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Présentation de la commune de Trévignin [EN COURS]

Dossier IA73004259 réalisé en 2014

Fiche

Œuvres contenues

Introduction historique

Au début du 16e siècle, Trévignin était desservi par deux chapelles, celle de Saint-Laurent "Très les Vignes", dépendant du prieuré de bénédictins Saint-Nicolas de Grésy en Genevois (Grésy-sur-Aix), et celle de Saint-Victor, dépendant du prieuré bénédictin Saint-Robert au Montcel. En 1513, Saint-Laurent devient église paroissiale et est cédée à l'église Notre-Dame d'Aix lors de son érection en collégiale ; Saint-Victor devient une simple chapelle (Histoire des communes savoyardes). La paroisse de Pugny-Chatenod fut unie à celle de Trévignin de 1803 à 1819.

L'analyse du livre des numéros suivis de la mappe sarde montre l'importance de la propriété noble et ecclésiastiques dans la commune, peut-être liée à sa proximité des villes d'Aix et Chambéry : on compte en effet neuf propriétaires nobles (la marquise Antoinette de Challes, le marquis Charles de La Chambre, le marquis Jean-François de Clermont-Mont-Saint-Jean, le marquis de Trevier, le comte Eynard de Grésy, noble François Amédé Deloche, Anne de Mouxy veuve de Jacques de Rabut, noble Louis de Mouxy et noble François Ducret) et, outre les cures de Trévignin et Grésy, et la chapelle de Saint-Victor, deux propriétaires ecclésiastiques, le chapitre Notre-Dame d'Aix et les Révérentes Dames de la Visitation de Chambéry. Enfin le bourgeois Jean Clerc est possessionné aux Clercs. Comme ailleurs, les propriétaires nobles détiennent les pentes couvertes de forêts et d'alpages : noble François Amédé Deloche possède deux grands prés (n°3 et 4), avec un chalet (n°5, composé de deux bâtiments), alors de le marquis de Clermont-Mont-Saint-Jean possède une grande parcelle de broussaille (n°6) en lisière de forêt, au sud de la commune (entre les tracés à venir de la crémaillère et de la route du Revard). Une convention est passée le 20 mai 1830 avec le géomètre Thomé pour le partage des bois communaux (AD Savoie, 11FS : 627).

Bien que de nombreux édifices soient situés sur des emplacements déjà bâtis en 1730, il ne subsiste que peu de maisons ou fermes (ni de croix monumentales) dont l'élévation soit globalement antérieure au 19e siècle (la maison de maître de Charles Girard, au Séminaire, et le presbytère datent sans doute du tout début du 19e siècle, malgré une date portée antérieure pour le presbytère). La plupart des édifices datent, dans leur état actuel, des 3e quart ou 4e du 19e siècle, ou du 1er quart du 20e, et présentent peu d'encadrements en remploi comparé aux communes voisines (sauf aux Pugeats).

Introduction topographique

La commune est limitée au nord par le cours de la Meunaz, puis un tracé en ligne droite rejoint le plateau du Revard à la Tour de l'Angle Est ; elle contourne alors le Pas de la Bottine puis une ligne parallèle à la précédente part du Golet de la Pierre et traverse la forêt ; la limite rejoint ensuite le ruisseau de l'Abbaye. La limite nord-ouest suit la courbe de niveau entre l'Abbaye et Chez les Pugeats. L'altitude de la commune s'échelonne de 500 m (Chez les Pugeats) à 1562 (à la Tour de l'Angle Est). Le sol de la commune s'élève en pente régulière et modérée dans ses deux-tiers nord-ouest, puis la pente devient plus raide au sud-est et se couvre alors de forêt.

Le territoire est traversé par la route du Revard (D 913), qui passe au pieds des deux principales agglomérations (le chef-lieu et Nandrion), et que rejoignent la RD 211, vers Montcel, la RD 49, vers Pugny-Chatenod, et des chemin plus petits vers les écarts de Saint-Victor (puis la Marine et la Chapelle sur Montcel) et les Roberts puis les Pugeats.

Le cours de la Meunaz a alimenté plusieurs moulins, dont il ne subsiste que très peu de vestiges. On trouve, d'amont en aval, à Saint-Victor, une série d'artifices représentée sous le village à l'époque de la mappe sarde (François Blanc et ses condiviseurs possèdent un moulin (n°600) et une scie à bois (n°601), voisins du battoir (n°604) d'Antoine Pégaz Bechon et de ses condiviseur (Antoine Pégaz Bechon étant le seul à posséder une maison dans la commune, n°570, à Saint-Victor) ; ce site a disparu. Le site suivant, en amont du pont de la RD 211, correspond aux n°618 à 622 de la mappe (mas de Saint-Victor, mais correspondant aujourd'hui au lieu-dit les Fortiers) ; il est repris au 19e siècle par la scierie Mailland puis scierie Marin dit Bertin (IA73002687), qui cesse son activité vers 1910 (vestiges). Enfin des moulins et battoir existaient à l'est du hameau des Clercs, sous le hameau des Blancs (Montcel) : Jacques Blanc possède en 1732 les n°718, moulins, 717, battoir et 719, placeage, et les héritiers de Claude Blanc les n°721, moulin, n° 722, battoir et n°720, placeage ; en 1827, ces "moulins [sont] détruits depuis plusieurs années" (mention sur le "Plan extrait de la mappe de la commune de Trévignin dans lequel est représenté une partie des biens du Grand Séminaire..., dressé en 1827, voir IA73004268), et remplacés en 1880 (cadastre français) par des bâtiment (A2 246 et 248) et un four (A2 247), appartenant à François Charrier, de Montcel. Enfin une scierie existait au bord de la RD 211 aux Laurendons (2014 B2 109 ; dénaturée).

En 1827, la culée côté Trévignin du pont sur la Meunaz entre Montcel et Trévignin a été à moitié emportée par une crue. Ce pont était formé de culées en pierre brute sur lesquelles reposent les poutres recouvertes de gravier et pierres. Les archives mentionnent en 1830 la reconstruction du ponceau de Layat : ce lieu-dit a disparu, mais le livre des numéros suivis de la mappe sarde le place sur le ruisseau de Laya, en aval de Nandrion. Le rapport précise qu'à l'emplacement du pont le "torrent (...) n'est large que 3 mètres", et que "de beaux matériaux pour faire un pont en pierre brute" sont disponibles sur place. Le devis estimatif établi le 31 juillet 1829 par Joseph Metral, 1er assistant du Génie de 1ère classe à Chambéry (1136,73 £, dépense partagée avec Montcel et Saint-Offenge), pour la construction d’un pont en bois et d’un mur de soutènement, est accompagnés de plans (voir illustrations) correponsant à la description du pont sur la Meunaz (culées maçonnées et tablier de poutres recouvertes de gravier). Le 1er septembre 1830, la commune conventionne avec le maçon Claude Clerc pour reconstruire le "ponceau emporté l’an dernier" (budget de 490 £, mais la commune désespère d’obtenir le concours de Montcel et Saint-Offenge (AS Savoie, 11FS : 627). En 1845, la commune fait construire trois ponceaux : les habitants de Saint-Victor et du Nandrion en veulent un sur le ruisseau de Larjat ; ceux de Verlioz et de l'Eglise, un ponceau sur le ruisseau de la Bais, au lieu-dit la Resse ; ceux des Clercs, un ponceau aux Clercs sur le ruisseau de Larjat. La commune a 608,88 £ en caisse pour ce projet, et une souscription de quatre propriétaires du village des Clercs a donné 848,88 £. Le devis mentionne que chaque pont aura 4 pieds 6 pouces de hauteur sous voûte, avec des culées distantes de 5 pieds, la largeur du pont étant de 14 pieds. Les travaux sont adjugés à Claude Triquet, fils de feu François, né à Chindrieux demeurant à Aix (870 £) et reçus le 29 septembre 1845 par le géomètre Dardel (AD Savoie, 11FS : 628).

Caractéristiques de l'architecture

La commune présente un habitat dispersé en six écarts, en plus du chef-lieu à Trévignin-Verlioz : le Nandrion, Saint-Victor, Véniper, les Clercs-le Séminaire, les Roberts et les Pugeats. Les trois derniers portent le nom d'un patronyme familial, mais seul les Clercs existe en 1732 : les Pugeats s'appelle les Curies (au nord) et la Piera (mais un Joseph Pugeat possède le pré n°1152) ; les Roberts s'appelle la Piera au nord (maison, grange, four et jardin n° 994, appartenant à Pierre Robert, dit Dunand) et Laya au sud. L'écart des Jorens, au sud-ouest de Verlioz, a perdu son nom dérivé d'un patronyme. L'habitat aggloméré de la commune se présente essentiellement sous forme de villages groupés assez petits, posés sur des replats ; seul l'écart de Nandrion, le plus grand, est implanté sur une pente. L'écart des Clercs présente un bâti lâche et plusieurs noyaux.

On compte quelques fermes isolées (un peu plus du quart du corpus) et des fenils isolés dans la zone prairies en pente, en limite de forêt, au nord de la D 913 (lieux-dits Sur la Côte, Pré Bossu... sections A6 et A7). L'état de section de 1880 permet de repérer ces bâtiments qui ne sont plus entretenus (1880 A 804, bâtiment appartenant à la commune ; 811, à François Francoz, fils de Jean-François, à Véniper ; 820, à Jean Francoz, fils de Pierre, au Nandrion (état en 2014 : A6 630 : ruine en moellon calcaire, en sous-bois), 837, à Laurent Falcoz, fils de Pierre, au Nandrion) ; on trouve également en 1880 le toponyme des granges de Prapelu, pour trois granges mitoyennes (B3 556 à 558), déjà existantes en 1732 (disparues).

Dans le 3e quart du 19e siècle, la commune compte 90 exploitations rurales, dont 66 de moins de 5 hectares, et 84 exploitées en pleine propriété (Histoire des communes savoyardes).

Les constructions sont généralement non mitoyennes, sauf au chef-lieu, où le premier cadastre français, en 1880, montre des constructions en "bandes", dont la façade principale est orientée au sud, divisées en plusieurs maisons et bâtiments (actuellement, les fermes sont mitoyennes sur un côté ou non mitoyennes). Ce sont essentiellement des fermes qui présentent une juxtaposition des fonctions (habitat et dépendances) sous le même toit. La plupart des écarts sont édifiés sur des replats, les édifices ont donc fréquemment un rez-de-chaussée et un étage carré desservi par un escalier intérieur (70 % des cas) ; l’implantation peut être perpendiculaire à la pente, avec un étage de soubassement, aménagé en cellier ou cave, et un rez-de-chaussée surélevé à usage d’habitation avec accès par un escalier extérieur et un pallier ou un balcon (exemples au chef-lieu, mais aucun n'a été repéré). L'aménagement de la cuisine peut comprendre une cheminée en molasse (avec éventuellement un linteau en bois ou manteau en molasse, un potager ou un cendrier également en molasse et placard mural garde-manger, aménagé dans le mur nord, avec un fond percé de fentes pour la ventilation. Trois fermes désaffectées et ayant conservé leur aménagement de cuisine du 19e siècle ont été vues ; dans deux cas, la cheminée était sur le mur pignon, dans un cas sur le mur de refend entre cuisine et chambre située sur l'arrière, et sans doute chauffée par l'amincissement du mur au revers de la cheminée.

Les murs sont en moellon de calcaire enduit (traditionnellement : enduit terre à pierre vue), avec des encadrements en calcaire (on trouve des encadrements en molasse). Le béton moulé est employé dans les encadrements d’habitation dès les années 1940 et largement dans la 2e moitié du 20e siècle (souvent pour des réfections). Les toits sont à longs pans et demi-croupe (souvent une demi-croupe côté logis, longs pans côté fenil, avec pignon en bardage bois et porte haute accessible de plain-pied), en ardoise ou fibrociment (un peu plus de la moitié des cas) ou en tuile plate mécanique. Tous les toits sont des réfections, en général avec surélévation, des années 1920 ou 1930, et remplacent des toits en chaume dont plus aucun exemple ne subsiste (voir carte postale représentant une ferme au chef-lieu de Trévignin, dont le toit est encore en chaume).

De nombreux petits lotissements ont été implantés dans la commune. L'un des plus anciens, et des plus grands, ceinture le village au sud-ouest, au lieu-dit A Bayard : il comprend en particulier des maisons édifiées dans le style des chalets du Revard (voir IA73003819), dans les années 1960 et 1970 (constructeurs SCMC, basé à Lescheraines dans les Bauges, et Art et Bois, installé à La Rochette). Certains ont une vue sur Aix-les-Bains et le lac du Bourget.

Le petit patrimoine compte deux oratoires (en particulier l'oratoire de Notre-Dame de La Salette), quelques croix de chemin (la croix de mission au départ de la route de Saint-Victor est la plus remarquable), des bassins en béton moulé (voir en particulier celui de Saint-Victor, qui est couvert) et des fours à pain. La commune avait la particularité (par rapport à ses voisines) d'avoir en 1732 (mappe sarde) quatre fours à pains communaux, tous situés au chef-lieu ou ses abords immédiats, et au coeur du bâti (n°1427, four des Jorens, 1645 et 1699, fours de Verlioz, 1746, four et place de Trevignin). Les autres fours sont plutôt listés avec la maison (un cas de four et jardin, mais la maison est à proximité) : un à Berbenou (n°769, maison, four et cour de Jean Louis Guilliand), deux aux Clercs (n°818, maison, cour et four d'Amé Pégaz Bechon, n°827, Jardin et four de François Vespres), deux à la Piera (n°994, maison, grange, four et jardin de Pierre Robert dit Dunand et n°1030, maison, four et cour d'Amé Rosset), qui sont donc tous située dans l'angle nord-ouest de la commune. On dénombre 14 fours isolés sur le cadastre de 1880, dont trois fours communaux (deux des fours de 1732 subsistent à Trévignin - IA73004316 - et Verlioz - IA73004315, plus un à l'écart de Saint-Victor), les autres en propriété privée (parfois partagée par deux membres d'une famille). Le plupart de ces fours sont barrés sur le Tableau indicatif des propriétés foncières, établi en 1881 mais sans doute tenu à jour pendant un certain temps, témoignant de la désaffection de ces édicules. Sur le plan cadastral de 1880 sont représentées des fermes avec une saillie en demi-cercle sur un des pignons, que l'on peut interpréter comme l'arrondi de la voûte d'un four à pain faisant saillie à l'extérieur : aux Roberts, aux Pugeats, à Nandrion et Pré Fornier ; mais ce dispositif a en général été détruit ou modifié avant 2014 (un exemple conservé aux Roberts, IA73004261). En tout, sept fours à pain ont été vus lors de l'enquête.

Les activités

La vigne

Le livre des numéros suivis ne recense ni vigne, ni treille ni hautin. On trouve des mentions de fermes ou domaines de la commune (au village de Nandrion, Chez les Clerc) exploitant des des vignes à Grézy-sur-Aix à partir du début du 19e siècle. En 1880, l'état des sections mentionne des vignes à Bayard, des hautins et des vignes aux Vagères, et un cellier isolé aux Roberts (1880 A 52), ainsi qu'un pressoir isolé à Verlioz (1880 B 471, en propriété partagée entre deux frères Mailland) ; selon l'Histoire des communes savoyardes, les vignes auraient représenté le tiers de la surface cultivée en 1862 ; les témoignages oraux indiquent qu'avant la fin du 19e siècle, le revenu de la vigne était supérieur à celui du lait dans les exploitations de Verlioz ou du coteau situé au-dessous. La viticulture a totalement disparu, supplantée par l'élevage laitier.

L'élevage laitier

La commune n'avait qu'une fruitière, implantée à l'est du chef-lieu au début du 20e siècle. Ce bâtiment est désaffecté mais sa localisation avantageuse au bord de la route du Revard a conduit à implanter à côté une nouvelle fruitière avec un important magasin de vente collectif des producteurs de la coopérative Entre Lac et Montagne (23 producteurs, dont le lait est transformé sur les sites de Trévignin et Saint-Ours). La commune comptait encore en 1980 21 exploitations agricoles d'une surface moyenne de 14,90 ha (Histoire des communes savoyardes).

Les vergers

Ils sont encore bien présents dans la commune, le plus souvent sous forme de prés-vergers.

Activités commerciales et touristiques

Trévignin avait une foire aux porcs, le 10 août, jusque dans les années 1930. Pour le gros bétail (boeufs), les habitants se rendaient à la foire de la Saint-Joseph à Grésy le 19 mars, ou à Chambéry.

La création de la station de villégiature, estivale et de sports d'hiver du Revard, implantée aux confins des communes de Trévignin, Montcel et Pugny-Chatenod, à partir de 1892, va avoir des répercussions sur la commune. Le tracé du chemin de fer à crémaillère qui la relie à Aix-les-Bains est situé en partie sur Trévignin, en particulier la gare de Pré Japert, au milieu de l'ancien alpage, le viaduc et le premier tunnel. Comme Montcel, Trévignin va développer son potentiel de station climatique de moyenne altitude (le chef-lieu est à 620 m) entre Aix-les-Bains et le Revard. L'ouverture de la route du Revard, édifiée entre 1934 et 1936, change la physionomie de la commune en provoquant la construction, ou le remploi, d'édifices liés au tourisme et à la villégiature, en particulier dans la ligne droite avant le virage du chef-lieu, avec l'hôtel Bellevue et plusieurs villas (lieu-dit les Rigoles ; voir annexe), au chef-lieu (avec des homes d'enfants ou colonies) et au lieu-dit Véniper, où une ferme éventrée par le tracé de la route est transformée en hôtel (voir écart de Véniper).

Aires d'études Hauts de l'Albanais
Adresse Commune : Trévignin

Annexes

  • Edifices liés à la villégiature à Trévignin (non repérés)

    Hôtels et villas jalonnant la route du Revard, ouverte en 1937 :

    - 2014 B4 1124, 460, les Rigoles. Hôtel-restaurant Traversaz (avec épicerie) puis hôtel Bellevue.

    - 2014 B4 463, 464, les Rigoles. Villa, puis meublés de tourisme, puis appartements ? Etage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé et deux étages carrés, en maçonnerie enduite, encadrements en calcaire, 1er quart 20e siècle ? agrandissement en béton côté pente.

    - 2014 B4 1417, 1418, Trévignin. Ancien hôtel (poste ?), puis meublés de tourisme. Etage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé et un étage carré, en maçonnerie enduite, encadrements en béton, avec balcons côté vue, 1er quart 20e siècle ? toit surélevé (photographie : voir IA73004313).

    - 2014 B4 408, les Longets. Villa. Edifiée par une native de Trévignin mariée à Paris (oral). Etage de soubassement en placage de pierre, rez-de-chaussée surélevé et comble en maçonnerie enduite, encadrements en béton, toiture de plan complexe en tuile mécanique ; 2e quart 20e siècle ?

    - 2014 B4 947, Trévignin. Villa de la famille Marin-Laflèche. Rez-de-chaussée, un étage carré, comble à surcroît éclairé par des lucarnes, balcon filant au premier étage côté jardin ; en maçonnerie enduite, encadrements en calcaire, toit à longs pans et demi-croupe, en ardoise) (photographie : voir IA73004313).

    - 2014 B4 1280, Trévignin. Villa ou maison (photographie : voir IA73004313).

  • Liste des chronogrammes relevés dans la commune

    Fermes : 1757, 1822, 1828, 1856, 1862,1881, 1896, 1899

    Croix et oratoires : 1841, 1846, 1863, 1898, 1984, 2005, 2013

    Fontaines : 1924

    Fours : 1908, 1928

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Savoie. C 4553. Livres des numéros-suivis du géomètre et du trabucant de la commune de Trévignin. Registre in-4° cartonné, 597 feuillets, papier. 1730-1731

    Transcription format xls accessible en ligne, www.savoie-archives.fr : Liste des parcelles par numéro avec noms des propriétaires et des lieudits (transcription de l'Atlas de M. Barbero coté 4Num 212).

    AD Savoie : C 4553
  • AD Savoie. Série 3P : 813. Cadastre parcellaire. Tableau indicatif des propriétés foncières de leurs contenances et de leurs revenus. 16 décembre 1881.

    AD Savoie : 3P : 813
  • Plans cadastraux du premier cadastre français de Trévignin / Granier (géomètre en chef) ; Métral (géomètre de 1ère classe). 13 dess. : lavis sur papier. Échelle : 1:10 000 (tableau d’assemblage) ; 1:1000 (sections). 1880 (AD Savoie. 3P : 7298).

    Tableau d'assemblage ; section A, feuilles 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 ; section B, feuilles 1, 2, 3, 4, 5. Disponible en ligne, http://www.savoie-archives.fr/.

    AD Savoie : 3P : 7298
Documents figurés
  • Copie de la mappe originale (plan cadastral) de la commune de Trévignin. Signée Cocelli, directeur de la péréquation générale / 1 dess. : lavis, papier collé sur toile. Echelle : 1:2372. Dimension : 192 x 146 cm. 1732 (AD Savoie. C 4552, mappe 304 ; disponible en ligne, http://www.savoie-archives.fr/ ; 5 vues : G, 1 à 4).

    AD Savoie : C 4552, mappe 304
  • TRÉVIGNIN (Savoie) – Café Bellevue Joguet, photo, Montélimar / Joguet (éditeur). 1 impr. photoméc. (carte postale) : 1er quart 20e siècle (AP Podevin).

    AP Podevin
  • TRÉVIGNIN (Savoie) – Hôtel-Restaurant TRAVERSAZ / 1 impr. photoméc. (carte postale) : 1er quart 20e siècle (AP Podevin).

    AP Podevin
  • TRÉVIGNIN (Savoie) – Hôtel-Restaurant TRAVERSAZ / 1 impr. photoméc. (carte postale) : 2e quart 20e siècle (tamponnée en 1934) (AP Podevin).

    AP Podevin
  • [1] Plan pour la construction d'un pont au lieu-dit à Layat, commune de Trévignin, et pour l'élargissement de la route à ses abords. Profils transversaux pour l'élargissement de la route et la construction d'un mur de soutènement aux abords du pont à établir [2] Pont à construire sur le torrent au lieu-dit à Layat commune de Trévignin; Plan. Coupe. Elévation / Joseph Métral, 1er assistant du Génie de 1ère classe. 2 dess. : encre et lavis sur papier fort. Ech. graphique. [1] 42,7x54,8 cm [2] 57x42,4 cm. Chambéry le 31 juillet 1829 (AD Savoie. 11FS : 627).

    AD Savoie : 11FS : 627
Bibliographie
  • PAILLARD, Philippe (dir.) Histoire des communes savoyardes. Tome 2 : Aix-les-Bains et ses environs. Les Bauges - La Chartreuse - La Combe de Savoie - Montmélian. Roanne, Le Coteau : éditions Horvath, 1984.

    p. 261-263
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