conseil municipal de la ville de Lyon le 20 janvier 1832 indique que le général Fleury est chargé des travaux défensifs à Lyon. Le rapport souligne que la construction de fortifications est essentielle, mais que le maintien de l'industrie lyonnaise l'est aussi, dans la mesure où c´est "une des
    jardins :
    massif de fleurs
    statut :
    propriété de l'Etat
    observation :
    Le bâtiment principal, daté de 1846, est la seule structure subsistant du fort d'origine. Bien que édifice en pierre de taille récemment rénové. A l'intérieur, de nombreux éléments d'origine ont été conservé et mis en valeurs, comme les murs de pierre ou bien encore le grand escalier central. Sur la façade nord, le parapet du balcon du premier étage de la travée centrale porte l'inscription Fort de la immédiate de la zone centrale et donc le tissu est peu ordonné et caractérisé par l'hétérogénéité des fonctions, des volumes et des architectures. Le PLU doit permettre la restructuration progressive de ces quartiers péri-centraux dans le respect des traits dominant de cette urbanisation (mixité logements-emplois , moyennes densités, trame viaire urbaine. Remerciements à monsieur Jean-Paul Moiroud, DPF chef de la BAC
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Localisation de l'ancienne vitriolerie délolie pour l'établissement du fort de la Vitriolerie (AML Plan supperposant les cadastres de 1999 et de 2011 IVR82_20126903404NUD Pignon nord du bâtiment de 1916 IVR82_20126901647NUCA Second bâtiment de la place d'armes, façade nord ouest. IVR82_20126901642NUCA Pignon nord est du bâtiment de 1916. IVR82_20126901648NUCA Vue de l'entrée principale du fort avec enseigne Fort de la Vitriolerie IVR82_20126900296NUCA Vue générale nord-est du bâtiment principal de l'ancien fort de la Vitriolerie. AD Rhône AD Rhône Vue de l'escalier principal 1er étage IVR82_20126900219NUCA Vue de l'escalier principal IVR82_20126900220NUCA Vue de l'escalier principal IVR82_20126900221NUCA
    copyrights :
    © Ville de Lyon
    historique :
    La Vitriolerie fût une fabrique de Vitriol et d'acide sulfurique située sur le territoire de la commune de la Guillotière, au lieu dit les Rivières, au bord du lit naturel du Rhône. Vraisemblablement installée depuis la fin du XVIIIe siècle, il semble, aux dires de plusieurs auteurs tels que Pierre Cayez , dans "Métiers à tisser et hauts fournaux, aux origines de l´industrie lyonnaise" qu'elle fut créée par la société de l´usine du quai Javel à Paris, comme une sorte de filiale, par les entrepreneurs dénommé Alban. Un autre plan, daté de 1833 et réalisé par l'ingénieur du Rhône pour l'établissement d'une digue visant à canaliser le fleuve, donne une image précise de la fabrique: elle était constituée de deux ensembles, un bâtiment important à l'est, percé de deux cours intérieures et disposant d'un four à était principalement composé de champs, de prés et de quelques petites exploitations agricoles. Les Nicolas Berne. En 1831, une ordonnance royale déclarait d'utilité publique la construction de
    referenceDocumentaire :
    AM Lyon : 3S00065, Plan des chemins à supprimer pour l'établissement du fort de la Vitriolerie, AM Lyon : 3S00065, Plan des chemins à supprimer pour l'établissement du fort de la Vitriolerie, 1839 AM Lyon : 2H4-2H8, Plan du génie de Lyon, Sans date AM Lyon : 2H4-2H8, Plan du génie de Lyon, Sans AM Lyon : 344W278, Permis de construire, morphologie du fort et du quartier alentour, 1913 AM Lyon  : 344W278, Permis de construire, morphologie du fort et du quartier alentour, 1913 AM Lyon : 342WP013, Projet abandonné de création d'une gare d'eau dans la lône, 1856 AM Lyon  : 342WP013, Projet abandonné de création d'une gare d'eau dans la lône, 1856 AM Lyon : 342WP013, Illustration des terrains dont veulent disposer les militaires en cas de AM Lyon : 342WP013, Illustration des terrains dont veulent disposer les militaires en cas de comblement de AM Lyon : 342WP013, Plan illustrant la totalité de la lône, la configuration du quartier alentour