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Ville de Montbrison

Dossier IA42001310 réalisé en 2006

Fiche

Œuvres contenues

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Parties constituantes non étudiées maison, immeuble, hôtel, église, couvent, fortification d'agglomération
Dénominations ville
Aire d'étude et canton Montbrison
Hydrographies Vizézy
Adresse Commune : Montbrison
Cadastre : 1809 section E, section D (partie nord) ; 1986 section BK

Naissance et développement La véritable fondation de Montbrison est probablement l´oeuvre de Artaud II, premier comte de Forez, qui, repoussé à l´ouest du comté de Lyon par l´archevêque, édifie, vers 1075-1080, un château fort sur une butte basaltique dominant la plaine du Forez et le futur bourg médiéval. À la fin du XIe siècle, l´enceinte castrale renferme un donjon avec deux chapelles dédiées à la Vierge et à saint Pierre et un hôpital de pauvres. Le site devient une étape pour les pèlerins de Compostelle et les voyageurs qui empruntent le Grand Chemin de Forez (nord-sud) au pied de la muraille. Un habitat se développe peu à peu et se structure au XIIe siècle ; l´existence d´un marché est attestée vers 1130. À partir de 1173, date du partage du comté de Lyon et de Forez, la résidence des comtes de Forez se fixe à Montbrison. La ville se transforme progressivement en capitale : des rouages administratifs se mettent en place et le marché, primitivement agricole et local, devient aussi un marché régional du textile et du sel. Le Grand Chemin de Forez demeure l´axe principal des pèlerins et marchands ainsi que celui du négoce dérivé de leurs activités. La fin du XIIe siècle et le XIIIe siècle marquent la croissance de la ville : une seconde muraille est édifiée entre 1223 et 1258 et une prison construite dans le castrum réaménagé. Hors les murs, de nouvelles institutions s´implantent au sud du Vizézy où, vers 1220, Guy IV fait transférer l´hôpital puis construire, à partir de 1226, la collégiale Notre-Dame et le chapitre canonial qui exerce une véritable autorité sur la cité ; la charte de franchises qu´il accorde en 1223 est un atout supplémentaire pour le développement de la cité. Au cours du XIIIe siècle, la ville s´étend jusqu´aux rives du Vizézy. Les lieux de marchés se multiplient, les quartiers se spécialisent. Dans les espaces libres, et en limite de l´agglomération, s´installent plusieurs ordres religieux, dont le couvent des cordeliers dans la partie ouest. L´augmentation de la population provoque la reconstruction, vers 1258, de l´église Saint-Pierre et les agrandissements des églises Saint-André et de la Madeleine, désormais toutes trois implantées le long du Grand Chemin. Au début du XIVe siècle, la résidence comtale se déplace près de la collégiale alors qu´une cour des comptes (puis auditoire de justice) est créée dans l´enceinte du château. L´aspect défensif passe au second plan et c´est vers le Vizézy que s´organise l´activité commerçante de la ville. Dans ce contexte, Montbrison va devoir affronter la guerre de Cent Ans ; préservée dans les premières décennies, la cité est mise à sac et incendiée en 1359 par les assauts anglais, puis rançonnée par des bandes de routiers en 1362. Pendant plus de cinquante ans, les habitants reconstruisent lentement ce champ de ruines. Les contours de la ville sont déjà fixés. La population se confine sur les terrains disponibles, le bâti se densifie, des rues s´ouvrent, telles les anciennes rues de la Boucherie, de la Cordonnerie, déterminant des quartiers spécialisés par activité. Sans fortification, le bourg est de nouveau ravagé par les troupes bourguignonnes en 1422. Au cours de cette période, le comté de Forez est réuni par filiation au duché de Bourbon et Montbrison perd son rôle de capitale. En 1428 la duchesse Marie de Berry autorise la construction d´une troisième fortification. En dix ans, la ville est « somptueusement close et fortifiée » d´une enceinte de quarante-six tours et sept portes. Ainsi protégés, les habitants s´entassent dans ce lieu revivifié par la création de nouvelles foires ; tentatives bien vite anéanties par les épidémies de peste de 1467, 1484 et surtout celles de 1507 et 1545. Le XVIe siècle est ponctué d´importants faits politiques tels que la visite de François Ier en 1536, la prise de la cité par le baron des Adrets en 1562 pour délivrer les pasteurs prisonniers, la guerre de pouvoirs entre chefs ligueurs dont l´un des acteurs est le duc de Nemours, gouverneur de Lyon, qui s´empare de Montbrison en 1592. La mort de celui-ci et l´abjuration d´Henri IV mettent fin aux troubles avec pour conséquence le démantèlement de l´ancien château en 1596. Durant les XVIIe et XVIIIe siècles, Montbrison fait figure de capitale provinciale où dominent bourgeoisie et petite noblesse, qui financent en partie la création de nombreux ordres monastiques et enseignants, encouragés par le mouvement de la Contre-Réforme. Ainsi le collège des oratoriens est fondé en 1620, deux couvents d´ursulines (dont un hors les murs) sont installés en 1626 et 1648, de visitandines en 1643 tandis que les religieuses hospitalières de l´hôtel-dieu, en 1682, suivent la règle de l´ordre de saint Augustin. En 1665, le culte des reliques de saint Aubrin est réactivé et cet évêque légendaire du IXe siècle devient le saint patron de Montbrison. Pendant ces deux siècles, la population, socialement très contrastée, est secouée par une succession de crises économiques et de grandes misères : la peste de 1626, les mauvaises récoltes de 1648 à 1653, puis celles de 1693 et 1694 conduisent à la disette et aux épidémies ; la fièvre typhoïde se répand à Montbrison. Les récoltes désastreuses de 1708 et l´hiver rigoureux de 1709 engendrent de nouvelles famines : ville et campagne sont touchées par ce marasme qui entraîne une catastrophe démographique à Montbrison. Malgré ces difficultés, plaine et montagne, monde rural et commerçant se rencontrent dans une économie d´échange dont le centre reste la cité. Mais au XVIIIe siècle les institutions montbrisonnaises sont ébranlées : les couvents se vident alors qu´un courant janséniste s´infiltre chez les oratoriens et les ursulines. Une loge maçonnique s´implante et recrute parmi les élus du Forez. En 1789, la réunion des délégués du tiers état du bailliage de Montbrison a lieu dans la chapelle des Pénitents. Avec l´abolition des privilèges, les inventaires des couvents montbrisonnais, alors inoccupés, sont dressés dès 1789 et les biens du clergé vendus comme biens nationaux en avril 1791. La collégiale Notre-Dame et l´église de la Madeleine sont fermées respectivement en 1791 et 1792 en raison de la fidélité du clergé de Montbrison à l´Église traditionnelle. L´église des cordeliers est partiellement démantelée en 1806 tandis que l´église Saint-André, en très mauvais état, est transformée en abattoir en 1812. Le centre ancien aux XIXe et XXe siècles Montbrison devenue chef-lieu du département de la Loire le 23 août 1795, ne possède pas les finances suffisantes pour construire ses édifices administratifs, aussi affecte-t-elle les anciens lieux de pouvoirs ecclésiastiques à ces nouvelles institutions républicaines. La préfecture est logée dans le couvent des oratoriens, l´hôtel de ville dans le couvent des cordeliers et le palais de justice dans celui des visitandines. En composant avec ces édifices, la municipalité met en place des ensembles administratifs cohérents : le tribunal est ainsi associé à la prison et l´hôtel de ville à la bibliothèque. Dans ce même temps, l´intérieur de la ville va être profondément remanié car la municipalité est constamment confrontée aux problèmes de salubrité et d´hygiène qui règnent dans une cité peu aérée, toujours enserrée dans des murailles mal entretenues puisque devenues inutiles sur le plan militaire. Par ailleurs, la pression démographique nécessite l´accroissement de la ville à l´extérieur du centre ancien obligeant la création de boulevards pour une meilleure circulation et une meilleure liaison entre la ville et les faubourgs. Destruction de la troisième enceinte Dès 1790, la municipalité, dirigée par le maire Pierre Barrieu, avocat au Parlement, vote la mise en circulation du nouveau boulevard avec la destruction progressive de la troisième enceinte. Une délibération du 5 juin 1790, prévoit de « jeter un pont sur la rivière » (pont Rouge) pour « la traversée du nouveau boulevard », en utilisant notamment les pierres de la porte d´Écotay. En 1797, les portes de Moingt et de la Magdeleine sont démolies tandis que peu à peu les tours, devenues gênantes du fait de leur situation sur les boulevards, sont démantelées. En 1802, les déblais du cimetière Saint-André servent à combler les fossés du boulevard Saint-Jean, complétés en 1804, par de la terre prélevée à proximité de la caserne ; des journées de charrois obligatoires sont fournies par les habitants. Ces fossés, désormais couverts, permettent le développement de nouvelles promenades ; en 1807, sur un sol nivelé, on plante plusieurs centaines d´acacias et de tilleuls. À cette date, le maire, Claude Lachèze, demande que ces boulevards, qui ceinturent la ville, relèvent de la direction de la Grande voirie en remplacement de l´ancien Grand Chemin de Forez qui traverse le bourg. Le courant hygiéniste : aération, salubrité, sécurité Pour faciliter la communication et aérer l´intérieur de la ville, de nouveaux passages sont aménagés dans les fortifications : des ouvertures sont effectuées en 1809 au niveau de la rue de la Boucherie et du boulevard Saint-Jean puis, en 1812, à hauteur de la rue Tupinerie (annexe 1) et du boulevard de la Mairie. En 1819, un plan d´alignement est réalisé par l´architecte voyer, Étienne Trabucco, chargé à partir de 1820 de sa mise en oeuvre (annexe 2). Ainsi les maisons, dépôts, tours, jardins et granges qui ne permettent pas une largeur uniforme aux boulevards sont démolis. La dynamique engendrée par la modification de ce bâti provoque, en 1821, une imposition tarifaire sur les droits de voirie pour les exhaussements de maisons, les créations de balcons, les ouvertures de boutiques, portes ou fenêtres, comme celles pratiquées dans les fortifications du boulevard de la Préfecture (annexe 3). Les liaisons vers le centre-ville se poursuivent. Sur le boulevard de la Caserne on effectue, en 1839, la percée du cloître Notre-Dame entraînant la construction de nouveaux immeubles, puis, en 1842, l´ouverture sur la rue Porcherie. Le plan de 1837 indique ces nouvelles réalisations ainsi que les promenades arborées sur les boulevards. La présence de la rivière en plein centre-ville oblige à consolider les quais au voisinage des églises Notre-Dame et Sainte-Anne et le long du quai de la Porcherie ; elle nécessite aussi la reconstruction progressive des ponts. Pour ce faire, en 1836, la municipalité financièrement démunie lance un appel auprès de la population pour contribuer à la reconstruction du pont Notre-Dame (annexe 4). Pour l´alimentation en eau potable, près des quartiers habités, on prévoit en 1802 l´installation de quatre fontaines sur les places de la Préfecture, Saint-Pierre, Saint-André et du Marché. Les chaussées détériorées par la mise en place des conduites d´eau sont pavées et régulièrement entretenues, chaque habitant finançant la section longeant son domicile. Une délibération de 1849 précise qu´un transport de cailloux de la Loire, pris aux alentours du pont de Montrond, est destiné aux pavés de la ville. En 1847 le conseil adopte le changement des noms de rues et de boulevards, avec un devoir de mémoire tout particulier envers M. Lachèze, ancien maire, à « la bonne administration duquel nous devons des promenades agréables et enviées des étrangers ». Dès lors, le boulevard de la Caserne devient le boulevard Lachèze. Dans les mois qui suivent, la Ville commande à la Manufacture (parisienne) de produits en chanvre imperméable, 310 plaques portant les noms de rues et 812 numéros de maisons. L´aération et l´ensoleillement de la ville reste le but poursuivi par la municipalité qui, en 1842, supprime les arbres des contre-allées du boulevard Saint-Jean empêchant « l´influence bienfaitrice des rayons du soleil ». En 1861, l´abattoir, aménagé dans la nef de l´église Saint-André, considéré comme un foyer d´infection, est déplacé en périphérie ; sur son emplacement Francisque Reymond impulse une opération immobilière et crée, en 1867, une nouvelle rue qui porte son nom. Le plan d´alignement de 1872, parfois contesté (annexe 5), finalise les objectifs du courant hygiéniste : des maisons sont reculées ou démolies dans des rues trop étroites, comme la rue Saint-Jean qui va être élargie sur son côté sud. Au quartier du château, les ruines sont abattues pour des raisons de sécurité et de nouveaux agencements sont réalisés autour du Calvaire ; monument financé en 1835 par Jean-Baptiste d´Allard. Sur la rive gauche du Vizézy, le quai de la Porcherie est réaménagé après la destruction des masures que l´on tient pour de véritables foyers d´infections. En 1911, dans le secteur du collège une aération supplémentaire est créée avec le percement d´une rue qui reçoit le nom emblématique de rue Pasteur. Embellissement et destruction Les conseils municipaux qui se succèdent pendant le XIXe siècle et le début du XXe siècle ont constamment à l´esprit le « désir d´embellissement » de la ville. Aussi demandent-ils, aux propriétaires impliqués par des réaménagements urbains ciblés, la construction d´immeubles de qualité sur les endroits stratégiques, comme les immeubles en tête d´îlot, ceux installés sur les boulevards ou à l´emplacement des nouvelles entrées de ville. La municipalité procède aussi à quelques aménagements à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Un programme mémorial se développe avec le soutien à la société historique pour la création de la salle de la Diana en 1862, à l´initiative du duc de Persigny. La ville acquiert et restaure la salle de la Diana qui devient le siège d´une société d´érudits montbrisonnais, reflets de la culture ancestrale des habitants. La création de la Diana nourrit le foyer culturel et intellectuel du Forez, diffusé par les journaux des imprimeurs locaux, comme les Bernard, puis la famille Brassart. D´autres initiatives voient le jour avec l´installation de la nouvelle croix de mission à l´entrée de la rue du Palais de Justice en 1872, la mise en place, en 1920, du monument aux morts de la guerre de 1914-1918, puis la colonne commémorative aux Combattants du sculpteur lyonnais Prost, érigée en 1922 sur la place de la Grande fontaine, devenue place des Combattants. C´est en bordure de l´ancien centre que s´implantent à cette époque de nouveaux établissements à l´exemple du cinéma L´Astrée, sur l´ancien quai de la Porcherie, tandis que sur le boulevard intérieur de vastes édifices sont édifiés, comme le patronage Notre-Dame, les remises municipales, la distillerie Pichon, puis dans le milieu du XXe siècle les vastes entrepôts commerciaux Cherblanc. La destruction de l´îlot Bourgneuf-Préfecture-Parrocel en 1960, pour faire place à des Habitations à Loyer Modéré (HLM), transforme considérablement le secteur urbain au nord-ouest du centre ville ; ailleurs la forte emprise au sol du parcellaire médiéval confère encore à cette cité un aspect historique qui mérite d´être protégé et mis en valeur.

Période(s) Principale : 11e siècle
Principale : 12e siècle
Principale : 13e siècle
Principale : 14e siècle
Principale : 15e siècle
Principale : 16e siècle
Principale : 17e siècle
Principale : 18e siècle
Principale : 19e siècle
Principale : 20e siècle

La commune de Montbrison a fait l'objet d'une AVAP (aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine) en 2013

Intérêt de l'œuvre à signaler
Éléments remarquables secteur urbain

Annexes

  • Délibération du dix-sept vendémiaire an treize (9 octobre 1804) autorisant le prolongement de la rue Tupinerie jusques vers le boulevard.

    " (...) que long temps avant la Révolution, on avait senti la nécessité d´ouvrir un passage au bout de la rue de la Tupinerie pour communiquer sur les boulevards, que cette rue la plus fréquentée de cette ville, était absolument sans issue de ce côté, que les chars servant au transport des grains à la grenette étaient obligés de la traverser dans toute sa longueur pour y arriver, que la rue étant des plus étroites dans cette partie se trouvait les jours de marché entièrement obstruée, qu´en ouvrant un passage au bout de la rue Tupinerie qui donnerait une issue directe sur les boulevards, on parerait à ces inconvénients, que l´on établirait un courant d´air toujours nécessaire dans une rue des plus populeuses et qu´on ouvrirait un débouché facile aux étrangers qui fréquentent nos foires et nos marchés ". Le sieur Latanerye consent à " faire le sacrifice " de la démolition d´une partie de la maison dont il est propriétaire et à céder le terrain nécessaire, moyennant une indemnité, pour parvenir au boulevard. (AC Montbrison. Série 1D7)

  • Proposition de la nomination de Mr Trabucco aux fonctions d´architecte voyer de la ville de Montbrison, 1820.

    "Mr Etienne Trabucco (...) surveillera l´exécution des arrêtés du maire sur les alignements, fera tous les rapports demandés par le magistrat soit sur la salubrité, soit sur le mauvais état des maisons sujettes à reculement ou qui compromettraient la sûreté publique et veillera à l´exécution des réparations des pavés lorsqu´elles seront ordonnées. Il ne percevra aucune rétribution à raison de sa surveillance ou du travail mentionnés non plus que pour les travaux ordinaires que pourrait faire exécuter la ville. Mais s´il s´agit de constructions neuves dans un local appartenant à la commune, le conseil dans ce cas règle à cinq pour cent le droit qui reviendra à l´architecte." (AC Montbrison. Série 1D8)

  • Proposition d´un tarif à percevoir sur les droits de voirie pour 1821.

    "Pour chaque mètre de longueur de face d´un bâti neuf : 3 ; un bâtiment exhaussé sur de vieilles fondations : 2 ; un bâtiment exhaussé sur un mur de clôture : 1 ; abat-vent de boutiques, droit fixé : 5 ; balcon : 5 ; bornes appuyées contre le mur ou isolées pour chaque : 2 ; conduite d´eau ou latrine, droit fixé : 6 ; pour chaque marche au devant de maisons : 2 ; ouverture ou percement de boutique, porte ou croisées, pour chaque ouverture, droit fixé : 2 ; recrépissage de façade de maison ou clôture alignées et peinture droit fixé pour celles de 4 mètres de longueur et au-dessus : 6 ; et pour celles au-dessous de 4 mètres de longueur : 3." (AC Montbrison. Série 1D8)

  • Souscription auprès des habitants pour la reconstruction du pont Notre-Dame

    "Déjà on a pu apprécier les avantages des nouvelles voies de communication avec la principale église et le boulevard ; mais on a remarqué sans doute que l'amélioration ne deviendra complète, et n'acquerra le degré d'embellissement et d'utilité auquel elle doit atteindre, quautant que le passage étroit qui forme l'entrée du cloître, par le pont et les quais, aura reçu un élargissement convenable. L'Administration Municipale sent la nécessité de ce complément de l'oeuvre ; mais elle objecte un état de gêne dans sa situation financière. Votre Commission espère que, si pour obtenir d'aussi précieux résultats, un nouvel appel était fait à la générosité des Habitants, il serait encore entendu. (...), le 22 Novembre 1836, les membres de la Commission : Lambert, Chavassieu, Guichard, Levet." (A. Diana. 1F42 160)

  • Dossier : Modification des alignements de la rue Martin Bernard. 5 juillet 1912, rapport de l´architecte voyer Larbret.

    "Monsieur Brassard insiste sur la nécessité de modifier le plan d´alignement de 1872, qui a du reste été déjà rectifié par l´arrêté préfectoral du 29 octobre 1896. Le plan de 1872 a été établi d´après le culte de la ligne droite, alors mis à la mode, hérésie artistique, contre laquelle ont toujours protesté ceux qui ont le respect des spécimens de l´art ancien et de l´esthétique, et dont ils paraissent triompher aujourd´hui. Cette manie de l´architecture au cordeau avait conduit l´auteur du plan de 1872 à prévoir, dans la rue Martin-Bernard, la démolition de façades comme celles de la maison de Nantes, du XVIIe siècle, en pierres sculptées de cordons et de têtes de lions, berceau armorié de la famille des célèbres jurisconsultes, les Henrys, des façades XVe siècle, voisines à chapiteaux finement sculptés, de la façade de la maison du Ribert de la fin du XVe siècle en chêne et torchis, pour redresser d´un mètre d´un coté et 75 cm de l´autre, une courbe, en vue de laquelle ces façades avaient été dessinées." (A.D. Loire. Série O 1069 : années 1907-1925, non classées)

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Loire. Montbrison. Série O 1063 (1811-1937), administration communale ; série O 1066 (1823-1841), affaires diverses relatives aux alignements et ouvertures de rues ; série O 1067 (1834-1852), lettre du 14 septembre 1847 du mairie Bouvier au préfet de la Loire concernant la réception de trois caisses, en provenance de Paris, contenant les plaques indicatives des noms de rues et les numéros des maisons (photo) ; lettre du maire Bouvier au préfet de la Loire, du 23 juillet 1849 relative au cahier des charges pour le transport de cailloux de la Loire, pris aux alentours du pont de Montrond destinés aux pavés de la ville de Montbrison ; série O 1068 (1827-1843), affaires diverses relatives aux alignements ; série O 1069 (années 1907-1925), plans des lieux, extraits du plan d´alignements approuvés par le préfet ; Lettre de l´architecte voyer Larbret du 5 juillet 1912 (annexe 5) ; série O 1070, liasse 148 (années 1895-1915) ; série O 1071 (1894-1922), alignements et assainissements ; série O 1072 (1880-1892), voirie et alignements : délibération du 31 octobre 1881, procès-verbal de l´enquête des 10-12 janvier 1882 en vue des travaux d´assainissement de la rivière du Vizézy entraînant la reconstruction des murs des quais de la Porcherie et de l´Hôpital, les parcelles concernées par la démolition sont d´une contenance d´environ 4 ares, 28 centiares et bordent la rivière, section E, parcelles 514, 515, 837, 838, 842, 843, 844, 845, 846, 847, 848, 851.

  • AC Montbrison. Série 1D registres des délibérations du conseil municipal. 1D1 : délibération du 5 mars 1790 relative à la construction du pont rouge ; 1D2 : délibérations du 29 avril et du 4 juillet 1792 relatives aux réparations des quais ; 1D6 : délibérations du 18 prairial an X et du 1er pluviôse an XII relatives au remblaiement des fossés ; du 20 Thermidor an XII relative au rétablissement du pavé dans les rues principales de la ville suite aux travaux pour la pose de canalisations pour les nouvelles fontaines ; 1D7 : délibération du 15 vendémiaire an XI relative à l´installation de quatre fontaines ; du 17 vendémiaire an XIII pour le percement de la rue Tupinerie (annexe 1) ; délibération du 5 mai 1807 relative aux dépenses de nivellement des boulevards et plantations de 127 pieds d´acacias et 100 pieds de tilleuls ; décret impérial du 10 août 1809 portant les boulevards à la grande voirie ; 1D8 : solde du plan d´alignement de 1819 réalisé par Trabucco voté au budget 1820 ; Etienne Trabucco est nommé architecte voyer de la ville, il devra veiller à l´exécution des arrêtés d´alignements, à la salubrité et la sûreté du bâti (annexe 2) ; proposition d´un tarif à percevoir sur les droits de voirie pour 1821 (annexe 3) ; 1D9 : délibération du 26 février 1832 relative aux mesures sanitaires à prendre, « nomination d´agents chargés de faire le recensement dans la ville de toutes les écuries destinées à renfermer les porcs, les oies, lapins et autres animaux (...) » ; délibération du 3 février 1833 relative à la reconstruction du pont Notre-Dame ; 1D10 : délibération du 28 mars 1839 relative à la percée du cloître sur le boulevard ; 1D11 : vote du budget pour l´ouverture projetée de la rue de la Porcherie ; délibération du 26 novembre 1842 autorisant le maire à prendre un arrêté pour la suppression totale ou partielle des arbres des contr'allées du boulevard Saint-Jean

  • A. Diana, Montbrison. Série 1F42 160. Dossier souscription pour la reconstruction du pont Notre-Dame. (annexe 4)

Documents figurés
  • Vue aérienne du quartier du château. [Exposition. Montbrison].Montbrison. L'architecture de la ville 1988 : un regard, p. 66

  • La ville et chatiau de Montbrison en la compté de Fores. (fol. 437) / Guillaume Revel (héraut d'armes). 1 dess. : peinture sur parchemin (protégée par un papier de soie). Tiré de : Armorial du Forez, fac-similé par Chéri-Rousseau (4e quart 19e siècle) du manuscrit Fr 22297 de la B.N.F (original v. 1450). Pages foliotées au crayon à papier (foliotage de l´original) ; dessin seulement sur recto. (Bibl. Diana, Montbrison).

    B Diana Montbrison
  • [Vue cavalière simplifiée réalisée à l'occasion d'un procès soutenu par le chapitre de Montbrison. Plan de Montbrison et de Moingt]. Anonyme, 1732. Papier, encre sépia, lavis jaune, rouge, bleu. Ss éch., 60,5 x 101 cm. Ss éch., 60,5 x 101 cm. Lég., tampon. Texte en marge. (A. Diana, Montbrison)

    B Diana Montbrison
  • Généralité de Lyon - Département de la Loire. Traversée de Montbrison pour la route de Lyon en Auvergne n° 8 en celle de Roanne en Languedoc n° 11. Encre, lavis. Approuvé à l'assemblée des Ponts et Chaussées conformément à la lettre de M de Cotte 1780. D'après l'état envoyé le 28 pluviôse an 6 [16 février 1798] par le Ministre de l'Intérieur pour l'établissement des barrières ; la classification de routes de ce département a été changée presque en entier. La route de Roanne en Languedoc n° 11 de l'itinéraire de la ci-devant Généralité de Lyon est partagée en deux routes dans le nouveau ; la 1ère de St Etienne à Montbrison 2e classe n° 2 et la 2me de Roanne à Montbrison 3e classe n°1. Et la route de Lyon en Auvergne n°8 de l'ancien itinéraire se trouve actuellement sous le n° 5 de la 2me classe et sous le nom de route de Clermont à Lyon par Ambert et Montbrison. À Montbrison le 23 nivôse an 7 [12 janvier 1799]. L'ingénieur en chef du département de la Loire. [signature illisible]. Nota. La route a été ouverte dans cette partie [.] de l'axe prolongée de la rue St Jean. C'est sans doute [.] d'après des projets approuvés depuis l'année 1780 V.S. [vieux style]. [.] ils ne sont pas à la disposition de l'ingénieur en chef [.] département de la Loire. (A. Diana, Montbrison : série C géo 143, feuilles A à O, photocopies)

  • Département de la Loire. Arrondissement de Montbrison. Canton de Montbrison. Commune de Montbrison. Parcellaire de 1809. Section E dite de la ville. Reboul, géomètre, Montbrison, 1809. Papier, encre brune, lavis bleu. Ech. 1/1250e. (AC Montbrison)

  • Parcellaire de Montbrison. Section D dite du Chef-lieu. Reboul, géomètre, Montbrison, 1809. Papier, encre brune, lavis brun. Ech. 1/2500e. (AC Montbrison)

  • Plan parcellaire de la ville de Montbrison, chef-lieu du département de la Loire. Dédié à Monsieur Silvestre de la Noërie, maire de la dite ville, par Hyacinthe de Boisboissel, ingénieur vérificateur du cadastre. [1813-1815]. Papier, encre, gouache. Ech. 1/1250e. (A. Diana, Montbrison, cote 119 F, document numérisé, original disparu)

    B Diana Montbrison : 119 F
  • Plan général de la ville de Montbrison et de ses Faubourgs. Trabucco, architecte-voyer, 1819, papier, encre, lavis. Ech. 1/500e, 211 x 128,5 cm. Présenté avec les projets d´alignements proposés par le conseil municipal, conformément à la loi du 16 septembre 1807 et à l´instruction de M. le Ministre de l´Intérieur en date du 2 octobre 1815. Levé et dressé en 1819 par l´architecte-voyer Trabucco. Vu par le maire de Montbrison le 1er mars 1820, signé le Chevalier Dumoncel, maire. Vu par le maître des Requêtes, préfet du département de la Loire, à Montbrison, le 21 juillet 1820, signé Vicomte de Nonneville. Copie certifiée conforme à la minute approuvée par ordonnance du Roi du 20 décembre 1820, laquelle est restée au ministère de l´Intérieur, et dont une copie a été déposée aux archives de la Préfecture du département de la Loire. Le Maire de Montbrison, le 17 décembre 1822, [signé] De Meaux. (AC Montbrison)

  • Plan de la ville de Montbrison. Godefin, géomètre, Montbrison, 1837. Papier, encre et lavis colorés. Ech. 1/1250e, 51 x 68,8 cm. Lég. "Délivré et certifié conforme aux minutes parcellaires par le géomètre en chef du département de la Loire soussigné, Montbrison le 19 février 1837. Signé Godefin. Le plan de Montbrison déposé à la mairie a été levé par M. Trabucco à la planchette sur l'échelle de 1 à 500." Au verso : "développement du boulevard 2044 mètres" (A.C. Mornand)

  • Plan général de la ville de Montbrison et de ses faubourgs. Remontet, architecte-voyer, 1872. Calque, encre de chine noire, rouge, verte, lavis gris, vert, bleu, jaune. Ech. 1/500e, 194 x 138 cm. Présenté avec les Projets d'Alignements/ proposés par le Conseil Municipal,/ conformément à la loi du 16 7bre 1807 et à l'Instruction de M. Le Ministre de l'Intérieur en date du 2 8bre 1815/ Levé et dressé en 1819 par l'Architecte-Voyer Trabucco/ Vu par le Maire de Montbrison le 1er mars 1820 signé Le Chevalier Dumoncel Maire./ Les alignements en rouge ont été approuvés par ordonnance royale du 20 décembre 1820./ Dressé par l'Architecte-Voyer conformément aux indications contenues dans la délibération/ du conseil municipal des 5 et 19 janvier 1872 en ce qui concerne les alignements verts proposés./ Montbrison le 10 février 1872/ signé : Remontet/ Vu et approuvé St Etienne le 18 avril 1872. Le Préfet signé : Ducros/ 2 nov. 1876/ L'Architecte-voyer : Carrez/ vu par le Maire [.]/ Montbrison le [ ] novembre 1876. (AC Montbrison)

  • Copie du plan général des alignements de la ville de Montbrison. 1872, 1922. Papier collé sur toile en 4 feuilles, encre noire, lavis gris, jaune, rose, bleu, aquarelle verte. Ech. 1/500e, 116 x 76 cm. Approuvé par M. Le Préfet le 18 avril 1872. Dressé et mise à jour le 20 septembre 1922. [Inscriptions et orientation sur toutes les feuilles]. (AC Montbrison)

  • En la ville de Montbrison. Rue Simon Boyer. Plans des maisons et jardins. Par nous paraphé ne varietur, ce trente un may mil sept cents soixante et dix sept, Matthieu expert, (s.l.). Papier en 3 feuilles, encre et lavis. Ech. 110 pieds de Roi, 93,5 x 42 cm, plan. (A. Diana, Montbrison : série C géo 149-1)

  • Ville de Montbrison. Vieilles Boucheries. Mise en vente de leurs emplacements et des matériaux- 8 lots. Plan dressé par Remontet architecte, Montbrison, 25 janvier 1864, ratifié le 10 février 1866. Papier toilé, encre et lavis. Ech. 1/500e, 83,8 x 30,8. Lég., plan. Nota. La teinte jaune indique les portions de maisons ou murs à reculer ou à céder à la voie publique. La teinte rouge la portion des boucheries à vendre. Les alignements AI et KS sont à 8 mètres de distance, formeront la rue de la Boucherie et sont dans le prolongement de l'alignement de la Rue de la Mure. (A. la Diana, Montbrison : série C géo 147-1)

  • Description du tracé des alignements. Alignements approuvés par arrêtés préfectoraux des 18 avril 1872, 29 octobre 1896 et 27 juillet 1910 (AD Loire. Série O 1069 : années 1907-1925, non classées)

  • Montbrison. - Vue générale. Carte postale. Edition D. - C. David, phot., date et tampon 1904. (Coll. Part. L. Tissier)

  • Montbrison. - Vue générale. Carte postale. C. Ribon, Librairie-Papeterie - Montbrison, début 20e siècle. (Coll. Part. L. Tissier)

  • Montbrison. Horizon : Montverdun (...). Carte postale. Montbrison : Edit. E. Alexandre, Avenir montbrisonnais, cliché Cheuzeville, tampon : phot. A. B & Cie Nancy, [au crayon au dos 1904] ; (Coll. Part. L. Tissier).

  • MONTBRISON. Carte postale. Edit. Nouvelles Galeries : Saint-Etienne, phot. A. B & C Nancy, [au crayon au dos 1903-1905] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • La Loire pittoresque - 6. MONTBRISON - Pont de l'hôpital et Notre-Dame. Carte postale. E. L. D, (s.d.) ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON.- Cascade du quai Saint-Jean. Carte postale. Edition D. Perroton : Montbrison, [tampon 1911] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • La Loire pittoresque - 5. MONTBRISON - Pont de l'hôpital et le quai. Carte postale. E. L. D, daté 1918. (Coll. Part. L. Tissier)

  • 156 - MONBRISON. - Le Vizézy. Carte postale. Edition nouvelles galeries réunies : St-Etienne, (avant 1903) ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • La Loire pittoresque. 32. MONTBRISON-Le quai de l'Hôpital. Carte postale. E.J.D., 1er quart 20e siècle (Coll. Part. Chaffengeon)

  • MONTBRISON (Loire) - Les quais - Dans le fond, la Caisse d'Epargne et l'hôtel-Dieu. Carte postale. V° : COMBIER IMP. MACON, 1er quart 20e siècle. (Coll. Part. Chaffengeon)

  • MONTBRISON.- La rue Tupinerie. Carte postale. Edition du Forez - Teissaire journaux : Montbrison, [tampon 1910] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • 40.- MONTBRISON.- La rue Tupinerie. Carte postale. Edition Bouchardon Tabacs, rue Tupinerie : Montbrison [tampon 1914] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • Montbrison - Rue Tupinerie. Carte postale. Edition A. Badin, [début 20e siècle] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON.- Rue Tupinerie. Carte postale. [au dos au crayon 1902, image partielle] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON - Rue Simon-Boyer. Carte postale. Edition du Forez - Tessaire, journaux : Montbrison, [datée 1911] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON.- La Place Grenette. Carte postale. Edition D. - Cl David, phot, [début 20e siècle] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON.- La rue Grenette. Carte postale. Imprimerie-Librairie-Papeterie Michel Potard, [début 20e siècle] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON.- La rue Grenette. Carte postale. Chéri Rousseau, [début 20e siècle] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON (Loire) - Place de la Mairie. Carte postale. Cim. COMBIER IMP. MACON, [début 20e siècle] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • Montbrison - Rue Chenevotterie. CARTE POSTALE / Edition librairie - Papeterie Economique / ARGRA / TOULOUSE et un soleil. (Coll. L. Tissier)

  • Rue du Marché. Carte postale. Cliché Cheuzeville - Edit. E. Alexandre, Avenir Montbrisonnais. Phot. A.B.& Cie NANCY, [début 20e siècle] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON - Le Calvaire. Carte postale. Imprimerie-Librairie-Papeterie Michel Potard, à Montbrison, (s.d.) ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON - Monument des Combattants. Carte postale. Edition Librairie - Papeterie Economique ARGRA TOULOUSE et un soleil, [début 20e siècle] ; (Coll. Part. L. Tissier)

Bibliographie
  • ECOLE D'ARCHITECTURE DE SAINT-ETIENNE. Montbrison. L'architecture de la ville. 1988 : un regard. Dir. Mario Bonilla, Daniel Vallat. Montbrison : Musée d'Allard, 2e éd. compl. 1991.

    197 p
  • FOURNIAL, Etienne. Les villes et l'économie d'échange en Forez aux XIIIe et XIVe siècles. Paris : Les Presses du Palais royal, 1967

    t. 1, p. 41-54
  • FOURNIER-NEEL, Marguerite. Montbrison coeur du Forez. Son passé, ses monuments, ses rues. Montbrison : impr. I.P.M., rééd. 2001.

  • GUIBAUD, Caroline, HARTMANN-NUSSBAUM, Simone, JOURDAN, Geneviève, MONNET, Thierry. Montbrison, un canton en Forez. Lyon : Editions Lieux Dits, 2008 (Images du patrimoine ; 251.)

    p. 22-45
  • LATTA, Claude. Histoire de Montbrison. Lyon : Horvath, 2e éd., 1994.

    251 p
  • RENON, François (Dom). Chronique de Notre-Dame d'Espérance de Montbrison, ou étude historique et archéologique sur cette église, depuis son origine (1212) jusqu'à nos jours. Roanne : imprimerie de A. Farine, rue Royale, 1847

    p. 290-297, (voir doc 2)
  • SAGNARD, Jérôme. Mémoire en Images. Montbrison. Joué-lès-Tours : Alan Sutton, 2000.

  • VACHET, Adolphe (abbé). Les paroisses du diocèse de Lyon : archives et antiquités. Abbaye de Lérins ; Imprimerie M. Bernard,1899. 752 p. ; 27,5 cm.

    p. 230-237
Périodiques
  • FERRET, Francisque. Urbanisme et instruction à Montbrison au début du siècle. In Bulletin de la Diana, 1993, t. LIII, n° 6

    p. 323-360
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