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Ville

Dossier IA01000155 réalisé en 1991

Fiche

  • Trévoux.
    Trévoux.
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  • Parties constituantes

    • port
    • fortification d'agglomération
    • château fort
    • collégiale
    • hôpital
    • couvent
    • tribunal
    • hôtel
    • pont
    • quai
    • place
    • gare
    • usine
    • puits
Parties constituantes non étudiéesport, fortification d'agglomération, château fort, collégiale, hôpital, couvent, tribunal, hôtel, pont, quai, place, gare, usine, puits
Dénominationsville
Aire d'étude et cantonTrévoux
AdresseCommune : Trévoux

Sur la rive gauche de la Saône, autour du port et du péage établi au 12e siècle par les sires de Villars, se forme le bourg de Trévoux. Une église (Saint-Clair et Saint-Blaise) y est fondée avant 1250. En 1300, Henri de Thoire-Villars érige Trévoux en ville et lui accorde une charte de libertés et franchises. Avant la fin du 14e siècle, les fortifications ont leur configuration définitive : Trévoux s'enferme dans une enceinte à sommet triangulaire, couronnée par le château fort. Le noyau urbain initial, amorcé de façon linéaire au bord de la rivière, se développe de part et d'autre de la porte de Saône et de la Grande Rue du port, d'axe nord-sud, remontant jusqu'à mi-pente la côtière abrupte. A l'ouest, les îlots suivent un tracé régulier : quartiers des Halles, où se situe le 1er grenier à sel, et de la Boucherie, rue de la Juiverie, qui doit son nom à l'arrivée de juifs expulsés de Lyon en 1420. A l'est, dans la rue de la Monnaie, s'élèvent les maisons basses des sires de Villars, qui ont délaissé le château fort au début du 15e siècle, et l'hôtel de la Monnaie. Mais le fort dénivelé du terrain ne facilite pas l'extension urbaine, contraignant les constructions à s'étager en terrasses et en îlots irréguliers, que contournent des ruelles en lacets, jusqu'au quartier de Montessuy au nord-est. De la porte de Lyon à l'est à celle de Saint-Bernard au nord-ouest, la Grande Rue traverse ce tissu dense. Un parcellaire en lanière borde son côté nord, où l'escarpement arrête le bâti. Capitale de la principauté de Dombes depuis 1502, Trévoux contient, au 17e siècle, plusieurs édifices importants intra-muros : collégiale Saint-Symphorien, hôpital, hôtels du Gouvernement et de la Monnaie occupant tout un îlot, bailliage, couvent des Picpus et imprimerie. La ville ne peut s'étendre qu'hors les murs. Les faubourgs naissent avec l'implantation de nouveaux couvents : les ursulines s'établissent dans le faubourg Saint-Bernard en 1638, les carmélites (1662) et les Picpus (1696) dans le faubourg supérieur. Ce dernier, près de la porte de Lyon, connaît une expansion rapide, stimulée par l'édification du parlement en 1698 : les magistrats s'élèvent des hôtels à proximité, le long du chemin qui deviendra la rue Neuve. En 1767, un projet d'aménagement des quais du port est demandé à l'architecte Morand. Une enquête de 1770 sur l'état des maisons, suivie en 1777 d'un plan d'alignement, donnent la physionomie précise de Trévoux au 18e siècle. De grands travaux d'urbanisme, prévus dès 1792, débutent au 19e siècle : le port et les quais sont aménagés en 1812, le bas port en 1878, la place de la Terrasse en 1873, complétée par le nouvel hôtel de ville en 1891. La gare est construite en 1882 pour l'arrivée du chemin de fer à Trévoux, et la voirie améliorée entre 1898 et 1903. L'hôtel des Postes est édifié en 1900, l'église reconstruite en 1903. Au début du 20e siècle, l'essor industriel amène l'expansion de la ville à l'ouest où s'implantent les usines (tréfilerie Richard, fabriques de filières) , tandis qu'à l'est, après la démolition du carmel, est créé le boulevard des Combattants

Période(s)Principale : 1er quart 14e siècle
Principale : 15e siècle
Principale : 4e quart 17e siècle
Principale : 18e siècle
Principale : 19e siècle
Principale : 1er quart 20e siècle
Murscalcaire
enduit
moellon
Toittuile creuse, tuile plate mécanique
Intérêt de l'œuvreà signaler
Précisions sur la protection

ZPPAUP mise en place le 24 04 1994

© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel - Jourdan Geneviève