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Village de Pugny-Chatenod

Dossier IA73004647 réalisé en 2014

Fiche

Œuvres contenues

Le 18e siècle

Le village de Pugny intègre aujourd’hui l’ensemble des édifices publics de la commune, à savoir la mairie, l’école, l’église et le presbytère, mais il n’en a pas été ainsi à l’origine. La mappe sarde de 1730 pointe la présence de l’église paroissiale, du cimetière et du presbytère au sud de Pugny, au lieu-dit le Château. A la même date, la majorité des habitants réside au village de Pugny et à sa périphérie proche (lieu-dit actuel les Exertier) ; on y dénombre 26 maisons et une masure, ce qui n’équivaut pas forcément à 26 bâtiments, un bâtiment pouvant concentrer plusieurs maisons (telles les parcelles 994, 995, 1031, 1032). Deux familles se partagent alors l’essentiel des maisons : à l’ouest les Morin avec neuf d’entre elles, et à l’est les Pichou avec dix maisons, les autres se trouvant aux mains de six propriétaires différents dont le chapitre de Notre Dame d’Aix (parcelles n° 1111, emplacement avec arbre, 1112,jardin et 1115, maison). Les constructions s’élèvent le long des voies principales : le chemin de Drumettaz à Pugny et les deux autres chemins qui le coupent et qui mènent, alors, à l’église. Deux fours à pain, aujourd’hui disparus, sont repérés (Pichou Joseph et son frère au n° 1021 et Pichet Marguerite, bourgeoise de Mormellian (sic) au n° 1000), et pas moins de 12 jardins d’assez grande superficie sont répertoriés, dont un plus particulièrement (n° 1030), qui est représenté sur la mappe sarde avec des motifs de jardin à la française ; il appartient à Morin François et son frère, propriétaires également de trois maisons (n° 993, 1031, 1036), d’un second jardin (n° 1026) et d’un emplacement avec arbre (n° 1034). Il ne reste pour ainsi dire aucune de ses maisons du 18e siècle en place ; des bâtiments existent encore sur leur implantation ancienne, mais bien souvent les ouvertures datent du 19e siècle, il est difficile alors de pouvoir les dater d'une période antérieure.

Le 19e siècle

Le cadastre de 1880, premier cadastre français, dit napoléonien, montre la persistance du grand nombre de maisons au bourg de Pugny-Chatenod et au lieu-dit les Exertier. D’autres édifices, dont l’église et le presbytère, et l’école-mairie, s’installent plus à l’ouest au-delà du ruisseau de Biolette. Les matrices cadastrales dénombrent 27 maisons, 5 bâtiments, 7 jardins et 4 fours à pain ; les familles détentrices de ces constructions ont changé hormis la famille Pichoud (qui prend un « d » à son nom de famille), propriétaire de 7 maisons, 2 bâtiments et d’un four à pain (encore existant), les autres patronymes sont Monet, Coisset et Mailland pour les plus nombreux, avec 3 maisons chacun. L’annexe n°1 précise les différentes évolutions du bâti d’un cadastre à l’autre. C’est au 19e siècle que le village se transforme le plus. L’ancien presbytère, proche de l’ancienne église, est abandonné en 1831 au profit de la maison que M. Noël Gailland possède au chef-lieu et qu’il vend à la commune. Aujourd’hui le presbytère, faute de desservant est proposé à la location (étudié, réf : IA73004628). C’est sur le terrain du recteur Bellemin, cédé à la commune suite à un échange de parcelles, que débutent en juin 1833 les travaux de construction de l’église paroissiale d’après les plans et devis de l’architecte Tournier dressés le 3 janvier de la même année. L’entrepreneur Guichard est adjudicataire du chantier dont le procès-verbal de réception d’œuvre est arrêté à la date du 13 février 1834 (étudiée, réf : IA73004601). Quelques décennies plus tard, en janvier 1865, une première mairie-école est construite par Joseph Mouthon, de Montmélian, mais plusieurs malfaçons conduisent la commune à engager dès 1893 la reconstruction du bâtiment à l’emplacement du précédent, selon les plans de l’architecte Delimoges ; l’entrepreneur Fontana Louis le réalise en novembre 1897, elle est aujourd’hui désertée par les écoliers et les services municipaux (étudiée, réf : IA73004626). Parallèlement, Monsieur Bédoni originaire de Haute-Savoie et qui travaille en 1872 à la construction des ponts du chemin de fer à crémaillère du Revard, en tant que tailleur de pierre, construit sa maison vers 1875 à vocation de café-épicerie qui n’aura de cesse de s’agrandir, jusqu’en 1980 date à laquelle l’hôtel-restaurant, pension Bédoni ferme ses portes (étudié, réf : IA73004616). On note également la présence d’une croix en calcaire commémorative du jubilé de 1886 qui a été déplacée aux abords de l'ancien hôtel-pension Bédoni (étudiée, réf : IA73003792). Le chemin de fer à crémaillère reliant Aix-les-Bains au Revard, inauguré en mai 1892, possède une gare à Pugny-Chatenod. En août de la même année, plusieurs braises s’échappant de la locomotive enflamment les maisons des Exertier (voir écart des Exertier, IA73004648) ; en réaction, la commune vote l’acquisition d’une pompe à incendie et la création d’un corps de sapeurs-pompiers en 1895, dont le local sera un temps placé face à la fruitière. En 1895, la mairie autorise la compagnie hydraulique d’Aix-les-Bains à faire passer ses conduits d’alimentation en eau sur son territoire moyennant la réalisation d’un grand bassin en ciment sur un terrain acheté par la commune à la famille Exertier, au centre du bourg de Pugny (Cf dossier Bassin, réf : IA73004612).

Le 20e siècle

Au début du 20e siècle quelques constructions nouvelles s’implantent. La fruitière et porcherie construite vers 1900 a cessé de fonctionné en 1967, date à laquelle les producteurs de lait de Pugny ont rejoint la fruitière de Trévignin. 70 producteurs vendaient leur lait à l'établissement. Une porcherie était attenante à la fruitière où les cochons qui se nourrissaient du petit lait étaient ensuite revendus. Elle est aujourd’hui transformée en habitation et la porcherie n’existe plus (étudiée réf : IA73004615). Le transfert du cimetière, situé autour de l’église, est envisagé dès 1911 mais ne sera effectif qu’en 1934, au lieu-dit le Poterut ; l’emprise de l’ancien cimetière est aménagée en parking (étudié, réf : IA73004640). En 1912 François Monet s’établit comme cordonnier jusqu’en 1938. Sous le même toit, son épouse tient un café, tabac, épicerie, mercerie ; après plusieurs propriétaires successifs, la commune achète le bâtiment en 1990 pour préserver un commerce au village ; il abrite aujourd’hui l’épicerie et restaurant le Pugnerain. Après la guerre de 14-18, une plaque aux morts pour la France est érigée en 1927, à la demande de la population ; à la souscription communale la municipalité vote la somme manquante pour son installation contre la façade principale de la mairie-école (étudiée, réf : IA73004627). En 2000 une nouvelle mairie, réalisée par Georges Guillermont est construite à la confluence des ruisseaux de la Dray et de Biolette, face à l’école primaire qui, en 2013, cède la place à une nouvelle école réalisée au sud du village de Pugny-Chatenod, au-dessus du cimetière actuel. Aujourd’hui, autour de l’église et au-delà, s’implantent de nombreuses maisons récentes de type pavillonnaire.

Liste des fermes, four à pain, bassin étudiés

2014 B3 279 : Ferme (réf : IA72004613)

2014 B3 280 (partie est) : Ferme (réf : IA72004608)

2014 B3 280 (partie ouest) : Ferme (réf : IA72004609)

2014 B3 280 (partie sud) : Ferme (réf : IA72004610)

2014 B3 842 : Ferme (réf : IA72004606)

2014 B3 1211 à 1214 : Ferme (réf : IA72004607)

2014 B3 1362 : Ferme (réf : IA72004614)

2014 B3 317 : Four à pain (réf : IA72004611)

2014 B3 319 : Bassin (réf : IA72004612)

2014 B2 145 : Ferme (réf : IA72004625)

2014 B2 1065 : Ferme (réf : IA72004622)

2014 B2 1362 : Ferme (réf : IA72004614)

Liste des maisons et fermes non étudiées

2014 B3 278 : Ferme de type juxtaposée en ligne. Présente sur le cadastre de 1880. Comportait une ancienne épicerie avec grande vitrine sur rue, avant 1900, fermée avant 14-18, a abrité des réfugiés italiens pendant la guerre, bâtiment divisé en deux (indivision). Caves voûtées à l’étage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé très remanié.

2014 B3 1225 (partie), 1229 : Ferme de type juxtaposée en ligne. Présente sur le cadastre de 1880, de 1732 (?). Ferme divisée en deux : parcelle 1225 (ancien logis et grange-étable de la maison d’à côté), parcelle 1229 qui est liée aujourd’hui à la parcelle 1228.

2014 B3 843, 285 : Ferme de type juxtaposée en ligne. Présente sur le cadastre de 1880, de 1732 (?). Parcelles anciennement liées (?), date 1858 gravée sur la baie haute de la chambre (parcelle 843)

2014 B3 311 : Ferme de type juxtaposée en ligne. Présente sur le cadastre de 1880, de 1732 (?). Sous-sol avec caves avec petits voûtains sur barres en métal, rez-de-chaussée avec cuisine et étale, 1er étage avec chambres et fenil.

2014 B3 288 : Ferme de type juxtaposée en ligne. Présente sur le cadastre de 1880. Propriété de la mairie pour les locaux techniques.

2014 B3 1388 : Ferme de type juxtaposée en ligne. Présente sur le cadastre de 1880, de 1732 (?). Façade principale, de gauche à droite : ancienne remise, logis, étable.

2014 B3 1191, 1192 : Ancienne fruitière et porcherie (détruite). Ensemble du bâtiment très remanié, présence des jours rectangulaires sur la façade nord où le lait était réfrigéré.

2014 B3 272 : Ferme de type juxtaposée en ligne. Présente sur le cadastre de 1880. Maison avec ancienne grange accolée, modifiée. Possédait un ancien four à pain sur le mur ouest de la ferme, détruit.

2014 B2 144, 145 : Ferme de type juxtaposée en ligne. Présente sur le cadastre de 1880. Comportait de gauche à droite : une grange-étable, puis un logis sur cave accessible par un escalier et une galerie en façade.

2014 B3 1228 : Ferme de type juxtaposée en ligne. Présente sur le cadastre de 1880, de 1732 (?). Bâtiment qui abritait une forge à l’origine, Noël Dagand était forgeron avant la guerre de 14-18. Son gendre, Bédoni Eugène, forgeron vers 1918, puis maire de Pugny en 1933, décède en 1967. La maison est vendue en 1968, rachetée par le propriétaire actuel M. Jacquemin aux enfants Bédoni. Le matériel ancien (soufflet, marteau-pilon, perceuse) a été vendu. La maison comporte 4 pièces d’habitation, une cuisine et une remise.

2014 B3 1362 : Ferme de type juxtaposée en ligne. Ferme présente sur le cadastre de 1958, datant vraisemblablement du début du 20e siècle.

Dénominations village
Aire d'étude et canton Hauts de l'Albanais
Adresse Commune : Pugny-Chatenod

La mappe sarde de 1730 pointe la présence de l’église paroissiale, du cimetière et du presbytère au sud de Pugny, au lieu-dit le Château. A la même date, la majorité des habitants réside au village de Pugny et à sa périphérie proche (lieu-dit actuel les Exertier). Il reste pour ainsi dire aucune de ces maisons du 18e siècle en place. C’est au 19e siècle que les plus importantes modifications encore visibles aujourd’hui se réalisent. Le cadastre de 1880, dit napoléonien, montre la persistance du grand nombre de maisons au bourg de Pugny-Chatenod et au lieu-dit les Exertier. D’importantes constructions voient le jour à l’ouest au-delà du ruisseau de Biolette : l’église (1834) et le presbytère (1831), l’école-mairie (1865 puis 1897). Le chemin de fer à crémaillère reliant Aix-les-Bains au Revard, est inauguré en mai 1892, et Pugny-Chatenod possède sa propre gare (aujourd’hui disparue). Au début du 20e siècle quelques constructions nouvelles s’implantent, comme la fruitière et porcherie (vers 1900) ; la translation du cimetière s’opère en 1934, une plaque aux morts pour la France est érigée en 1927 contre la mairie-école. Enfin, en 2000, une nouvelle mairie est construite par Georges Guillermont face à l’école primaire, elle-même remplacée en 2013 par une nouvelle école située vers le nouveau cimetière.

Période(s) Principale : 18e siècle, 19e siècle, 20e siècle
Auteur(s) Auteur : Guillermont Georges,
Georges Guillermont

L'architecte Georges Guillermont réalise la mairie de Pugny-Chatenod en 2000.


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architecte, attribution par source

Le village de Pugny-Chatenod est installé sur un terrain en pente, traversé par la route départementale n° 49E puis n°49, d’orientation nord-sud, qui suit les courbes de niveau. Le chef-lieu est encadré de deux ruisseaux : Biolette au nord, et des Baisses au sud, encadrés de feuillus. Le bâti est très lâche, se concentrant le long des routes et chemins, libérant de grands espaces occupés par des prés et jardins. Il s'agit essentiellement de fermes (actuellement maisons), de type à juxtaposition, dont un certain nombre sont mitoyennes. Les bâtiments sont en général perpendiculaires à la pente, avec le logis en aval, comprenant souvent une cave en étage de soubassement et l'habitation en rez-de-chaussée surélevé, et grange-étable en amont, l'accès au fenil pouvant ainsi se faire de plain-pied. Les édifices sont en moellon de calcaire enduit à pierre vue (ou enduit ciment au 20e siècle), avec des encadrements en calcaire et des toits à longs pans et demi-croupe, en ardoise fibrociment ou en tuile plate mécanique (autrefois en chaume)

Murs calcaire moellon enduit
Toit ardoise, tuile plate mécanique, ciment amiante en couverture
Étages étage de soubassement, rez-de-chaussée, rez-de-chaussée surélevé, 1 étage carré, comble à surcroît
Couvrements
Couvertures toit à longs pans demi-croupe
Escaliers escalier intérieur
escalier de distribution extérieur
Typologies ferme à juxtaposition
États conservations remanié

Annexes

  • Présentation du village de 1732 à nos jours

    Présentation du village en 1732 (d’après les tabelles-minutes de la mappe sarde)

    Pichou François dit Perrou : 981 (jardin), 983 (maison), 985 (maison) / Pichou Pierre dit la Vigne : 984 (jardin), 987 (maison) / Pichou Antoine dit du Cloux : 1035 (maison), 1037 (jardin) / Pichou Pierre dit du Cloux : 992 (maison), 997 (jardin), 1004 (maison) / Pichou Jean dit du Cloux : 1007 (jardin) / Pichou Claude : 1014 (jardin), 1018 (emplacement avec arbres), 1019 (maison) / Pichou Louise : 1015 (masure) / Pichou Pierre et son frère : 1016 (maison) / Pichou Bernarde : 1017 (maison, ?) / Pichou Joseph et son frère : 1021 (four), 1022 (maison), 1023 (jardin)

    Morin François et son frère : 993 (maison), 1026 (jardin), 1030 (jardin), 1031 (maison), 1034 (emplacement avec arbre), 1036 (maison) / Morin François : 1102 (maison) / Morin Marie : 994 (maison) / Morin Maurice : 995 (maison), 996 (jardin), 1032 (maison) / Morin Antoine : 999 (maison), 1033 (maison)

    Simon Bernarde : 998 (maison) / Pichet Marguerite bourgeoise de Mormellian : 1000 (four) / Pichet Louise : 1108 (jardin) / Berthier Gauthier : 1105 (maison), 1106 (jardin), 1107 (maison) / Goulard Claude : 1109 (maison), 1110 (jardin) / Chapitre de Notre-Dame d’Aix : 1111 (emplacement avec arbre), 1112 (jardin), 1114 (maison) / Mailland Maurice : 1116 (maison) / Vouet François : 1117 (jardin), 1118 (maison)

    Présentation du village en 1880 (d’après les matrices cadastrales du plan de 188, section B)

    Commune de Pugny-Chatenod : 208 (jardin), 209 (maison), 222 (église), 223 (cimetière), 224 (emplacement), 229 (jardin), 230 (presbytère)

    Pichoud Henry fils de Jérôme : 251 (maison) / Pichoud François et Jean fils de Louis dit Barbu : 368 (bâtiment et cour) / Pichoud Antoine fils de François dit Barbu : 376 (maison) / Pichoud Antoine : B 382 (maison) / Pichoud François : 383 (maison), 403 (bâtiment et cour), 418 (emplacement), 419 (maison) / Pichoud Pierre : 378 (four), 379 (maison) / Pichoud Jérôme : 420 (maison)

    Monet Jean le cadet (héritier) : 217 (maison), 389 (bâtiment) / Monet Jean fils de Maurice : 253 (maison) / Monet Félix fils de Jean : 226 (maison)

    Coisset Jean-Pierre fils de Maurice : 218 (maison) / Coisset Nicolas : 404 (maison), 405 (four), 409 (jardin) / Coisset François : 46 (maison)

    Mailland François dit Molard fils de Charles : 333 (maison) / Mailland Pierre dit Roger fils de Claude : 347 (maison) / Mailland Philibert : 394 (maison)

    Bogey Maurice fils de Claude aux Hôtes : 305 (maison) / Bogey Maurice : 255 (jardin)

    Exertier Louis : 377 (maison), 391 (emplacement), 392 (bâtiment et cour), 411 (jardin), 412 (four) / Exertier Aimé fils de Nicolas, instituteur à St-Off-Dessus : 388 (bâtiment et cour)

    Tressoz Hilaire à la Compote : 238 (Four ancienne maison), 239 (maison), 240 (jardin) / Marin jean fils de Jean-Louis :361 (maison) / Champvillard Pierre fils de Georges : 393 (maison), 402 (bâtiment et cour) / Dagand Jean-Grégoire : 395 (bâtiment et cour), 400 (jardin), 401 (maison) / Charpine Philibert à Chindrieux : 397 (maison), 399 (jardin) / Goddin Antoine : 398 (maison) / Pallatin Noël : 413 (jardin), 417 (maison) / Jacquelin Thomas : 421 (maison), 422 (emplacement)

    Comparaison du parcellaire bâti entre les cadastres 1880 et 2014

    Entre 2014 et 1880

    n° 288 : agrandissement du n° 36 / n° 1295 : n’existait pas / 845 : n’existait pas / 832 : n’existait pas1308 /1310 : n’existait pas / 1240 : n’existait pas : 310 : n’existait pas / 906 : n’existait pas / 1362 : n’existait pas / 312, 313, 311 deviennent 420 et partie 421 / 1361 : n’existait pas / 317 : n’existait pas322 : n’existait pas / 1313, 1314 deviennent 404, 406 / 282, 283 (partiellement disparu), 284 (disparu), 285, 842, 843 deviennent 379, 382, 383 / 280 devient 377 / 279, 1223 devient 392, 393 (mais modifié) / 816, 817, 1225, 1228, 278 deviennent 394, 395, 396, 397, 398 (pratiquement identique) / 1228 devient 401, 402, 403 / 272 (partie est, sinon n’existait pas) devient 385 / 273, 374 (partiellement disparu) deviennent 386, 387, 388 / 153 (école) devient 209 / 1252 et 1249 deviennent 238 et 239 (ensemble 238 et 239) / 1200 : n’existait pas / 1386 : n’existait pas / 1065 devient 226 / 169 (presbytère) devient 230 / 1048, 1049, 167, 966 : n’existait pas

    Entre 1880 et 2014

    405 (four) : n’existe plus / 389 (bâtiment) : n’existe plus / 378 (four) : n’existe plus / 419 : n’existe plus / 376 : n’existe plus / 417 : n’existe plus

    Section B3

    Parcelle 1214 / 1213

    En 1732 : n° 1031 (Morin François et son frère), 1032 (Morin Maurice), 1033 (Morin Antoine) / En 1880 : n° 404 (Coisset Nicolas), 406 (Coisset François), 405 (Coisset Nicolas, four) / En 1958 : 321 (suppression du four à pain)

    Parcelle 322

    En 1958 : n° 322 et four à pain

    Parcelle 317 (four à pain)

    En 1880 : n° 412 (Exertier Louis) / En 1958 : n° 317

    Parcelle 311, 312, 313

    En 1732 : 1022 (Pichou Joseph et son frère) / En 1880 : 420 (Pichou Jérôme), 421(Jacquelin Thomas) / En 1958 : 312, 313, 311

    Parcelle 1228

    En 1732 : 993 (Morin François et son frère), 994 (Morin Marie), 995 (Morin Maurice) / En 1880 : 401 (Dagand Jean-Grégoire), 402 (Champvillard Pierre fils de Georges), 403 (Pichou François) / En 1958 : 277

    Parcelle 816, 817, 1225

    En 1732 : 991( ), 992 (Pichou Pierre dit du cloux) / En 1880 : 397 (Charpine Philibert à Chindrieux), 398 (Goddin Antoine) / En 1958 : 275, 276

    Parcelle 1225, 1229, 278

    En 1732 : jardin / En 1880 : 394 (Mailland Philibert), 395 (Dagand Jean-Grégoire), 396 ( ) / En 1958 : 276 (rattaché au n° 2014 1225), 277 (rattaché au n° 2014 1228), 278 (façade allongé sur le devant)

    Parcelle 1223, 279

    En 1732 : 999 (Morin Antoine), 1000 (Pichet Marguerite bourgeoise de Mormellian) / En 1880 : 392 (Exertier Louis), 393 (Champvillard Pierre fils de Georges) / En 1958 : 279 (agrandissement de n° 1880 393), 275 (partie de n° 1880 392 + ajout remise + récupération n° 1880 398)

    Parcelle 280

    En 1732 : 1002 (Pichou Pierre dit du Cloux), 1003 (Pichet Marguerite bourgeoise de Mormellian) / En 1880 : 377 (Exertier Louis) / En 1958 : 280

    Parcelle 842, 843, 285, 284, 283, 282

    En 1732 : 985 (Pichou François dit Perrou), 987 (Pichou Pierre dit la vigne) / En 1880 : 378 (four), 379 (Pichou Pierre), 382 (Pichou Antoine), 383 (Pichou François) / En 1958 : 386 (avec récupération n° 1880 382), éclatement du n° 1880 379 : 282, 283, 284, 285 (disparition de la partie centrale du bâtiment)

    Parcelle 273, 274

    En 1732 : 948 (Monet Maurice et son frère) / En 1880 : 386 et 388 (Exertier Aimé fils de Nicolas), 387 (Monet Jean le Cadet) / En 1958 : 273 (comme aujourd’hui, association 1880 386 et 387) ; 274

    Parcelle 272

    En 1732 : 989 (jardin) / En 1880 : 385 ( ?) / En 1958 : 272 (agrandissement comme aujourd’hui)

    Parcelle 288

    En 1732 : rien / En 1880 : 361 (Marin Jean fils de Jean-Louis) / En 1958 : 288 (agrandissement aux extrémités comme aujourd’hui)

    Parcelle 144, 145

    En 1732 : 946 (Monet Maurice) / En 1880 : 217 (Monet Jean le cadet), 218 (Coisset Jean-Pierre fils de Maurice) / En 1958 : 144, 145

    Parcelle 1065

    En 1732 : rien / En 1880 : 226 (Monet Félix, fils de Jean) / En 1958 : 161

    Parcelle 1249, 1252

    En 1732 : 828 (Coiset Claude) / En 1880 : 238 (four, ancienne maison) et 239 (Tressoz Hilaire à la Compote) / En 1958 : 159 (suppression bâtiment de devant (1880), toujours unique ensemble

Références documentaires

Documents figurés
  • AD Loire. Cote : C 3697 - Mappe n°255. Copie de la mappe originale (plan cadastral) de la commune de Pugny-Chatenod, dans lequel sont figurées et numérotées les 1823 parcelles qui composent le territoire de la commune. Signé Cocelli, directeur de la péréquation générale. (La mappe originale manque). 1732, Dimension : 111 x 159 cm.

    AD Savoie : C 3697 - Mappe n°255
  • AD Savoie. Cote : 3P 7206. Section B, feuille n°2. Commune de Pugny-Chatenod. Service du Cadastre de Chambéry. - Plans cadastraux, états de sections et matrices cadastrales. Plan cadastral du premier cadastre français, 1880. Plan terminé sur le terrain le 16 juin 1880, sous la direction de M. Sarette, Directeur des contributions directes, M. Granier , Géomètre en chef. Plan effectué par M. Barthélemy Ferdinand, géomètre du Cadastre. Ech : 1 /10 000e

    AD Savoie : 3P 7206
  • AD Savoie. Cote : 3P 7206. Section B, feuille n°3. Commune de Pugny-Chatenod. Service du Cadastre de Chambéry. - Plans cadastraux, états de sections et matrices cadastrales. Plan cadastral du premier cadastre français, 1880. Plan terminé sur le terrain le 16 juin 1880, sous la direction de M. Sarette, Directeur des contributions directes, M. Granier , Géomètre en chef. Plan effectué par M. Barthélemy Ferdinand, géomètre du Cadastre. Ech : 1 /10 000e

    AD Savoie : 3P 7206
  • AD Savoie. Cote : 3P 7207. Section B, feuille n°2. Commune de Pugny-Chatenod. Service du Cadastre de Chambéry. - Plans cadastraux, états de sections et matrices cadastrales. Plan cadastral du premier cadastre français, 1880. Plan terminé sur le terrain le 16 juin 1880, sous la direction de M. Sarette, Directeur des contributions directes, M. Granier , Géomètre en chef. Plan effectué par M. Barthélemy Ferdinand, géomètre du Cadastre. Ech : 1 /10 000e. Mise à jour pour 1958.

    AD Savoie : 3P 7207
  • AD Savoie. Cote : 3P 7207. Section B, feuille n°3. Commune de Pugny-Chatenod. Service du Cadastre de Chambéry. - Plans cadastraux, états de sections et matrices cadastrales. Plan cadastral du premier cadastre français, 1880. Plan terminé sur le terrain le 16 juin 1880, sous la direction de M. Sarette, Directeur des contributions directes, M. Granier , Géomètre en chef. Plan effectué par M. Barthélemy Ferdinand, géomètre du Cadastre. Ech : 1 /10 000e. Mise à jour pour 1958.

    AD Savoie : 3P 7207
  • Plan de situation, sur fond de plan cadastral, section B2-B3 (extraits), échelle originale 1:1000. Source : Direction générale des Finances Publiques - Cadastre ; mise à jour : 2014.

    CDIF Service du Cadastre
  • Chef-lieu (le), maisons, 2014 B2 1249 et 2014 B2 911, 912, 1252. Photographie ancienne (limite 19e 20e siècle). AP M. Morand

    AP M. Morand
  • Jansol. [verso] PUGNY (Savoie) 2 – Le Village. Hôtel Bedoni. Editions Photographiques JANSON [papier collé] Croix-d’Or CHAMBERY (Savoie) Re [papier collé] erdite / Jansol (éditeur). 1 impr. photoméc. (carte postale) : N&B. 3e quart 20e siècle (tamponnée en 1965) (AP Podevin).

    AP Podevin
Bibliographie
  • Réunion du 23 octobre 1996 : Projet de construction d’une nouvelle mairie. Bulletin municipal n° 27, décembre 1996.

    AC Pugny-Chatenod
  • Mairie de Pugny : Architecte Guillermont retenu pour la réaliser. Bulletin municipal n° 28, Juillet 1997.

    p. 17 AC Pugny-Chatenod
  • Mairie : l’entreprise Langain du Bourget du Lac réalise le gros œuvre. Travaux en cours. Bulletin municipal n° 32, juillet 1999.

    AC Pugny-Chatenod
  • Inauguration de la mairie. Bulletin municipal n° 35, décembre 2000.

    AC Pugny-Chatenod
© Région Auvergne-Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Auvergne-Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel ; © Parc naturel régional du Massif des Bauges © Parc naturel régional du Massif des Bauges - Monnet Thierry - Monnet Thierry - Guibaud Caroline