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  • Chapelle Sainte-Ursule actuellement chapelle du collège Victor-de-Laprade
    Chapelle Sainte-Ursule actuellement chapelle du collège Victor-de-Laprade Montbrison - 12 rue du Collège - en ville - Cadastre : 1809 E 10 1986 BK 115
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    fondatrice, Marie Chappuis de Villette y est ensevelie en 1631. A cette date, son tombeau se situe au centre La chapelle Sainte-Ursule est construite au moment de l'installation du couvent vers 1629. Sa de la chapelle tandis que le cimetière des religieuses est implanté à l'ouest ; il servira plus tard à l'agrandissement de la chapelle. Par délibération du conseil municipal, l'église Sainte-Ursule ferme le 1er avril 1792. Rendue au culte en 1808, lors de la création du collège, la chapelle n'est plus utilisée après la fermeture de l'établissement en 1815. Au moment de la mise en place du petit séminaire religieux et procéder à des réparations qui s´étalent de 1824 à 1827. L'architecte de la ville, E. Trabucco fait exhausser le sol, afin de réduire l'humidité, restaurer la chaire et le plafond à caissons 4e galerie couverte, dans la cour d'honneur, adossée au mur sud de la chapelle, et la démolition du partir de 1891. La chapelle est allongée à l'ouest afin d'aligner sa façade sur la galerie ouest. La
    Référence documentaire :
    pendant les mois de septembre et d'octobre 1892. - Le tombeau des Chappuis. In Bulletin de la Diana, t. VI AD. Loire. Série O 515 : Le séminaire. Réparation de la toiture de la chapelle en 1891. AD. Loire . Série O 515 : Le séminaire. Réparation de la toiture de la chapelle en 1891. . Délibération du 1er avril 1792 vôtant la fermeture de l'église Sainte-Ursule. , budget de l'année 1821. Mr le maire a dit que le mobilier du collège était dans un état de dénuement tel ´ornements et des décorations que réclamait le service du culte divin, que Mr le principal de l´établissement l´avait dans cette circonstance prié d´aviser aux moyens de fournir à ce genre de dépense. Le conseil prenant en considération cet exposé propose l´allocation d´une somme de 9000F pour être employé à l´achat d´effet mobiliers, d´ornements et décorations de la chapelle du collège et après l ´acquisition des dits effets, il désire que par les soins du bureau de l´administration de l´établissement un
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Auteur :
    [personnage célèbre] Chappuis de Villette, Marie
    Description :
    La chapelle est construite en moyen appareil de moellons de grès. L'élévation latérale gauche partiellement enduite, montre des traces de reprise de construction sur la droite ; le 2e niveau est percé de quatre baies en arc brisé avec un encadrement en cavet, la baie de gauche a été murée. Sur l'élévation , ouvrant dans le vestibule du collège. Le chevet est mitoyen avec les bâtiments de l'ancien couvent. De plan allongé, la chapelle à nef unique, à quatre travées, est à chevet plat. La tribune, du côté de
    Titre courant :
    Chapelle Sainte-Ursule actuellement chapelle du collège Victor-de-Laprade
    Texte libre :
    tombeau de la fondatrice du couvent Marie Chappuis de Villette, décédée en 1631. La dalle funéraire a été de pierre, du 17e siècle, sculptées aux armes de la famille Chappuis mesurent respectivement 202 x 97 Lors des travaux d'assainissement du sol, en 1892, le niveau primitif de la chapelle a révélé le déposée dans la galerie ouest, face à l'entrée de la chapelle, ainsi qu'une dalle plus petite. Ces dalles cm et 80 x 50 cm. Les travaux de la chapelle, exécutés en 1933, ont permis de découvrir une dizaine de vases acoustiques dans les murs septentrional du choeur et méridional de la nef, datables du 17e siècle. Au cours de ce chantier, le lambris du plafond a été supprimé et la charpente refaite ; les nouveaux cintres, qui soutiennent la charpente désormais apparente, rappellent ceux de l'église de Précieux mis en place en 1836 (cf dossier). Au cours de l'été 1933, le décor intérieur est entièrement de porte, avec écu sur le linteau et montants à moulures entrecroisées sur des bases prismatiques, a
    Destinations :
    chapelle du collège Victor-de-Laprade
    Illustration :
    Dalle funéraire de la famille Chappuis de Villette, déposée à l'entrée de la chapelle Extrait du plan cadastral de 1809, parcelle E 10. IVR82_20104200307NUCA Montbrison - Institution de Laprade - La Chapelle. Edit. Passelègue. Impr. Réunies de Nancy. Carte Vue générale de la chapelle depuis le nord-ouest. IVR82_20094200855NUCA Vue partielle, raccordement du chevet de la chapelle avec le bâtiment D. IVR82_20094200852NUCA Vue partielle, raccordement de la chapelle du côté de l'entrée avec le bâtiment A Vue partielle, agrandissement du côté de l'entrée. IVR82_20094200854NUCA Création de la 4e galerie, adossée à l'évation latérale droite de la chapelle Porte d'entrée de la chapelle au rez-de-chaussée. IVR82_20094200905NUCA Intérieur de la chapelle, vu depuis le choeur en direction de l'entrée. IVR82_20094200558NUCA
  • Ancien couvent d'Ursulines actuellement collège Victor-de-Laprade
    Ancien couvent d'Ursulines actuellement collège Victor-de-Laprade Montbrison - 12 rue du Collège - en ville - Cadastre : 1809 E 10 1986 BK 115
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    fondatrice, Marie Chappuis de Villette, jeune novice venue du couvent de Saint-Chamond apporte en dot cinq dans leur ville afin d'y éduquer les jeunes filles aristocratiques. Grâce au don de la famille Chappuis de Villette, le projet voit le jour et les Ursulines s´installent à Montbrison en 1629. Leur mille livres pour la construction du couvent. Situé au pied de la butte castrale, l'édifice est bâti sur ´emplacement de la seconde enceinte et ses fossés ; dans une sacristie de la chapelle subsiste l'encadrement ravage le corps de bâtiment (A) sur la rue du Collège, ce dernier est reconstruit : les portes monumentales et la toiture sont de cette époque. En 1755, les greniers s'effondrent (F) ; ils sont rapidement remontés car ils servent de clôture au couvent. Dès 1793, le couvent confisqué comme bien national, devient propriété de la commune, il est alors affecté à la caserne de gendarmerie. En 1804 la municipalité souhaite le transfert de la gendarmerie dans l'ancien couvent des Clarisses afin que celui des Ursulines serve
    Référence documentaire :
    établir une école secondaire dans le couvent des Ursulines en échange de celui de Sainte-Claire ; 15 juin directeur suite à la réouverture de l'établissement Extrait du cadastre de 1809, parcelle E 10. Département de la Loire. Arrondissement de Montbrison . Canton de Montbrison. Commune de Montbrison. Département de la Loire. Arrondissement de Montbrison . Canton de Montbrison. Commune de Montbrison. Parcellaire de 1809. Section E dite de la ville. Reboul Petit Séminaire de Montbrison (Loire). Anonyme, Paris : Impr. Française. [3e quart 19e siècle ]. Petit Séminaire de Montbrison (Loire). Anonyme, Paris : Impr. Française. [3e quart 19e siècle]. Papier Montbrison. - Institution Victor de Laprade et le Calvaire. Edit. Passelègue. Impr. Réunies de Montbrison. - Institution Victor de Laprade et le Calvaire. Edit. Passelègue. Impr. Réunies de Nancy. Carte Institution Victor de Laprade - La Cour d'Honneur. Impr. Réunies de Nancy. Carte postale [tampon
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [personnage célèbre] Chappuis de Villette, Marie
    Description :
    Cet ensemble architectural est implanté sur un sol à forte pente qui nécessite des murs de soutènement monumentaux pour l'édification des cours en terrasse et plusieurs étages de soubassement pour la construction des bâtiments. L'édifice est composé de quatre corps de bâtiments ( A, B, D, E), disposés selon un plan régulier autour d'une cour fermée, et de deux corps de bâtiments rectangulaires (C, F , les bâtiments A, B, C, D présentent plusieurs étages de soubassement. Les élévations sont enduites excepté l'élévation postérieure du bâtiment D, constituée de moellons de grès de moyen appareil et de chaînes d'angle en pierres de taille. Le bâtiment A protégé par un toit à longs pans brisé et une croupe , est couvert de tuiles plates et d'ardoises, tandis que les bâtiments B, D, E, F présentent des toitures à longs pans couvertes de tuiles plates mécaniques ; les longs pans du bâtiment C sont recouverts de tuiles creuses mécaniques. Les bâtiments conservent des élévations à travées régulières avec baies
    Titre courant :
    Ancien couvent d'Ursulines actuellement collège Victor-de-Laprade
    Appellations :
    couvent d'Ursulines actuellement collège Victor-de-Laprade
    Annexe :
    La municipalité demande les bâtiments des Ursules pour y établir l'école secondaire, registre de secondaire en échange de ceux de Sainte-Claire déjà concédés, le 4 février 1806 (AC Montbrison : cote 1D7 , registre de délibérations du 18 pluviôse an IX au 19 mars 1815). (...) Le maire a pensé que l´ancien couvent des Ursules, servant aujourd´hui de caserne à la Gendarmerie, est un lieu bien plus propre à l collège. Il est situé dans un quartier retiré et bien aéré ; au rez-de-chaussée est une vaste cour autour de laquelle règne un large corridor donnant l´entrée à plusieurs pièces de toute grandeur, que l´on peut aisément diviser en classes. Les cuisine, réfectoire, buanderie, aussi au rez-de-chaussée, sont en gens hors d´état de communiquer au dehors ». Il demande d´échanger « les bâtiments de ce ci-devant monastère pour y établir l´école secondaire» avec celui de Ste-Claire « où l´on pourra aisément établir la
    Destinations :
    collège puis séminaire et lycée actuellement collège Victor-de-Laprade
    Couvrements :
    voûte de type complexe
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1809, parcelle E 10. IVR82_20104200307NUCA Petit Séminaire de Montbrison (Loire). Gravure [3e quart 19e siècle]. IVR82_20084200090NUC Montbrison.- Institution Victor de Laprade et le Calvaire. Carte postale [début 20e siècle Institution Victor de Laprade - La Cour d'Honneur. Carte postale [tampon 1912 Armoiries non identifiées, enchâssées dans le mur de clôture du collège, angle rue du Bout du Monde Vestige de porte du 16e siècle. IVR82_20094200906NUCA Vue partielle de l'élévation sur la rue du Collège. IVR82_20094200863NUCA Bâtiment A, rue du Collège, vue de l'élévation en direction de l'entrée. IVR82_20094200599NUCA Vue du mur de soutènement de la terrasse supérieure en direction du bâtiment D Vue partielle du bâtiment D en direction de la terrasse inférieure. IVR82_20094200600NUCA
  • Usine de menuiserie Faure et Perrot puis distillerie Cusenier puis imprimerie Annequin actuellement imprimerie Tixier
    Usine de menuiserie Faure et Perrot puis distillerie Cusenier puis imprimerie Annequin actuellement imprimerie Tixier Lyon 3e - Montchat - 19 rue Roux-Soignat - en ville - Cadastre : 1999 BS 48
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    1966. La société est toujours en activité et une dizaine d'employés y travaillent. Le type de production est essentiellement commercial : Cartes de visite, lettres, factures, bons de commande sont édités
    Observation :
    En juin 2013, un permis de construire est délivré pour la création d'un ensemble de 4 logements
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    AM Lyon : 344 WP 083. PCA n° 0249, permis de construire d'un atelier rue Roux-Soignat pour monsieur AM Lyon : 344 WP 083. PCA n° 0249, permis de construire d'un atelier rue Roux-Soignat pour monsieur BAZIN, Goerges. Montchat 3ème, un ancien lieu-dit de la rive gauche du Rhône. Ed. Lyon G. BAZIN , BAZIN, Goerges. Montchat 3ème, un ancien lieu-dit de la rive gauche du Rhône. Ed. Lyon G. BAZIN, 1956 CHAUVY, Gérard. Les quartiers de Lyon au fil des rues.Toulouse, Ed. Privat, 1993 CHAUVY, Gérard . Les quartiers de Lyon au fil des rues.Toulouse, Ed. Privat, 1993 DOMENGIE, Henri., ALQUAT, Yves., MOULIN, Marc., ROZE, Bernard. Le chemin de fer de l'est de DOMENGIE, Henri., ALQUAT, Yves., MOULIN, Marc., ROZE, Bernard. Le chemin de fer de l'est de Lyon.Italie, Ed HOURS, Henri. (dir)., VANARIO, Maurice. Les rues de Lyon à travers les siècles (XIVe au XXe).Lyon , HOURS, Henri. (dir)., VANARIO, Maurice. Les rues de Lyon à travers les siècles (XIVe au XXe).Lyon, Ed
    Dénominations :
    usine de menuiserie
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Description :
    longueur de 31 mètres. Les murs, nouvellement ré enduits mesurent 4,90 mètres de haut dans les parties les plus hautes. L'élévation de ce mur en façade reprend en partie haute le rythme du toit à pans brisés qui se compose de 4 modules matérialisés par un parapet en escalier. L'entrée principale qui poursuit dans la partie sud le mur de l'atelier en reprend les caractéristiques. Un portail métallique coulissant dessert une petite cour qui permet d'accéder, au nord, à l'atelier de fabrication et au sud, au petit bâtiment administratif attenant. A l'intérieur de l'atelier, les murs sont en béton. Le système modulaire de la toiture est apparent et forme 4 travées distinctes de 4 mètres de haut au maximum, sur 7,86 mètres de large et sur 20,50 mètres de long. Les fermes en bois (à entraits moisés sur sablières) sont croisillons. Chacune d'elles repose sur trois piliers métalliques de section carrée. Deux ouvertures oblongues par travée éclairent sur la rue à une hauteur de 2,80 mètres et des fenêtres en bandeau continu
    Titre courant :
    Usine de menuiserie Faure et Perrot puis distillerie Cusenier puis imprimerie Annequin actuellement
    Texte libre :
    , Part Dieu, Saxe Paul Bert, Villette, Sans Souci, Monplaisir et Montchat. La géographie de cet jusqu´au XIXe siècle : la Corne de Cerf à La Villette-Baraban, la Buire et la Part Dieu. Ces deux ). Pour le secteur de La Villette-Baraban, le développement est rapidement bloqué par les emprises la Part Dieu mais aussi à la Villette. Ce secteur est alors profondément transformé par de nouveaux percements. La création de l´avenue Georges Pompidou et l´élargissement de la rue de la Villette modifient entièrement l´urbanisme. Les édifices de bureaux ont aussi colonisé place de la Villette. L´opération Moncey arrondissement à partir de 1970-1980, c´est le départ des industries. À la Villette-Baraban, Monplaisir Sans Guillotière. En 1709, le fils de Jacques Besson, Pierre, reçoit le domaine en héritage. Il se marie ensuite , Leur petite fille Antoinette se marie en 1811 avec Henry Vitton, maire de la Guillotière. Leur fille Le 3ème arrondissement de Lyon Cet arrondissement se situe au centre de la rive gauche du Rhône
    Illustration :
    Plan de l'atelier Tixier IVR82_20096901790NUC AC Lyon : 344 WP 083 PCA n°0249, plan du hangar de M. Jouveau par M. Pinet, 1920 AC Lyon : 344 WP 083 PCA n°0249, élévation du mur de façade du hangar de M. Jouveau par M. Pinet AC Lyon : 344 WP 083 PCA n°0249, détail d'une ferme du hangar de M. Jouveau par M. Pinet, 1920 Vue sud ouest de la façade principale IVR82_20096901674NUCA Vue extérieure : entrée principale, portail coulissant, cour et bâtiment de bureaux administratifs Heidelberg Platine (typo), vue avant, chargement du papier sur la table de marge Détail de la marque de la machine Original Heidelberg. IVR82_20096901785NUCA Détail de linotype sur châssis. IVR82_20096901792NUCA Meubles de rangement pour les différents caractères typographiques. Mur ouest de l'atelier
  • Ferme, dite domaine de Lachaud
    Ferme, dite domaine de Lachaud Grézieux-le-Fromental - Lachaud - isolé - Cadastre : 1809 B 113 1986 B2 189 à 192
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Michel Chappuis, seigneur de Villette, écuyer, au profit de l´hôtel-Dieu de Saint-Main, sis au village de Le domaine de Lachaud (ou la Chaud, ou la Chaux) est mentionné en 1675 (reconnaissance de dîme par Grézieux-le-Frommental, pour le le grand domaine de la Chaud : un tènement... au milieu duquel sont ses carte de Cassini, au milieu du 18e siècle. En 1830 (matrice cadastrale ; AD Loire, 3P 604), le domaine (alias Chitalon sur les documents cadastraux), industriel à Saint-Etienne, et en 1931 à Georges Marie 1ère moitié du 20e siècle, l´étang de Lachaud (1809 B 77 ; 1986 B1 27 a) appartient au propriétaire du domaine, ce qui explique sans doute son changement de nom (en 1830, il est appelé étang de Champ Grimaud et appartient à Antoine Lachèze, propriétaire à Grézieux du domaine de la Pommière, non repéré). Dans propriétaires (aménagement d´un accès sur le mur pignon sud de l´habitation). Les bâtiments existants sont la fin du 19e siècle ; adjonctions de petits bâtiments en parpaing de ciment dans la cour, à la fin
    Référence documentaire :
    Michel Chappuis, seigneur de Villette, écuyer, au profit de l'hôtel-Dieu de Saint-Main, sis au village de de dîme abénévisé par les habitants dudit Grézieux en 1541, à cause des domaines que ledit Chappuis AD Loire. Série 3P : 604. Commune de Grézieux-le-Fromental. Etat de sections des propriétés non AD Loire. Série 3P : 604. Commune de Grézieux-le-Fromental. Etat de sections des propriétés non bâties et AD Loire. Série 3P : 605. Commune de Grézieux. Cadastre. Registre présentant les agmentations et AD Loire. Série 3P : 605. Commune de Grézieux. Cadastre. Registre présentant les agmentations et les 1847, dernière année 1897 ; 1914 sur feuille volante. Suivi de Matrice cadastrale de propriétés AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. AH Montbrison (dépôt aux AC Montbrison), non classées. Boîte 89. Hôpital de Sury-le-Comtal. Maladrerie de Grézieux. Léproserie de Moingt. Cote B1. Reconnaissances de dîmes à l'hôpital Saint-Main ; en vertu d'un
    Description :
    Ferme à dépendances en retour d'équerre, à cour fermée (passage couvert en retour de l'habitation ) ; deux portes piétonnes à encadrement saillant formaient des accès secondaires de part et d'autre (la sont en pisé enduit (soubassement en moellon de granite sur route la hauteur du 1er niveau) ; les arcades du passage couvert sont en brique sur piliers de granite. Les encadrements sont en granite. Les
    Titre courant :
    Ferme, dite domaine de Lachaud
    Appellations :
    domaine de Lachaud
    Illustration :
    Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section B2, échelle originale 1:2500. Source Plan de situation, d'après le cadastre de 1809, section A, échelle originale 1:5000Plan cadastral Vue d'ensemble de la façade ouest. IVR82_20074201245NUCA Vue d'ensemble de l'élévation sud, depuis le sud-est. IVR82_20074201242NUCA Vue de l'élévation sud, partie ouest. IVR82_20074201241NUCA Vue intérieure de l'angle nord-ouest de la cour (habitation, passage couvert, grange-étable Vue d'ensemble de la cour, depuis l'ouest. IVR82_20074201253NUCAQ Vue d'ensemble de la cour, depuis l'ouest. IVR82_20074201255NUCAQ
  • Présentation de la commune de Grézieux-le-Fromental
    Présentation de la commune de Grézieux-le-Fromental Grézieux-le-Fromental
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Du mobilier gallo-romain a été mis au jour à l´est du village, lors de fouilles dans les derniers quarts des 19e et 20e siècles (CAG). La majorité des lieux-dits de la commune, en dehors du Bourg, avec le château, l´église et la maladrerie Saint-Méen, n´ont pas laissé de trace dans la documentation avant le 17e siècle, à l´exception des Méchins, en 1388 et 1434, et de la Chaud (ou la Chaux) en 1331 et Thévenons (non repéré), les Armands (alias les Allemands sur la carte de Cassini, IA42003380) et Mingallon (non repéré). Aux 19e et 20e siècles, l´histoire de la commune est très liée à celle de la famille de Vazelhes, qui achète le château (IA42003393) et confirme son rôle de centre d´un vaste domaine agricole composé de six grosses exploitations et en grande partie exploité en faire valoir direct, avec un régisseur et des ouvriers agricoles logés au Bourg ou dans les fermes isolées. La population de la commune ´implantation de la gare (1875, voir IA42003383), et au moment où Etienne de Vazelhes s´installe dans la commune
    Référence documentaire :
    Michel Chappuis, seigneur de Villette, écuyer, au profit de l'hôtel-Dieu de Saint-Main, sis au village de de dîme abénévisé par les habitants dudit Grézieux en 1541, à cause des domaines que ledit Chappuis 1860, pour 6 ans) à Jean-Marie Perret et Antoinette Martin sur le domaine de la Pommière. Ce domaine domaine ; 75 ha de superficie. - 1er Janvier 1899. Bail à M. Claude Marie Coeur, prêtre, directeur de la février 1899, ce domaine d'environ 50 ha est affermé à M. L'abbé Claude Marie Coeur, directeur de la p. 50-55 GACON, Marie-Claude. BRUNET, Marie-Laure. Et alii. Découverte et patrimoine de Précieux . [Les GACON, Marie-Claude. BRUNET, Marie-Laure. Et alii. Découverte et patrimoine de Précieux. [Les p. 125 LAVENDHOMME, Marie-Odile. Carte archéologique de la Gaule 42 - La Loire LAVENDHOMME, Marie AD Loire. Série 3P : 604. Commune de Grézieux-le-Fromental. Etat de sections des propriétés non AD Loire. Série 3P : 604. Commune de Grézieux-le-Fromental. Etat de sections des propriétés non bâties et
    Description :
    La commune de Grézieux-le-Fromental (1031 ha) est située au coeur de la plaine du Forez (altitude comprise entre 351 et 389 m). Elle compte encore plusieurs grands étangs (étangs de Font Genty, Messilleux et des Armands au sud-ouest, étang des Grisons au nord du bourg, étang de Lachaud au nord-est) et se lieu-dit de Lachaud. L´habitat est dispersé et formé uniquement de fermes isolées (il n´y a aucun partir de la fin du 19e siècle. On remarque dans les maçonneries la présence de blocs de roche de couleur verte, qui ressemble à de la molasse.
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Grézieux-le-Fromental
    Texte libre :
    1675 (reconnaissance de dîme au profit de l´hôtel-Dieu de Grézieux, par par Michel Chappuis, seigneur de Villette, écuyer, pour le domaine des Thévenons comprenant bâtiment et grange). Le domaine est doute le passage d´Antoine de Lachèze à sa fille, Jeanne Marie Armande Lachèze (épouse de Charles Wangel Complément d'historique et de description Le village de Grézieux-le-Fromental Édifices non repérés au village Le village forme un tout petit noyau d´habitation autour de l´église et du château, où l´absence de commerces est à remarquer : en effet le bâti se compose essentiellement de fermes et de construction de la mairie-école de Grézieux s´est étalée sur plus de 20 ans et a vu se succéder les architectes stoppé par la guerre ; ensuite, le décès de l´architecte Fayolle en 1920 et l´augmentation des coûts de Montbrison, mais se désiste en 1922 au profit de Joanny Thévenet, architecte à Montbrison, qui présente un échoue en 1925 à cause de l´augmentation des prix ; ceux-ci sont révisés en 1928 et un traité de gré à
    Illustration :
    Commune de Grézieux le fromental. Section A dite du Bourg. 1809Plan cadastral, dit cadastre Commune de Grézieux. Section B dite de Lachaud. 1809Plan cadastral, dit cadastre napoléonienDessin Vue de la carrière d'argile de Lachaud. IVR82_20084200844NUCA Vue de la carrière d'argile de Lachaud. IVR82_20084200846NUCA Vue de la carrière d'argile de Lachaud. IVR82_20084200847NUCA Vue de la carrière d'argile de Lachaud. IVR82_20084200845NUCA Vue d'ensemble de la mairie-école (le Bourg, 1986 B1 47). IVR82_20134202836NUCA Vue de la ferme de Mingallon (1986 A2 129). IVR82_20134202873NUCA Fragment de croix déposé à Mingallon (1986 A2 129). IVR82_20134202872NUCA Fragment de croix déposé à Mingallon (1986 A2 133). IVR82_20134202879NUCA
  • Moulin de Vesonne puis Moulin Brachet puis Scierie Demaison, actuellement Scierie de Vesonne et maison d'habitation
    Moulin de Vesonne puis Moulin Brachet puis Scierie Demaison, actuellement Scierie de Vesonne et maison d'habitation Faverges - les Baivuises - 878 route de Montmin - en ville - Cadastre : 0B 1 63, 1157, 1158, 1159, 1163, 1161, 1192, 0A 325
    Copyrights :
    © Assemblée des Pays de Savoie
    Historique :
    de laisser la place à trois artifices qui sont affiliés au baron de Villette. Pendant la Révolution , 7649 de la mappe sarde à M. Chivron-Villette. Dès 1826, le fils d´Antoine Tardy en est le locataire. M Depuis 1635, des artifices sont déjà mentionnés au lieu de Vesonne, le ruisseau de Montmin permet française, la nationalisation des biens du clergé et de la noblesse, poussent de nombreuses familles à céder leurs propriétés. Ainsi, en 1793, Jean-Antion Milhomme loue ce moulin à la municipalité de Farverges. La propriété des trois moulins de Vesonne est partagée entre François et Guillaume Aretan d´une part et le . Mermillod Jean-Pierre et M. Métral François deviennent les propriétaires du site à partir de 1866 avant de laisser la propriété à la famille Demaison. Marchand de bois, Jean Demaison emploie dans le moulin M contrôle l´activité du site à partir de 1896. La propriété s´agrandit puisque Alphonse Demaison feu Jean scierie démolie en 1943, se trouvant plus nord sur les rives escarpées du ruisseau de Montmin. Cet
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Patrimoine hydraulique des Pays de Savoie
    Observation :
    Au regard du PLU de Faverges, ce site se trouve en zone Uh qui concerne l'urbanisation des centre de hameaux et accompagnement du centre bourg. Avec les vestiges du four à chaux, la scierie Demaison , le moulin Arétan et la forge Arétan, les trois artifices du hameau de Vesonne constituent un ensemble classement de l'ensemble du site. De par son caractère historique et architectural, ces trois ensembles sont
    Référence documentaire :
    QUELLET Marie-Jeanne, Les formes du terrain et l´hydrographie dans le couloir de Faverges. Lyon  : QUELLET Marie-Jeanne, Les formes du terrain et l´hydrographie dans le couloir de Faverges. Lyon : Mémoire AD Haute-Savoie : 6 S 77. Prise d´eau sur le ruisseau le Nant de Montmin pour servir au AD Haute -Savoie : 6 S 77. Prise d´eau sur le ruisseau le Nant de Montmin pour servir au fonctionnement d´un battoir à blé et d´une scierie près du hameau du Villard de MM. Lachenal Charles et Gaigollet Georges CHAIZE, Les maîtres de forge en Bauges. dans L'Histoire en Savoie, n°129. Chambéry : SSHA, 1998 . CHAIZE, Les maîtres de forge en Bauges. dans L'Histoire en Savoie, n°129. Chambéry : SSHA, 1998. Garioud N, Histoire et archéologie des mines de fer et des installations métallurgiques du massif Garioud N, Histoire et archéologie des mines de fer et des installations métallurgiques du massif des PAJANI Bernard, Faverges et ses environs : un moment de son histoire, 1906, un aspect de sa vie par
    Description :
    d´artifices qui borde les rives escarpées du ruisseau de Montmin. Situés sur la rive gauche de la rivière, les bâtiments dévolus aux activités de sciage bordent directement la route de Montmin. En effet , de plan en L, le bâtiment de la scierie a la particularité d´enjamber la rivière, ménageant un espace de sciage considérable. Le mur goutte de l´atelier est contiguë à la voie et au pont enjambant le jardin monté en terrasse, la maison et la halle de la scierie. Cet édifice comprend un sous-sol, un rez -de-chaussée et un étage dévolu au stockage. Reposant sur des fondations en pierre de taille, les murs sont entièrement protégés par des pans de bois. Côté rivière, les murs sont entièrement maçonnés avec des pierre de taille afin de résister aux fluctuations du ruisseau. En rez-de-chaussée les piliers de bois supportent les planchers et autres fermes de la charpente. Cet ingénieux système permet surtout de tenant, grâce à une extension en appentis qui assurait un lien entre le mur goutte ouest de la maison et
    Jardins :
    bois de jardin
    Localisation :
    Faverges - les Baivuises - 878 route de Montmin - en ville - Cadastre : 0B 1 63, 1157, 1158, 1159
    Titre courant :
    Moulin de Vesonne puis Moulin Brachet puis Scierie Demaison, actuellement Scierie de Vesonne et
    Aires d'études :
    Pays de Savoie
    Illustration :
    Extrait de la Section B Feuille n°7, 1905. Plan. Archives départementales de la Haute-Savoie © Archives départementales de la Haute-Savoie. 3 P 3/4654 IVR82_20117401144NUCA Seuil de la dérivation de la scierie Demaison IVR82_20117401467NUCA Conduite forcée attaquant la turbine de la scierie Demaison IVR82_20117401468NUCA Vue d'ensemble de la scierie prise depuis le jardin IVR82_20117401469NUCA Cour intérieure donnant sur la halle de la scierie IVR82_20117401470NUCA Mur goutterau nord de la halle de la scierie IVR82_20117401163NUCA Mur pignon sud de la halle de la scierie IVR82_20117401164NUCA Façade latérale de la scierie Demaison donnant sur le ruisseau de Montmin IVR82_20117401082NUCA Vue de la halle enjambant le ruisseau de Montmin prise depuis le pont de Vesonne
  • Présentation de la commune de Précieux
    Présentation de la commune de Précieux Précieux
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Sauzée), Thoynet de Bigny (les Jacquets), Semenol (la Croix d´Or), Chappuis de Maubou et du Bouchet Le territoire de la commune de Précieux a livré un important matériel archéologique. Un rapport du GRAL (Groupe de Recherches Archéologiques de la Loire) de 2004 a fait le point sur les découvertes anciennes et les a enrichies de nouvelles prospections : de nombreux gisements ont été mis au jour, allant de l´époque préhistorique au Bas-Empire et à l´époque médiévale. Le rapport met en avant la présence , à Ruffieu, de l´un des rares gisements de silex de la plaine du Forez ; il indique que l´âge du Bronze est particulièrement représenté dans les découvertes, surtout le long de la rivière Curraize ; il rappelle enfin que le nom de la commune et de plusieurs de ses hameaux (Ruffieu, Janieux...) peuvent être mis en relation avec des patronymes gallo-romains. Un tracé de la voie Bolène passait d´ailleurs à l ´ouest de la commune : une borne miliaire datée de 236 AD aurait été découverte près du lieu-dit
    Référence documentaire :
    l'acquisition de 2000 mètres carrés de terrain appartenant aux mariés Denis Giraud et Marie Brunel, pour servir GACON, Marie-Claude. BRUNET, Frédéric. FLACHAT, Jean. Et alii. Découverte et patrimoine de GACON , Marie-Claude. BRUNET, Frédéric. FLACHAT, Jean. Et alii. Découverte et patrimoine de Précieux. [Article GACON, Marie-Claude. BRUNET, Marie-Laure. Et alii. Découverte et patrimoine de Précieux. [Les GACON , Marie-Claude. BRUNET, Marie-Laure. Et alii. Découverte et patrimoine de Précieux. [Les fermes de la AD Loire. Série O : 1128. Commune de Prétieux. Délibération du conseil municipal du 7 mai 1837. Une AD Loire. Série O : 1128. Commune de Prétieux. Délibération du conseil municipal du 7 mai 1837. Une partie des murs du cimetière s´est écroulé depuis peu de jours... On a négligé jusqu'à ce jour d ´entretenir cette clôture parce que le cimetière placé autour de l´église et a proximité des maisons du village est contraire au règlement de police et de salubrité.
    Description :
    de cours d´eau : la Curraize et la Mare (dont le confluent est situé à l´extrême est de la commune ), et les biefs de Curraize et de Mécilleux. Les ponts, passerelles (étudiées) et gués nécessaires pour canal du Forez s´ajoute à ces cours d´eau ; mais seule la boucle que forme le canal autour de la côte commune présente un des rares affleurements de pierre calcaire des environs. De qualité moyenne, ce calcaire a été exploité essentiellement à l'époque médiévale ; il a été employé dans deux édifices de la commune : l'église paroissiale (portail) et la maison forte de Curraize (étudiés ; voir aussi Rochigneux , Bull. Diana, 1889-1890). L´habitat de la commune est dispersé et semi dispersé : en dehors du bourg et de ses extensions le long des routes qui le traversent, et des constructions récentes de la Cotille ou le la Volière / le Sabot, le seul vrai hameau est celui d´Azieux, à l´extrémité est de la commune la Sauzée), ou de plusieurs petites fermes résultant de la subdivision d´une parcelle initiale (les
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Précieux
    Annexe :
    Compléments d'historique et de description pour la commune de Précieux Compléments d'historique pour la commune de Précieux : éléments connus par la documentation : - "croix de Sainte-Agathe ", dessinée sur le cadastre de 1809, non vue lors de l'enquête de terrain : à l'angle des parcelles 334, 334 bis et 335, près de la limite de commune (avec Montbrison). Mentionnée par les terriers médiévaux  : "croix d'Ambrion" ou "Croix Sainte-Agathe" et située en haut de la colline, elle était sur un tracé de la la Seauve (Rochigneux, 1922, p. 42) - bâtiments représentés sur le cadastre de 1809 et disparus . - pigeonnier et moulin-tuilerie mentionnés à la Seauve (Rochigneux, 1922, p. 42) - Propriétés de la fabrique de Précieux : la série O :1128 (AD Loire) contient quelques documents décrivant des maisons léguées à la fabrique de Précieux, qui n´ont pu être identifées à des constructions existantes. *17 janvier 1813. André Thivel lègue par testament du 20 février 1812 une maison et dépendances à la fabrique de
    Illustration :
    [Tableau d'assemblage] du plan parcellaire de la commune de PrécieuxPlan cadastral, dit cadastre Précieux. Section A de Meicilleux en une feuillePlan cadastral, dit cadastre napoléonienDessin au Détail du lieu-dit Meicilleux sur le plan cadastral de 1809, section A (AD Loire, 3P 1682 VT)Plan Plan de la section C dites d´Azieux. Commune de PrécieuxPlan cadastral, dit cadastre Plan de la section D dite des Bichezons de PrécieuxPlan cadastral, dit cadastre napoléonienDessin Vue de la borne de limite (domaines du prieuré de Saint-Romain-le Puy - domaines des hospitaliers de Sainte-Jean-des-Prés de Montbrison), aux Bichaizons. IVR82_20074201466NUCA Vue aérienne d'un anneau d'entrainement pour chevaux de course (trotteurs). IVR82_20074200468NUCA Paysage de la commune. IVR82_20114201419NUCA Paysage de la commune. IVR82_20114201420NUCA
  • Présentation de la commune de Pugny-Chatenod
    Présentation de la commune de Pugny-Chatenod Pugny-Chatenod
    Référence documentaire :
    AC Pugny-Chatenod. Matrices cadastrales de 1807 [non coté]. AC Pugny-Chatenod. Matrices cadastrales de 1807 [non coté]. Liste nominative des propriétaires, tableau de contenance des terres. AC Pugny-Chatenod. Registre des Mutations et constructions neuves de 1864 à 1920 [non coté]. AC Pugny-Chatenod. Registre des Mutations et constructions neuves de 1864 à 1920 [non coté]. 28 janvier 1846 5 – du 24 janvier 1847 au 27 décembre 1854 [Manque registre archives de 1854 à 1896 AD Savoie, cote C 3698. Tabelle-minute (cadastre primitif) de la commune de Pugny-Chatenod AD Savoie, cote C 3698. Tabelle-minute (cadastre primitif) de la commune de Pugny-Chatenod, contenant les noms de tous les propriétaires par ordre alphabétique, et indiquant, pour chacune des parcelles qui leur appartiennent, le numéro cadastral, le lieu-dit, la nature de culture et la contenance en mesures de Piémont et de Savoie. - Biens du marquis d’Aix, du Chapitre collégial d’Aix, de la famille de
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Pugny-Chatenod
    Annexe :
    mariées ou veuves, 27 garçons, 19 filles, 4 […] de la patrie vivant. Soit 191 personnes. 28 décembre 1848 archives municipales et départementales. 15 septembre 1894. Plans : COMMUNE DE PUGNY-CHATENOD / BASSIN EN / il aura tout autour un chemin d'une longueur de / soixante centimètres au moins / Nota – Le montant imposées figure celle de construire à ses frais, pour la commune vers le milieu du village, sur un terrain à fournir par la commune, un grand bassin en ciment à destination de fontaine jaillissante , d'abreuvoir, de lavoir communal et de réservoir pour la manœuvre de la pompe à incendie (AC délibérations du marché. Plan : Commune de Pugny-Chatenod / nivellement des cours, canaux d'écoulement des eaux / et murs de soutènement // Canal d'écoulement eaux grasses / de 25/30 / Coupes des fouilles // Coupe des murs / de soubassement.Plan sur calque, encre noire, encre rouge, rehauts peints gris, rouge, sa, sd, sans , Exertier Pierre, François et Joseph, fils du dit Louis, d'un terrain de la contenance de 40 m² 80 dm² à
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Texte libre :
    marie avec Louis Vuillermer, chauffeur de taxi, et tous contribuent en 1934 à l’agrandissement de Géographie La commune de Pugny-Chatenod est une commune rurale implantée en balcon sur les pentes discontinuité de 400 mètres à 1 538 mètres au niveau du Revard ; le chef-lieu est à 600 m d’altitude, situé le long de la D 49 qui relie Grézy-sur-Aix à Aix-les-Bains et qui coupe par deux fois la D 913 qui relie Mouxy au Revard en réalisant de longs lacets à l’assaut de la montagne. De nombreuses rivières et deux groupes d’affleurements aqueux dans la partie est et boisée de la commune, sources qui répondront au projet d’adduction d’eau potable de Pugny-Chatenod. Ces cours d’eau sont encadrés d’un rideau d’arbres feuillus qui convergent vers le hameau de Chatenod, situé au nord-ouest du territoire. En dehors du village de Pugny (chef-lieu) et du hameau des Exertier (Cf dossier écart les Exertier, réf : IA73004648) qui lui est très proche, l’habitat est très dispersé, se regroupant parfois autour de quelques
    Illustration :
    AD Loire. Cote : C 3697 - Mappe n°255. Copie de la mappe originale (plan cadastral) de la commune de Pugny-Chatenod. 1732. Vue d'ensemble. IVR84_20177302073NUCA AD Loire. Cote : C 3697 - Mappe n°255. Copie de la mappe originale (plan cadastral) de la commune de Pugny-Chatenod. 1732. Partie est de la commune. IVR84_20177302074NUCA AD Loire. Cote : C 3697 - Mappe n°255. Copie de la mappe originale (plan cadastral) de la commune de Pugny-Chatenod. 1732. Partie ouest de la commune IVR84_20177302075NUCA AC Pugny-Chatenod, cote 1G14. Feuille 1ère [Plan (copie de la mappe) section 1], 1816 AC Pugny-Chatenod, cote 1G15. Feuille 2ème [Plan (copie de la mappe) section 2] 1816 AC Pugny-Chatenod, cote 1G16. Feuille 3ème [Plan (copie de la mappe) section 3] 1816 AC Pugny-Chatenod, cote 1G17 : Feuille 4ème [Plan (copie de la mappe) section 4], 1816
  • Présentation de la commune de Champdieu
    Présentation de la commune de Champdieu Champdieu
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    Le sol de la commune a livré peu de vestiges archéologiques des époques anciennes. Les principaux lieux-dits de la paroisse sont cités entre la 2e moitié du 13e siècle (Barge, Balbigneux, Curtieux , Villeroy, et un peu plus tard Chavenette). La vocation viticole de la commune apparaît très tôt dans les textes : les vignobles de Curtieux et Maubou sont cités en 1267, celui de Villeroy en 1316, celui du Pizet au 16e siècle (Dufour). La comparaison de la carte de Cassini (2e moitié 18e siècle) avec la carte IGN montre les bouleversements apportés par le nouveau tracé de la route de Montbrison à Boën (D8 canal du Forez améliore la mise en valeur de la partie orientale de la commune. La commune atteint le millier d'habitants dès 1831, puis de nouveau à partir de 1846 ; après une période de recul démographique et la commune comptait presque 1500 habitants en 1999. Dans ce contexte de croissance démographique , qui touche le territoire communal de façon inégale (selon le relief et la proximité de Montbrison) la
    Référence documentaire :
    p. 83 LAVENDHOMME, Marie-Odile. Carte archéologique de la Gaule 42 - La Loire LAVENDHOMME, Marie AD Loire. Série 3 P : 236. Commune de Champdieu. Classement parcellaire et évaluation des revenus AD Loire. Série 3 P : 236. Commune de Champdieu. Classement parcellaire et évaluation des revenus imposables des propiétés bâties de la section, suivi du Classement parcellaire et évaluation des revenus imposables des propriétés foncières de la section, 27 septembre 1810. Tableau d'assemblage du plan cadastral parcellaire de la commune de Champdieu, canton de Tableau d'assemblage du plan cadastral parcellaire de la commune de Champdieu, canton de Montbrison, arrondissement de Montbrison, département de la Loire. Terminé sur le terrain le 1er novembre 1809. Sous l´administration de M . le comte du Colombier, préfet, M. Passel, maire, et sous la direction de M. Payet du Moulin . En marge du cartel : Tableau d´assemblage de la commune de Champdieu à l´échelle d´un à 10 000, par
    Description :
    La commune se situe au nord de Montbrison. Son vaste territoire (1820 ha) est à cheval sur la comprise entre 363 et 727 m). Le bourg de Champdieu se trouve à la jonction de ces deux zones géographiques , entre lesquelles passent la route de Montbrison à Boën (D8) et la voie ferrée. La partie située en plaine se caractérise par un habitat dispersé et très peu dense de grandes fermes (Angérieux, Chanry) ou de châteaux (Vaugirard, Villeroy, la Corée en limite). Le Bourg et ses faubourgs forment une zone ligne joignant les hameaux des Charives, Céty, le Pizet et Curtieux, et sur les pentes du Pic de Purchon , que se trouvait le domaine de prédilection de la vigne, avec de nombreuses loges ou cuvages isolés, en particulier dans le quart sud-ouest de la commune. Le Pizet est encore un village de vignerons et d'arboriculteurs, mais le hameau abandonné de Chavanette, édifié en moellon de granite, a déjà un caractère presque montagnard. Les domaines de Céty, Champeau ou du Pizet montrent que la grande propriété a également touché
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Champdieu
    Annexe :
    (B 887) sur le Classement parcellaire de 1810. Ce domaine aurait été vendu en 1815 par Pierre Marie Chappuis de Maubou à Mme de Vaugirard (Gerest). Il a peut-être disparu lors de la construction de la route Complément d'historique et de description Lieux et édifices détruits Le domaine de Maubost ou (Dufour). Deux hameaux sont représentés sur la carte de Cassini (2e moitié 18e siècle), le Petit Maubost premier cadastre, identifiée comme « maison de Maubou », avec jardin (B 886), mare (B 884 bis) et péchoire départementale 5. Le domaine de Trunel ou Tournel (détruit) Une maison ou grange est représentée sous le nom de Trunel sur la carte de Cassini (2e moitié 18e siècle). En 1809, le lieu-dit Tournel sur plan cadastral (Classement parcellaire). Ce domaine a disparu (emplacement d´une zone industrielle). Le moulin de Chez Duchez (détruit) Un moulin était implanté sur le ruisseau de Ruillat (sur la parcelle 1999 ZD 78, actuel lieu-dit des Purelles ; disparu) : il est dessiné sur le plan cadastral de 1809 (parcelle presque
    Illustration :
    Tableau d'assemblage du plan cadastral parcellaire de la commune de Champdieu, canton de Montbrison , arrondissement de Montbrison, département de la Loire. Terminé sur le terrain le 1er novembre 1809Plan cadastral Département de la Lo[ire], arrondissement de Montbrison, canton id. Commune de Champdieu. Claude [42 - Champdieu] Section B de Chanry en une feuille, levée par M. Noyaux géomètrePlan cadastral [42 - Champdieu] Section C du Pizet en une feuille, levée par M. Noyaux géomètre. Echelle de 1 à [Cne de Champdieu 42] Section D [1ère] du Bourg, en trois feuilles ; 1ère feuille, levée par M . Noyaux géomètre. Echelle de 1 à 2500. Echelle de 1 à 1250. [1809]Plan cadastral, dit cadastre napoléonien par M. Noyaux géomètre. Section D 2e division d´Hauteroche. 3e division de la section D [section D dite de Chavanette]. Echelle d'un à 25[00]. [1809]. Plan IVR82_20134201581NUCA Paysage de la commune, au pic de Purchon (section D1). IVR82_20074200871NUCA
  • Monument commémoratif de Borel et Martel
    Monument commémoratif de Borel et Martel Aix-les-Bains - Plaine de Marlioz - avenue Lord-Revelstoke - en ville
    Historique :
    ´Antoine Borrel (1878-1961), fondateur de l'association et ancien Sénateur de la Savoie, et de Louis Martel (1899-1961), ancien Sénateur de la Haute Savoie. Le financement du monument fut assuré par souscription . La stèle est l´oeuvre du sculpteur de Rumilly, Robert Ramel, et les médaillons sont dûs au décorateur parisien, Léon Bouvier. Le monument a été inauguré le 7 août 1971, lors du congrès de l´association, en
    Contributeur :
    Jazé-Charvolin Marie-Reine
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville d'Aix-les-Bains
    Référence documentaire :
    [Plan, coupe et élévation de la stèle dédiée à Antoine Borrel et Louis Martel] / anonyme. Paris , [Plan, coupe et élévation de la stèle dédiée à Antoine Borrel et Louis Martel] / anonyme. Paris, 1971 . Ech. 1 10. 1 tirage de plan ; 40 x 26 cm (AC Aix-les-Bains. 1 M 114)
    Représentations :
    Deux têtes d'homme de profil, inscrites chacune dans un médaillon.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La stèle, en marbre de Villette (Tarentaise), repose sur un sol en ardoise de Maurienne. De plan gravée sur une plaque de marbre rapportée à la base de la stèle. En reconnaissance des services / éminents qu´ils ont rendus / à la Savoie et de l´intérêt / qu´ils ont témoigné envers / leurs compatriotes résidant / hors de leur province d´origine / Hommage de / la Savoie et de l´Union Mondiale des Savoyards
    Localisation :
    Aix-les-Bains - Plaine de Marlioz - avenue Lord-Revelstoke - en ville
    Titre courant :
    Monument commémoratif de Borel et Martel
    Aires d'études :
    Plaine de Marlioz
  • Le haut-fourneau de Giez puis Usines Royales de Giez puis Usine textile dite Usines Gourd Croisat Dubost et Cie puis Ancienne soierie actuellement golf de Giez
    Le haut-fourneau de Giez puis Usines Royales de Giez puis Usine textile dite Usines Gourd Croisat Dubost et Cie puis Ancienne soierie actuellement golf de Giez Giez - La Fin - 304 route du Thovey - en village - Cadastre : 0A 3 74, 1092, 0B 1, 2, 3
    Copyrights :
    © Assemblée des Pays de Savoie
    Historique :
    Par sentence du 27 octobre 1418, Pierre II de Villette reçoit en investiture de son souverain, le château d´Ugine et son mandement, les villages de Seythenex et de Giez. Pierre de Villette investit le château de Giez en mai 1430. En 1732, la Mappe de Giez indique que le seigneur du Baron de Villette 330 journaux de terre dont un bois de 92 journaux. En 1815, le châtelain, M. De Villette demande l et Fonderies de Cran traversent alors une crise structurelle. M. Louis Marie Frèrejean vend le disposait d´un château, deux maisons de ferme, deux moulins au hameau de Rovagny, un battoir, une forge et ´établissement d´un haut-fourneau et autre martinet au nord-est du Château de Giez qui domine ce vallon. Selon les membres de l´association, les Amis de Viuz-Faverges, une enquête insiste sur le retard pris par ne sont pas achevés. Ces derniers signalent que la grande forge avec soufflets de bois pour la réduction de la fonte en fer est déjà en activité. Le haut-fourneau, ainsi qu´une nouvelle forge et un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Patrimoine hydraulique des Pays de Savoie
    Observation :
    Il s'agit du centre historique de Giez, en raison du caractère patrimonial et environnemental de bient préservées. La rénovation du bâtiment de l'usine n'a pas permis de mettre l'accent sur la destination initiale de ce bâtiment. Si bien que le visiteur du club de golf ne connaît pas réellement l'histroire de ce lieu. Il s'agit de l'une des premières usines métallurgiques de Savoie. Ce site est indissociable des Forges et Fonderies de Cran-Gevrier et constitue un témoignange de la mutation économique du bassin annécien. Protégé par un écrin de verdure, ce site dans sa globalité reste relativement bien préservé. Les droits du sol attachés à cette propriété restent consultables en mairie de Giez.
    Hydrographies :
    le), Lac d'Annecy Ruisseau de la Chenalette
    Référence documentaire :
    CHAIZE J., Les maîtres de forge en Bauges. In L'Histoire en Savoie. Chambéry : SSHA, 1998, n°129 , CHAIZE J., Les maîtres de forge en Bauges. In L'Histoire en Savoie. Chambéry : SSHA, 1998, n°129, n.p. GARIOUD N., Une usine de la première industrialisation. Giez, renouveau et fin de la sidérurgie des GARIOUD N., Une usine de la première industrialisation. Giez, renouveau et fin de la sidérurgie des Bauges p. 14 TISSOT R. Les hauts fourneaux et martinets du Mandement de Faverges. In Bulletin d'Histoire et TISSOT R. Les hauts fourneaux et martinets du Mandement de Faverges. In Bulletin d'Histoire et d'Archéologie, Les Amis de Viuz Faverges. Lyon : CCF, 1973, n°13, 3ème trimestre, 20 p. Copie de la mappe sarde, cadastre de 1739, atlas, 10ème feuille, copie. 1728-1738Plan Copie de la mappe sarde, cadastre de 1739, atlas, 10ème feuille, copie. 1728-1738Plan Extrait de la Section B Feuille n°1 du cadastre de Giez, 1:1 000. 20 août 1905.Plan Extrait de la
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    La pointe de Velan descend de l´Arcalod vers le nord en se parant d´espaces boisés en direction du lac d´Annecy. Ces contreforts suivent une pente régulière au nord-ouest de la commune de Giez. Le Château de Giez domine ainsi le couloir de Faverges qui prolonge le lac d´Annecy dans sa partie sud . Protégé par un écrin de verdure, le village de Giez forme un petit hameau compact dominé par l´ancienne maison forte. Pour accéder à ce château, il faut passer par le hameau de Saint-Gingolph et emprunter la champêtre où les terrains de golf côtoient les verts pâturages. Le bâtiment de l´ancienne usine textile jouxte le village de Giez dans sa partie sud-est. L´ancienne prise d´eau alimentant ce site est encore présente. Cette dernière a la particularité de capter les eaux d´une source dominant le château au sud -ouest et du ruisseau de la Chenalette au sud-est. La source descend le parc arboré du château, aménagé en palier. Le ruisseau qui en découle forme autant de petits bassins dans cet espace. Plus à l´est
    Titre courant :
    Le haut-fourneau de Giez puis Usines Royales de Giez puis Usine textile dite Usines Gourd Croisat Dubost et Cie puis Ancienne soierie actuellement golf de Giez
    Annexe :
    Chevron-Villette un privilège exclusif de quinze ans à partir de la mise en activité de son laminoir, pour la fabrication du fer blanc. Le Comte de Villette ne remplit pas les conditions de la concession dans En août 1816, Victor Emmanuel Ier souhaite développer l´industrie en accordant à Théophile de les délais escomptés, le Comte est déchu de son privilège par arrêté du 6 mars 1828. Ces droits et privilèges sont accordés à M. Frèrejean, propriétaire de Forges et Fonderies de Cran-Gevrier. M. Frèrejean loue alors les Usines Royales de Giez.
    Aires d'études :
    Pays de Savoie
    Illustration :
    Copie de la mappe sarde, 10ème feuille, copie. 1728-1738. Plan. Archives départementales de la Haute-Savoie © Archives départementales de la Haute-Savoie. 1 Cd 136 - COPIE IVR82_20117401361NUCA Extrait de la Section B Feuille n°1 du cadastre de Giez, 1905. Plan. Archives départementales de la Haute-Savoie © Archives départementales de la Haute-Savoie. 3 P 3/4986 IVR82_20117401362NUCA Extrait de la Section A Feuille n°5 du cadastre de Giez, 1905. Plan. Archives départementales de la Haute-Savoie © Archives départementales de la Haute-Savoie. 3 P 3/4978 IVR82_20117401363NUCA Mur de clôture du château de Giez donnant sur la route du Thovey IVR82_20117401366NUCA Canal de dérivation avec conduite aménagée dans le mur de soutenement IVR82_20117401368NUCA L'un des très nombreux bassins qui ponctuent le canal de dérivation IVR82_20117401369NUCA Autre vue du canal de dérivation prise depuis la terrasse inférieure IVR82_20117401371NUCA
  • Gare de la Part-Dieu et projet du quartier de la Part-Dieu (dossier d'urgence)
    Gare de la Part-Dieu et projet du quartier de la Part-Dieu (dossier d'urgence) Lyon 3e - Part-Dieu - en ville - Cadastre : 1999
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    Au XVe siècle, cet ensemble de prairies, de marécages et de terres cultivées formera le domaine de propriété de divers ordres religieux : une ferme dans une ensemble rural, en partie inondable, un ensemble de 140 ha., un domaine agricole composé de champs et de marécages insalubres soumis aux inondations traversée par la petite rivière de la Rize. Cela devient un lieu de villégiature agréable pour sa propriétaire, la comtesse de Servient qui en fera don en 1725 à l'Aumônerie générale de Lyon pour "racheter" un grave accident de carrosse dont elle semble être à l'origine et qui fit de nombreuses victimes sur le Pont de la Guillotière le 11 octobre 1711. Conscient de la nécessité d'étendre la ville à l'est, au -delà de la limite naturelle que forme le Rhône, l'architecte urbaniste Jean-Antoine Morand conçoit un plan d'aménagement autour des Brotteaux. C'est en 1766 qu'il présente au Consulat de la ville son projet d'un plan général de la ville de Lyon, projet concurrent de celui de Perrache au Confluent, mais
    Contributeur :
    Contributeur ORLANDI Marie
    Référence documentaire :
    Mise de fond sur le devenir de la Part-Dieu Site Internet Site Internet : www.urbalyon.fr Carte d'Etat-Major (1820-1866) et fond de plan site de Géoportail : www.geoportail.gouv.fr/mentions archives municipales de Lyon : http://www.archives-lyon.fr/archives/sections/fr/archives_en_ligne Lyon une vue des Casernes de la Part-Dieu La Part-Dieu - Entrée du quartier 130 . Lyon - Rue Garibaldi et les Casernes de la Part-Dieu Cartes Historiques : Secteur 12 : 1910, 1920, 1949, 1969-1971, 1975, 1977, 1979 , maison du projet de la part-dieu, 2016
    Description :
    piétons entre la Part-Dieu et le quartier de la Villette. Il est aussi aménagé comme une petite galerie -Louis Girodet. Il se compose essentiellement d’un hall de 7 800 m2 d’une largeur de 65 mètres de large sur 120 mètres de long situé sous les arches d’un viaduc en béton supportant les voies à quai. Ce hall est de plain-pied avec les espaces publics environnants et conçu comme passage traversant pour les commerciale. Le côté nord du hall est réservé aux activités de la SNCF (billetterie, accueil, espaces , constitué de l’intrados des voûtes du viaduc est habillé d’éléments préfabriqués en béton. Ceux-ci étaient . La conception de ce viaduc, avec des nervures sous les tabliers portant les voies fait que la hauteur habillées de carreaux de céramique, sont depuis la rénovation de 2000 en béton brut grenaillé. L’éclairage du hall est assuré, en dehors de l’éclairage artificiel nécessaire en permanence, par des puits de lumière débouchant sur les quais qui assurent aussi l’aération. Ces sources de lumière insuffisante, ont
    Titre courant :
    Gare de la Part-Dieu et projet du quartier de la Part-Dieu (dossier d'urgence)
    Annexe :
    Documentation concernant le quartier de la Part-Dieu La Part-Dieu, 3e arrondissement. Les derniers militaires ayant quitté les casernes de La Part-Dieu en 1968, les 22 ha de terrain ainsi libérés permettaient également l'aménagement de 8 ha d'îlots vétustes et de 20 ha de terrains contigus appartenant à la SNCF . Outre différents services publics à l'étroit dans leurs locaux de la Presqu'île, une Maison de la Culture y était prévue. Mais les changements de la SNCF sur l'opportunité de la création d'une gare à La M. Pradel, maire de Lyon, à différer un projet qui ne l'avais jamais enthousiasmé. Un centre lyonnaise, tout en apportant des sources de financement non négligeables. De part et d'autre et à bonne distance pour éviter toute contagion, une bibliothèque et une salle de concert donnèrent l'alibi culturel . L'opération fût conduite par la SERL, Société d’Équipement de la Région Lyonnaise, société d'économie mixte d’Équipement du Territoire. Sa mission est alors de doter Lyon d'un centre directionnel régional "dans des
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade principale (ouest) de la gare de la Part-Dieu IVR84_20176902129NUCAQ Coupe de l'organisation intérieure de la future nouvelle gare la Part-Dieu (Livre Un coeur Plan du quartier la Part-Dieu avec les mutations actuelles et futures (Géoportail Fond de plan Vue rapprochée en 3D des mutations de la gare (Livre Un coeur métropolitain réinventé Vue d'ensemble de la maquette se trouvant à la maison du projet IVR84_20176900034NUCA Vue de la rue Garibaldi de la Cité administrative au travers le feuillage IVR84_20176900037NUCA Vue en contre-plongée de la façade de la Cité administrative IVR84_20176900038NUCA Façade de la cité administrative IVR84_20176900039NUCA Croisement de la rue Garibaldi avec la rue Paul Bert IVR84_20176900040NUCA Vue de la Bibliothèque Municipale de la Part-Dieu IVR84_20176900043NUCA
  • Présentation de la commune d'Essertines-en-Châtelneuf
    Présentation de la commune d'Essertines-en-Châtelneuf Essertines-en-Châtelneuf
    Copyrights :
    © Conseil général de la Loire
    Historique :
    été colonisée au fur et à mesure de l´avancée du front de défrichement (les essarts créés ont donné milieu du 15e siècle. Les seigneuries du Chevallard (voir IA42002932) et de la Guillanche (voir IA42002871) se partagent la majeure partie de la commune. Des documents d'archives d'une famille de meuniers et laboureurs de Malleray (A. Privées) permettent d'appréhender la vie de cultivateurs plutôt aisés de la commune dans la 2e moitié du 18e siècle. Ils mentionnent la présence d'une horloge dans la cuisine, de "lits de montagne" (sans doute des lits clos), pourvus de portes en toile, ainsi que de deux armoires en bois dur, à deux portes, fermant à clef, quatre arches de bois dont deux en sapin, un coffre à qui compte une demi-douzaine de vaches adultes, de 20 à 30 brebis, deux porcs et une vingtaines de IA42002942). Un projet de barrage sur le Vizézy, débattu au début des années 1970, aurait dû noyer toute la encore en activité dans la commune. Les pentes de la vallée, autrefois aménagées en terrasses de culture
    Référence documentaire :
    AD Loire. Série 3 P : 527. Etat de sections. Essertines-en-Châtelneuf. [s. d.] AD Loire. Série 3 P  : 527. Etat de sections. Essertines-en-Châtelneuf. [s. d.] AC Essertines-en-Châtelneuf. Registre de délibérations du conseil municipal. 17 février 1888-13 AC Essertines-en-Châtelneuf. Registre de délibérations du conseil municipal. 17 février 1888-13 décembre 1925 . - Délibération du 30 mars 1884. Vote de 300 F pour construire un pont en remplacement d´une passerelle en bois sur le Vizézy, à Essertines-Basses. - Délibération du 2 décembre 1884. Marché de gré à gré avec Chaland pour la construction du pont d´Essertines-Basses sur le chemin de Faury. 800 F, dont les 300 F AC Essertines-en-Châtelneuf. Registre de délibérations du conseil municipal. 23 juillet 1843-4 AC Essertines-en-Châtelneuf. Registre de délibérations du conseil municipal. 23 juillet 1843-4 décembre 1887 projet de construire une école mixte pour 40 à 50 enfants, dirigée par un instituteur, à Maleray, sur la
    Description :
    s´étend des abords de Montbrison, dans la basse vallée du Vizézy, à 444 m d´altitude, aux pics basaltiques du Mont Semiol (sommet dans la commune de Châtelneuf) et de Chaudabrit (commune de Roche), où elle culmine à un peu plus de 1000 m d´altitude. Le territoire communal est coupé par la vallée profonde du Vizézy. L´habitat est dispersé. Il s´est installé de façon minoritaire en fond de vallée, à Essertines essentiellement de moulins et de logis associés, ainsi que de la maison forte de la Guillanche. Mais l´habitat s ´est essentiellement développé de part et d´autre de la vallée : le village d´Essertines et la majorité des hameaux (la Brosse, les Sagnes, la Villette, Arcy, Trésailles, les Farges, les Peuples, le ) sont situés dans la partie sud-ouest de la commune (rive droite du Vizézy), où coule la Trésaillette gauche du Vizézy), dont l´altitude oscille autour de 600 m, la majorité des hameaux (Chanteperdrix, Faury , Malleray, les Caves, Chazelles) s´est développée autour de la route D69 qui relie Montbrison à Châtelneuf
    Titre courant :
    Présentation de la commune d'Essertines-en-Châtelneuf
    Annexe :
    après le pont de l´Ollagnière, et qui allait jusqu´à l´écart de la Villette), qui alimentait en eau les l´écart de la Villette vers H 121 ; correspond à IA42002937 - une croix au Bourg, sur la place à l Complément d'historique et de description Le village d´Essertines L´église d´Essertines est prieur de Champdieu ; un prieuré est mentionné à Essertines au 14e siècle, qui devait être un établissement très modeste, dont ne subsiste pas de trace matérielle, absorbé dès la fin du Moyen Âge par celui de Champdieu. Le village est traversé par un bief (dérivation d´un bief pris sur la Trésaillette peu 107). Café et ferme. Bâtiment perpendiculaire à la route. Logis de quatre travées avec étage de soubassement, grange-étable en retour. Murs en moellon de granite enduit, encadrements en granite, toit à longs ferme. Bâtiment perpendiculaire à la route, avec étage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé, un et comble à surcroît. Murs en moellon de granite (enduit partiel), encadrements en brique, toit à
    Illustration :
    Lavoir-abreuvoir du hameau de la Villette (non repéré, 1986 H non cadastré vers H 72 Tableau d'assemblage du plan parcellaire de la commune d´Essertines en ChâtelneufPlan cadastral Parcellaire de la commune d´Essertines en Châtelneuf. Section A dite de ForyPlan cadastral, dit Parcellaire de la commune d´Essertines en Châtelneuf. Section B. dite des BrossesPlan cadastral Parcellaire de la commune d´Essertines en Châtelneuf. [..]n C. dite de la GrangePlan cadastral, dit Parcellaire de la commune d´Essertines en Châtelneuf. [..] D. dite de MalerayPlan cadastral, dit Essertines en Châtelneuf. Première subdivision de la section EPlan cadastral, dit cadastre Parcellaire de la commune d´Essertines en Châtelneuf. [..] E. dite des SagnesPlan cadastral, dit Section F dite de [..]Plan cadastral, dit cadastre napoléonienDessin au crayon, plume et lavis [..] G. dite de Lolagneret [..]Plan cadastral, dit cadastre napoléonienDessin au crayon, plume et
  • Moulin de Vesonne puis Moulin Arestan puis Usine des Steppes, actuellement Moulin de Vesonne et maison d'habitation
    Moulin de Vesonne puis Moulin Arestan puis Usine des Steppes, actuellement Moulin de Vesonne et maison d'habitation Faverges - Vesonne - 143 passage du Moulin - en ville - Cadastre : 0A 4 2, 414, 413, 415, 416, 418, 2380, 2377, 2378
    Copyrights :
    © Assemblée des Pays de Savoie
    Historique :
    faveur des Nes (des Nobles) de Chevron-Villette en 1578 par les frères Charrière de Mont Bogon. En 1679 feu Bathélémy Neyret de Giez à qui le baron de Villette loue en supplément une nouvelle forge En 1635, une papeterie est signalée au lieu de Vesonne, elle est tenue entre 1681 et 1683 par les donc pas mention de ce site de production. Les moulins du nant de Montmin à Vesone étaient reconnus en , le seigneur de Giez fait construire un nouveau moulin au hameau de Vesonne. Entre 1706 et 1724, le moulin est exploité par Jean feu Jean Thorens meunier de la Raise à Doussard et ensuite, par Pierre Moret de la Giettaz. Sur la mappe sarde, deux moulins et un battoir de Vesonne sont mentionnés comme faisant partie de la propriété du baron de Giez. L´acensement en 1735 à Jean-Claude fils de Jean Thorens de 1743, puis en 1754 encore un autre battoir. Le moulin est entretenu par Barthélémy Caille qui refait en partie la toiture en paille du bâtiment principal avant de céder la gérance à Jean-Philibert
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Patrimoine hydraulique des Pays de Savoie
    Observation :
    Au regard du PLU de Faverges, ce site se trouve en zone Uh qui concerne l'urbanisation des centre de hameaux et accompagnement du centre bourg. Avec les vestiges du four à chaux, la scierie Demaison , le moulin Arétan et la forge Arétan, les trois artifices du hameau de Vesonne constituent un ensemble classement de l'ensemble du site. De par son caractère historique et architectural, ces trois ensembles sont
    Hydrographies :
    le), Lac d'Annecy Ruisseau de Montmin
    Référence documentaire :
    QUELLET Marie-Jeanne, Les formes du terrain et l´hydrographie dans le couloir de Faverges. Lyon  : QUELLET Marie-Jeanne, Les formes du terrain et l´hydrographie dans le couloir de Faverges. Lyon : Mémoire AD Haute-Savoie : 6 S 77. Prise d´eau sur le ruisseau le Nant de Montmin pour servir au AD Haute -Savoie : 6 S 77. Prise d´eau sur le ruisseau le Nant de Montmin pour servir au fonctionnement d´un battoir à blé et d´une scierie près du hameau du Villard de MM. Lachenal Charles et Gaigollet Georges AD Haute-Savoie : 6 S 77 Etablissement d´un canal de dérivation le long du torrent de Vesonne, AD Haute-Savoie : 6 S 77 Etablissement d´un canal de dérivation le long du torrent de Vesonne, ruisseau de AD Haute Savoie : 6 S 77, Etablissement d'un canal de dérivation le long du torrent de Montmin, AD Haute Savoie : 6 S 77, Etablissement d'un canal de dérivation le long du torrent de Montmin, hameau de ABRY Christian, DEVOS Roger, RAULIN Henri, CUISENIER Jean, Les sources régionales de la Savoie
    Description :
    Le torrent de Montmin prend sa source dans la montagne de la Tournette à quatre kilomètres environ en amont du village de Montmin, et va se jeter dans la rivière de l´Eau morte à un kilomètre et demi en aval du hameau de Vesonne. Avant d´arriver à la confluence, ce torrent est grossi par plusieurs affluents. Ce site situé en rive droite du ruisseau est précédé par la scierie Demaison bordant la route de alimentant le moulin se trouve sous le pont qui enjambe le ruisseau au pied de la scierie Demaison et directement alimenté par le canal de fuite de cette dernière. Cette dérivation comporte un seuil réalisé en pierre de taille avec vannage qui conduit sur une longueur de plus de 220 mètres les eaux du torrent dans un bief longeant la rive droite du ruisseau de Montmin. A 120 mètres, les eaux sont accumulées dans un collecteur, qui sous l´effet de la pression, fait remonter la force hydraulique dans une conduite devant de parcelle, cette maison de plan carré comprend un sous-sol, un rez-de-chaussée, un étage et un
    Jardins :
    bois de jardin
    Titre courant :
    Moulin de Vesonne puis Moulin Arestan puis Usine des Steppes, actuellement Moulin de Vesonne et
    Aires d'études :
    Pays de Savoie
    Illustration :
    Plan général du torrent de Montmin, réglement d'eau, usine des Steppes, 1er juin 1864. Plan . Archives départementales de la Haute-Savoie © Archives départementales de la Haute-Savoie. 6 S 77 Extrait de la Section A Feuille n°2 , 1905. Plan. Archives départementales de la Haute-Savoie © Archives départementales de la Haute-Savoie. 3 P 3/4641 IVR82_20117401143NUCA Acqueduc en bois alimentant la roue de dessus IVR82_20117401458NUCA Détail de la roue à augets métallique du moulin IVR82_20117401460NUCA
  • Présentation de l'aire d'étude du recensement du vitrail ancien de Rhône-Alpes
    Présentation de l'aire d'étude du recensement du vitrail ancien de Rhône-Alpes Ain
    Référence documentaire :
    , Catherine, PEREZ Marie-Félicie, TERNOIS, Daniel. Les vitraux du XIXe siècle dans les églises de Lyon décoratifs de Paris. Paris : Édition des Deux-Mondes, 1958. AUBERT, Marcel. CHASTEL, André. GRODECKI, Louis , sous la haute direction du Musée des arts décoratifs de Paris. Paris : Édition des Deux-Mondes, 1958. BAUDSON, François. Le Vitrail. Visage de l'Ain, n°3, 1948, p. 10-18. BAUDSON, François. Le Vitrail. Visage de l'Ain, n°3, 1948, p. 10-18. l'ancien diocèse de Lyon. Paris : H. Laurens, 1911 BRISAC, Catherine. Les Vitraux de l'étage inférieur du chœur de Saint-Jean de Lyon. Thèse de 3e cycle, 3 vol., Paris : Sorbonne, 1977. BRISAC, Catherine. Les Vitraux de l'étage inférieur du chœur de Saint-Jean de Lyon. Thèse de 3e cycle, 3 vol., Paris : Sorbonne, 1977. BRISAC, Catherine, PEREZ Marie-Félicie, TERNOIS, Daniel. Les vitraux du XIXe siècle dans les BRISAC
    Titre courant :
    Présentation de l'aire d'étude du recensement du vitrail ancien de Rhône-Alpes
    Texte libre :
    Marguerite-Marie Alacoque peinte par Sarrazin de Lyon (baie 10). Mgr Devie, lors de ses visites de 1826 à les verrières de leur chapelle décrites par Mgr Devie. Villette, château de Gravagneux. Vitraux de Villette. Provient probablement du château de Gravagneux, construit par Antoine Doucet de Saint d'après l'introduction de la partie Rhône-Alpes du Corpus Vitrearum III (1986), rédigée par et la Haute-Savoie. La profonde originalité de ce territoire provient de sa diversité, à la fois bassin Atlantique. Composé de provinces aussi diverses que la Bresse, le Lyonnais, le Beaujolais, le siècle, seul le Lyonnais est sous la domination des rois de France ; au XVe, le Dauphiné est rattaché , puis au XVIe, une partie de la Bresse conquise sur le duché de Savoie ; enfin, ce n'est qu'en 1860 que départements de La Loire, du Rhône et de l'Ain ; on les retrouve en nombre beaucoup plus restreint dans l'Isère , la Savoie et la Haute-Savoie ; la Drôme ne compte que deux ensembles à Manthes et au château de
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la baie 0 de l'ancienne abbatiale Sainte-Marie d'Ambronay IVR82_19820100045PA Détail de la baie 2 de l'église Saint-Nicolas-de-Tolentin de Brou, Bourg-en-Bresse Détail de la baie 109 de l'église Notre-Dame de Champ-près-Froges : la Pentecôte Détail de la baie 0 de la cathédrale Saint-Jean de Lyon : bordure du registre inférieure, coté Détail de la baie 4 de l'église Notre-Dame-des-Marais de Villefranche-sur-Saône : Vierge à l'Enfant Détail de la baie 5 de l'église Saint-André de Saint-André-d'Apchon : Vierge à l'Enfant vue d'ensemble des baies 0, 1, 2 et 3 de l'église de Brou, Bourg-en-Bresse IVR82_19820100048PA Vue d'ensemble de la baie 0 de la Sainte-Chapelle du château des ducs de Savoie à Chambéry Vue d'ensemble de la 0 de l'église Saint-Pierre de Manthes IVR82_19812600115PA Vue d'ensemble de la baie 2 de l'église Saint-Martin de Saint-Martin-d'Estreaux : verrière de
  • Demeure dite domaine de la Cour, puis du Séminaire
    Demeure dite domaine de la Cour, puis du Séminaire Trévignin - le Séminaire - isolé - Cadastre : 1880 A2 252 2014 A2 1346
    Historique :
    doute entre 1802 et 1816. Il fait alors partie de la grangerie de la Cour, léguée par Charles Girard , maître de poste à Chambéry, au Séminaire de Chambéry, qui lui donne son nom. Le domaine est confisqué en
    Observation :
    Exemple de maison bourgeoise début 19e siècle.
    Référence documentaire :
    AD Savoie. Sous-série 43F : 183. Biens du séminaire de Chambéry (descriptions). Plan de la ferme et du domaine de Trévignin. AD Savoie. Sous-série 43F : 183. Biens du séminaire de Chambéry (descriptions). Plan de la ferme et du domaine de Trévignin. Plan extrait de la mappe de la commune de Trévignin... biens du Grand Séminaire... 1827. Plan extrait de la mappe de la commune de Trévignin dans lequel est représenté une partie des biens du Grand papier fort. 43,6x59 cm. Éch. graphique en toise de Savoie. 9 mai 1827 (AD Savoie. 43F : 183). La couleur jaune pâle indique les pièces de divers propriétaires du hameau des Clercs. Les lettres indiquent des chemins d'investiture pratiqués par des habitants des Clercs (Joseph Chappuis, Jacques Burdet). A. privées [Photographie aérienne du domaine de la Cour, vers 1970 ou 1980] [Photographie aérienne du domaine de la Cour, vers 1970 ou 1980] / 1 photogr. : vue aérienne, photographie argentique en
    Étages :
    étage de comble
    Description :
    La demeure se compose d'une habitation ("maison de maître") et de communs (logement du fermier du domaine du Séminaire au 19e siècle. Les bâtiments sont en moellon de calcaire et galet roulé, avec
    Titre courant :
    Demeure dite domaine de la Cour, puis du Séminaire
    Annexe :
    direction des Postes de sa majesté à Chambéry, lègue à Marie Roux, sa gouvernante, les revenus, soit l’usage Baux de location du domaine de Trévignin, 1er quart 19e siècle (A. Privées) Baux à ferme passés par Charles Girard, fils de Claude, dans sa maison de Trévignin. Louis Vignet notaire à Aix-les-Bains. - 22 février 1816. Bail pris par Pierre Paris, fils de feu Jean Paris dit l'Espérance, de Cusy. Bail précédent : le 8 juillet 1806. Le domaine consiste en vigne, pré, terre à blé, châtaigneraie, bois de réserve . - 9 mars 1824. Bail pris par Honoré Collomb, de Cusy. - 1er mars 1818. Bail pris par Victor Lombard , fils de Balthazar Lombard, pour la grangerie et maison fermière de la Cour. Inventaire détaillé de la pièce Biens du Séminaire de Chambéry à Trévignin (AD Savoie. 43F : 183 ) - Rapport statistique sur le domaine de Trévignin. Trévignin le 7 août 1826, signé Gaime, régisseur du domaine de Trévignin pour le compte de l’administration du Séminaire. - Plan extrait de la mappe de la
    Aires d'études :
    Hauts de l'Albanais
    Texte libre :
    de la Cour" à sa gouvernante Marie Roux. Le plan dressé par le géomètre Thomé en 1827, qui superpose La maison de maître Historique de la maison Sur la mappe sarde, l'emprise correspondant à la demeure et à son environnement immédiat (jardin, cour, allées) est occupé par un ensemble de parcelles bâties formant un écart à bâti dense nommé les Cler dans le livre des numéros suivis, et composé de six Charles, fils de Claude Girard, maître de poste à Chambéry (le n°821 est cependant absent de cette vague fermiers, Charles Girard occupant une maison de maître qui jouxte la grangerie de la Cour. Le domaine comprenait en outre des vignes, avec un cellier, au lieu-dit Jubin, dans la commune voisine de Grézy-sur-Aix . Dans son testament (AD, 43F : 187) rédigé en 1816, Charles Girard lègue le domaine au Séminaire de Chambéry, mais concède à titre viager l'usage de la maison de maître et le revenu de la "grande grangerie l'état du bâti contemporain à celui de la mappe de 1732, montre la transformation du site qui a fait
    Illustration :
    Plan-masse du domaine du Séminaire, sur fond du Premier cadastre français de 1880 (AD Savoie, 3P Plan schématique de la distribution du rez-de-chaussée de l'habitation, restituée dans son état avant les travaux d'aménagement de la fin du 20e siècle. IVR84_20167304634NUD Plan extrait de la mappe de la commune de Trévignin dans lequel est représenté une partie des biens Vue générale de l'habitation, depuis l'est (vers 2000). IVR84_20167304627NUCAB Vue d'ensemble de la façade principale de l'habitation, depuis le nord-est (juin 1999 Habitation, vue du mur pignon sud-est est cours de décaissement (mars 2002). IVR84_20167304619NUCAB Habitation, angle de la façade principale et mur pignon nord-ouest : ouvertures en cours de Habitation, détail de la façade principale : fenêtre du premier étage avec plaque de molasse sous Habitation, détail de la façade principale : fenêtre du premier étage avec plaque de molasse sous
  • Moulins Favre puis Scierie de Rovagny actuellement désafectée
    Moulins Favre puis Scierie de Rovagny actuellement désafectée Giez - Rovagny - 49 chemin des Scies - en village - Cadastre : 0A 7 4, 765, 2036, 767, 766
    Copyrights :
    © Assemblée des Pays de Savoie
    Historique :
    1837 à M. Le Comte de Villette. Ce dernier les rétrocédera en 1842 à Joseph, Jean et François fils de important, et appartient à Marie-Joseph, marchand de bois qui dispose aussi d´un battoir à blé. Ses fils Les moulins Favre sont construits en 1797 par Georges fils de Pierre Favre. Ses enfants Pierre , Claude-François et Joseph, meuniers, reconstruisent les digues de la prise d´eau en 1819 sur le nant de écrites indiquent que ces derniers n´exercent plus en 1872. En 1881, M. Joseph Reygagne âgé de 18 ans 1886, Joseph Reygagne, fils de Georges Reygagne, âgé de 23 ans et habitant le hameau de Rovagny à partir de 1896, possède dans le même édifice une scierie. En 1906, la scierie connaît un développement héritent du domaine en 1927, la scierie reste en activité jusqu´en 1976. En 2011, à côté de la maison d ´habitation, le bâtiment de la scierie est en partie désaffecté mais de nombreux éléments témoignent encore de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Patrimoine hydraulique des Pays de Savoie
    Observation :
    Les conditions de conservation du bâtiment de la scierie ainsi que la maison sont exeptionnelles . Cet ensemble est représentatif d'une typologie de scierie que nous retrouvons souvent dans les communes du bassin-versant d'Annecy. Le bâtiment du logement se fait dans le prolongement de l'atelier mais la façade d'apparat de l'ensemble est toujours présente sur la largeur de l'ensemble offrant alors une découverte intéressante de ces ensembles. De plus le bâtiment de la scierie reste un marqueur fort du territoire puisqu'il constitue la porte d'entrée sud du hameau de Rovagny. Situé à la croisée des chemins des Scierie et du Moulin, ce bâtiment déploie sa silhouette le long du ruisseau de Rovagny. Le PLU de la commune de Giez reste consultable en mairie pour connaître la nature du zonage appliquée à
    Hydrographies :
    le), Lac d'Annecy Ruisseau de Rovagny
    Référence documentaire :
    p. 26 TISSOT R. La houille blanche à Faverges. In Bulletin d'Histoire et d'Archéologie, Les Amis de Viuz TISSOT R. La houille blanche à Faverges. In Bulletin d'Histoire et d'Archéologie, Les Amis de Viuz Copie de la mappe sarde, cadastre de 1739, atlas, 11ème feuille, copie. 1728-1738Plan Copie de la mappe sarde, cadastre de 1739, atlas, 11ème feuille, copie. 1728-1738Plan Extrait de la Section A Feuille n°4 du cadastre de Giez, 1:1 000. 20 août 1905.Plan Extrait de la Section A Feuille n°4 du cadastre de Giez, 1:1 000. 20 août 1905.Plan Cadastre 2011, Conseil général de la Haute-Savoie/ Direction des Affaires Culturelles/ SIG / Cadastre 2011, Conseil général de la Haute-Savoie/ Direction des Affaires Culturelles/ SIG/ BDORTHO Photo aérienne 2011, Conseil général de la Haute-Savoie/ Direction des Affaires Culturelles/ SIG / Photo aérienne 2011, Conseil général de la Haute-Savoie/ Direction des Affaires Culturelles/ SIG
    Description :
    Les hameaux de Saint-Gingolph et de Rovagny ne sont distants que de 360 mètres. Si le hameau de Saint-Gingolph est desservi par la route menant au château de Giez (la route de Saint-Gingolph) qui constitue un axe routier structurant, le hameau de Rovagny est généreusement arrosé par le ruisseau de Rovagny. Historiquement, ce ruisseau était aménagé pour alimenter plus de cinq artifices. En 2011, il reste des traces tangibles d´au moins trois artifices. A 288 mètres en aval de la Scierie de Rovagny, un seuil aménagé dans le lit de la rivière conduit une partie de ses eaux dans un canal de dérivation entièrement restauré. A l´origine ce canal alimente trois artifices dont l´ancienne scierie de la famille Doucet et du moulin de la famille Cailles. Sur toute sa longueur, le bief est aménagé pour accueillir des bassins sur la rive droite du ruisseau de Rovagny. Située en rive gauche, l´ancienne scierie ferme la est du bâtiment de la scierie. Le bâtiment de la scierie se trouve à la croisée des chemins des Scies
    Titre courant :
    Moulins Favre puis Scierie de Rovagny actuellement désafectée
    Aires d'études :
    Pays de Savoie
    Illustration :
    Copie de la mappe sarde, 11ème feuille, copie. 1728-1738. Plan. Archives départementales de la Haute-Savoie © Archives départementales de la Haute-Savoie. 1 Cd 136 - COPIE IVR82_20117401335NUCA Extrait de la Section A Feuille n°4 du cadastre de Giez, 1905. Plan. Archives départementales de la Haute-Savoie © Archives départementales de la Haute-Savoie. 3 P 3/4977 IVR82_20117401336NUCA Seuil de la prise d'eau IVR82_20117401339NUCA Vue du bief et du ruisseau de Rovagny IVR82_20117401340NUCA Vue de la façade antérieure de la maison IVR82_20117401341NUCA Cloisons de la scierie en pans de bois à l'étage IVR82_20117401342NUCA Mur pignon nord de la scierie IVR82_20117401345NUCA
  • Présentation et synthèse du patrimoine industriel de la ville de Lyon
    Présentation et synthèse du patrimoine industriel de la ville de Lyon Lyon
    Copyrights :
    © Ville de Lyon
    Historique :
    Synthèse historique L'étude du patrimoine industriel de la ville de Lyon concerne les secteurs d'études en cours et tous les arrondissements de la Ville de Lyon. La ville de Lyon se caractérise par une dominants, ils se situent à l´est de Lyon et à Villeurbanne. La chimie annonce, dès 1932, le nouvel espace industriel, celui de Gerland au sud de Lyon. Les entreprises sont souvent de grande taille et installées en périphérie, loin des zones urbanisées. Le secteur textile est situé dans tous les quartiers de la ville . Celui du meuble et de l´ébénisterie est concentré dans le quartier de la Guillotière. En fait, dès le métiers à tisser et d´appareils de manipulation des fils et des étoffes, le commerce des drogues et la montre la carte des sites repérés, il en ressort très nettement quatre poches de friches industrielles dans 4 arrondissements de la ville de Lyon : 3e, 7e, 8e et 9e avec une prédominance des secteurs de Brotteaux et de la Rize (actuellement les 3e, 6e et 7e arrondissements) constituèrent une des premières
    Référence documentaire :
    AM Lyon, 2S 456. Les cartes industrielles de France : le Rhône. 1932. Société de documentation AM Lyon, 2S 456. Les cartes industrielles de France : le Rhône. 1932. Société de documentation LEQUIN, Yves. Les ouvriers de la région lyonnaise (1848-1914), les intérêts de classe et LEQUIN , Yves. Les ouvriers de la région lyonnaise (1848-1914), les intérêts de classe et république, P.U.L LEQUIN, Yves. Les ouvriers de la région lyonnaise (1848-1914), la formation de la classe ouvrière LEQUIN, Yves. Les ouvriers de la région lyonnaise (1848-1914), la formation de la classe ouvrière ,Paris, Presses Universitaires de France, 1959 MENAIS, Georges-Paul. Géographie industrielle de Lyon. Tome 1. France, Edition Bibliothèque des MENAIS, Georges-Paul. Géographie industrielle de Lyon. Tome 1. France, Edition Bibliothèque des Guides BEGHAIN P., BENOIT B., CORNELOUP G., THEVENON B., Dictionnaire historique de Lyon, Ed. Stéphane
    Description :
    Rappel conventions ville de Lyon/Etat/Région Par convention signée le 8 décembre 1998, l'Etat (Direction régionale des affaires culturelles) et la Ville de Lyon ont décidé de lancer l'inventaire topographique du patrimoine architectural de la ville. L'inventaire topographique et architectural porte sur l'ensemble de la commune de Lyon. Il comprend un recensement exhaustif des édifices, édicules et ensembles bâtis et non bâtis. Chaque fiche d'identité est accompagnée d'une photographie minimum et du plan de localisation du monument, géo référencé sur le cadastre numérisé de la ville. Dans un premier temps, l'étude ne de travailler en parallèle sur deux secteurs : un secteur soumis à de fortes mutations urbanistiques , et un secteur « historique ». Les secteurs sont choisis chaque année par le comité de pilotage sur propositions du comité scientifique et technique de l´Inventaire. Les secteurs en mutations urbanistiques. Le septembre 2000, s'est achevée en 2002 ; l´archivage devrait être terminé à la fin 2002. Le quartier de la
    Titre courant :
    Présentation et synthèse du patrimoine industriel de la ville de Lyon
    Annexe :
    ses quartiers au XIXe siècle. Enfin, le reste de l´arrondissement, la Part Dieu, La Villette, la (aujourd´hui elles se situent dans le 8éme). Pour le secteur de La Villette-Baraban, le développement est la Part Dieu mais aussi à la Villette. Ce secteur est alors profondément transformé par de nouveaux percements. La création de l´avenue Georges Pompidou et l´élargissement de la rue de la Villette modifient entièrement l´urbanisme. Les édifices de bureaux ont aussi colonisé place de la Villette. L´opération Moncey arrondissement à partir de 1970-1980, c´est le départ des industries. À la Villette-Baraban, Monplaisir Sans Guillotière. En 1709, le fils de Jacques Besson, Pierre, reçoit le domaine en héritage. Il se marie ensuite , Leur petite fille Antoinette se marie en 1811 avec Henry Vitton, maire de la Guillotière. Leur fille périphériques de la Croix-Rousse, la Guillotière, et Vaise à celle de Lyon et crée en même temps les cinq premiers arrondissements de cette nouvelle commune élargie. Le 1er arrondissement se compose de deux
    Illustration :
    Carte du zonage industriel (UI) de la commune de Lyon et Villeurbanne (provenance Agence d'urbanisme de Lyon) IVR82_20086900278NUCA Plan de 1911-1912 (archives privée de monsieur Mermet) IVR82_20096900361NUCA
  • Moulins de Dhéré actuellement maison d'habitation et chenil
    Moulins de Dhéré actuellement maison d'habitation et chenil Duingt - Château Dhéré Haute-Savoie - 491 route des Viviers - en ville - Cadastre : 2015 OA 80 2015 OA 415 2015 OA 416 2015 OA 417 2015 OA 793
    Historique :
    1546 à la famille Chevron-Villette qui possèdait également une maison forte dans la parroisse de Giez Il semblerait que le village de Dérée, Dhéré ou d'Hérée était au Moyen-Age une annexe de la paroisse de Duingt. Cette maison forte (communément appelée château) fut construite entre la fin du XVème siècle et les premières années du XVIème siècle pour le seigneur Bertrand de Dérée ou probablement pour première mention du château de Dérée est faite vers 1472. Ce site appartenant à une lignée féodale passa en (l'actuel Château de Giez) puis à la maison de la famille Sales vers 1648 (dont la famille est aussi propriétaire du château de Thorens). Le hameau de Dhéré fut le chef lieu de la paroisse de Duingt jusqu'à la destruction de l'église paroissiale, ce hameau est absorbé par Duingt en 1793. Les moulins semblent être des dépendances de cette maison forte. Il est représenté sur la mappe sarde de la paroisse de Duingt de 1732. Le Moulin figuré au numéro 652 de cette mappe appartient au marquis François de Salles propriétaire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Patrimoine hydraulique des Pays de Savoie
    Observation :
    bien des aspects paysagers ou historiques, ce site s'intègre parfaitement au paysage de cet ancien bourg. Au regard du PLU de la commune de Duingt, il se trouve en zone urbaine Ucx qui correspond au secteur d'habitat dense du Près des viviers. Le château de Dhéré se trouve dans un site répertorié depuis
    Référence documentaire :
    p.104-115 Joseph-Marie LAVANCHY. 1884. Les Châteaux de Duin. Le château de Dérée Joseph-Marie AD Haute-Savoie : 1 C d 250-COPIE. 1728-1738. Copie de la mappe sarde de la paroisse de Duingt AD Haute-Savoie : 1 C d 250-COPIE. Copie de la mappe sarde de la paroisse de Duingt, 1728-1738. Plan . Archives départementales de la Haute-Savoie. 1728-1738 AD Haute-Savoie. 3 P 3/4337. 1865. Cadastre français de la commune de Duingt, Tableau d'assemblage AD Haute-Savoie : 3 P 3/4337. Cadastre français de la commune de Duing, 1864. Plan. Tableau AD Haute-Savoie. 3P3/3683. 1865. Extrait de la Section A Feuille n°2 du cadastre de Duingt AD Haute -Savoie : 3P3/4339. Extrait de la Section A Feuille n°2 du cadastre de Duingt. Plan. Archives départementales de la Haute-Savoie. 1865 des moulins de Dhéré AD Haute-Savoie : 6 S 67. Établissement d’une scierie et d’une prise d’eau sur
    Étages :
    rez-de-chaussée 1 étage de comble
    Description :
    Sur cette section de la route des Viviers allant du hameau du Château de Dhéré au près des Viviers primitif de la rivière. Des murs de soutènement réalisés en pierre de taille semblent être les vestiges pouvant indiquer l'emplacement de l'ancien bief comblé ainsi que le bassin de rétention d'eau. Ces vestiges se trouvent à 175 mètres en aval des bâtiments du chenil. de même, les bâtiments se trouvant à l'emplacement des moulins de Dhéré ressemblent à une ancienne porcherie. Il s'agit de deux édifices construits dans l'alignement de la route des Viviers. Ces deux édifices restent fortement contraints dans leur partie sud-est par la pente du coteau qui vient descendre au niveau de leur pieds. A la place de l'ancienne scierie, une bâtiment agricole en béton est visible à l'amont du bâtiment de l'ancien moulin. Il porcherie est utilisé pour l'élevage de chiens de chasse. Dans son prolongement le bâtiment de l'ancien du début du XVIII ème siècle. Répondant aux contraintes liées à la fabrication de la farine
    Titre courant :
    Moulins de Dhéré actuellement maison d'habitation et chenil
    Aires d'études :
    Pays de Savoie
    Illustration :
    Cadastre de la commune d'Annecy. 2013. Conseil général de la Haute-Savoie/ Direction des Affaires Copie de la mappe sarde de la paroisse de Duingt. 1728-1738. (AD Haute-Savoie. 1 C d 64-COPIE Cadastre français de la commune de Duingt, Tableau d'assemblage. 1865. (AD Haute-Savoie. 3 P 3/4337 Extrait de la Section A Feuille n°2 du cadastre de Duingt. 1865. (AD Haute-Savoie. 3P3/3683 Vestiges d'infrastructures se trouvant à proximité de la route des Viviers en amont des moulins Murs de souténement réalisé en pierre sèche se trouvant en amont des moulins de Dhéré Vue générale des moulins de Dhéré prise depuis la route des Viviers longeant le torrent d'Entrevernes en amont de ces derniers IVR84_20167401710NUCA chiens de chasse IVR84_20167401711NUCA Elévation nord-est de l'ancien bâtiment du moulin IVR84_20167401712NUCA
  • Immeuble
    Immeuble Aix-les-Bains - Quartier de la gare - rue François-Berthier - en ville - Cadastre : 1879 E 55 bis p. 2004 CE 229
    dc_82c92aa9-0531-478f-8f6a-296387cbd66e_72 :
    immeuble à deux corps de bâtiment en L
    Historique :
    François Chappuis. Construit en appentis contre le mur de la maison voisine, au nord, ce bâtiment Cet immeuble de trois logements a été construit, en 1982, par André Bas, métreur.Trois caves et un présentait une structure en bois et des murs en moellons de mâchefer. Il a été démoli en 1981, pour laisser
    Contributeur :
    Jazé-Charvolin Marie-Reine
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire de la Ville d'Aix-les-Bains
    Référence documentaire :
    AC Aix-les-Bains. 363 W 1, n° 8030. Permis de construire accordé à Chappuis Marcel, pour édifier un AC Aix-les-Bains. 363 W 1, n° 8030. Permis de construire accordé à Chappuis Marcel, pour édifier un AC Aix-les-Bains. 363 W 5, n° 8296. Permis de construire modificatif accordé à Chappuis Marcel, AC Aix-les-Bains. 363 W 5, n° 8296. Permis de construire modificatif accordé à Chappuis Marcel, pour la Propriété de Mr et Mme Chappuis à Aix-les-Bains. Construction d'un immeuble. Plans, façades / André Propriété de Mr et Mme Chappuis à Aix-les-Bains. Construction d'un immeuble. Plans, façades / André Bas Propriété de M. et Mme Chappuis. Construction d'un local commun à vélos et de caves. Plan / Armand Propriété de M. et Mme Chappuis. Construction d'un local commun à vélos et de caves. Plan / Armand Propriété de M. et Mme Chappuis. Construction d'un local commun à vélos et de caves. Coupe / Armand Propriété de M. et Mme Chappuis. Construction d'un local commun à vélos et de caves. Coupe / Armand
    dc_82c92aa9-0531-478f-8f6a-296387cbd66e_65 :
    par palier de l’escalier
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Description :
    Ce petit immeuble est implanté légèrement en retrait de la rue. Il comporte un corps de bâtiment principal auquel est adossé, à l'arrière, un corps en rez-de-chaussée, couvert en terrasse, abritant des celliers et une remise à vélos. Le corps principal compte deux étages carrés et un étage de comble accessibles par un escalier rampe sur rampe situé dans l'angle postérieur gauche. Le rez-de-chaussée est l'entrée des garages au rez-de-chaussée.
    Localisation :
    Aix-les-Bains - Quartier de la gare - rue François-Berthier - en ville - Cadastre : 1879 E 55 bis
    Annexe :
    ) 1875 : Bertier Louis, docteur en médecine et loueur en garni (terre) 1890 : Chappuis François, fils de consorts 1964 : Chappuis Victor, époux Mathieu Marie-Louise, boucher 1980 : Chappuis Marcel Pierre, boucher 1936 : Chappuis Claude, boucher 1963 : Mme Vve Chappuis Claude, née Jay Pauline et
    Aires d'études :
    Quartier de la gare
    Illustration :
    Bâtiment de dépendance : coupe IVR82_20117300720NUCB