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Voirie

Dossier IA69000808 inclus dans Secteur urbain concerté dit Distribution de la presqu'île Perrache réalisé en 2001

Fiche

Œuvres contenues

Le plan d´aménagement de la presqu´île d´Antoine-Michel Perrache (fig. 5) détermine deux grands axes permanents du système de voirie : une voie nord-sud le long du Rhône (chaussée, puis quai Perrache, fig. 26 ; cf. dossier IA69000477) et un axe perpendiculaire (cours Bertin, puis cours du Midi, actuellement cours de Verdun, fig. 69 ; cf. dossier IA69000809).

Au début du XIXe siècle, les préoccupations s´orientent vers le tracé de la voie longeant la Saône, d´abord chemin de halage, puis quai (futur quai Rambaud).

C´est le plan de distribution de 1826 qui fixe le plan orthogonal du réseau viaire (fig. 6). Dès le 13 juillet 1825, le conseil municipal arrête les dispositions principales de ce réseau, déterminant la largeur des axes déjà tracés (32 m pour les deux quais) et fixant l´orientation et la largeur des rues à ouvrir : une voie centrale nord - sud de 20 m de large (futur cours Charlemagne, fig. 18, 29), avec de part et d´autre deux voies secondaires parallèles de 13 m de large (futures rues Delandine, fig. 44-46, et d´Alger, puis Claudius-Collonge), et deux autres voies transversales (futurs rue Dugas-Montbel, fig. 15, 36-40, et cours Suchet, fig. 13, 21, 22), également prévus à 13 m de largeur. Ces huit rues dessinent des masses de terrains à bâtir de dimensions égales (annexe 1). Dans la mise en place du réseau, seule la largeur des voies va évoluer : élargissement des cours Charlemagne et Suchet à 33 m par l´ordonnance royale du 7 mars 1827 (annexe 2), puis nouvel élargissement en novembre 1828 (annexe 3). En revanche, le plan est beaucoup plus hésitant quant aux places (fig. 6-8) : si le dessin de la place Louis XVIII (actuelle place Carnot), repris du plan d´A.-M. Perrache, est arrêté dès l´origine, celui des places de la presqu´île évolue : une place trapézoïdale est d´abord prévue le long de la Saône, à l´ouest de la prison Saint-Joseph, avant que l´emplacement définitif de la prison ne soit arrêté à la chaussée Perrache (annexe 1) ; une place demi-circulaire aurait occupé le centre de la presqu´île et une autre le débouché du pont de la Mulatière (annexe 4 ; fig. 7). Après la signature de la convention avec la Compagnie Seguin et la décision de la construction de la gare d´eau, seule subsiste la place Charles X bientôt affectée à l´Hippodrome (annexe 5 ; fig. 10).

Ce plan doit cependant tenir compte des constructions antérieures, principalement au nord de la presqu´île : les propriétaires d´édifices construits sur le tracé des nouvelles rues sont rapidement indemnisés ou voient leurs maisons reconstruites (annexe 6 ; Séance du conseil municipal du 6 avril 1827, t. 7, p. 53) ; l´alignement le long de la chaussée Perrache sera plus difficile à obtenir : en 1891 encore des immeubles forment saillie le long de la chaussée (AC Lyon : 925 WP 038). La régularisation des masses le long du cours du Midi entraîne la suppression d´anciennes rues intégrées aux constructions : rue du Taureau ou rue du Zodiaque dont le tracé se voit encore dans les cours des immeubles de la Compagnie des wagons-lits ou de l´hôtel Victoria, 3 rue Delandine (fig. 9, 34 et 35).

Les édiles s´occupent également des plantations le long des rues : le long du cours du Midi dès 1825 (annexe 1), puis à partir de 1844, le long des autres voies, en particulier le long de la chaussée Perrache où les peupliers plantés à la fin du XVIIIe siècle n´ont pas résisté aux émanations de l´usine d´acide sulfurique Perret (AC Lyon : 1420 WP 007) ; plusieurs devis sont établis par l´architecte voyer Dardel pour 84 platanes sur le cours Charlemagne (24 juillet 1850), 127 platanes sur le cours Suchet (25 juillet), 137 platanes sur le cours Bayard, 524 sur le cours Rambaud et 474 sur la chaussée Perrache (26 juillet). Les plantations sont adjugées au jardinier Pierre Hamon, 12 côte des Carmélites, le 13 novembre 1850.

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, le réseau viaire va évoluer par suite de la construction de la nouvelle gare de Perrache et du prolongement des voies ferrées vers le nord (fig. 11 et 12). Les passages voûtés sous la gare de voyageurs vont désormais relier le quartier au reste de la ville (fig. 18, 19, 41-44). Dès 1858, l´emprise de la place de l´Hippodrome est restreinte à sa taille actuelle (fig. 12). Les transformations affectent ensuite la partie ouest de la presqu´île où l´on tente d´équilibrer constructions de logements et constructions industrielles. En 1874, une nouvelle rue nord-sud, la rue Seguin, est ouverte au milieu des masses à bâtir entre le cours Suchet et la rue Casimir-Perier (AC Lyon : 0321 WP 202 ; fig. 58-59). A l´ouest une partie de la rue d´Alger avait été expropriée par l´Etat pour la construction de l´arsenal ; sa partie sud qui ne dessert plus que des établissements industriels est cédée à la Compagnie du gaz en 1879 (AC Lyon : 925 WP 038). En 1881, un nouvel échange de terrain a lieu entre cette même compagnie et la Ville : la Ville cède une partie de la rue des Moulins à vapeur en échange de terrains destinés à ouvrir une nouvelle rue, le chemin du Goulet (actuelle rue Montrochet) (AC Lyon : 925 WP 038).

En 1882-1883, la rue Delandine est prolongée vers le sud (AC Lyon : 937 WP 094).

En décembre 1891, le conseil municipal adopte le tracé de la rue Quivogne, à percer parallèlement aux rues Smith et Delandine, entre le cours Suchet et la rue Casimir-Perier (annexe 7) ; le 10 mai 1894, un arrêté préfectoral approuve les alignements ; l´enquête d´utilité publique pour la partie cours Suchet - rue Marc-Antoine-Petit est publiée le 26 mai 1896 ; son percement durera jusqu´en 1928 (AC Lyon : 923 WP 020 ; fig. 49, 60-66).

Dans le même temps, sur la pression de la Compagnie PLM, le conseil municipal vote dès 1890 la suppression de la gare d´eau et le prolongement du cours Charlemagne (AC Lyon : 923 WP 020). La chambre de commerce, au nom des mariniers, tente vainement de s´y opposer. Un tracé rectiligne entre le croisement avec la rue Casimir-Perier et le pont de la Mulatière est arrêté et les travaux de prolongation commencent par le sud en décembre 1907 (fig. 17). Stoppés par la guerre, ils reprennent avec un tracé formant la courbe actuelle vers l´ouest (fig. 2).

Dans la deuxième moitié du XXe siècle, l´une des préoccupations de la municipalité va être de supprimer la coupure entre le sud et le nord de la presqu´île. La construction du centre d´échanges de Perrache et l´ouverture du mail à travers la gare débouchant sur le cours Charlemagne par un escalier mécanique tente d´y remédier (fig. 27). Mais le débouché de l´autoroute A6 par le tunnel de Fourvière vers le quai Perrache accentue au contraire l´importance donnée à la circulation automobile (fig. 24, 25).

Le réseau viaire de la presqu´île a conservé des dispositions héritées de l´aménagement de 1826 : les rues construites au nord diffèrent toujours des voies desservant des établissements industriels au sud. Au nord, les voies principales, bordées de larges trottoirs plantés d´arbres, concentrent les commerces (fig. 22, 29, 50) ; elles alternent avec les voies secondaires plus étroites, consacrées autrefois aux ateliers d´artisans (fig. 20) et aujourd´hui aux immeubles contemporains avec parking et espaces verts (fig. 49, 61). Les masses à bâtir trop profondes du plan de distribution d´origine ont été divisées par le percement des rues Seguin et Quivogne ; dans les autres cas, on trouve soit des cours allongées en cœur d´îlot (fig. 71-73), soit des passages piétons spontanés, témoins des différences de niveau causées par les remblais (dess. 4).

Au sud, les rues desservent principalement des édifices industriels ou de grand commerce (marché gare, port), espacés les uns des autres (fig. 70).

Parties constituantes non étudiées rue, pont, place, quai
Dénominations voirie
Aire d'étude et canton Lyon Confluent
Adresse Commune : Lyon 2e
Lieu-dit : Confluent
Cadastre : 1831 Y ; 1998 AY, AZ, BC, BD, BE, BH, BO, BP

Le plan d'aménagement de la presqu'île d'Antoine-Michel Perrache détermine deux axes principaux : la chaussée Perrache nord-sud et le cours de Bertin (actuel cours de Verdun) est-ouest. Le plan de distribution de la presqu'île de 1826 fixe le plan orthogonal du réseau viaire. C'est à partir de ce plan que le réseau actuel se met en place : réduction de l'ancien Champ de Mars à la taille actuelle de la place de l'Hippodrome (1858) ; percements de rues nord-sud (rue Seguin, 1874 ; rue Quivogne, 1891). Mais les deux grandes modifications touchent principalement le nord et le sud du quartier : au nord, la construction de la gare de Perrache, en 1856, entraîne la fermeture du cours Charlemagne et la rupture des communications avec le reste de la ville ; au sud le comblement de la gare d'eau, à partir de 1910, permet la continuation du cours Charlemagne jusqu'au pont de la Mulatière. Dans la 2e moitié du 20e siècle, le passage de l'autoroute du Sud conduit à l'occupation du cours de Verdun par le centre d'échanges de Perrache et au doublement du quai Perrache par cette même autoroute.

Période(s) Principale : 3e quart 18e siècle
Principale : 1er quart 19e siècle
Principale : 2e quart 19e siècle
Principale : 4e quart 19e siècle
Principale : 3e quart 20e siècle
Auteur(s) Auteur : auteur inconnu,

Le réseau viaire de la presqu'île conserve les proportions héritées du plan de distribution de 1826 : avenues principales bordées d'arbres larges de 20 m, voies secondaires larges de 13 m.

Statut de la propriété propriété publique

Annexes

  • Procès-verbaux des séances, publiés par la municipalité..., t. 6, séance du 13 juillet 1825

    Ville de Lyon. Conseil municipal. Procès-verbaux des séances, publiés par la municipalité..., t. 6, séance du 13 juillet 1825, p. 323.

    "... Le conseil municipal arrête :

    Article premier - le conseil persiste à croire que l´emplacement où il propose de placer la maison de détention à construire à Lyon, en remplacement de la prison de St-Joseph n´est point insalubre.

    Art. 2 - La délibération du conseil municipal du 27 août 1824 reste et demeure maintenue, sauf les modifications suivantes :

    1e - l´emplacement où sera construit la prison sera rapproché du quai ;

    2e - il sera établi en avant de la prison une place publique ;

    3e - L´espace de terrain offert par la ville sera en raison de la formation de la susdite place réduit à 20 000 mètres carrés ;

    Art. 3 - Le conseil municipal arrête dès cet instant, comme devant nécessairement entrer dans le plan de distribution de la presqu´île Perrache, les dispositions ci-après :

    La promenade du cours du Midi sera rectifiée ; on y ajoutera du côté du Rhône un nombre de rangs d´arbres suffisant pour rendre le côté sud de cette promenade d´équerre avec la chaussée Perrache ;

    Il sera laissé entre le cours et les nouvelles constructions une rue qui aura 20 mètres de largeur ;

    La chaussée Perrache sera portée à 32 mètres de largeur à partir de la sommité du glacis ou perré jusqu´à la ligne des nouvelles constructions ;

    Il en sera de même du quai le long de la rivière de la Saône ; ce quai aura comme la chaussée Perrache 32 m de largeur à partir de la sommité du nouveau glacis jusqu´à la ligne des nouvelles constructions ;

    Du centre de la place de Louis XVIII partira une grande rue de 26 mètres de largeur (80 pieds) parallèle à la chaussée Perrache ;

    Entre cette rue et la chaussée élargie ainsi qu´on vient de le dire, seront ouvertes deux rues, à distances égales et parallèles soit à la chaussée soit à la grande rue ; chacune de ces deux rues aura 13 mètres de largeur (40 pieds) ;

    Enfin, entre chacune de ces diverses rues, seront des masses de terrain à construire ; ces masses seront égales entre elles ;

    La prison à construire comprendra la masse de terrain A, de forme rectangulaire, ayant de longueur de nord à midi, 148m15 et de largeur d´ouest en est 135 mètres soit 20 000 mètres carrés ;

    Cette masse de terrain sera établie parallèlement au cours du Midi, à une distance de 137 mètres dudit cours ;

    L´extrémité nord de la façade occidentale de la prison à construire sera à 60 mètres de distance de la sommité du perré ;

    L´extrémité méridionale de la même façade sera à 98 mètres de distance de la sommité de ce même perré ;

    L´espace au devant de la façade occidentale de la prison sera à perpétuité consacré à une place publique en forme de trapèze ; La place aura :

    en longueur 182 mètres ; en largeur moyenne 79 mètres, soit 14 378 mètres carrés ;

    Au midi et au nord, la masse des prisons sera limitée par deux rues transversales, du Rhône à la Saône, de 13 mètres de largeur chacune, parallèles au cours rectifié, à l´est par une des rues longitudinales dans la direction du nord au midi, et à l´ouest par la place dont il a été parlé ci-dessus.

    Afin que la masse destinée à la prison puisse avoir les dimensions demandées par M. Le préfet, c´est à dire qu´elle ait d´un seul tènement une surface de 20 000 mètres carrés, la rue longitudinale la plus rapprochée de la Saône sera interrompue dans la partie occupée par cette même prison.

    A cet effet le plan ou croquis présenté par la commission a été à l´instant même signé par M. le maire et par le secrétaire du conseil, pour être annexé à la présente délibération dont il fait partie intégrante.

    Art. 4 - Attendu qu´il existe dans le carré des 20 000 mètres, un petit emplacement marqué sur le plan par la lettre B qui n´appartient pas à la ville et qui comporte 228 mètres carrés, soit 2 162 pieds de roi de superficie, le conseil déclare que la ville ne se charge point de le racheter du propriétaire actuel et laisse au département à prendre avec ce dernier les arrangements qui seront utiles ou nécessaires.

    Toutefois la ville complètera les 20 000 mètres qu´elle promet en sorte que le carré aura 20 228 mètres carrés, dont 20 000 sur le terrain appartenant à la ville.

    Art. 5 - Si le Département préférait avoir l´emplacement de la prison sur un terrain appartenant en entier à la ville de Lyon, le conseil municipal offre de le lui fournir pourvu que le département le prenne plus au midi de l´endroit où il se trouve parqué sur le plan annexé..."

  • Ordonnance royale, 7 mars 1827

    Ordonnance royale, 7 mars 1827 (AC Lyon : 1420 WP 007).

    "... Art. 1 Le plan de distribution des terrains de la presqu´île Perrache acquis par la Ville, en vertu de la loi du 30 avril 1823, présenté par le préfet du département en suite de la délibération du conseil municipal du 20 janvier 1826 est approuvé sous les modifications suivantes :

    « 1° la rue qui doit conduire de la place Louis XVIII à l´extrémité de la presqu´ile sera portée à une largeur de 33 m.

    2° toutes les rues tracées parallèlement à la même rue seront prolongées dans toute leur longueur du cours du Midi au point où elles rencontreront le quai à établir sur la Saône de manière à n´être interrompues par aucune construction

    3° il sera traité une rue ou cours de 33 mètres de largeur conduisant le Rhône à la Saône, entre la partie de la presqu´île qui sera plus spécialement destinée aux établissements industriels et le reste de la même presqu´île

    4° un terrain convenable sera réservé pour construction d´une église ou pour celle d´un marché

    Art. 2 Il sera statué ultérieurement sur les dispositions relatives à l´établissement d´une gare ou canal communiquant au Rhône et à la Saône indiqué sur le plan ci annexé... "

  • Arrêté du maire de Lyon, 17 novembre 1828

    Arrêté du maire de Lyon, 17 novembre 1828 (AC Lyon : 1420 WP 007).

    "... 1° Sera élargi de vingt pieds la rue ou cours transversal du Rhône à la Saône situé au nord des nos 106 et 48. Ces vingt pieds seront pris en entier sur les dites portions des masses 106 et 48.

    2° Sera élargie de 10 pieds la rue longitudinale située à l´ouest des parties de masses nos 48, 34, 76, 52 et 51du plan ; ces dix pieds seront pris en entier du côté d´occident des dites masses.

    3° Sera élargie de dix pieds la dite rue longitudinale qui fait l´objet du paragraphe 2e ci-dessus dans son côté à l´est des parties de masses nos 49, 53, 110, 71 et 77 : ces dix pieds seront pris sur les dites portions de masse en sorte que l´élargissement de cette rue sera de vingt pieds dont dix à l´ouest suivant le paragraphe no 2 et dix pieds à l´est suivant le présent paragraphe no 3.

    4° Sera élargie de vingt pieds la rue transversale située au nord de la partie de la masse no 49 ; ces vingts pieds seront pris exclusivement sur la dite masse ; la haie située au nord de cette masse et payée par la ville sera arrachée.

    5° Le reculement nécessaire pour donner l´alignement à la place Charles X dans la partie située à l´est des portions de masses nos 106, 76 et 107 sera effectué conformément au plan précité...

    6° Sera élargie de vingt pieds la rue située au sud des parties de masses nos 107, 52, 71 et 70 du plan. Ces vingt pieds seront pris conformément au plan ci-dessus indiqué et l´élargissement aura lieu après que les récoltes pendantes auront été payées...

    7° le reculement nécessaire sera effectué du côté de l´orient sur la masse 101 pour donner à la rue Charlemagne l´alignement indiqué par le plan et par les bornes qui ont été plantées.

    8° Sera élargie de dix pieds à prendre sur la masse 96 la rue Charlemagne dans sa partie située à l´orient de la dite masse..."

  • Procès-verbaux des séances, publiés par la municipalité..., t. 6, séance du 20 janvier 1826

    Ville de Lyon. Conseil municipal. Procès-verbaux des séances, publiés par la municipalité..., t. 6, séance du 20 janvier 1826, p. 425 ss.

    "... M. Basset de La Pape au nom d´une commission spéciale dépose un plan de distribution des terrains de la presqu´île Perrache :

    Les dispositions arrêtés le 13 juillet 1825 sont maintenues.

    On a formé dans le centre trois grandes places, dont deux parfaitement carrées et une en forme semi circulaire, une quatrième et vaste place au débouché du pont de la Mulatière, et deux autres places moyennes le long de la chaussée du Rhône.

    La presqu´île de Perrache... est le seul endroit convenable... pour la formation de grands établissements industriels...

    Les masses indiquées sur le plan... comportent chacune pour superficie moyenne 90 000 pieds carrés, et on aperçoit qu´avec une telle étendue on peut facilement se livrer à toutes les spéculations que le commerce aurait intention d´entreprendre.

    Le conseil arrête le plan qui lui est proposé.

    Le conseil prie le maire de faire procéder à l´ouverture des rues.

    Le maire fait un rapport sur les établissements à installer :

    Moulins à moudre le blé (sur les masses A, B, C)

    Etablissement d´abattoirs publics, autorisés par l´ordonnance du roi du 9 avril 1823, sur la masse D et si nécessaire aussi sur la masse E

    Dépôt général des vins et autres liquides, sujets aux droits d´entrée et d´octroi, et admis en franchise des droits en transit, ou en entrepôt dans la ville : un arrêté du ministre des finances du 17 fructidor an XII en avait accordé le privilège à la Maison de Regard, Moze et Cie qui placèrent leur entrepôt rue Ste-Helène, sur un emplacement que la ville a racheté. Par la suite, les négociants obtinrent la faculté de l´entrepôt à domicile et les étrangers n´eurent d´autres ressources que de les placer chez des commissionnaires ou de les laisser sur le port. La commission propose la masse G pour cet établissement.

    Réserve d´un emplacement suffisant pour la fondation d´une église paroissiale et d´un presbytère (masse F)..."

  • Rapport du maire sur la distribution de la presqu´île Perrache rapportant l´ordonnance du roi du 7 mars lors de la séance du conseil municipal du 6 avril 1827

    Rapport du maire sur la distribution de la presqu´île Perrache rapportant l´ordonnance du roi du 7 mars approuvant définitivement ce plan, lors de la séance du conseil municipal du 6 avril 1827 (Ville de Lyon. Conseil municipal. Procès-verbaux des séances, t. 7, p. 41)

    "... Je propose de donner à la grande rue centrale le nom de Charlemagne : 1° parce que c´est un des plus grands rois qui aient gouverné la France ; 2° parce qu´il a résidé assez longtemps à Lyon, à l´Ile Barbe, où il rédigea ses capitulaires ; 3° parce qu´il est le premier du nom de Charles....

    La ligne séparative de la partie plus spécialement destinée aux établissements industriels d´avec le reste de la presqu´île sera fixée par la rue ou cours prenant du Rhône à la Saône et limitant au nord la nouvelle place Charles X.

    Cette partie qui contient dix masses... serait spécialement affectée aux habitations particulières...

    Il serait réservé dans la masse centrale de la place Charles X, du côté du Rhône, une superficie assez considérable pour la construction d´une grande et vaste église dont la face regarderait l´occident...

    Je vous proposerai d´affecter à l´établissement du marché un espace de 30 000 mètres de superficie, pris dans la masse n° 13. Il prendra le 1/3 nord, les 2/3 sud étant vendus à Arban

    L´énonciation de l´art 2 de l´ordonnance fait préjuger l´adoption prochaine par le gouvernement du traité avec MM. Seguin..."

  • Rapport fait à M. le maire de la ville de Lyon, par le voyer de la Division du Midi, 21 octobre 1828, signé Terra

    Rapport fait à M. le maire de la ville de Lyon, par le voyer de la Division du Midi, 21 octobre 1828, signé Terra (AC Lyon : 1420 WP 007)

    "... Les sieurs Rossignols père et fils, Bernalier et Tarpin, acquéreurs de deux parties de terrain dans la presqu´île Perrache à l´orient et à l´occident de la 2e rue parallèle au cours Rambaud, portant les n° 48 et 49 du plan, demandent la mise en possession de ces parties avec les alignements sur les quatre rues qui les joignent. Dans mon rapport du 18 de ce mois, j´ai eu l´honneur de vous prévenir que ces rues étaient encombrées de manière à rendre ces alignements impossibles quant à l´exactitude suffisante...

    Dans la rue principale, la 2e parallèle au cours Rambaud, où doit passer le chemin de fer, les sieurs Alix et Veissière, tous deux fermiers de la ville dans la presqu´île Perrache, ont encore des plantes vivaces que le mois d´avril dernier devait voir disparaître...

    Le sieur Langlade adjudicataire des démolitions de la grosse grange n´a point démoli suffisamment son côté nord ce qui empêche de donner l´alignement aux constructions du sieur Alix et au sieur Vessière et même de s´assurer de l´angle droit que doivent avoir les sieurs Rossignol père et Bernalier...

    Il serait nécessaire de signifier le sieur Verjat, propriétaire d´une maison sur la petite rue de huit mètres de largeur percée en sus du plan de distribution, près la maison Révillot. Le dit Verjat a fait des plantations sur le bien de la Ville en face et au midi de sa maison qui occupent la moitié de la largeur de cette nouvelle rue, lesquelles plantations rendraient également impossible l´alignement exact que devrait avoir la face nord de la maison que la ville doit faire construire au sieur Trève en même temps qu´au sieur Révillot..."

  • Rapport de l´adjoint Bouillin devant le conseil municipal, 24 décembre 1891

    Rapport de l´adjoint Bouillin devant le conseil municipal, 24 décembre 1891. (AC Lyon : 0923 WP 020)

    "... Les terrains que la ville de Lyon possède dans la presqu´île Perrache proviennent des alluvions du Rhône conquis sur le fleuve par la Société Perrache et de Laurencin. La Ville en est devenue propriétaire par suite de la faillite de ces derniers qui n´avaient pu achever les travaux dont ils avaient obtenu la concession. Le sol a été remblayé à une assez grande hauteur en sorte que les fondations des maisons y sont assez coûteuses. On a pu s´en rendre compte lors de la construction du groupe scolaire du cours Charlemagne où l´on a du fonder à une grande profondeur pour trouver le terrain solide.

    Dans leur traité avec l´Etat et la Ville, les concessionnaires de la société Perrache avaient obtenu des lettres patentes exonérant d´impôt pendant vingt ans les terrains conquis par eux sur le Rhône. Dans les premières années où la ville à eu à exploiter ces terrains, le bénéfice de cette immunité a attiré un assez grand nombre de locataires. L´établissement sur ce point de la gare du chemin de fer avait plus tard fait naître l´espoir chimérique de donner une grande valeur à ces terrains, tandis que les voûtes de cette gare sur le cours Charlemagne ont été au contraire une cause de moins value.

    De 1854 à 1884, la presqu´île Perrache avait néanmoins joui d´une prospérité relative. Les marchands de charbons, les usines de produits chimiques Perret et de chaudronnerie Chevallier et Grenier ; la batellerie de la gare d´eau ; les abattoirs, les moulins à vapeur ; l´usine à gaz ; l´arsenal ; le marché aux chevaux, la gare des marchandises n° 2 ; la douane ; les usines Satre et Averly, avaient attiré là un grand nombre d´ouvriers ; mais de 1884 à 1892, cette prospérité a commencé à décroître. L´usine Perret (aujourd´hui St Gobin) a été supprimée. MM Chevallier et Grenier ont liquidé et cédé leur usine à Mr Martin qui l´exploite dans des conditions beaucoup moins importantes. Les marchands de charbons ont en grande partie quitté la presqu´île Perrache pour aller s´établir dans le voisinage des gares de marchandises des chemins de fer, soit à Vaise, soit aux Brotteaux ou à la Mouche. Les ateliers de fabrication et les entrepôts des rails, roues et coussinets ont quitté les magasins de Perrache pour aller s´établir à Oullins où ils sont à l´abri des droits d´entrée qui les frappaient à Lyon. La batellerie de la gare d´eau de Perrache n´existe plus. Les estacades qui servaient à décharger les wagons du chemin de fer dans les bateaux du canal ont été supprimées. Le conseil municipal a décidé la suppression des abattoirs de Perrache et leur établissement à Vaise et dans le quartier de la Mouche. Un nouvel arsenal a été créé également à la Mouche et Mr le ministre de la Guerre vient, par raison d´économie, de supprimer les ouvriers civils dans les arsenaux. La Compagnie du gaz a aussi acquis à la Mouche 400 000 mètres carrés de terrain pour y établir une nouvelle usine.

    Telles sont les principales raisons qui ont ralenti d´abord et arrêté ensuite complètement l´essor des locations des terrains de la ville dans la presqu´île Perrache ; mais d´autres causes y ont contribué encore plus. Ainsi depuis quelques années l´Etat a jugé à propos de supprimer l´immunité d´impôts pendant 20 ans dont les lettres patentes avaient exemptés les dits terrains. Enfin la reconstruction du pont du Midi et le prolongement de l´avenue de Saxe jusqu´à l´avenue des Ponts viennent de mettre en valeur des terrains particuliers qui font une grande concurrence à ceux de Perrache.

    D´un autre côté le conseil municipal a décidé que toutes les masses devraient être désormais remblayées au niveau des voies publiques. Cette mesure qui est excellente au point de vue de l´hygiène est absolument ruineuse pour certains locataires de la Ville dont les constructions ont été élevées au niveau de l´ancien sol. Dès les renouvellements des baux qui ont lieu en 1884, une clause inscrite dans chaque bail prescrivait l´obligation de remblayer les cours des terrains loués ; mais cette mesure rencontra une certaine réticence, tolérée par l´administration ensuite des réclamations des locataires. En 1893, époque du renouvellement général des baux des terrains de Perrache, on tendra la main à ce que tous les terrains soient remblayés au niveau des rues. L´exécution rigoureuse de cette clause privera la Ville d´un certain nombre de locations. Ainsi le bail Trabet relatif à un terrain de 1325 mètres carrés à l´angle des rues Marc-Antoine-Petit et Delandine ne sera pas renouvelé pour ce motif. On démolit en ce moment les constructions. M. Bosi, locataire de 2 parcelles à l´angle du cours Suchet et de la rue Smith ne gardera que l´une d´elles. Mme Vve Dupoux déclare qu´en remblayant sa cour, ses constructions seront entièrement perdues et elle hésite à demander le renouvellement de son bail. Enfin Mme Monessin née Jeanne Faure vient de vous écrire qu´elle abandonne la location dont elle sollicitait le renouvellement à l´angle du cours Suchet et de la rue Delandine si la Ville l´oblige à remblayer.

    Toutes les raisons qui précèdent sont si graves pour la Ville que nous avons dû chercher un moyen capable d´améliorer la situation.

    Les masses de Perrache sont trop profondes ; elles varient comme suit : à l´ouest du cours Charlemagne elles ont 79m 25 de profondeur ; à l est de ce cours, jusqu´au Rhône elles ont invariablement 82m 50.

    Frappés de cet inconvénient nous avons proposé et fait approuver la création de la rue Seguin qui a séparé en deux les masses à l´est (sic) du dit cours ; l´expérience a admirablement réussi ; la plupart des parcelles ont été louées à des prix variant de 1F 70 à 1F 80 le mètre et la Ville a pu vendre la majeure partie de ces terrains.

    Encouragés par la réussite de cette première opération nous croyons qu´il convient d´appliquer la même amélioration entre les rues Smith et Delandine.

    Les masses de terrain communaux comprises entre la rue Smith, le cours Suchet et les rues Delandine et Casimir-Perier ont comme nous l´avons dit 82m 50 de profondeur. Chaque locataire a donc 41m 25 pour sa part. La majeure partie de ces terrains n´a jamais été louée à cause de cette trop grande dimension et plusieurs parcelles qui étaient affermées ont été abandonnées par leurs locataires.

    Pour donner une nouvelle impulsion aux terrains de Perrache, nous avons proposé de créer une nouvelle rue dans l´axe des masses comprises entre les rues Seguin (sic pour Smith) et Delandine. Son point de départ aurait lieu sur le cours Suchet et son point d´arrivée à la rue Casimir-Perier sauf à la prolonger plus tard au sud si le chemin de fer y consentait. Cette rue aurait une largeur de 10 mètres comme celle de la rue Seguin. En retranchant 10 m de 82m 50, il resterait à bâtir 72 m 50, soit 36m 25 pour chacune des nouvelles masses, lesquelles seraient divisées en deux parties jusqu´à leur axe, ce qui attribueraient à tous les terrains à louer sur les rues Smith et Delandine une profondeur uniforme de 18 m 125 tandis que les terrains de la rue Seguin n´ont que 17m 31 de profondeur.

    Les nouvelles parcelles de 18m 125 recevraient sur chaque rue des constructions d´environ 14 m de profondeur laissant à chaque parcelle une cour de 4m 125 soit en combinant les deux cours contiguës un vide de 8m 25 qui constituerait dans chaque masse un espace dépassant de 0m25 la largeur de la rue St-Dominique.

    Tous les immeubles compris sur le parcours de cette nouvelle rue ne sont pas la propriété de la Ville ; mais, sauf cinq parcelles de peu d´importance, le reste lui appartient. Il ne serait du reste pas nécessaire de les acquérir pour le moment ; il suffirait de faire déclarer cette voie d´utilité publique, de l´ouvrir sur tout le terrain de la Ville, indiqué sur le plan ci-joint, par des teintes roses pour les terrains à louer et jaunes pour les terrains à convertir en voie publique.

    L´exécution de cette voie nécessiterait l´abandon à la voie publique :

    1° d´une superficie de terrains communaux de 3642 m

    2° de terrains appartenant à des particuliers d´une contenance approximative de 958 m.

    Tous les terrains de la Ville qui sont affermés seront à fin de bail au 24 juin 1893 à l´exception de celui de MM Guilhet, Brosset, rue Marc-Antoine-Petit, dont le bail n´échoit qu´au 1er juillet 1897, en sorte que cette rue pourrait être livrée en partie à la circulation au 24 juin 1893.

    Les propriétaires des 958 m de terrains particuliers ont tellement intérêt à voir ouvrir cette rue, que nous espérons obtenir d´eux la cession gratuite à la ville de Lyon de terrains non bâtis qui leur permettraient de gagner des façades sur la nouvelle rue.

    ...

    L´ouverture de cette nouvelle rue aurait pour effet de faciliter le remblaiement de tous les terrains encore en contrebas des rues. Les locataires ayant deux façades au lieu d´une bâtiraient de nouvelles maisons sur la rue nouvelle ce qui entraînerait le remblai de la cour restant entre les deux constructions..."

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Lyon. 0321 WP 202. Ouverture de la rue Seguin dans les terrains communaux de la presqu'île Perrache, entre le cours Suchet et la rue Marc Antoine Petit, 1874-1898

  • AC Lyon. 0339 WP 018. Permis de construire, 1885. Le nivellement de la rue Marc-Antoine-Petit est achevé

  • AC Lyon. 0923 WP 020. Percement de la rue Quivogne, 1892-1928

  • AC Lyon. 0925 WP 038. Améliorations dans le 2e arrondissement. Acquisitions et ventes dans les masses de Perrache

    AC Lyon
  • AC Lyon. 937 WP 094. Prolongement de la rue Delandine, 1882

    AC Lyon : 937 WP 094
  • AC Lyon. 1040 WP 007. Cahier des charges pour la vente aux enchères de 135 peupliers à abattre sur la chaussée Perrache ; Rapport du maire au conseil municipal ; devis estimatifs de Dardel, 1850

  • AC Lyon. 1420 WP 007. Voirie urbaine : - Presqu'île Perrache, 1813-1858

  • Ville de Lyon. Conseil municipal. Procès-verbaux des séances, publiés par la municipalité d´après les manuscrits originaux 1800-1870. T. 6. 1823-1826 (31 janvier 1823-19 décembre 1826). Lyon : Impr. nouvelle lyonnaise, 1935

    p. 323, 425
  • Ville de Lyon. Conseil municipal. Procès-verbaux des séances, publiés par la municipalité d´après les manuscrits originaux 1800-1870. T. 7. 1827-1829 (19 janvier 1827-15 décembre 1829). Lyon : Impr. nouvelle lyonnaise, 1942

    p. 41, 53
Documents figurés
  • Projet de M. Perrache pour la partie méridionale de la ville de Lyon / Antoine-Michel Perrache, [1769]. Gravé. 1 : 10000 (AC Lyon : 0003 S 00141a ; Musée Gadagne, Lyon : N 3504.22 ; BM Lyon Fonds Coste : estampe 12 ; BM Lyon Fonds Coste : ms 113 064)

  • Plan de distribution de la presqu´île Perrache. 9 janvier 1826. 1 : 2000. Encre, lavis. 1305 x 525 cm. Avec en superposition l´état ancien de la presqu´île (AC Lyon : 0001 S 00026)

  • Esquisse indicative de l'emplacement proposé pour un grand établissement militaire sur des terrains de l'Ile de Perrache, et de ceux que la ville se réservent pour ses propres établissements [non réalisé]. [vers 1823]. 1 : 600. Encre, lavis. 75 x 52 cm (AC Lyon : 0002 S 00307)

  • [Projet d'aménagement de l'extrémité de la presqu'île de Perrache] / H. Brunet et Cie, imprimeur, [vers 1830]. 1 : 2000. Lithogr. 43 x 35 cm (AC Lyon : 0003 S 00147)

  • Presqu'île Perrache. Développement de la 1ère masse du côté du Rhône, 17 septembre 1826. Ech. de 600 pieds de roi (500 pieds = 19,8 cm). Encre, lavis, aq. 31,5 x 46,5 cm. Légende (AC Lyon : 1420 WP 007)

  • Plan topographique de la Ville de Lyon et de ses environs / Eugène Rembielinski et Laurent Dignoscyo, 1847. 1 : 10000. 1 est. : lithogr. ; 65 x 89,9 cm (AC Lyon : 2 S 574)

    AC Lyon : 2 S 574
  • Plan de la presqu'île de Perrache / Impr. rue d'Amboise, Lyon [L. Perrin], [vers 1852]. 1 : 5000. Lithogr. (AC Lyon : 0003 S 00144)

  • Plan topographique de la ville de Lyon et de ses environs, en 6 feuilles / Laurent et Claude-Joseph Dignoscyo, 1861. 1 : 5000. Lithogr. 140 x 165 cm (AC Lyon : 1541 WP 015)

  • Lyon. Nouveau plan topographique de la ville de Lyon, comprenant et indiquant toutes les améliorations en projet et en voie d'exécution / Ehrard Frères grav. Agence Fournier, [vers 1918]. 1 : 10000 (AC Lyon : 0002 S 00332)

    AC Lyon : 2S00332
  • Cours Suchet, à Perrache / Paul Saint-Olive, octobre 1871. Dessin. 8 x 7 cm (BM Lyon. Fonds Saint-Olive 266. N° Vidéralp 08027)

  • Rue Dugas-Montbel à Perrache / Paul Saint-Olive, octobre 1871. Dessin. 8,5 x 7 cm (BM Lyon. Fonds Saint-Olive 267. Vidéralp n° 08028)

  • Rue Bichat à Perrache / Paul Saint-Olive, 1872. Dessin. 10,5 x 9,5 cm (BM Lyon. Fonds Saint-Olive 268. Vidéralp n° 08029)

  • Cours Bayard à Perrache / Paul Saint-Olive, septembre 1872. Dessin. 7 x 9,5 cm (BM Lyon. Fonds Saint-Olive 269. Vidéralp n° 08030)

  • 5015 - Lyon - Cours Charlemagne/ SF, [1er quart XXe siècle]. Carte postale,

  • 72 - Lyon - La gare de Perrache. ND Phot., [1er quart XXe siècle]. Carte postale

  • 5610. Lyon. - Chapelle des prisons St Paul et St-Joseph. Cours Suchet, [1er quart XXe siècle]. Carte postale

  • 459. Lyon.- Le cours Suchet. LL, [1er quart XXe siècle]. Carte postale (AC Lyon : 4 FI 00812 ; BM Lyon. Vidéralp n° 00906)

  • 209 - Lyon - Cours Suchet. [Lyon] : Ed. M.T.I.L., [1er quart XXe siècle]. Carte postale (AC Lyon : 4 FI 00813 ; BM Lyon. Vidéralp n° 00907)

Bibliographie
  • PELAGAUD, F., SEIVE, F. Lyon en avion. S.l.n.d. [1926]. 21 pl. (BM Lyon : 210529)

    pl. 18
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