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Présentation du patrimoine industriel et de l'habitat de la Vallée de la Gère et du quartier d'Estressin de la ville de Vienne

Dossier IA38000615 réalisé en 2007

Fiche

Œuvres contenues

Aires d'études Vienne patrimoine industriel
Adresse Commune : Vienne
Lieu-dit : Estressin Vallée de la Gère

Un travail de qualité de pré-inventaire du patrimoine industriel et de l'habitat de la Vallée de la Gère a été réalisé en 2006 par deux étudiantes : Isabelle Dupuis et Marion Péré, (Inventaire du bâti de la vallée de la Gère, Vienne, Isère, Master II professionnel d'histoire de l'art, spécialité patrimoine architectural, Université Lumière Lyon II, Volume I et II, 2006), en 2007. Cet inventaire se compose de 210 dossiers architectures, de 550 illustrations (photos, cartes et plans) et 92 références documentaires. Suite à ce pré-inventaire réalisé (avec la base de données Filemaker) dans le cadre de la mise en place de la ZPPAUP, la ville de Vienne, décide de faire également un inventaire préliminaire dans le quartier industriel d´Estressin avec l'aide et la méthodologie de l'Inventaire général et de l'utilisation du dossier électronique. Le résultat du repérage du quartier d'Estressin est : 84 dossiers architecture Mérimée dont 16 sites industriels, 167 illustrations, 40 références documentaires et 7 textes associés. Dans un second temps la ville de Vienne décide de compléter la partie historique et cartographique du travail effectué dans la vallée de la Gère. En 2009, cette recherche sera effectuée par Jeanne Attali, toujours sous Filemaker, sous la direction de madame Mathian, université Lyon 2, de madame Jacquet mairie de Vienne et de Nadine Halitim-Dubois, inventaire du patrimoine Région Rhône-Alpes. (J. Attali, Etude typographique de la vallée de la Gère, Vienne, Isère : pour une valorisation du patrimoine architectural et urbain, mémoire de Master 2 professionnel patrimoine architectural du Moyen Age à l'époque contemporaine, Histoire de l'Art, Université Lyon 2, 2007-2008). Le travail sur le quartier d'Estressin (cf. carte) a été réalisé dans le cadre d'un master 2 professionnalisant de l'université Jean Moulin Lyon 3, durant un stage au sein des services de la mairie de Vienne, du 1er avril au 29 juin 2007 et sous la direction scientifique de monsieur Debidour professeur d'université à Lyon 3 et de Nadine Halitim-Dubois spécialiste du patrimoine industriel au service de l'inventaire Rhône-Alpes. Il consistait en la réalisation d'un repérage succint de l'ensemble du parcellaire d'un périmètre du quartier d´Estressin, quartier ouvrier, comprenant à la fois les sites industriels (la moitié de la zone d'étude) et l'habitat. La datation approximative, au siècle, pour le bâti ancien (habitat) est réalisée à partir du cadastre Napoléonien (1826). Les archives communales ont été consultées en partie, et seulement pour les sites industriels. Un travail important en archives reste à faire pour ce quartier. Initialement l´inventaire d'Estressin devait porter sur une zone allant des Portes de Lyon jusqu'à la zone industrielle de Leveau. Cette zone fut déterminée comme telle car elle permettait de faire le lien avec la zone étudiée l´année précédente. Devant l´ampleur du travail, la richesse du territoire ville de Vienne), il fut décidé de réduire la zone étudiée. Ainsi, le quartier dénommé Portes de Lyon (sud) fut exclu. Il ressort que la moitié de la zone à étudier à Estressin a appartenu aux Etablissements Réunis (anciens établissements industriels Pascal Valluit). Ceux-ci correspondent à la réunion de trois usines qui ont eu pour vocation de produire du textile (laine et drap) fabrication phare de la ville de Vienne. Ces usines étaient composées de l´usine de Béchevienne ainsi que des deux usines Pascal Valluit. Les ateliers de production couvraient une très grande partie du parcellaire et par ailleurs, l'entreprise possédait de très nombreux terrains dans le quartier d'Estressin. Les terrains occupés par les Etablissements Réunis représentent par conséquent plus de la moitié de la zone étudiée. Enfin de 2010 à 2012, un travail est mené par Nadine Halitim-Dubois (inventaire) de fusion des bases du quartier d'Estressin et de la Vallée de Gère dans le dossier électronique, après un complément global et une harmonisation des données ainsi que la réalisation de la cartographie sur un SIG. Toutes les données ont été ensuite versées sur le web. Comme Lyon, Vienne est une cité de confluence. La Gère se jette dans le Rhône, en amont de la ville. Son bassin versant s´étend sur 400 km² et constitue la terminaison nord-ouest du plateau de Chambarand. La rivière est profondément enfoncée dans le plateau découpé en longues surfaces perchées et ondulées, les balmes viennoises. Ainsi s´explique la vigueur des pentes et du site de Vienne, sous-préfecture de l´Isère. Le Rhône, venu du nord, dessine au niveau de la confluence un fort méandre dont la rive concave accentue l´effet de relief. Sa rive convexe, au contraire, fournit à Saint-Romain-en-Gal et à Sainte-Colombe, de vastes surfaces planes. C´est depuis ces communes du département du Rhône qu´on voit le mieux les rebords du grand plateau. Ils se présentent comme un hémicycle de cinq collines isolées : les monts Salomon, Arnaud, Pipet, Sainte-Blandine et Saint-Just. Au niveau de Vienne, le Massif central franchit le Rhône. Cette situation est une aubaine sur le plan géologique. Du milieu du XVIe siècle au milieu du XIXe, Vienne semble avoir préparé la grande industrialisation par une longue expérience d´activités artisanales. Sur le plan géographique d´abord, la vallée concentre ces activités sur un espace linéaire et étroit. La production est mise en concurrence foncière avec l´habitat dans l´occupation et l´usage des berges de la rivière. Sur le plan des structures productives, la taille des entreprises et des capitaux engagés est grande. Enfin sur le plan de la concentration des hommes, les emplois, saisonniers et permanents sont si abondants que les quartiers des bords de la Gère et d'Estressin (pour le XIXe siècle) forment une excroissance stable de l´agglomération. La renommée de Vienne pour les fabrications métallurgiques de qualité se prolonge au XVIIe siècle. La mécanisation étonne les visiteurs de Vienne : une des plus belles choses qu´on puisse voir dans ce lieu, c´est l´endroit où on fait les lames d´épée ; car l´industrie des hommes est tellement grande qu´ils ont disposé l´eau de telle façon qu´un seul ouvrier peut faire je ne sais combien de pièce pour peu d´argent. La crise démographique de la fin et du tournant du siècle pousse les fabricants d´épées à émigrer à Saint-Étienne en 1705. Pour l´année 1708, l'historien Pierre Léon (1954) a disposé d´un document d'archive mentionnant les établissements métallurgiques de la vallée : sept forges à acier, trois forges à lames de couteaux et quatre martinets. Au cours du XVIIIe siècle, une première accumulation de capital permet l´orientation de la métallurgie viennoise vers des établissements exigeant davantage de personnel, une maîtrise technique de plus en plus poussée et des matériaux coûteux comme les cuvelages de hauts fourneaux et l´outillage de manutention des pièces lourdes. Le processus s´accompagne de l´implantation de nouveaux établissements. C´est au XVIIIe siècle que l´industrie drapière se développe à Vienne. La première fabrique importante est créée en 1727. La Gère fournit l´eau en abondance et l´énergie mécanique nécessaire au foulage des draps. C´est au sieur Buisson, originaire de Limoux sur les bords de l´Aude, que la ville de Vienne doit ses véritables premiers pas dans l´industrie textile. Après avoir travaillé dans les fabriques de draps à Carcassonne et à Feyzin, celui-ci vient s´établir à Vienne en 1721. Il s´associe en 1727 à de riches marchands drapiers lyonnais, les sieurs Rivoire, Charvet et Martin. L´année suivante la fabrique emploie déjà quatre cents ouvriers. Buisson laisse l´entreprise à deux de ses associés, Charvet et Rivoire. Ces derniers parviennent en 1754 à obtenir le titre de Manufacture Royale de Vienne. Au début du XIXe siècle, l´industrie drapière viennoise, va connaître une révolution technologique et avoir un essor important, grâce à l´introduction dans les ateliers des premières mécaniques à drousser et carder vers 1805. En 1806, on voit apparaître les premières machines dites à la Douglas qui sont perfectionnées par des inventeurs locaux et largement diffusées, malgré les agitations causées par des ouvriers craignant d´être remplacés par les machines. Yves Lequin (1983) signale en 1819, la destruction de la tondeuse mécanique par les ouvriers lainiers de Vienne. Il présente le cas comme isolé et rappelle que la France n´a pas connu de mouvement général de destruction des machines équivalant au luddisme britannique, actif entre 1811 et 1816. L´industrie drapière à Vienne est désormais lancée et continue à prospérer. En 1810, la plus importante usine bordant le canal du Gauchon, à vocation textile, est installée par le sieur Bonnard, et dans les années qui suivent, les activités traditionnelles des moulins du Gauchon, battoir à chanvre, pressoir à huile, tannerie, forge et autres sont abandonnées pour le textile. La machine à vapeur permet de remédier à l´insuffisance et aux caprices de force motrice hydraulique. De plus, le développement de la mécanisation et l´extension des usines augmentent considérablement la demande d´énergie qui dépasse l´offre potentielle de la rivière. Dès lors, l´industrie n´étant plus astreinte à s´établir en bordure de la Gère, jusque là seule source d´énergie, émigre en partie dans d´autres quartiers de la ville, où la place est suffisante pour permettre leur extension future. Les sieurs Lambert et Badin installent leurs manufactures de draps dans le vallon de Leveau, au nord de Vienne dans le quartier d'Estressin. Le Nouveau guide à Vienne paru en 1847, fait le point sur la situation viennoise à la veille des événements de 1848 : la Gère compte sept barrages et entraîne quatre-vingt-huit roues hydrauliques qui elles mêmes mettent en mouvement, entre autres : 10 brocards à piler le plomb, 14 moulins à farine, 10 battoirs pour la laine, 167 machines à drousser ou carder la laine, 120 machines à filer, 92 moulins à foulon, 68 garnissage pour les pièces de draps, 42 tondeuse, etc. Trois fabricants, messieurs Badin, Lambert-Lardière, et Honorat frères, possèdent l´ensemble des ateliers nécessaires à la conversion de la laine en drap. Plusieurs autres tiennent à bail la jouissance d´un moteur naturel ou artificiel pour les opérations mécaniques qui sont la base de leur fabrication. Le plus grand nombre, ceux qu´on désigne sous le nom de petits fabricants font exécuter à façons la totalité des travaux de machines autres que le tissage. Il se fabrique annuellement à Vienne environ cinquante milles pièces de draps. L´essor industriel de Vienne est brutalement freiné par la crise politique et économique de 1848 : Le chômage se généralise et sévit pendant plus d´une année et des fabriques sont acculées à la fermeture. Les grandes usines du quartier d'Estressin qui ont fait la réputation de la draperie viennoise telles que Bonnier, Vaganay, Bouvier, Dyant ou Pascal Valluit, n´apparaissent qu'à partir de 1850. Les milliers d´ouvriers qui peuplent la ville travaillent dans de petites unités dispersées des deux côtés de la Gère. Entre 1850 et 1870, on assiste à une permanente progression dans la conception et la construction des machines qui se perfectionnent sans cesse. A cela s´ajoute l´ouverture de la ligne de Chemin de fer, Paris-Lyon-Marseille, dont le tronçon entre Lyon et Avignon est terminé en 1856, et qui va permettre des échanges toujours plus rapides et plus nombreux. Les grands travaux d´urbanisme entrepris sous la présidence de Victor Faugier vont influencer durablement le visage de l´industrie textile. En 1860, les travaux de rectification de la route départementale n° 9, sont quasi achevés. Vers 1865, on constate que de nombreuses usines sont construites ou reconstruites, agrandies ou réunies, à l´exemple de l´usine Donnat-Crozel située vers la place de la Fûterie. Cette évolution touche également le quartier du Gauchon (aujourd´hui totalement reconstruit et occupé par des unités d´habitation datant de 1976), où les maisons-usines de taille modeste sont progressivement remplacées par de vastes bâtiments. Les nouvelles technologies nécessitent des espaces plus vastes. Certaines usines, affranchies de la force motrice hydraulique, n´hésitent plus à quitter la vallée pour s´installer dans les plaines avoisinantes qui leur offrent tout l´espace nécessaire : l'exemple de la grande fabrique de drap Pascal-Valluit dans le quartier d'Estressin montre bien la naissance de ce nouveau quartier industriel. Au cours des délibérations du conseil municipal en 1865, un rapport de la commission sur les plans d´alignement souligne cette tendance générale : le plan utilisé a été dressé par monsieur Zaccharie en 1830, depuis cette époque la ville s'est développée, plusieurs nouveaux quartiers ont ainsi été créés. En raison de la prospérité des industries et de l´accroissement rapide de la population, les constructions urbaines s´étendent de plus en plus dans le haut de la vallée de la Gère et dans les plaines de l´Isle et d´Estressin. Cet aspect de l´industrie viennoise a été étudié par Pascale Bodin dans son mémoire de DEA réalisé en 1992. Isabelle Dupuis et Marion Péré ont repris en grande partie ses informations. La métallurgie dans la Vallée de la Gère est une tradition ancienne et a joué un rôle pionnier dans la pré-industrialisation de la ville de Vienne. Vers 1810, la plupart des petites forges sont abandonnées. La métallurgie prend réellement un caractère industriel entre 1810 et 1830 sous l´impulsion de deux hommes d´affaires : François Kairde Blumenstein et Louis Frèrejean. En fait, à Vienne, se met en place très tôt deux grandes zones industrielles. La première, la plus ancienne, suit le cours d'eau de la Gère (vallée de la Gère) et la seconde, au XIXe siècle, se situe le long de la rivière dite de Leveau dans le quartier d'Estressin. Les prémices industriels de ce quartier apparaissent vers 1782 avec une fabrique de carton appartenant au chapitre de Saint-Maurice. Un canal avait été créé pour fournir l'énergie nécessaire à la production du carton. Ce canal fut ensuite utilisé par l'usine Pascal Valluit et par l'entreprise Trompier. En effet, en 1859 cette dernière s´installe sur l´emplacement des anciens moulins du chapitre Saint-Maurice. Cette usine avait antérieurement ses locaux dans l´église Saint-Pierre. Elle était spécialisée dans la fabrication de machines à vapeur, de marteaux pilons et de grosses machines outils. Le quartier d'Estressin est maillé de bâtiments ayant un lien avec l'industrie. En effet, en plus de ces grands sites de productions, on retrouve de nombreux ateliers et par ailleurs des maisons d'industriels étaient encore visibles récemment. C'est par exemple le cas du château Colas, résidence des propriétaires des Etablissements Réunis qui a été détruit dans les années 1980 pour laisser la place à un ensemble de trois immeubles d'habitations, il reste aujourd'hui une partie du parc et du mur d'enceinte. Depuis les années 1980, de très nombreuses entreprises ont fait faillite. Les fermetures des différentes entreprises ont laissé une grande partie de la population au chômage. Lors de leur fermeture en 1967, les Etablissements Réunis employaient plus de 2 000 personnes. De très grandes unités de production (ateliers) ont été divisés entre plusieurs nouvelles sociétés, tel est le cas des anciens sites de production des Etablissements Réunis. Ainsi, une partie du site de Béchevienne a été rachetée par l´entreprise Celette qui l´utilise pour ses activités industrielles de marbrerie automobile. Le reste du site est utilisé par d´autres industries. En ce qui concerne le site dit de la nouvelle usine, chaque unité de production a été achetée et de nouveau utilisée. Ainsi, une partie des anciens docks sert de locaux à un garage, à une école de danse et à une unité de production industrielle. Les anciens docks ont été rachetés par la communauté Emmaüs, les anciens locaux de tissage servent d´entrepôts de stockage à l´entreprise Celette. Le reste des locaux est utilisé par l´entreprise Kodak et une unité de productions industrielles. De grandes opérations d´urbanisme ont modifié le quartier. Ainsi, le passage de la voie ferrée a profondément transformé une partie de la zone en supprimant le quartier dit de la mule blanche pour laisser la place au viaduc ferroviaire. De grands travaux ont été réalisés pour l'aménagement des quais du Rhône mais hormis le fait de réduire la circulation automobile dans Estressin ces travaux n'ont pas eu d'impact sur la zone étudiée. En effet, ces travaux ont permis la construction d´une nouvelle route reliant Vienne à Lyon : le passage entre ces deux villes ne passe plus obligatoirement par l'actuelle avenue Marcellin-Berthelot. Le quartier a également été récemment transformé par des campagnes de réhabilitation. Ainsi, un bâtiment industriel a récemment été détruit pour laisser place à des logements sociaux gérés par l´OPAC de Vienne. Le périmètre d'étude de la ZPPAUP, a été validé lors du comité de pilotage du 16 juin 2006. Il englobe le centre ancien, le quartier d'Estressin, la vallée de la Gère, le quartier sud et les collines. Les caractéristiques du quartier d'Estressin et de la vallée de la Gère retenues pour une meilleure valorisation sont : la spécificité des rez-de-chaussée de ces deux quartiers d'activités, la qualité des usines majeures de la Gère et d'Estressin, les dénaturations constatées et les questions qu'il faudra se poser lors des prochains projets, les cours intérieures dont l'espace déjà restreint se réduit, les constructions hors gabarit ou en retrait ainsi que les dents creuses (actuellement transformées en parking) qui cassent les alignements existant, l'aménagement des rez-de-chaussée sans cohérence avec l'ensemble et la composition de la façade, la transformation des anciens commerces en logement ou en garage, le remaniement d'ouvertures qui se fait au coup par coup (exemple rue Druge), sans vision d'ensemble, banalise les façades et leur fait perdre leur unité. Se pose également la question du devenir des grandes usines désaffectées dont le site de l'usine Vaganay-Proplan rue Victor Faugier où un projet de musée de la Draperie est porté par le président du musée de la draperie de Vienne.

Sites de proctection zone de protection du patrimoine architectural et urbain

Références documentaires

Bibliographie
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