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Voie ferrée

Dossier IA69000240 inclus dans Secteur urbain dit Presqu'île Perrache, puis Derrière les voûtes réalisé en 2001

Fiche

Á rapprocher de

Œuvres contenues

TEXTE COMPLEMENTAIRE

I. HISTORIQUE

En 1821, l´ingénieur des mines Louis Beaunier et plusieurs propriétaires de mines de Saint-Etienne (Loire) crée une association pour établir un chemin de fer desservant le territoire houiller de Saint-Etienne. La concession est accordée par le roi le 26 février 1823 ; les 3 et 4 juin 1824, la société anonyme Compagnie du Chemin de fer de Saint-Etienne à la Loire est constituée avec Beaunier comme directeur général. La ligne Saint-Etienne - Andrézieux, d´une longueur de 21 km 286 et d'un écartement de 1 m 44, est ouverte le 1er octobre 1828 : c´est un chemin de fer à une seule voie, avec rail en fonte reposant sur des coussinets de fonte fixés à leur extrémité sur des dés de pierre ; les chevaux tirent des convois de 3 wagons portant 30 hectolitres de charbon, soit un tonnage de 120 000 tonnes.

Dans le même temps, les frères Camille, Paul, Charles, Marc et Jules Seguin, d´Annonay, et l´académicien Edouard Biot, demandent l´autorisation de construire un chemin de fer de Saint-Etienne à Lyon. La concession, accordée à Seguin frères, E. Biot et Cie le 7 février 1826, est approuvée par le roi le 7 juin. Les concessionnaires souscrivent un traité avec le maire de Lyon qui le présente au conseil municipal le 2 juin 1826 : la Ville de Lyon leur cèderait dans la presqu´île de Perrache une masse de terrain d´environ 283 000 mètres carrés avec plusieurs obligations, dont celle de faire venir, à l´extrémité méridionale de la chaussée Perrache, le chemin de fer qu´ils sont chargés d´établir de Saint-Etienne à Lyon, en suivant le cours Rambaud jusqu´à la gare, et de cette gare jusqu´à l´endroit de la ville qui sera indiqué à cet effet par la direction générale des Ponts et Chaussées.

Le 6 mars 1827, la nouvelle compagnie dépose ses statuts : la direction et la conduite des travaux est assurée par Marc et Jules Seguin, et Edouard Biot.

L´ordonnance royale du 4 juillet 1827 fixe le tracé du chemin de fer depuis Saint-Etienne jusqu´à la jonction du Rhône et de la Saône, mais ajourne le choix de la direction à donner à ce chemin à travers la presqu´île Perrache, jusqu´à ce que les concessionnaires aient présenté, pour cette direction, un projet spécial (Ville de Lyon. Conseil municipal. Procès-verbaux des séances, t. 7, p. 268 ; AD Rhône : S 859).

A la séance du conseil municipal du 12 mai 1828, Jullien, au nom de la commission des objets d´intérêt public sur la direction à donner au chemin de fer, présente son rapport : le maire avait soumis à la commission deux projets partant de l´extrémité méridionale de la presqu´île, depuis le pont sur le Rhône que la Compagnie Seguin et Edouard Biot devaient construire, et arrivant "au cours transversal limitant au nord la nouvelle place Charles X" (rue Marc-Antoine-Petit). La commission adopte le second projet qui ne nécessite pas d´expropriation car le chemin de fer n´emprunte que des voies publiques, ou des terrains appartenant à la Compagnie. La commission s´est également interrogée sur la prolongation de la voie ferrée jusqu´à l´ancienne gare de voitures dans le quartier neuf de Perrache [au nord-ouest du cours de Verdun, actuelle place Gensoul]. Le conseil considérant que ce prolongement entraînerait d´une part la destruction d´une partie de la promenade du cours du Midi (cours de Verdun actuel) et la rupture de son tracé du Rhône à la Saône, et d´autre part l´interruption du chemin de halage le long du cours Rambaud, décide que la gare sera fixée au nord de la gare d´eau : c´est l´embarcadère de Saint-Etienne qui est ouvert en 1829 (fig. 1).

C´est à Perrache que Marc Seguin fait ses premiers essais de locomotive. En 1825, il avait rapporté d´Angleterre deux locomotives avec roues en bois cerclées de fonte malléable, qu´il avait achetées à Stephenson. Il s´en inspire pour mettre au point une chaudière tubulaire à tirage forcé par injection de vapeur. Le 7 novembre 1829, Marc Seguin lance sa première locomotive dans un des chantiers de Perrache, sur un chemin de fer d´essai de 140 m de long : la machine remorque quatre wagons chargés de 15 tonnes de fonte de fer, sur une pente de 14 mm et une courbe de 500 m de rayon. Les maquettes de la locomotive de Marc Seguin et de son tender sont conservées au Musée des Arts et Métiers, à Paris.

La ligne Saint-Etienne - Lyon est réalisée par section : la section Rive-de-Gier - Givors est achevée le 28 juin 1830, Givors - Lyon Perrache le 3 avril 1832, Saint-Etienne - Rive-de-Gier le 1er octobre ; la voie est complètement terminée le 15 décembre 1832 : les rails en fonte ont été remplacés par des rails en fer, et des traverses en bois ont été substituées aux dés de pierre. Le devis établi le 27 octobre 1828 prévoyait un coût de 8 894 777 F. ; la dépense au 31 décembre 1835 était de 15 350 000 F., le dépassement étant principalement dû à l'indemnisation des propriétaires. La voie, d´une longueur de 59,5 km, suit une déclivité de 14 mm/m. Le chemin de fer, d´abord affecté au seul transport de marchandises, est utilisé par les voyageurs, dès 1831 : c´est d´abord un transport populaire sur le même type de wagons que pour les marchandises. La traction des wagons reste assurée par des chevaux jusqu´en 1838 entre Rive-de-Gier et Lyon. A partir de 1844, les locomotives assurent seules la traction entre Saint-Etienne et Lyon. A cette date, le trajet Saint-Etienne - Lyon s´effectue en 2 h 35 minutes. Le nombre de voyageurs passe de 171 468 en 1834 à 756 189 en 1852 (annexe 1).

La voie n´est pas à l´abri des inondations : la crue de 1840 ensable l´embarcadère de Saint-Etienne et emporte le pont de la Mulatière.

Les frères Seguin entreprennent de concentrer en une seule compagnie l´ensemble des chemins de fer entre Loire et Rhône. Avec le concours du duc de Mouchy, sénateur, du banquier Benoît Fould, de G. des Arts, administrateur du Chemin de fer de Saint-Gervais, de G. Delahante, administrateur des Mines de la Loire, les frères Seguin réunissent, en 1852, les lignes de Saint-Etienne à Lyon, de Saint-Etienne à la Loire, d´Andrézieux à Roanne et de Saint-Etienne à Montrambert, en une seule compagnie, la Compagnie des chemins de fer de jonction du Rhône à la Loire, qui obtient une concession d´exploitation de 99 ans. Quelques mois plus tard (1853), elle fusionne avec la Compagnie du Grand central que venait de fonder le duc de Morny, et devient en 1855 la Compagnie du Bourbonnais. Les principaux actionnaires en sont le duc de Galliéra, Emile et Isaac Péreire, Paulin Talabot, Ch. Mallet et les frères Seguin.

Une nouvelle gare, la gare du Bourbonnais, est édifiée en 1845, sur le quai Perrache (cf dossier gare du Bourbonnais).

A partir de 1842, la construction du chemin de fer devient un projet national. A cette date, la France ne dispose que de 566 km de voies ferrées. Le ministre des Travaux publics, Teste, dépose, le 7 avril 1842, un projet de loi sur la construction du chemin de fer. La loi, votée le 13 mai, est rendue exécutable le 30 juin. Le 16 juillet 1845, l´Etat confie la réalisation de la ligne Paris - Méditerranée à deux compagnies : le tronçon Paris - Lyon à la Compagnie Paris à Lyon, comprennant, entre autres, Charles Seguin, Isaac Péreire, le duc de Galliéra, et le tronçon Lyon - Avignon à la compagnie Lyon - Méditerranée, de Paulin Talabot. Cette dernière, dissoute le 11 octobre 1847, est rachetée par l´Etat en 1848. Les deux compagnies fusionnent, le 11 avril 1857, dans la Compagnie Lyon - Paris - Méditerranée (Cie PLM), dirigée par Paulin Talabot.

Pendant ce temps, les discussions ont été vives à Lyon sur le choix de l´itinéraire des voies et de l´implantation de la gare. Le choix de la construction de la gare à Perrache est arrêtée le 12 novembre 1845, mais plusieurs trajets sont envisagés (fig. 4, 7-11). Le 28 décembre 1849, l´administration décide de ne construire qu´une seule gare pour les deux lignes (Paris - Lyon et Lyon - Avignon). La ville vend les terrains nécessaires à la Compagnie du chemin de fer le 1er juin 1853 ; les travaux sont dirigés par l´ingénieur en chef, Jullien, et par l´architecte Alexis Cendrier. Le chemin de fer de Paris arrive à Vaise le 10 juillet 1854. La percée du tunnel de Saint-Irénée, sous la colline de Fourvière, nécessite plus de deux ans : l´ouvrage, entièrement maçonné, s´étire sur 2108 m de long et 8 m de large ; la hauteur sous voûte atteint 5 m 70 ; 5 puits d´aérage en garantissent la ventilation. Les travaux sont menés par les entrepreneurs Mangini et Devos, sous la conduite de l´ingénieur Chaperon (fig. 28, 32). Le pont de la Quarantaine (cf dossier pont) assure le franchissement de la Saône. Le 16 avril 1855, la voie du sud arrive à Perrache. La jonction avec la voie du nord se fait le 10 novembre 1856, grâce à une plate-forme, également construite par Mangini et Devos, surélevée de 6 m. sur trois voûtes (fig. 17, 18), qui permet le franchissement du cours Charlemagne et la mise à niveau des deux sections de voies. La gare de voyageurs est construite au-dessus de cette plate-forme ; elle est inaugurée le 1er juin 1857 (cf. dossier gare de Perrache ; fig. 16).

La ligne Paris - Lyon - Marseille, dite "ligne impériale" est à double voie dès l´origine. D´une longueur totale de 862 km 125, elle suit une déclivité de 5 mm/m.

La gare de marchandises dite Perrache 2 se développe au sud (cf dossier).

Avec l´intensification du trafic, il devient rapidement nécessaire de construire de nouvelles voies : en 1890, le bâtiment sud de la gare est détruit et remplacé par 3 voies supplémentaires et un quai, couverts d´une 2e halle. A la veille de la Première Guerre mondiale, le trafic est de 262 trains par jour ; 558 016 tonnes de marchandises sont traitées au cours de l´année 1913 (3e rang pour les gares lyonnaises ; fig. 44).

A partir de 1926, un encorbellement au-dessus de la rue Dugas-Montbel permet d´aménager 3 nouvelles voies et un cinquième quai (fig. 20, 27, 61-63) .

La gare de marchandises, Perrache 2, est réaménagée en 1928 (cf. dossier gare de marchandises Perrache 2).

Les travaux d´électrification des lignes commencent en 1949, entraînant la construction de sous-stations électriques, et d´un 2e poste d´aiguillage, Perrache 2, en 1951-1953 (cf. dossier AIGUILLAGE Perrache 2). La section Châlon-sur-Saône - Lyon Perrache - Guillotière est électrifiée le 26 mai 1952, le tronçon Lyon Guillotière - Chasse-sur-Rhône le 13 mai 1954.

Dans la seconde moitié du XXe siècle, plusieurs travaux d´aménagement se succèdent : construction de nouveaux quais, côté Saône et Rhône, sous abris parapluie (fig. 32, 33) ; modification de la liaison gare-ville avec la construction du Centre d´échanges en 1975 (cf. dossier gare routière ; centre commercial ; parc de stationnement ; jardin public, dits Centre d 'échanges de Lyon- Perrache), ce qui entraîne la modification du parvis de la gare ; la ligne A du métro utilise la voûte centrale comme tiroir de manoeuvre.

En 1981, la gare s´adapte à la circulation des TGV : la passerelle du Centre d´échanges traverse la gare, passe au-dessus des voies et débouche sur le cours Charlemagne par un escalier mécanique.

Les nouveaux quais TER, dits quais Saint-Etienne, sont inaugurés le 22 mars 1999 : installés perpendiculairement au faisceau des voies principales, ils sont couverts d´abris traités en métal et bois. Ils évitent désormais le rebroussement des trains sur le pont de Saône (fig. 40).

En 2000, la voûte orientale est utilisée comme voie de tramway.

Parties constituantes non étudiées gare
Dénominations voie ferrée
Aire d'étude et canton Lyon Confluent
Adresse Commune : Lyon 2e
Lieu-dit : Confluent
Cadastre : 2000 AY 75

Le 7 juin 1826, la Ville donne concession à la Compagnie Seguin (Marc et Jules Seguin, et Edouard Biot) pour la construction du chemin de fer Saint-Etienne - Lyon jusque dans la presqu'île Perrache (57 km). La 1ère locomotive à vapeur de Marc Seguin est essayée dans ses ateliers de Perrache le 7 novembre 1829. La voie Saint-Etienne - Lyon est achevée le 15 décembre 1832. Le 16 juillet 1845, l'Etat confie la construction de la ligne Paris-Méditerranée à deux compagnies : la Compagnie Paris-Lyon (Charles Seguin et Isaac Péreire) et la Compagnie Lyon-Méditerranée (Paulin Talabot). La jonction des deux lignes se fait à Perrache le 10 novembre 1856. Les deux compagnies fusionnent dans la Compagnie PLM (Paris-Lyon-Méditerranée) le 11 avril 1857. La gare de Perrache est agrandie en 1890 et 1928, date de la construction de la gare de marchandises Perrache 2. L'électrification des lignes commencent en 1949. La construction du Centre d'Echanges modifie la liaison gare-ville. L'adaptation de la gare au TGV entraîne la construction d'une passerelle au-dessus des voies. De nouveaux quais TER sont inaugurés le 22 mars 1999.

Période(s) Principale : 2e quart 19e siècle
Principale : 2e moitié 19e siècle
Principale : 2e quart 20e siècle
Principale : 4e quart 20e siècle
Dates 1826, daté par source, daté par travaux historiques
1845
1856
1890
1928
1949
1981
1999
Auteur(s) Auteur : Seguin Marc, ingénieur, attribution par source
Auteur : Seguin Jules, ingénieur, attribution par source
Auteur : Biot Edouard, ingénieur, attribution par source
Auteur : Jullien, ingénieur, attribution par source
Auteur : Chaperon, ingénieur, attribution par source
Auteur : Mangini Lazare, ingénieur, attribution par source
Auteur : Devos, entrepreneur, attribution par source
Personnalité : Seguin frères, commanditaire
Personnalité : Biot Edouard, commanditaire
Personnalité : Talabot Paulin, commanditaire

L'emprise de la voie ferrée dans le sud de la presqu'île est considérable. C'est là que se fait la jonction entre les lignes des réseaux régionaux ouest, et de la ligne Paris-Méditerranée. Les différences de niveaux entre les rives droite de la Saône, gauche du Rhône, et la presqu'île, ont entraîne la traversée de celle-ci par des voies ferrées en hauteur, et la construction de ponts ferroviaires au-dessus des quais Rambaud et Perrache, des rues Claudius-Collonge et Delandine, et du cours Suchet, tandis que la gare elle-même bloque le cours Charlemagne qui ne se prolonge plus aujourd'hui vers le nord que par la voûte occidentale. Cette surélévation a permis d'aménager de vastes remises dans la partie orientale, entre les rues du Bélier et Dugas-Montbel. Le trafic SNCF reste toujours important autour de la gare de voyageurs (jusqu'à 40 000 voyageurs par jour) ; par contre les activités marchandes diminuent : les centres de tri postaux installés directement à proximité des voies (rue Dugas-Montbel en 1905, puis rue Montrochet en 1978) ont été abandonnés ; le marché-gare doit déménager et le projet de ZAC de Lyon-Confluence prévoit la suppression d'un certain nombre de bâtiment ou voies ferrées au sud, avec le passage des 2 voies ferrées subsistantes sur une estacade au-dessus de la darse à créer.

Statut de la propriété propriété d'un établissement public de l'Etat

Annexes

  • Extrait de la situation de la Compagnie du chemin de fer de St-Etienne à Lyon au 30 avril 1835 (AD Rhône. S 1619).

    Depuis la dernière situation au 31 octobre 1834, il n´est pas survenu de changement dans l´état du chemin de fer qui continue à être en pleine activité pour le transport des charbons, marchandises et voyageurs entre St-Etienne et Lyon, sur la totalité de sa longueur.

    Matériel.

    1) Wagons servant au transport des charbons de terre et autres marchandises : 833 en activité, 205 en réparations [total] 1038.

    Grands cadres destinés au transport des gros blocs de charbons dit Pérat et aux marchandises encombrantes : 177 en activités, 53 en réparations [total] 230.

    2) 12 machines locomotives à vapeur qui ont été confectionnées dans les ateliers de la compagnie et qui sont exclusivement affectées au transport des charbons et marchandises et à la remonte des wagons vides entre Lyon et Rive-de-Gier ;

    plus deux machines anglaises d´ancienne construction qui ne font aucun service.

    3) 20 diligences et voitures pour le service des voyageurs sur le chemin de fer :

    et cinq omnibus pour le service de la ville de Lyon.

    Le service des voyageurs continue à se faire uniquement par des chevaux sur la totalité de la ligne.

    Mouvement de transport, 1er semestre 1835 :

    descente (de St-Etienne à Lyon) : 174 640 t.

    Remonte : 140 095 t.

    Mouvement des voyageurs :

    entre Lyon et St-Etienne et lieux intermédiaires : 77 243

    service spécial Lyon - Givors : 5 075

    [total] 82 318

    soit 454 voyageurs par jour.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Rhône. S 859. Gare de Perrache. 1826-1831

  • AD Rhône. S 1619. Chemin de fer Lyon - Saint-Etienne. Affaires générales. 1826-1851

  • AD Rhône. S 1639. Lyon-Perrache. Agrandissement de la gare. 1854-1855

  • Ville de Lyon. Conseil municipal. Procès-verbaux des séances, publiés par la municipalité d´après les manuscrits originaux 1800-1870. T. 7. 1827-1829 (19 janvier 1827-15 décembre 1829). Lyon : Impr. nouvelle lyonnaise, 1942

    p. 274
  • SEGUIN, Marc. De l'influence du chemin de fer et de l'art de les tracer et de les construire. Paris : 1839. 501 p. Rééd. Lyon : 1887. 345 p.

Documents figurés
  • Plan de distribution de la presqu´île Perrache/ H. Brunet et Cie à Lyon. 1 : 5000. Lithogr. 36 x 71 cm ; plan muet ; indication des tènements distribués surimposés aux constructions existantes. (AC Lyon : 0002 S 00073)

  • Plan topographique de la Ville de Lyon et de ses environs / Eugène Rembielinski et Laurent Dignoscyo, 1847. 1 : 10000. 1 est. : lithogr. ; 65 x 89,9 cm (AC Lyon : 2 S 574)

    AC Lyon : 2 S 574
  • Plan général des terrains de la presqu´île Perrache. Projet de débarcadère pour le chemin de fer de Paris à Marseille / Administration du chemin de fer de St-Etienne à Lyon, 3 juin 1847. Impr. Louis Perrin. 1 : 2000 (AC Lyon : 0002 S 00241a)

  • Plan général des terrains de la presqu´île Perrache / Administration du chemin de fer de St-Etienne à Lyon, [vers 1847]. Impr. Louis Perrin. 1 : 2000 (AC Lyon : 0002 S 00241b)

  • Plan général des terrains de la presqu´île Perrache / Administration du chemin de fer de St-Etienne à Lyon, [vers 1847]. Impr. Louis Perrin. 1 : 2000 (AC Lyon : 0002 S 00241c)

  • Plan général des terrains de la presqu´île Perrache. 1849. Projet d´embarcadère pour le chemin de fer de Paris à Avignon, dans la presqu´île de Perrache / Administration du chemin de fer de St-Etienne à Lyon, 18 octobre 1849. Impr. Rey-Sézanne. 1 : 2000 (AC Lyon : 0002 S 0242)

  • Plan général des terrains de la presqu´île Perrache. 1849. Projet d´embarcadère pour le chemin de fer de Paris à Avignon, dans la presqu´île de Perrache / Administration du chemin de fer de St-Etienne à Lyon, 20 octobre 1849. Impr. Rey-Sézanne. 1 : 2000 (AC Lyon : 0002 S 0242a)

  • Projet d'embarcadère pour le chemin de fer de Paris à Avignon, dans la presqu'île Perrache / A. Gervoy, E. Locard, ing., 10 décembre 1849. Louis Perrin, imprimeur. 1 : 1000, 1 : 400. Lithogr., 600 x 995 (AC Lyon : 0002 S 00243a)

  • Plan général des terrains de la presqu´île Perrache. 1849. Projet d´embarcadère pour le chemin de fer de Paris à Avignon, dans la presqu´île de Perrache / Administration du chemin de fer de St-Etienne à Lyon, 20 décembre 1849. Impr. Rey-Sézanne. 1 : 2000 (AC Lyon : 0002 S 0242b)

  • Plan général des terrains de la presqu´île Perrache. 1849. Projet de raccordement du chemin de fer de Paris à Avignon avec celui de St-Etienne, dans la presqu´île Perrache / Administration du chemin de fer de St-Etienne à Lyon, 20 novembre 1851. Impr. Rey-Sézanne. 1 : 2000 (AC Lyon : 0002 S 0242c)

  • Plan général des terrains de la presqu´île Perrache. 1849 / Administration du chemin de fer de St-Etienne à Lyon, 25 décembre 1854. Impr. Rey-Sézanne. 1 : 2000 (AC Lyon : 0002 S 0242d)

    AC Lyon : 0002 S 0242d
  • Plan général des terrains de la presqu´île Perrache. 1849 / Administration du chemin de fer de St-Etienne à Lyon, [1854]. Impr. Rey-Sézanne. 1 : 2000 (AC Lyon : 0002 S 0242e)

  • Plan topographique de la ville de Lyon et de ses environs, en 6 feuilles / Laurent et Claude-Joseph Dignoscyo, 1861. 1 : 5000. Lithogr. 140 x 165 cm (AC Lyon : 1541 WP 015)

  • Plan de la presqu'île Perrache / lith. Langlumé, Paris, 15 octobre 1863. 1 : 2000. 121 x 41 cm (AC Lyon : 0002 S 00528)

  • Vue aérienne de la gare. [milieu XXe siècle]. Carte postale, éd. La Cigogne.

  • Les voûtes de Perrache / S.n., [milieu XXe siècle]. Photogr.

  • Les voûtes de Perrache / S.n., [milieu XXe siècle]. Photogr.

Bibliographie
  • BANAUDO José. Sur les rails du Lyonnais. 1 : Le grand réseau, de Marc Seguin au TGV. Breil-sur-Roya : Cabri, 2001 159 p. : ill. ; 32 cm

    p. 8, 17, 77-83
  • CHAINTREAU Jean, CUYNET Jean, MATHIEU Georges. Les chemins de fer : Paris-Lyon-Marseille. Paris : la Vie du rail, 1993. 384 p. : ill. ; 31 cm (Grands réseaux ; 1)

    p. 124, 162
  • GOY, Georges. Hommes et choses du PLM. Paris : Cie PLM, 1911. 158 p. : ill. ; 22 cm

  • LALUBIE, Laure, LE BRETON, Claude. Histoire de la gare de Lyon-Perrache. Lyon : SNCF-AGP Agence d´Etudes des Gares ; AREP, 2001. 71 p. : ill. ; 30 x 42 cm

  • LAMMING, Clive, MARSEILLE, Jacques. Le temps des chemins de fer en France. [S. l.] : PML Editions, [1986]. 191 p. ; 26 cm.

    p. 19, 26
  • PALAU, François et Maguy. Le rail en France. Le Second Empire. T. 1. 1852-1857. Paris : François et Maguy Palau, 1998. 215 p. : ill. ; 29 cm.

    p. 157-159
  • REYNAUD, Marie-Hélène. Marc Seguin. Du pont de Tournon... aux premiers chemins de fer. S.l. : Editions du Vivarais, 1986. 287 p. : ill. ; 24 cm

    p. 259-273
  • Rhône-Alpes, dir. Bernard Marrey. Paris : l'Equerre, 1982. 440 p. : ill., carte ; 21 cm. (Les guides du XXe siècle)

    p. 217-218
  • SERGE, Michel. Chemin de fer en Lyonnais 1827-1957. Lyon : PUL, 1986. 189 p.

    p. 20-44
Périodiques
  • CHLASTACZ, Michel. Lyon-Perrache. Quand la gare se dédouble. La Vie du Rail, n° 2691, 7 avril 1999, p. 20-21 : ill.

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