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Prieuré, chapitre de chanoinesses puis abbaye

Dossier IA42000662 réalisé en 2001
Genrede bénédictines, de chanoinesses
VocablesSainte-Marie
Destinationsensemble canonial, abbaye
Parties constituantes non étudiéescuvage
Dénominationsprieuré
Aire d'étude et cantonBoën - Sail-sous-Couzan
AdresseCommune : Leigneux
Lieu-dit : le bourg
Cadastre : 1827 U1 2 à 24, 1062 à 1073, 1083, 1084, 1089 à 1098 ; 1987 A1 965 à 973, 977, 979 à 993, 996, 997, 1829 à 1831, 1910 à 1914, 2029, 2030

La fondation du prieuré bénédictin de Leigneux remonterait au milieu du 11e siècle. Il dépend de l'abbaye de Savigny. Les plus anciens vestiges de bâtiments peuvent être datés du 12e siècle (chapiteaux du cloître, substruction de l'église). Il semble que les religieuses aient dès le Moyen Age adopté un mode de vie canonial, en vivant dans des maisons séparées. Toutefois le prieuré ne devient officiellement un chapitre qu'en 1748, avant d'obtenir la dignité d'abbaye en 1780, à la disparition de l'abbaye de Savigny dont le chapitre reçoit un tiers des biens. La majeure partie des constructions actuelles remonte au 18e siècle, la plupart des maisons de l'enclos canonial ayant été reconstruites vers le milieu du 18e siècle (les bâtiments conventuels, plus anciens, ont disparu) ; l'architecte roannais Michel Carestia reconstruit les communs en 1757, et réaménage l'entrée du chapitre en 1779. Les édifices ont changé d'affectation au 19e siècle mais sans que cela n'affecte l'organisation des constructions. Des armoiries sculptées provenant de maisons du chapitre ont été remontées sur la façade du moulin de Lardy, à quelques kilomètres du bourg. Le site est inscrit en 1973 et une ZPPAUP est établie en 1998.

Parties déplacées àCommune : Lardy
Période(s)Principale : 12e siècle
Principale : milieu 18e siècle
Dates1757, daté par source
1759
1779
Auteur(s)Auteur : Carestia Michel architecte attribution par source

L'enclos canonial est constitué de grandes maisons mitoyennes en pisé enduit sur un soubassement de moellons, avec une cave en sous-sol, un étage surmonté d'un comble à surcroît. La façade principale compte de trois à cinq travées ; les fenêtres ont des encadrements de bois, les portes des encadrements de pierre. Les communs sont également construits en pisé. Les toits sont à longs pans, en tuiles creuses ; seule la maison de l'abbesse et le grand cuvage commun ont un toit à croupes.

Murspisé
enduit
Toittuile creuse
Plansplan allongé, plan en croix latine
Étagessous-sol, 1 étage carré, comble à surcroît
Couverturestoit à longs pans
croupe
Techniquessculpture
Précision représentations

Certaines maisons sont ornée d'une pierre sculptée des armoiries de la chanoinesse qui l'a fait construire.

Le chapitre, qui fait l'objet d'un site inscrit puis d'une ZPPAUP, forme un ensemble homogène représentatif de l'architecture civile du début du 18e siècle.

Statut de la propriétépropriété privée
propriété de la commune
Intérêt de l'œuvreà signaler
Sites de protectionsite inscrit, zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
Précisions sur la protection

Site inscrit (place du chapitre et abords, 6,55 ha) le 10/01/1973. ZPPAUP insituée le 8/10/1987.

© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel - Guibaud Caroline