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Présentation de la commune de Saint-Offenge-Dessous

Dossier IA73003701 réalisé en 2013

Fiche

Œuvres contenues

Présentation de la commune de Saint-Offenge-Dessous

Géorgraphie

Saint-Offenge-Dessous est une ancienne commune française, située dans le département de la Savoie en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle a fusionné le 1er janvier 2015 avec la commune de Saint-Offenge-Dessus, sous le régime juridique des communes nouvelles instauré par la loi 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales pour créer la commune nouvelle de Saint-Offenge.

La commune de Saint-Offenge-Dessous se situe sur le versant occidental du massif des Bauges. Située dans le Parc naturel régional du massif des Bauges, territoire de l’Albanais, la commune est limitrophe avec Cusy (Haute-Savoie) au nord, Saint-Ours au nord-ouest, Saint-Offenge-Dessus au sud, et enfin Arith (territoire du Cœur des Bauges) à l’ouest. Sa superficie est de 7.92 km² soit 792 hectares, et l’altitude minimum et maximum y atteint respectivement 404 m et 1 410 m. Le territoire a la forme d’une tête de cheval pointant son oreille à l’ouest, et dont la longue encolure débute à l’est, sur l’arête de la montagne de Bange. Le tiers oriental de la commune s’établit sur les pentes de la dite montagne, recouvertes d’une importante forêt, passant de 1400 m à 700 m d’altitude, là où la forêt et la prairie s’entremêlent. Le terrain s’abaisse ensuite progressivement vers l’ouest jusqu’au niveau du ruisseau de la Monderesse (404 m) qui borne la commune au nord-ouest, tandis que la rivière du Sierroz borde sa partie ouest. En plus du chef-lieu de la commune, un assez grand nombre d’écarts, de tailles et d’emprises différentes, occupent uniformément les deux tiers ouest du territoire. Le village de Saint-Offenge-Dessous est situé au sud de la commune, en limite de celui de Saint-Offenge-Dessus, distant seulement de 600 m ; peu développé, il concentre les bâtiments publics (presbytère, école, mairie, salle des fêtes), ainsi que plusieurs constructions civiles dont le château historique de Cengle, autour de l’église centrale. Depuis le village, cinq routes s’élancent en étoile pour, à l’est, gravir les pentes de la montagne de Bange sans rencontrer aucune construction, au nord-est (D211b) rejoindre le village de Cusy, au nord-ouest (D211a) récupérer celui de Saint-Ours, au sud-ouest traverser le hameau du Crouzet et arriver au village du Montcel, et enfin au sud rejoindre le village de Saint-Offenge-Dessus. Un réseau de routes secondaires draine le territoire, traversant d’importants espaces ouverts, majoritairement constitués de prés et prairies, et de quelques terres labourées. Un autre réseau, arboré, recouvre ou borde les voies d’eau (rivière, ruisseau, nants) et les espaces humides dont celui qui s’étire du sud au nord, soit du hameau de la Plesse à celui du Rocheret.

Historique

Notes historiques de M. Bernard Gelloz (maire de Saint-Offenge-Dessous, http://www.mairie-stoffenge-dessous.fr/savoie/histoire/note-historique.php )

« Commencé vers l'an 800, un réchauffement climatique, qui se poursuit jusque vers 1150, est coupé d'une récession, suivie d'une amélioration de 1350 à 1540 environ. Il s'accompagne d'une forte expansion démographique et d'une poussée de défrichements.

La christianisation, qui s'était développée dans les zones romanisées, du IIème au IVème siècle, connaît un regain médiéval, dans les régions nouvellement déboisées et les préalpes. De nouvelles paroisses naissent, portant les noms des saints et des saintes qui les patronnent, les établissements religieux qui se multiplient également, jouent un grand rôle en installant des paysans sur leurs domaines.

Le premier noyau de colonisation a été Le Montcel où, sur un site probablement Gallo Romain, Monticellium, la colline, s'établit à la fin du XIème siècle ou au début du XIIème siècle, une maison de moines bénédictins, venus du prieuré de Saint Robert sous Cornillon, près de Grenoble.

Les bénédictins fondent des chapelles rurales, autour desquelles se groupent des habitants, c'est le cas au Montcel, des hameaux de la chapelle Saint Georges, des deux Sainte Euphémie (Saint Offenge) et de Saint Ours. Ces créations remontent vraisemblablement au début du XIIIème siècle, car on sait qu'avant 1250, la grande abbaye bénédictine d'Ainay, près de Lyon, avait déjà des bénéfices aux Saint Offenge et à Saint Ours.

C'est à cette période de la fin du Moyen Age et du XVIème siècle, que s'achève la mise en place du peuplement, elle est le fait d'individus qui créent des exploitations agricoles isolées, portant leur nom de famille qui deviendront des hameaux.

Ce type d'habitant est typique de l'avant pays Savoyard, avec ses dénominations en Chez, de Casa, la maison et dans notre région, en Les.

Le Régime à Saint-Offenge-dessous

A la fin du XIème et au début du XIIème siècle, notre contrée est évangélisée et défrichée par des moines bénédictins venus du prieuré de Saint Robert sous Cornillon, près de Grenoble. Les chapelles rurales des religieux sont, vers 1250, à l'origine des églises et des paroisses du Montcel, de Saint Ours et des deux Saint Offenge. Le prieuré du Montcel entre en décadence dès le XVème siècle et des droits féodaux passeront ensuite à l'évêché et aux Jésuites de Chambéry.

Parallèlement apparaissent des familles de seigneurs locaux dont on sait peu de choses. On trouve ainsi mention, entre 1279 et 1420, des de LOËS (LOËX) du nom d'une très ancienne maison-forte, aujourd'hui disparue, située sur le territoire de Saint Offenge Dessus.Notre secteur est situé à un point névralgique, au contact de deux états : le Comté de Savoie et le Comté de Genève. D'Annecy à la Chautagne, la frontière est défendue par une série de châteaux et de maison-fortes, à Viuz, Gruffy, Cusy, Saint Offenge Dessus (Loëx), Grésy, Saint Innocent, Sallière, Cessons, La Biolle. Au gré de leurs luttes ou de leurs rapprochements, les Savoie et les Genève se disputent ces places qui changent de possesseurs, ce qui rend leur histoire complexe.

Le point fort du système est, au Montcel, le puissant château de la Bathie d'Albanais (Bastita : « La Bastille »). Il est au centre du fief de la Bathie d'Albanais qui comprend les paroisses et terres de la Bathie, Leschaud-Arnaud, Le Montcel, les deux Saint Offenge, l'Oye (Loëx) et Saint Ours.

A la fin du XIIIème siècle, le comte de Genève (ou de Genevois, comme on dit alors) Amédée II et le Dauphin Humbert II attaquent le Comte de Savoie Amédée V. Les Savoyards ont le dessus et, au traité d'Annemasse, en novembre 1287, le comte de Savoie garde le château de Cessons et obtient l'hommage pour celui de la Bathie qui reste dans les mains d'Amédée II. Les de La Bathie, ne garderont que la fonction de métrai, office du bailli commandant de la milice.

Saint-Offenge et ses alentours, à cause de ce rôle stratégique, resteront toujours aux mains de puissantes lignées de l'ancienne noblesse d'épée.

LES CLERMONT - LES MONTFALCON DU CENGLE

La prolifique lignée des Clermont se divise en quatre branches. Les trois premières deviennent françaises après l'acquisition du Dauphiné par le roi de France, en 1349. L'une d'elles, les Clermont Tonnerre, va tenir le haut du pavé dans le royaume par ses très nombreux hommes de guerre, magistrats et prélats et elle figure toujours au premier rang de l'aristocratie actuelle.

A Saint-Offenge-Dessous, les d'Orlier avaient gardé le château qui passa par héritage, à une lignée elle aussi fort à son aise, les Montfalcon du Cengle qui possédaient leur sépulture familiale dans l'église paroissiale, en la chapelle de Saint Michel et Sainte Barbe. Saint-Offenge-Dessus, n'avait qu'un seul seigneur, le marquis de Clermont Saint Jean qui percevait des droits.

Joseph De Clermont mourut à Vichy, en 1827. Son dernier descendant s'éteignit en 1868, sans postérité masculine et les biens des Clermont savoyards passèrent à la branche française des Clermont Tonnerre.Le château de Saint Offenge Dessous, vendu lui aussi sous la révolution, parvint aux propriétaires actuels par la famille Usannaz Joris.

La Révolution avait tourné la dernière page de huit siècles de régime féodal à Saint Offenge. »

Plusieurs plans cadastraux permettent de suivre, de 1728 à nos jours, l’évolution des hameaux, du bâti, des espaces agricoles, et des habitants. Notons que pour plusieurs hameaux, comme nous le verrons plus tard dans la présentation de ceux-ci, le patronyme de familles a donné son nom aux écarts qu’ils habitaient. La mappe sarde du 2e quart du 17e siècle, puis le plan minute du cadastre par masses de culture napoléonien, vers 1804 (AD Savoie, 1Fi 407), le premier cadastre français de 1880, les modifications de 1956 reportées sur celui-ci, et enfin le cadastre actuel consulté en 2013, nous ont permis de comprendre l’évolution des nombreux hameaux de la commun, ainsi que son chef-lieu (IA73003747).

Présentation des hameaux et village

La configuration du village de Saint-Offenge-Dessous (IA73003747), quant à son réseau de circulation et sa morphologie générale, n’a qu’assez peu changé. Nous retrouvons certaines constantes, comme l’emprise de l’église sur un espace central de forme ovoïde qui comprenait le cimetière et une circulation circulaire autour de celle-ci, d’où partent à l’ouest et à l’est deux chemins conduisant aux différents villages limitrophes. Peu de constructions en 1728 dans ce village, l’essentiel des fermes se trouvaient au nord-ouest, au hameau de la Plesse. Le cadastre de l’Ancien Régime pointe la présence, à l’est de l’église : du château du Cengle et de ses dépendances (IA73003757), au sud de l’église : du presbytère actuel (IA73003743) et de trois constructions (masures et grange avec écurie) aujourd’hui disparues (1728 Su 1888 et 1889, et 1891), à l’ouest de l’église : d’une maison avec une tour (IA73003745), et de plusieurs constructions dont trois maisons rassemblées sur l’espace correspondant aujourd’hui au parking, réalisé à la suite de la destruction de celles-ci. Autour de plusieurs de ces bâtiments on note la présence de jardins.

Le plan de 1804 représente l’église avec sa même emprise, mais plusieurs constructions ont déjà changé : le château a une aile supplémentaire à l’ouest. Le cadastre de 1880 nous montre le plan de la nouvelle église reconstruite en 1835, tandis qu’au sud toutes les constructions, en dehors du presbytère, ont disparu ou ont été modifiées, et qu’à l’ouest deux autres bâtiments sont érigés au revers de la maison avec une tour. A l’est, les dépendances du château évoluent également. Au sud-est du village figure l’emprise de la mairie-école (IA73003780) construite en 1855 puis agrandie en1869 ou 1870 ; en 1897, l’école de garçons est construite au sud du village (IA73003774). En 1935, le maire propose de construire une place publique à la place des maisons tombées en ruine pour y faire jouer les enfants et y installer des marchés et fêtes. Quatre ans plus tard, en 1939, le projet est soumis à l’enquête publique ; le Ministère de l’Intérieur alloue pour l’occasion une subvention à la commune (AC Saint-Offenge-Dessous).

Depuis 1956, deux construction nouvelles ont fait leur apparition : la salle des fêtes au sud-ouest de l’église, et un agrandissement de la ferme située quant à elle à l’ouest et repérée (2013 D2 1050). Le cimetière de l’église (IA73003703) disparaît et est déplacé 200 m plus à l’est ; la croix de cimetière est encore située autour de l’église (IA73003740). Toujours sur le même espace de l’ancien cimetière, un monument aux morts des différentes guerres mondiales, érigé en 1919 à l'entrée de l'église, est adossé au mur sud de la nef en 1920 (IA73003742).

Le hameau de la Plesse (IA73003773) est déjà, au 18e siècle, un hameau assez conséquent. Le cadastre de 1730 dénombre environ 21 fermes. La configuration du hameau est semblable à celle d’aujourd’hui : des bâtiments établis le long de deux axes qui se coupent à angle droit, avec à leur intersection la présence d’une croix de chemin aujourd’hui disparue. Le cadastre de 1880 nous montre une augmentation des constructions nouvelles et des disparitions mais plus clairement la création de quelques grandes constructions comme l’ancien café-bar-restaurant, et deux grandes fermes (1886 D2 145 et D2 158, 159). En 1956, le nombre de bâtiments nouveaux est important : la boulangerie-épicerie–café (1956 D2 207), la fruitière (1956 D2 206, IA73003760), le four à pain (1956 D2 173), et plusieurs fermes (1956 D2 118, IA73003770, D2 153 et D2 157). Aujourd’hui l’ensemble des constructions ont été remaniées, pour certaines de manière assez significative. Il n’existe plus de commerce en activité hormis la fruitière qui a perdu quelques unes de ses constructions annexes (porcherie) ; une croix est érigée au centre du hameau. La ferme ayant conservé d’importants éléments architecturaux anciens est celle qui possède également un four à pain (2013 D2 130, IA73003768), c’est vraisemblablement l’édifice restant le plus ancien de la Plesse. Quelques autres remplois sont visibles sur certains bâtiments (2013 D2 143, et D2 887, et D2 800).

Le hameau des Nantets (IA73003753), constitué à l'origine de deux ensembles distincts mais voisins, comportait au 18e siècle une dizaine de maisons, cinq granges, deux fours à pain et un cellier. La famille Nantet, comportant de nombreux frères et sœurs, a certainement donné au 19e siècle, son nom au lieu-dit qui, en 1728, s'appelait Champagnole. En 1807 assez peu de modifications sont à signaler, contrairement aux quelques fermes modifiées et détruites en 1880. A cette même période, la famille Nantet est encore bien présente et possède un pressoir, et cinq maisons sur les 12 existantes. La famille Gros, également présente au 18e siècle, possède encore quatre maisons. Le cadastre de 1956 montre une destruction plus conséquente de fermes, essentiellement dans la partie ouest du hameau, la création de quelques maisons et la structuration de deux autres fermes. La présence de prés, prés vergers, et terres labourables est une constance aux 17e et 18e siècles ; au 19e siècle on assiste à une disparition relative des prés vergers, et une apparition de la vigne au 20e siècle. En 2013, les maisons anciennes sont rares et remaniées (quatre dossiers architecture ont été réalisés), et de nombreuses autres, modernes, forment une espèce de petit lotissement au nord du hameau, faisant la jonction entre les deux parties distinctes du hameau.

Le hameau des Huguets (IA73003748) comporte aujourd'hui un certain nombre de fermes qui datent principalement, dans leur aspect architectural, du 19e siècle ; une seule ferme possède visiblement des éléments du 18e siècle (2013 B1 43, IA73003710). Si on compare l'évolution parcellaire du bâti depuis 1728, l'implantation des constructions a globalement assez peu changé. Aujourd'hui il reste deux exploitations en activité, les autres fermes sont devenues des maisons.

Le hameau du Crouzet (IA73003749) a relativement peu évolué. Les constructions se sont toujours, depuis le 18e siècle, renouvelées sur leur implantation d'origine, à savoir, à l'intersection des deux chemins ruraux d'orientation est/ouest et nord/sud, et en deux endroits précis le long du chemin des David. L'autre axe fort et permanent du hameau est la présence d'artifices (moulins, scierie, battoir) le long du canal dit des Moulins, parallèle à l'ancien chemin vicinal n°3 du Montcel à Saint-Offenge-Dessous. La présence continuelle de fours à pains communs (en des lieux mouvants), et la problématique des bassins-lavoirs sur l'écart, sont le lot de nombreux autres hameaux de la commune. La présence ancienne de prés-marais, de prés-vergers, de châtaigneraies et de vignoble (au nord du hameau) jusqu'au début du 20e siècle, a laissé la place à des prés et prairies et à de rares vergers. La présence de l'eau (la rivière du Sierroz à l'ouest, le nant du Crouzet au nord, et le canal dit des Moulins long d'environ 500 mètres), éléments importants pour l'économie locale ancienne, est beaucoup moins marquée aujourd'hui, mais la présence d'une trame verte le long de ces voies d'eau est un élément structurant du paysage actuel du site. La communication de la commune de Saint-Offenge-Dessous avec celle du Montcel s’effectuait par le biais du pont du Crouzet qui enjambait le Sierroz. En 1828 la moitié du pont venant de tomber, il doit être réparé. En 1878, le pont est emporté par les eaux, les communes du Montcel et de Saint-Offenge s’entendent pour sa reconstruction. Il faut attendre 1898 pour que le maçon Eugène Grellier le reconstruise. En 1911 un glissement de terrain le fragilise ; en attendant sa réparation, une passerelle provisoire est établie. En 1914, le devis de réparation est accepté par les deux communes limitrophes. Un violent orage, en juin 1917, engendre à nouveau des réparations au pont du Crouzet, pour la somme de 4 000 francs. M. Balthazar Martin, de Cusy, est adjudicataire, en 1920, des travaux de consolidation du pont en pierre et de la construction d’un radier sous le pont pour le consolider (AC Saint-Offenge-Dessous).

Le hameau des Farniers (IA73003755), en 1728, comprend seulement une construction qui, sous le numéro 2013 Su 358, appartient à Farnier François (nom de famille ayant donné l'appellation de l'écart), et qui comprend, comme indiqué dans les tabelles générales de la mappe sarde, une maison, des cours, une grange et un four. Le plan cadastral de 1804 pointe la transformation du bâtiment en équerre : l'aile ouest disparaît, et celle au sud s’agrandit ; en même temps une autre construction se fixe au sud. En 1880, cette dernière construction s'agrandit à son tour et l'aile sud se renforce également au nord ; les autres constructions d'origine se maintiennent, dont le four à pain. En 1956, le four à pain disparait, puis en 1960, une croix est élevée à l'embranchement de deux chemins au sud (IA73003777). Le cadastre de 2013 montre la construction de bâtiments supplémentaires au nord (renforcement d'un corps de bâtiment en 1880), et la présence d'un petit lotissement au sud. Il reste un remploi du 16e siècle dans un des bâtiments de l'ancienne ferme du 18e siècle.

L’appellation les Guers, en 1728, regroupe deux écarts distincts (IA73003754) : l’actuel et un second au lieu-dit actuel Pré Baudry. Ce dernier, constitué à l’origine de quatre maisons et d’une grange, disparaît au début du 19e siècle ; une seule construction, agrandie à ses extrémités, demeure en place. L’écart actuel des Guers comporte en 1728 neuf maisons dont une grande partie est aux mains de la famille Guers. Aux siècles suivants, les constructions, jusqu’alors regroupées, se distendent par un jeu de destructions et reconstructions, jusqu’à la situation actuelle, à savoir la présence de deux constructions remaniées au 19e siècle sur une implantation du 18e, deux autres du 19e, et de nombreuses autres du 20e siècle. Une statue sur un pilier est érigée lors de la mission de 1878 à la croisée des chemins située à l’entrée du hameau. L’environnement de ces constructions, d’un cadastre à l’autre, montre une certaine constance : présence de prés et prés vergers aux sud et nord des constructions, des terres labourables à l’est et à l’ouest de celles-ci.

Le hameau des Toquets (IA73003751), dénommé chez les Toquets en 1728, provient du patronyme de la famille Pégaz Toquet qui y habitait majoritairement à cette date, et peut-être uniquement antérieurement. Si au 18e siècle les constructions (maisons avec ou sans grange) étaient regroupées à l'intersection de deux chemins ruraux (où se trouvait le four à pain commun à l'écart), petit à petit, déjà en 1880, le noyau le plus dense de constructions se "dilue" progressivement et de nouveaux bâtiments s'élèvent le long du chemin menant au hameau des Huguets. L'environnement immédiat des fermes et bâtiments agricoles est constitué, du 18e au 20e siècle, de pré-vergers ou de prés, ceinturés de terres labourables, avec en 1728 la présence d'une parcelle de chenevière (chanvre) et d'une parcelle de vigne en 1880.

Le hameau de Rocheret (IA73003752), situé au nord de la commune, comporte un important nombre de maisons (fermes) regroupées le long du chemin reliant la Plesse à Cusy, avec beaucoup de constructions mitoyennes, et une famille majoritairement présente : la famille Effrancey. Prés vergers, prés, et deux parcelles de chanvre ceinturent les constructions, puis les terres labourables prennent le relais. En 1807, 1880 et 1956, les différents cadastres montrent la disparition progressive de nombreuses constructions, et assez peu de nouvelles, tandis que la nature des parcelles non bâties reste sensiblement la même (disparition en 1880 du chanvre). Les patronymes se diversifient au cours des décennies. En 2013 un assez grand nombre de bâtiments et édicules a fait l'objet d'un dossier d'Inventaire.

Le hameau des Bonnevos (IA73003750) n'a cessé de se renforcer de 1752 à 2013, modestement, avec l'agrandissement successif des constructions existantes. Un four à pain en indivision appartenait aux résidents de l'écart, il aurait été détruit vers l'année 2000. Une ancienne croix, au nord-ouest du hameau, signalée en 1752, n'existe plus, mais une autre (étudiée) est élevée en 1982 à l'opposé. Les fermes, transformées en maison (en l'absence d'agriculteur), sont encore partiellement intéressantes ; quatre édifices ont été sélectionnés. Un ancien bassin (lavoir ?) existait sur une place commune, avec conduits d'amenée et de fuite, aujourd'hui remplacé par un bassin en ciment de 1924. Le réseau viaire n'avait pas évolué jusque dans les premières décennies du 20e siècle et à la construction de la route des Huguets.

La problématique de l’eau, sur le territoire de Saint-Offenge-Dessous, mais également pour de nombreuses autres communes, est une constante. Les habitants des différents hameaux n’ont de cesse de demander des autorisations pour établir des fontaines devant servir d’abreuvoir et de lavoir. En 1865, les pétitions des hameaux des Toquets et du Rocheret vont dans ce sens, et les problèmes de captage de source sont prégnants. Des mètres cubes de bois sont proposés à plusieurs écarts pour construire des bassins en bois à la fin du 19e siècle puis au début du 20e siècle.

En 1919, Stella-Piazza Joseph, entrepreneur à Aix-les-Bains, réalise des travaux d’adduction d’eau au chef-lieu, puis en 1920, la somme de 8000 francs (correspondant à l’excédent disponible au budget additionnel de la même année) doit être répartie entre les différents hameaux (au prorata de leur population) pour l’aménagement de leurs fontaines et la création de lavoirs publics couverts. Vers 1925, la plupart de ces bassins-lavoirs sont construits. En novembre 1932 le maire soumet au conseil municipal le projet d’alimentation en eau potable de la commune, dressé sur sa demande par le service hydraulique du département de la Savoie, et s'élevant à la somme de 1 100 000 francs. En 1938, l'adjudication est faite à M. Mollex, entrepreneur à Saint-Innocent, mais en avril 1939, un rapport de l’ingénieur du Génie rural demande le remplacement de la source de la Combaz par la source de la Dremaz. La réalisation de ce chantier a lieu les années suivantes.

En mai 1897, la Société des eaux de la ville d'Aix-les-Bains souhaite prendre les eaux de la Monderesse, celles dite de l’Étang et celles de l'Eau Noire pour les conduire à Aix. Le conseil s'oppose formellement à la captation des dites eaux pour les motifs suivants : les habitants de la commune n'ont pas d'autres scieries pour faire scier leur bois que celles établies sur ces cours d'eau. En captant les eaux de la Monderesse, celle dite de l’Étang et celle de l'Eau noire, on forcerait les habitants à se rendre à une distance de sept ou huit kilomètres pour faire scier le bois, ce qui augmenterait beaucoup le prix du sciage. La captation de ces eaux porterait aussi un grave préjudice à tous les habitants de la commune qui n'en ont pas d'autre pour laver le linge de lessive. De plus, en temps de sécheresse, ces eaux servent à l'alimentation en eau des hommes et des animaux (AC Saint-Offenge-Dessous). En novembre 1897, malgré la protestation de la commune, la compagnie des eaux d'Aix-les-Bains prend définitivement les eaux des sources de la Monderesse et de l’Étang pour les conduire dans cette ville. Considérant que certains hameaux seront complètement privés d'eau pour leur alimentation après la captation, la commune demande à ce que la compagnie des eaux d'Aix donne de l'eau potable aux habitants des villages intéressés. La captation des dites eaux privant les usines de la commune dont les artifices sont mus par celles-ci de leur gagne pain et les réduisant à la misère, la commune demande à ce que la compagnie leur accorde des indemnités (AC Saint-Offenge-Dessous).

La nécessité d’avoir une pompe à incendie se fait sentir en février 1894. A cette date, la commune, forte d'une population de 626 habitants, souhaite acquérir une pompe et demande la constitution d’une compagnie de pompiers de plus de 50 hommes. La pompe est délivrée par M. Mieusset en novembre 1895 et installée dans le bûcher de l’école (AC Saint-Offenge-Dessous). En 1897, à la demande de l’instituteur, un hangar aux pompes est construit (achevé en 1899 par M. Bertrand, entrepreneur de Saint-Ours). Suite aux incendies du 8 décembre 1879 et du 15 juillet 1906, respectivement aux Toquets et à Plesse, le maire, en novembre 1909, pointe la demande du préfet invitant le conseil à introduire dans le règlement sanitaire de la commune un article interdisant les réparations aux toitures en chaume. Le conseil décide qu'il n'y a pas lieu d'interdire complètement de faire des réparations aux toitures en chaume existantes actuellement, cette interdiction amènerait des dépenses onéreuses aux propriétaires dont la toiture ne pourrait pas supporter les tuiles ou les ardoises.

L’électrification de la commune est envisagée en 1922. En 1924, la commune étant comprise dans la zone d’action normalement affectée à la Société anonyme d’éclairage d’Aix-les-Bains (énergie fournie par la Société des forces motrices du Haut-Grésivaudan, filiale de la Société Générale de Force et Lumière), le conseil confirme l’établissement complet du projet d’électrification par la société d'Aix-les-Bains. En novembre 1929, l’installation de l’électricité dans les bâtiments communaux (mairie, écoles) est encore incomplète, mais celle-ci est engagée à l’échelle de la commune (AC Saint-Offenge-Dessous).

Marqueurs religieux du territoire

Croix monumentales. Difficile de connaître les croix qui existaient précédemment à celles d’aujourd’hui. La mappe sarde n’indique que très peu de croix, symbolisées par une croix de type croix de Malte, ou une croix aux extrémités en pointe et reposant sur une base circulaire ; cinq ont été repérées sur le plan de 1728 (une Chez les Bonnevos, deux au nord en limite avec Saint-Ours, au centre du village de la Plesse, et celle symbolisant la croix de cimetière). Le cadastre de 1880 n’en pointe aucune.

Les croix présentes dans la commune de Saint-Offenge-Dessous sont au nombre de dix, essentiellement des croix de chemin en bois (cinq croix refaites à la place d’autres croix en bois détruites ?) qui datent de la fin du 19e siècle ou du 20e siècle ; certaines sont en pierre de calcaire, voire en béton. Globalement, l’ensemble des hameaux de la commune a sa croix de chemin ; certaines autres nous ont été signalées comme ayant disparu. Notons également la présence d’une croix de cimetière et d’une croix de mission.

Croix de chemin : La Plesse (2013 D2 1056, construite en calcaire, datant de 1826, dossier n° IA73003772) ; Chez les Toquets (B4 407, bois, 19e siècle, IA73003725) ; les Nantets (E1 440, bois, 19e siècle, IA73003776) ; les Farniers (E1 374, béton, 1960, IA73003777) ; Chez les Bonnevos (B3 581, calcaire, 1982, IA73003714) ; la Rochette (C1 100, bois, 1997, IA73003731) ; les Huguets (B1 712, bois, 20e siècle, IA73003707) ; le Crozet (D3 425, bois, 20e siècle, IA73003782).

Croix de cimetière et de Mission : au chef-lieu (croix de cimetière, D2 220, calcaire, 1826, IA73003740), (croix de mission, D2 220, calcaire, 1873, IA73003741)

Oratoires et statue : seulement trois oratoires ont été recensés et étudiés sur la commune, ce qui, par rapport à d’autres territoires savoyards, est assez limité. Qui plus est, un seul date du 19e siècle (1860), les autres sont plus récents et en matériaux modernes (béton) : les Châtaigners (oratoire Notre-Dame de Bon secours de 1848, 2013 D3 309, IA73003781) ; les Grubes (oratoire à Marie Immaculée de 1860, 2013 B4 571, IA73003726) ; les Huguets (oratoire de Notre-Dame de la Salette de 1985, 2013 B1 592, IA73003705) ; les Guers (statue saint Joseph et l’Enfant Jésus de la mission de 1878, 2013 C3 685, IA73003735).

Économie du territoire de la commune

La commune, essentiellement rurale, est composée, au tournant du 20e siècle, de petites exploitations de quelques hectares travaillant avec 3 ou 4 vaches. Chacune des fermes possède quelques parcelles de bois, de terres labourables, de prés, prairies et prés vergers, nécessaires à ses besoins propres en bois de chauffage, en fruits pour réaliser son cidre, en espaces cultivables et en herbe pour nourrir son petit bétail et autres animaux de ferme (cochon, volailles, chèvres…). Les chevaux et bœufs pour travailler la terre ne sont pas une constante pour chacun des exploitants, ils sont l’apanage des fermes les plus importantes de la commune. Les parcelles de vigne, situées à l’ouest de la commune, n’appartiennent pas à l’ensemble de ses fermiers.

Nature des parcelles de la commune

Nous avons pointé dans la présentation des hameaux la présence de plusieurs jardins (un nombre relativement réduit) au sein de ceux-ci. Nous avons également noté la présence systématique, autour des habitations, de nombreux et importants prés-vergers et prés, puis, au-delà, des terres labourables ; c'est une constante aux 18e et 19e siècles qui, dès le 20e siècle, décline avec la disparition progressive des vergers (que le Parc des Bauges cherche cependant à promouvoir) et des terres labourables. Le nombre d’exploitations agricoles sur la commune est très réduit mais les terres n'en sont pas moins exploitées, louées par les fermes des communes alentours. Les espaces sont aujourd’hui essentiellement composés de prés et prairies, il n’existe plus de parcelles de vignes, de chenevriers, et très peu de châtaigneraies, comme cela était le cas aux siècles précédents.

En effet, à la lecture des tabelles-minutes de 1730 et des matrices cadastrales de 1880, nous pouvons localiser l’implantation de ces différentes plantations (Cf Annexe n°10 et 11). Au 18e siècle une très grande partie des pentes ouest de la commune plongeant dans le Sierroz étaient recouvertes de vignes (lieux-dits actuels Champagnole, Dessous les Bancs, Côte Pichou, les Sovarins, la Vulliale, Revers d’en bas, le Revers, Champ de la Vigne, Champ de la Grange, les Mollards (au sud-ouest de la commune, sous le Crozet)). En 1880, les vignes sont encore nombreuses à l’ouest de la commune, mais elles ont disparu au niveau des lieux-dits Dessous les Bancs, Côte Pichou, Champ de la Vigne et Champ de la Grange). A la même date, on note également la présence de quelques parcelles de vigne à l’approche des hameaux des Rocherets, des Huguets, de la Plesse, et du chef-lieu.

En 1728, nous pointons l’existence de parcelles de chenevriers (chanvre) en plusieurs endroits : au nord-ouest de la commune, le plus important, au lieu-dit les Chenevriers ; au nord, aux lieux-dits le Rapelier et Champ Collomb ; autour du Rocheret, des Toquets, des Huguets, où les parcelles sont limitées. Le chanvre n’existe plus en 1880, hormis une ou deux parcelles isolées.

La présence de Châtaigneraies est, en 1728, attestée au-dessus du hameau du Crouzet. Au siècle suivante, elles sont toujours présentes au Crouzet, mais également au sud de la Plesse, à mi-chemin entre la Plesse et le Rocheret, au Bonnevos, et au nord-est du chef-lieu.

La culture du tabac ne semble pas avoir été pratiquée sur la commune, pourtant, en mai 1863, le maire communique le décret du 22 avril 1863 autorisant la culture du tabac dans l'arrondissement de Chambéry. Le conseil considérant que la commune est dans une position assez avantageuse pour la culture dont il s'agit, que la culture de cette plante peut être d'un grand revenu aux propriétaires de la commune, émet le désir que la commune de Saint-Offenge-Dessous soit mise au nombre de celles qui sont autorisées à la cultiver. Plus tard, en novembre 1890, pour remédier au malaise dans lequel se trouve plongé la commune à la suite des ravages causés par le phylloxéra et les autres maladies de la vigne, le maire invite à faire à M. le Ministre de l'Agriculture la demande d'autorisation pour cultiver le tabac dans la commune (AC Saint-Offenge-Dessous).

La création d’une foire à Saint-Offenge-Dessous est formulée le 1er février 1891 par le conseil municipal, qui en demande l’autorisation auprès du conseil général ; la demande est acceptée en avril 1892. Cependant, attendu que personne ne s’y rend, le maire demande la suppression de cette foire en juin 1906 (AC Saint-Offenge-Dessous).

Nous rappellerons ici, à titre indicatif, la répartition des sols en 1880 (AD Savoie) :

Bois : 206,2 Ha (dont 184 Ha sur les pentes de la montagne de Bange) ; Châtaignier : 3,2 Ha (dont 2 Ha et 4 Ha dans le sud-ouest de la commune) ; Terres et hautins : 335,7 Ha (dont 115 ha aux pieds des pentes de la montagne de Bange) ; Friches, broussailles : 6,3 Ha ; Prés-marais : 21 ha (dont 15 Ha dans le sud-ouest de la commune) ; Pâtures : 5 Ha ; Prés et Prés vergers : 164,5 Ha ; Vignes : 12,3 Ha (dont 11 Ha à la limite ouest de la commune) ; Sols, places, bâtiments : 5 Ha ; Jardin : 1, 8 Ha.

Présentation des édifices particuliers (moulins, battoirs) participant à l’économie de la commune

Plusieurs sites sont à signaler dans la commune, dont un certain nombre de moulins ; ainsi, en 1728, trois moulins (dont deux aux mains d’un noble), deux battoirs et deux scieries (dont une collective) sont répertoriés : Declermont Jean-François noble, au Moulin, possède deux moulins (1728 Su 557) et un étang (1728 Su 568) au Crozet ; Joly de Chanvieux, au Molinet, un moulin et une maison (1728 Su 864), un battoir (1728 Su 2180), et un étang (1728 Su 1037) ; Peylaz François et Philibert Cousins, aux Peylaz, un pré moulin et battoir (1728 Su 221) ; Gantin Claude, au Furtet, une scie à planche (1728 Su 218) ; Demonfalcon Noble, Pillet Claudine veuve, Pegaz Paquet Estienne, Fenouil François, Clerc Pierre, Fenouil Bernard, Favre Aimé, Guers Bernard, Suavet Jacques, Clerc François et Effrancey Jean, à La Reyssa du Croset, une scie à planche (1728 Su 567).

En 1880, ce sont cinq moulins qui sont mus par des biefs (canaux) tirés de la Monderesse, du Sierroz, ou d’une retenue d’eau alimentée par plusieurs sources (au Mollinet) : Grillet Pierre, au lieu-dit le Moulin (le Mollinet en 1728), possède deux moulins (1880 C 227, 228), un battoir (1880 C 225), un canal et une écluse au Pré du Moulin ; Suavet Pierre, meunier au Crozet est propriétaire de deux moulins, dont un avec maison (1880 D 396, 399), d’une scierie (1880 D 400), d’un battoir (1880 D 454), et d’un canal avec écluse ; Bernard Alexis et Suavet Louis, meuniers au Crozet co-gèrent un moulin avec maison (1880 D 460) avec canal et écluse ; enfin au Touvet, Fantin Jean possède un gruaire (battoir) (1880 D 150).

En 2013, un ensemble de moulins, battoir, scierie, subsiste encore dans la commune. Situés sur les mêmes sites que ceux observés aux siècles précédents, ils ont fait l’objet d’une étude conjointe avec l’Assemblée des Pays de Savoie (inventaire des prises d’eau industrielles) : moulin à trèfles (le Touvet, 2013 E2 131, IA73002698) ; moulin, forge, (le Crouzet, 2013 D3 434, IA73002692) ; moulin (le Crouzet, 2013 D3 430 et 432, IA73002693) ; moulin (le Crouzet, 2013 D3 415, IA73002695) ; scierie (Bois Prunier 2013 E3 157, IA73002696).

Présentation du petit patrimoine et des édicules particuliers (Four, pressoir, cellier…)

Fours à pain. La tabelle-minute de 1728 (AD Savoie, C 4231) recense 13 fours à pain qui, dans la majeure partie des cas, appartiennent à plusieurs membres d’une même famille, ou à l’ensemble des habitants d’un hameau, voire à un particulier : Petellaz François, au village des Huguets (1728 Su 1435) ; Lamarche Jean et Gorin, chez les Huguets (1728 Su 2180) ; Gros Philibert et Frères et Gros Antoine et Gros Nicolas, à Champagnole (les Nantets) (1728 Su 320) ; Nantet Claude et François et Nicolas et frères, à Champagnole (les Nantets) (1728 Su 299) ; Chamoux Aimé, Robert Antoine, Bonnevod Pierre, Chez les Bonnevos (1728 Su 1491) ; Tartel Claude François, Gellot Jean Claude, la Plesse (1728 Su 1706) ; Pegaz Paquet Étienne, Pegaz Paquet Jean Jacques, Guers Bernard, Chez les Guers (1728 Su 609) ; les particuliers du village de Rocheray (1728 Su 1194) ; les particuliers du Crozet (1728 Su 603) ; les particuliers des Toquets (1728 Su 1285) ; les particuliers des Huguets (1728 Su 1428) ; Gelloz Louis et les particuliers du village de la Plesse (1728 Su 1549) ; communauté du village de Guers (1728 Su 747).

En 1880 ce sont 14 fours à pain qui sont répertoriés, mais contrairement au cadastre de 1728, ceux-ci sont majoritairement individuels : Lamarche Laurent, aux Huguets (1880 B 167) ; Francoz Joseph, à Pré Coton (1880 B 192) ; Gors Antoine, à la Compolette (1880 B 217) ; Galme Philippe, au village de l’église (1880 B 352) ; Effrancez Jean, au Rocheret (1880 C 31) ; Gelloz Joseph, au Rocheret (1880 B 66) ; Montet Claude, aux Nantets (1880 C 458) ; Joris Jean, au village de Saint-Offenge-Dessous (1880 D 99) ; Francoz François, au village de Saint-Offenge-Dessous (1880 D 116) ; Collomb Louis, à la Plesse (1880 D 211) ; Ginet Jacques et Ginet Joseph et Farnier Joseph, aux Farniers (1880 E 13) ; les habitants des Huguets (1880 B 179) ; les habitants des Bonnevos (1880 B 414) ; les habitants des Toquets (1880 B 578).

En 2013, plusieurs four à pain ont été repérés. Certains étaient encore en mesure de fonctionner, d’autres étaient en mauvais état, enfin certains étaient détruits et ne subsistait que l’enveloppe extérieure du four, ou un souvenir dans la mémoire des habitants. Beaucoup de ces édicules utilisent des matériaux fournis par l’entreprise Terrassier (à Tain-l’Hermitage, Drôme, http://www.lepanyol.com/fabricant-fours-bois.cfm) qui fabrique depuis 1840 des éléments en terre réfractaire. D’autres fours à pain utilisent les briques des tuileries Poncini et Cie (à Albens, Savoie). Plusieurs fours à pain de type « alsacien » (four mobile, métallique, de plan et d’élévation rectangulaires, fixé sur quatre pieds) sont également présents sur notre territoire, comme celui situé à la Marchière (2013 E1 333), ou celui déposé vers la salle des fêtes au chef-lieu.

Fours à pain repérés : Les Huguets (2013 B1 37 / B1 128 / B1825 / B1 939) ; Village de l’église (B3 353, détruit) ; La Nation (B3 333, IA73003712) ; Chez les Bonnevos (B3 503, détruit) ; Chez les Toquets (B4 414, détruit / B4 889) ; les Huguets (B4 503) ; le Rocheret (C1 97, IA73003727 / C1 492, détruit) ; le Moulin (C2 181) ; Grand Pré (C2 200) ; la Plesse (D2 130 / D2 717, IA73003771) ; au chef-lieu ( D2 222 ) ; le Crouzet (D3 458, détruit / D3 1166, IA73003786) ; les Farniers (E1 351, détruit / E1 329)

Forge, pressoir. Notons enfin l’existence, en 1728, d’une forge aux Peylaz, Peylaz Philibert (1728 Su 222), d’un cellier chez Tartel Claude François du hameau de la Plesse (1728 Su 1704) également propriétaire de quatre parcelles de vignes (1728 Su 387, 394, 486, 511), et d’un pressoir au village des Guers, propriété de Guers Pierre (1728 Su 742).

En 1880, ce sont plusieurs pressoirs qui sont signalés : Collomb Nicolas fils de Louis aux Huguets (1880 B 187) ; Ginet Joseph et Jeannette, au Rocheret (1880 BC 43) ; Francoz Justin, au village de Saint-Offenge-Dessous (1880 D 112), Jacquier Charles, aux Farniers (1880 E 8) ; et Nantet Michel, aux Nantets (1880 E 114).

Enfin rappelons la présence d’une fruitière, au village de Saint-Offenge-Dessous, propriété du bourgeois Joris Jean (1880 D 90).

Aires d'études Hauts de l'Albanais
Adresse Commune : Saint-Offenge-Dessous

Annexes

  • Liste des maires de Saint-Offenge-Dessous.

    Liste des maires de Saint-Offenge-Dessous.

    * Francoz Jean-François, syndic

    * 25 mai 1816 : Collomb Jacques, syndic

    * 8 septembre 1821 : Farmier Joseph, syndic

    * 18 août 1839 : Buffet François, syndic

    * 1842 :Francoz Jean-Bruno syndic

    * 14 décembre 1849 : Pétrie Jacques, syndic

    * 1847 : Francoz Joseph, syndic

    * 4 octobre 1850 : Collomb Jacques, syndic

    * 16 décembre 1855 : Vibert Pierre, syndic

    * 1861 : Ginet Joseph : maire

    * 3 septembre 1865 : installation de M. Francoz Claude nommé maire de la commune.

    * 14 mai 1871 : Francoz François, maire. Les plus imposés : Joris Jean (rentier)/ Ginet Joseph / Guers Jean-Louis / Gelloz Joseph / Buffet Jean / Guichonnet Guérin / Jacquier Charles / Ginet Louis / Suavet Louis / Ginet Joseph Marie / Morand Jean-Marie / Chamoux Jacques.

    * 8 octobre 1876 : M. Joris Jean est élu maire.

    * 21 janvier 1878 : Jacquier Charles, élu maire.

    * 9 mai 1880 : liste des plus imposés : Effroncez Jean / Guers François / Gelloz Guérin / Cardinal André (instituteur) / Collomb Jacques / Chamoux Jacques / Collomb Joseph / Francoz Jean-Bruno / Villoz François / Nantet Claude / Francoz François / …

    * 23 janvier 1881 : élection de Joris Jean comme maire, mais refuse ce poste, au second tour de scrutin, est réélu maire.

    * 18 mai 1884 : rélection de Joris Jean. Les plus imposés : Collomb Jacques fils de Nicolas (au Toquay) / Jacquier Charles (au Farnier) / Cardinal André, feu Laurent ( à Dessous) / Buffet Jean-Marie / Ginet Joseph...

    * 18 mai 1884 : Francoz François

    * 20 mai 1888 : Jacquignon Jacques est élu maire.

    * 15 mai 1892 : réélection de M. Jacquignon Jacques comme maire.

    * 17 mai 1896 : réélection de M. Jacquignon Jacques comme maire.

    * 21 janvier 1900, M. Gros Claude est élu maire.

    * 15 mai 1904 : Élection de M. Cardinal André comme maire.

    * 4 février 1906 : élection de M. Chamoux Joseph comme maire.

    * 17 mars 1908 : M. Chamoux Joseph réélu comme maire.

    * 22 janvier 1911 : M. Vibert Joseph feu Pierre est élu maire au bénéfice de l'âge (même score)

    * 19 mai 1912 : M. Nantet Jean est élu maire.

    * 10 décembre 1919 : M. Suavet Joseph, est élu maire.

    * 6 décembre 1923 : M. Suavet Joseph reconduit à l'unanimité comme maire.

    * 17 mai 1925 : M. Suavet reconduit à l’unanimité comme maire.

    * 18 avril 1926 : M. Nantet Jean est élu maire (démission ou mort du précédent maire?)

    * 19 mai 1929 : Monseur Gelloz François est élu maire

    * 19 mai 1935 : Monsieur Grellier Marcellin est élu au 3° tour maire.

  • Place publique. Délibérations diverses

    Place publique. Délibérations diverses

    AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 20 août 1922 au 22 octobre 1939

    * 8 mai 1935 : le maire présente le projet de construire une place publique demandée par la commune. La dépense s'élève à 75 000 francs. Pour permettre aux enfants de jouer en sécurité à l'abri de la circulation automobile, pour y faire des foires et marchés, des fêtes, un parking, pour faire disparaître au milieu du chef-lieu les masures tombées en ruine qui deviennent un dépôt d'immondices dangereux pour la santé publique. Une grosse partie des travaux pourront être réalisés par la commune, ce qui permettra de résorber le chômage.

    * 5 février 1939 : le ministre de l'Intérieur accorde une subvention au projet de place. Le conseil demande que le dit projet soit mis à l'enquête publique.

  • Éclairage publique. Délibérations diverses.

    Éclairage publique. Délibérations diverses.

    AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 28 juin 1914 au 20 août 1922.

    * 13 février 1921 : la loi du 16 octobre 1919 sur l'utilisation de l'énergie hydraulique a stimulé expressément que tout concessionnaire de chutes est obligatoirement tenu de réserver à la disposition des communes le quart de la totalité de l'énergie produite, et ce au prix de revient strict. M. Mollard, sénateur et conseiller général de la Savoie, spécialiste dans les questions d'électricité, a fait adopter par l'assemblée départementale, le principe de la création d'un réseau général de distribution d'énergie électrique qui alimenterait toutes les communes du département. D'autre part, diverses sociétés de transport d'énergie sollicitent des communes l'autorisation de traverser leur territoire pour transporter l'énergie hors de la Savoie. Suivant l'un de ces projets, notre commune serait traversée par une ligne allant de Saint-Offenge-Dessus à Cusy, sur laquelle nous aurons à donner notre avis. Nous demanderons l'établissement d'un poste de coupure à Mouxy, afin que nous puissions prendre à ce poste l'énergie qui doit nous être réservée, au lieu de la prendre à l'usine génératrice.

    * 25 juin 1922 : comme suite à la délibération du 11 juin relative au projet d'installation de l’éclairage électrique, et décidant d'adhérer au syndicat des communes en formation dans le canton d'Albens, sollicite M. le ministre de l'agriculture pour obtenir une subvention la plus élevée possible.

    AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 20 août 1922 au 22 octobre 1939

    * 26 novembre 1922 : le conseil émet l'avis qu'il n'y a pas lieu d'adhérer définitivement au syndicat en formation dans le canton d'Albens. Éclairage électrique.

    * 18 mars 1923 : le maire, considérant que la commune est déjà traversée en partie par la grande ligne appartenant à la société anonyme des Gorges du Fier, réseau électrique, décide de demander à M. Aussedat, directeur de la dite société, l'envoi le plus tôt possible sur les lieux de son. Ingénieur M. Devant, pour l'établissement complet du projet. 22 avril 1923 : approbation de l'avant-projet se montant à la somme évaluée à 65 500 francs (proposition qui s'élevait à 40 000 francs il y a 6 mois!)

    * 27 janvier 1924 : la commune étant comprise dans la zone d'action normalement affectée à la société anonyme d'éclairage d'Aix-les-Bains (énergie fournie par la Société des forces motrices du Haut Grésivaudan, filiale de la Société Générale de Force et Lumière), le conseil confirme la substitution de sa délibération du 22 avril 1923 au profit de la société d'Aix-les-Bains, au dépend de la société des Forces du Fier.

    * 24 novembre 1929 : l'installation de l'électricité dans les bâtiments communaux (mairie, écoles) ayant été incomplète, il est nécessaire de l'achever et il est demandé le vote d'un crédit permettant de faire exécuter ces travaux. Actuellement il y a des travaux de peinture, de plâtre, et d'installation électrique au presbytère, l'entrepreneur pourrait s'en charger

  • Service téléphonique. Délibérations diverses

    Service téléphonique. Délibérations diverses

    AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 23 octobre 1898 au 31 mai 1914.

    * 1er décembre 1912 : installation du service téléphonique dans la commune. Mme Gelloz Françoise veuve Cochet Laurent et son fils Marius comme gérants et piéton et leur allouer la somme de 100 francs par an pour indemnités ou traitement.

    AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 28 juin 1914 au 20 août 1922.

    * 13 mai 1920 : la gérance du téléphone est faite déjà depuis 6 ans par Marius Cochet, elle lui sera reconduite si ses prétentions de salaire sont revues à la baisse (service de gérance et pour le service de distribution des messages téléphoniques, télégrammes et avis d'appel réunis)

  • Foire du 15 juillet. Délibérations diverses

    Foire du 15 juillet. Délibérations diverses.

    AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 27 août 1882 au 21 août 1898.

    * 1er février 1891 : le conseil sollicite l'autorisation de créer une foire à Saint-Offenge-Dessous le 15 juillet de chaque année. Acceptée par le conseil général dans sa session d'avril 1892. Le conseil vote en outre une somme de 50 francs pour annonces à faire aux communes environnantes et 100 francs à titre de primes à distribuer aux plus belles têtes de bétail.

    AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 23 octobre 1898 au 31 mai 1914.

    * 10 juin 1906 : le maire appel à la suppression de la foire du 15 juillet attendu que personne ne s'y rend. Le conseil vote la suppression de cette foire qui n'a jamais eu lieu.

  • Sapeurs pompiers, hangar aux pompes, incendie. Délibérations diverses.

    Sapeurs pompiers, hangar aux pompes, incendie. Délibérations diverses.

    AD Savoie. Série 2O 2644 Saint-Offenge-Dessous

    * 8 décembre 1879 dernier, les bâtiments des sieurs Ferroud Philibert François, Pegaz toquet Marie, Pegaz Toquet Antoine, Pegaz Toquet Charles, Pegaz Toquet Jacques, au hameau des Toquets, ont été incendiés. Il leur sera proposé de prendre du bois nécessaire pour les aider à reconstruire ceux-ci.

    AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 27 août 1882 au 21 août 1898.

    * 4 février 1894 : Création d'une compagnie de sapeurs pompiers. La commune a une population de 626 habitants répartis dans 12 hameaux principaux, est en voie d'acquérir une pompe à incendie et le matériel nécessaire. Le conseil demande que ce corps de pompiers soit une compagnie de plus de 50 hommes, il s'engage à subvenir, au moins pendant 5 ans, aux dépenses nécessaires. Le marché de gré à gré est passé avec M. Mieusset pour l'achat de la pompe à incendie (3 novembre 1895)

    * 12 décembre 1897 : attendu que la construction d'un hangar, pour remiser la pompe à incendie et les accessoires est de toute nécessité, attendue que cette pompe ne peut indéfiniment rester dans le bûcher de l'école où elle gène l'instituteur pour entrer son bois et le charbon de l’école. Le conseil accepte le devis de 854 francs

    AD Savoie. Série 2O 2645 Saint-Offenge-Dessous

    * 12 décembre 1897. Délib. Considérant que le hangar à pompe ne peut rester indéfiniment dans le bûcher de l’école où elle gène l’instituteur pour rentrer son bois et le charbon de l’école, la construction d’un hangar pour remiser la pompe à incendie et les accessoires de toute nécessité, la commune adopte le devis s’élevant à 800 francs. Secours accordé de 100 francs par la commission départementale.

    * 25 septembre 1899. Décompte définitif des travaux exécutés par M. Bertrand François entrepreneur de travaux publics à Saint-Ours pour la construction d’un hangar à pompes. Pégaz Toquet François, auteur du projet. Total des travaux : 887,50 francs.

    AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 23 octobre 1898 au 31 mai 1914.

    * 1er octobre 1899 : décompte des travaux du hangar des pompes produit par M. Bertrand, entrepreneur (710 francs)

    * 15 juillet 1906 : gros incendie à Pleisse (?) Les maisons de Ginet Louis / Gelloz Joesph / Gelloz Marie / Guiers Jean-Baptiste (incendiée le 25 mai 1901) et Ginet François. Les sapeurs pompiers des communes voisines sont intervenus.[Lors d'incendie ou graves incident des bâtiments se produit, la commune accorde gratuitement aux propriétaires un cubage de bois de travail déterminé par le conseil à récupérer dans la forêt communale]

    * 7 novembre 1909 : le maire lie une lettre de M. le préfet invitant le conseil à introduire dans le règlement sanitaire de la commune un article interdisant les réparations aux toitures en chaume. Le conseil décide qu'il n'y a pas lieu d'interdire complètement de faire des réparations aux toitures en chaume existantes actuellement, cette interdiction amènerait des dépenses onéreuses aux propriétaires dont la toiture ne pourrait pas supporter les tuiles ou les ardoises.

  • Culture du tabac

    Culture du tabac. Délibérations communales diverses

    AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 7 février 1861 au 18 août 1867

    * 15 mai 1863 : M. le maire qui a communiqué le décret du 22 avril 1863 autorisant la culture du tabac dans l'arrondissement de Chambéry. Le conseil considérant que la commune est dans une position assez avantageuse pour la culture dont il s'agit, que la culture de cette plante peut être d'un grand revenu aux propriétaires de la commune émet le désir que la commune de Saint-Offenge-Dessous soit mise au nombre de celles qui sont autorisées à la cultiver.

    AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 27 août 1882 au 21 août 1898.

    * 16 novembre 1890 : pour remédier au malaise dans lequel se trouve plongé la commune à la suite des ravages causés par le Phylloxéra et les autres maladies de la vigne, le maire invite à faire à M. le Ministre de l'Agriculture la demande d'autorisation pour cultiver le tabac dans la commune.

  • Pont et ponceau. Délibérations diverses

    Pont et ponceau. Délibérations diverses

    AD Savoie. Série 11FS 566, Saint-Offenge-Dessous

    * 12 avril 1828 : la moitié d’un petit pont en bois recouvert avec pierres et gravier, appelé le pont du Croset qui existe sur cette commune vient de tomber et qu’il est urgent de réparer au plus tôt…Ce pont est construit avec 5 gros sommiers de 13 pieds environ de long sur une épaisseur de 10 pouces, que 3 de ces sommiers sont hors de service. Il faut 3 sommiers en bois de chêne ou châtaignier d’une longueur et épaisseur égale à ceux qui y sont maintenant…

    * 27 juin 1829 : d’après les renseignements fournis par le syndic de la commune de Trévignin, le ponceau sur le torrent au lieu-dit Layat a été entrainé par suit d’une grande crue d’eau coupant le chemin qui mène de Chambéry aux Bauges…chargeons M. Métral, assistant du Génie Civil de se rendre sur le commune de Trévignin pour constater les dégâts et envisager son rétablissement. Il en dressera le devis des réparations à exécuter au dit ponceau

    AD Savoie. Série 2O 2644 Saint-Offenge-Dessous

    * 30 novembre 1878. Besoin d’une coupe de 3,33 m3 en grume de bois pour rétablir le pont du Crozet qui a été emporté par les eaux pour réaliser le plateau et le tablier

    AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 25 août 1867 au 13 août 1882.

    * 9 mars 1879 : projet d'élargissement du chemin vicinal n° 3 qui nécessitera la construction du pont sur le Sierroz. L'agent voyer a dressé un rapport, et désigne les deux communes concernées : Saint-Offenge-Dessous et le Montcel qui s’acquitteront pour moitié de la somme de cette construction. Le maire expose que la commune de Montcel étant plus grande avec plus de vignes, et que les habitants ont un besoin indispensable pour se rendre au marché hebdomadaire de Cusy, il demande en conséquence de ne payer qu'un tiers de la dépense inhérente à la construction du pont.

    * 4 mai 1879 : refus de la commune de Montcel (30 mars) de payer les deux tiers de la dépense pour la construction du pont du Crouzet, au-dessus du Sierroz. La commune de Saint-Offenge maintien sa position du 9 mars.

    * 2 février 1880 : délibération du conseil général de la Savoie concernant la construction du pont du Sierrioz, laquelle fixe à moitié entre les deux communes la dépense de construction du dit pont. Le conseil précise que si la commune du Montcel n'est pas plus volontariste, la commune de Saint-Offenge se retire.

    AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 27 août 1882 au 21 août 1898.

    * 2 mars 1890 : reconstruction du pont des David. Participation des communes de Saint-Offenge-Dessous, du Montcel et de Saint-Offenge-Dessus.

    * 20 décembre 1891 : le conseil est invité à voter les ressources nécessaires à la reconstruction du pont du Crouzet. 15 mètres cubes de bois seront coupés à cette fin.

    * 17 avril 1892 ; le devis dressé par le sieur Grellier (?) Eugène, maçon, concernant la reconstruction d'un pont en bois sur le Sierroz, entre les communes du Montcel et de Saint-Offenge, la cote part de la commune sera de 252 francs. 25 juin 1899, rien de fait encore.

    AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 23 octobre 1898 au 31 mai 1914.

    * 10 mars 1901 : les travaux du pont sur le Sierroz ont été faits en 1898. Toujours en attente de la participation financière du Montcel.

    * 9 janvier 1911 : un glissement de terrain met en péril le pont sur le Sierroz, il faut d'urgence le réparer, une coupe de 12 mètres cubes de bois de sapin doit être effectuée afin d'établir une passerelle provisoire en attendant sa réfection.

    * 11 octobre 1914 : Rapport de l'agent voyer concernant les réparations à effectuer au pont dit du Crouzet sur le Sierroz. Le devis se monte à 700 francs dont la moitié est à la charge de Saint-Offenge, et l'autre à Montcel. Validation par le conseil.

    AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 20 août 1922 au 22 octobre 1939

    * 17 février 1918 ; travaux au pont du Crouzet après un violent orage du 12 juin 1917. Devis dressé par l'agent voyer : 4 000 francs.

    * 22 février 1920 : l'adjudication des travaux de réparations du pont du Crouzet, après deux essais infructueux a été donnée au sieur Balthazar Martin, de Cusy le 27 janvier 1920.

    * 29 juin 1920 : un crédit de 350 francs a été inscrit au budget et non employé pour la construction d'un radier dans le torrent du Sierroz pour consolider le pont en pierre qui a été ébranlé par la grande inondation du 12 juin 1917. Il est d'avis de profiter de la présence des frères Balthazar au Crouzet pour construire ce radier et remettre en état le parapet.

    * 29 août 1920 : à la demande du service vicinal, la commune du Montcel a voté la somme de 1 000 francs pour construction de radiers sous le pont intercommunal du Sierroz, et pour travaux de consolidation de cet ouvrage qui menace de s'effondrer. Saint-Offenge en fera de même. Vu l'état d'avancement des travaux de construction du mur de soutènement sur le ruisseau du Crouzet, il y a lieu de procéder bientôt à la réception provisoire des travaux. M. Balthazar Martin, entrepreneur.

    * 5 septembre 1920 : vu le procès-verbal d'adjudication du 29 janvier 1920, l'entrepreneur a été adjudicataire des travaux de reconstruction d'un mur de soutènement et de rejointoiement des maçonneries intérieures du ponceau sur le ruisseau du Crozet, il habite la région et est donc dispensé de tout cautionnement.

  • Problématique eau (Lavoirs, bassins, adduction…) de la commune. AC Saint-Offenge-Dessous (délibérations du conseil municipal). AD Savoie (séries 2O 2643, 2644, 2648)

    Problématique eau (Lavoirs, bassins, adduction…) de la commune. AC Saint-Offenge-Dessous (délibérations du conseil municipal). AD Savoie (séries 2O 2643, 2644, 2648)

    * 28 mai 1865. Lettre au préfet, pétition. Par une pétition en date du 28 mai dernier, les habitants du hameau du Rocheray ont demandé l’autorisation d’établir dans leur village une fontaine en y conduisant la source qui sort à environ 3200 m. des plus proches habitations. Or les habitants du village des Toquets ont indiqué qu’ils avaient des droits depuis un temps immémorial à cette source. Elle leur sert d’abreuvoir, de lavoir et dans près de ma moitié de l’année, d’alimentation pour tous les besoins des ménages. Pétitionnaires : Pegaz Toquet François, Pegaz Toquet Nicolas, Collomb, Pegaz Toquet Urbain, Pegaz Toquet Pierre, Pegaz Toquet Charles Pegaz Toquet Jacques. Tous chefs d’une famille différente. Proposition au départ de dévié l’eau de la source à raison d’1/3 pour Rocheray, et les 2/3 pour le Toquay. Mais risque de nuire au fonctionnement de la source jaillissante très fragile… (AD Savoie, 2O 2643)

    * 28 mai 1865. Fontaine. Les soussignés domiciliés au hameau du Rocheray où l’on compte 12 ménages composés de 100 personnes environ, exposent que pour avoir l’eau nécessaire à leur abreuvage et à celui de leurs bestiaux, ils sont obligés de faire un trajet de 300 mètres environ pour arriver à la source (point A). Ils désireraient donc amener cette eau ou une partie seulement au point B, sis au centre du village soit tout proche de la maison des frères Jean et François Effrancay où l’on établirait un bourneau (sic) et un réservoir qui servirait aussi à éteindre le feu en cas d’incendie. Effrancey Jean, Ginet Joseph, Effrancey Marie, Brunier Marie, Effrancey François, Effrancey Louis, Ginet Joseph, Ginet Marie, Gellot Jean, Chavonin Dominique, Gellot Claude François, Ginet Lous, Brunier François. (AD Savoie, 2O 2643)

    * 11 juin 1865 : vu la pétition en date du 28 mai, adressé au préfet par les habitants du hameau du Rocheray tendant à obtenir le transport de la source servant de fontaine publique au dit hameau. Le conseil municipal, considérant que le hameau du Rocheray n'a d'autres source que celle dont il s'agit pour l'usage de tous les ménages, que le rapprochement qu'on lui ferait subir ne peut qu'être utile et avantageux à tous les habitants du hameau...qu'il y a lieu d'autoriser les pétitionnaires ci-joints à établir une fontaine publique dans le hameau en prenant l'eau au lieu demandé par eux. (AC St-Off-Dessous)

    * 9 juillet 1865 : vu la pétition des habitants des Toquets par laquelle ils revendiquent les droits qu'ils ont à la fontaine du Rocheray. Attendu que les deux hameaux en ont la possession, que tous les deux ont un égal intérêt à cette source, est d'avis que le hameau du Rocheray prenne le tiers de la dite source pour la transporter et établir la fontaine dans leurs villages et que le reste de la source demeure à la disposition du hameau des Toquets. (AC St-Off-Dessous)

    * 21 Août 1865 l’architecte communal constate que cela peut se faire, cette prise d’eau devra être faite au moyen d’un tuyau piqué dans une petite salle de captage de telle façon qu’il puisse toujours recevoir proportionnellement sa part d’eau. Rocheray (AD Savoie, 2O 2643)

    * 19 novembre 1882. Délib. Le maire propose de demander à l’administration forestière quelques sapins à prendre dans la forêt communale pour construite deux bassins au hameau des Huguets (en bois ?) (AD Savoie, 2O 2644)

    * 23 novembre 1884 : M. le maire expose que les hameaux des Toquets, des Nantets, des Guers et du Crouzet n'ont aucun bassin pour leur eau potable ni pour abreuvoir. Il propose au conseil de démarcher l'administration forestière pour récupérer 10 mètres cubes de sapin pour construire des bassins dans chacune des dites communes.(AC St-Off-Dessous)

    * 14 août 1887 : une coupe de bois sera opérée pour la construction d'un bassin au village des Bonnevos. (AC St-Off-Dessous)

    * 4 février 1894 : vote d'une coupe de bois (3 mètres cube) pour la construction d'un bassin au village des Toquet pour abreuver le bétail, toujours pas faite le 27 mai 1895. (AC St-Off-Dessous)

    * 30 mai 1897 : la société des eaux de la ville d'Aix-les-Bains est dans l'intention de prendre les eaux de la Monderesse, celle dite de l'étang et celle de l'Eau Noire pour la conduire à Aix. Le conseil s'oppose formellement à la captation des dites eaux pour les motifs suivants : les habitants de la commune n'ont pas d'autres scieries pour faire scier leur bois que celles établies sur ces cours d'eau. En captant les eaux de la Monderesse, celle dite de l'Etang et celle de l'Eau noire on forcerait les habitants à se rendre à une distance de 7 ou 8 kilomètres pour faire scier le bois, ce qui augmenterait beaucoup le prix du sciage. La captation de ces eaux porterait aussi un grave préjudice à tous les habitants de la commune qui n'en ont pas d'autre pour laver le linge de lessive. De plus en temps de sécheresse, ces eaux servent à l'alimentation en eau des hommes et des animaux. (AC St-Off-Dessous)

    * 28 novembre 1897, malgré la protestation de la commune, la compagnie des eaux d'Aix-les-Bains prend définitivement les eaux des sources de la Monderesse et de l'Etang pour les conduire dans cette ville. Considérant que certains hameaux seront complètement privés d'eau pour leur alimentation après la captation, demande à ce que la compagnie des eaux d'Aix, donne de l'eau potable aux habitants des villages intéressés. La captation des dites eaux prive les usines de la commune dont les artifices sont mus par celles de leur gagne pain et les réduit à la misère, demande à ce que la compagnie leur accorde des indemnités. (AC St-Off-Dessous)

    * 21 août 1898 : la compagnie des eaux ne laisse pas couler l'eau dans le lavoir qu'elle a fait construire au hameau du Rocheray pour l'usage des habitants. Le conseil demande à ce que le préfet exige que la compagnie laisse suffisamment d'eau couler dans le lavoir pour les habitants du hameau. (AC St-Off-Dessous)

    * 8 juin 1902 : le maire expose un devis estimatif des bois nécessaire à la construction d'un bassin lavoir et réservoir d'eau en cas d'incendie présenté par M. Vibert Pierre et Daviet François, propriétaires au hameau du Crouzet, accord de 3 mètres cubes de bois. (AC St-Off-Dessous)

    * 14 février 1909 : la commune accorde une somme de 50 francs aux habitants du village des Huguets pour les aider à construire un bassin public. (AC St-Off-Dessous)

    * 7 mars 1909 : la commune alloue la somme de 50 francs aux habitants des hameaux de Bonnevos, à MM. Rassat et Farnier Philippe des Farnier, des Hugets d'en bas, du Montet, du Crouzet, du Rocherel, du chef-lieu pour y construire un bassin. (AC St-Off-Dessous)

    * 27 octobre 1912 : vote d'un emprunt de 2 500 francs pour le projet d'adduction d'eau. Une subvention de 3 802 francs a été accordée. (AC St-Off-Dessous)

    * 5 janvier 1913 : le maire invite l'assemblée à nommer un architecte qui sera chargé de surveiller l'exécution des travaux d'adduction d'eau potable au chef-lieu en remplacement de M. Claret, auteur du projet qui a quitté le département de la Savoie. M. Dépelante, agent-voyer, son successeur, à assumer ce rôle. (AC St-Off-Dessous)

    * 1er mars 1913. Adjudication des travaux d’adduction d’eau potable sur la commune de Saint-Offenge-Dessous à Sella-Piazza Joseph entrepreneur à Aix-les-Bains pour la somme de 4604,36 francs. Plans et devis dressés le 6 avril 1905 par M. Déplante, agent voyer d’Aix-les-Bains. (AD Savoie, 2O 2647)

    * 2 décembre 1917 : la maire présente un devis pour construction d'un bassin au village des Huguet (deux mètres cubes de bois sapin sont délivrés aux habitants du village pour sa réalisation). (AC St-Off-Dessous)

    * 3 mars 1918 : M. Sella, entrepreneur des travaux d'adduction d'eau est autorisé à retirer le cautionnement qu'il a versé lorsqu’il a pris l'entreprise de ces travaux. (AC St-Off-Dessous)

    * 13 mars 1919. Procès verbal de réception définitif (AD Savoie, 2O 2647)

    * 15 juin 1919 : présentation du devis estimatif supplémentaire au projet d'adduction d'eau potable du chef-lieu et des écoles. Devis accepté. (AC St-Off-Dessous)

    * 7 septembre 1919 : présentation du décompte définitif des travaux exécutés par M. Sella, entrepreneur. Montant final : 4 898 francs. Adduction d’eau. (AC St-Off-Dessous)

    * 29 juin 1920 : Adduction d'eau potable au hameau de Pleisse : le hameau de Pleisse, le plus peuplé est encore à ce jour complètement dépourvue d'eau potable, qu'il n'est alimenté que par des puits sans source, qui, en été, deviennent des mares à grenouilles. Qu'il existe au-dessous du presbytère, une fontaine publique récemment installée à l'usage de quatre maisons, déjà pourvues de puits alimentés par des sources, à proximité de leurs habitats et rend la voie publique impraticable pendant l'hiver. Cette source tellement abondante pourrait alimenter 60 ménages avec seulement le trop plein, qu'il suffirait de dédoubler cette fontaine et d'amener le trop plein de la source au centre du hameau de la Pleisse, que les habitants intéressés, au nombre de 125, répartis en 32 ménages sont disposés à consentir des sacrifices pour y parvenir. M. Déplante, agent-voyer cantonal à Aix-les-Bains dressera le projet ci-dessus décrit. (AC St-Off-Dessous)

    * 1er août 1920 : répartition de l’excédent disponible au budget additionnel de 1920 entre les divers hameaux pour l'aménagement de leurs fontaines et création de lavoirs publics couverts. La somme de 8 000 francs sera répartie entre les hameaux de la commune, à titre de subvention, pour l'aménagement de lavoirs publics couverts appropriés à l'importance de chaque hameau. Les intéressés compléteront eux-mêmes, par des souscriptions en argent, en nature et en transports, la somme qui, après l'établissement des devis, sera reconnue nécessaire. (AC St-Off-Dessous)

    * 27 février 1921 : projet d'alimentation en eau du hameau de Pleisse. Le projet dressé par M. Déplante s'élève à un devis de 12 600 francs, non compris une borne-fontaine à établir près du groupe de maisons Gelloz Justin et Collomb Jean, etc... au prix de 625 francs, soit au total 13 225 francs. Le hameau s'engage par voie de souscriptions volontaires en argent une somme de 4 500 francs, prend également en charge les travaux de transport, terrassement....pour la somme de 1706,10 francs. La commune donnera 2 000 francs (quote-part des 8 000 francs du budget additionnel de 1920 pour les lavoirs publics des hameaux). La mairie complétera la différence à payer. (AC St-Off-Dessous)

    * 22 mai 1921 : répartition de la somme de 8 000 francs entre les différents hameaux de la commune pour aménagement de leurs fontaines et bassins. La population est de 400 habitants, et que par conséquent la somme reversée par habitant s'élève à 20 francs. Le barème de répartition serait la suivante :

    L'église (chef-lieu) / 31 habitants / 620 francs // La Pleisse / 102 hts / 2040 francs // Les Zuguets Dessus / 42 hts / 840 francs // Les Zuguets Dessous / 15 hts / 300 francs // Le Crouzet / 37 hts / 740 francs // Le Rocheret / 21 hts / 420 francs // Les Toquets / 25 hts / 500 francs // Les Bonnévos / 16 hts / 320 francs // Les Guers / 26 hts / 520 francs // Les Farniers / 29 hts / 580 francs // Les Suavets / 6 hts / 120 francs // Les Nantets / 50 hts / 1000 francs.

    La commission fait observer que le hameau du Chef-lieu possède sa fontaine, son bassin-lavoir, établis et payés par toute la commune. Dès lors les 620 francs qui lui étaient attribués seront donnés à d'autres hameaux. Chaque hameau subventionné forfaitairement, conservera son autonomie dans la propriété et la gérance de ses fontaines et que la commune n'interviendra pas dans la dépense d'entretien et réparations qui resteront à la charge des habitants. (AC St-Off-Dessous)

    * 22 mai 1921 : Les habitants du hameau des Zuguets-Dessus ont fait des sacrifices importants, surtout en nature pour réparation de leur ancienne fontaine, et l'installation d'une nouvelle fontaine au bout du village. Ils demandent une subvention supplémentaire de 500 francs. (AC St-Off-Dessous)

    * 8 juillet 1923 : lavoirs publics dans les hameaux. Au bout de 3 ans de mise à disposition pour ceux-ci d'une somme extraite des 8 000 francs prévus, plusieurs d'entre-eux ont fait l'emploi de leurs subvention : les Zuguets-Dessus ont fait une amenée d'eau et réalisés deux bassins, les Toquets ont un grand bassin, le Rocheret, un bassin semblable à celui des Toquets, les Nantets un très beau bassin. Un délai de 18 mois est accordé aux autres hameaux pour utiliser cette subvention, après quoi elle sera perdue pour eux. (AC St-Off-Dessous)

    * 1er juin 1924 : les hameaux des Bénévos, des Zuguets-Dessous et du Crouzet ont récemment construit leurs lavoirs publics. Les hameaux retardataires sont : Les Guers, les Farniers, les Suavets. Le Hameau de la Pleisse est toujours à la recherche d'eau, sans résultat a droit au maintien de sa subvention. Les trois premiers hameaux auront droit donc à un supplément de subvention : Bonévos (180 francs), Zuguets-Dessous (200 francs), Crouzet (300 francs). (AC St-Off-Dessous)

    * 15 août 1926 : les habitants de la Pleisse vont entreprendre des fouilles en vue d'amener l'eau au village de la Pleisse. La commune alloue 1000 francs pour commencer les travaux. (AC St-Off-Dessous)

    * 27 novembre 1932 : le maire soumet au conseil municipal le projet d'alimentation en eau potable de la commune dressé sur sa demande par le service hydraulique du département de la Savoie et s'élevant à la somme de 1 100 000 francs. Le conseil reconnaissant l'intérêt du projet approuve celui-ci. (AC St-Off-Dessous)

    * 8 avril 1934 : le conseil municipal choisit de charger le service hydraulique des Ponts et Chaussée de la rédaction de l'exécution d'un projet d'adduction d'eau dans la commune. (AC St-Off-Dessous)

    * 7 mai 1935 : le projet est en souffrance. (AC St-Off-Dessous)

    * 18 janvier 1837 : une décision du ministre de l'agriculture en date du 9 octobre 1936 accorde une subvention au taux de 60 % pour le projet d'adduction d'eau potable et sur un chiffre de dépense de 820 000 francs au maximum. La dépense primitivement envisagée était de 950 000 francs et l'écart entre les deux estimations provient de la réduction du nombre de réservoirs et des captages sur les indications du service hydrauliques de la Savoie. Le conseil décide d'exécuter le projet conformément aux services hydrauliques, et vote le principe d'un emprunt de 330 000 francs destiné à couvrir la part communale. (AC St-Off-Dessous)

    * 19 décembre 1937 : le montant du nouveau projet est de 1 100 000 francs, la commune demande à ce que le ministère puisse donner ses 60 % de participation sur la base de ce nouveau montant. 8 mai 1938 : le projet est revu à la hausse car il va falloir augmenter le nombre de réducteurs de charges, car la hausse des transports a augmenté de 25 % par chemin de fer, les salaires horaires ont augmentés de 12 % et la chaux de 15 %. (AC St-Off-Dessous)

    * 26 juin 1938 : l'enquête publique a été réalisée. (AC St-Off-Dessous)

    * 24 juillet 1938 : la commune demande l'autorisation de mettre les travaux en adjudication. (AC St-Off-Dessous)

    * 27 novembre 1938 : l'adjudication du projet d'adduction d'eau potable a été faite à M. Mollex, entrepreneur à Saint-Innocent (rabais de 7 %). (AC St-Off-Dessous)

    * 21 avril 1939. Rapport de l’Ingénieur du Génie Rural M. Charbonnier. Remplacement de la source de la Combaz par la source de la Dremaz.

    Projet d’adduction d’eau dressé par le T.P.E. d’Aix-les-Bains du 9 novembre 1937 Michel, vérifié par l’ingénieur ordinaire Michaud, présenté par l’ingénieur en chef Gex.De très nombreux plans généraux, coupes, profils, plans de lavoirs, réservoir… (AD Savoie, 2O 2648)

  • Tabelle-minute (cadastre primitif) de la commune de Saint-Offenge-Dessous. 1730

    AD Savoie, série C 4231. Cadastre 1730. Le présent état a été extrait du livre original fait par le géomètre, à l’occasion de la mensuration générale de la communauté et l’ayant collationné et trouvé conforme, il a été signé par moi lieutenant colonel et quartier maitre général des armées du Roy fait à Chambéry le 26 août 1730 / Audibert ( ?)

    Nom et prénom des propriétaires des parcelles / lieu-dit des parcelles/ numéro de la parcelle / Nature de la parcelle

    Bogey Jean / Charbonnière / 1415 (jardin) / 1416 (maison masure)

    Bouchard Noël / 111 (vigne)/ 231 (marais)

    Berthier Claude / 1121 (vigne à Champagnole)

    Berard dit Miege Hyacinte / 122 (vigne à Champagnole)

    Chamoux Joseph et frères / Plaisse / Maison grange.

    Chamoux Aimé / 468 et 470 (vigne) / 1489 (maison et cour (Chez les Bonnevos) / 1908 (grange et cour aux Vernes) / 1909 (pré jardin)Carrier Joseph / 1652 (maison et grange à la Plaisse)/ 1637 (verger)

    Clerc Pierre / 1764 (maison et grange au Croset) / 1757 (pré verger)

    Clerc François / 418 (vigne) / 1761 (grange et cour au Croset) / 1756 (pré verger) /1763 (maison)

    Clerc Jacques / 462 (vigne) / 590 (maison et grange au Croset) / 622 (jardin)

    Cure de Notre Dame de Saint-Offenge Dessous / 335 et 660 et 1990 (champ) / 1875 et 1892 et 1988 et 1989 et 2075 et 2283 (pré) / 1893 (jardin au village du cimetière) / 1894 (maison place au village du cimetière) / 1895 (église et cimetière au village du cimetière) / 1991 (teppe) / 2282 (gravière) / 2284 (bruyère teppe)

    Demontfalcon Claude noble / 1694 (maison grange au village de la Plaisse) / 1896 (jardin) et 1897 (cour et écurie) et 1898 (maison) et 1899 (pré verger) et 1900 (maison grange) et 1901 (teppe) et 1904 (jardin) et 1903 (pré verger) au village du cimetière

    Dentremont Jean-François noble / 1749 (maison masure au Tonnen ( ?))

    Declermont Jean-François noble / 557 (deux moulins au Moulin) / 568 (l’étang au Croset)

    Dagant Humbert / 751 (maison grange chez les Guers)

    Effrancey Jean à feu pierre / 1135 (maison et cour au Rocheray) / 1201 (grange et cour au Rocheray) / 1760 (grange et cour) et 1762 (maison et cour) au Croset

    Effrancey Jean et frères / 1176 (maison et grange) et 1177 (jardin) et 1178 (pré verger) au Rocheray

    Effrancey Pierre à feu Michel / 1172 (maison) et 1190 (grange masure) 1191 (jardin) au Rocheray

    Effrancey Louis et frères / 1173 (maison et place au Rocheray) / 1185 (jardin à la grange)

    Effrancey Claude / 1133 (maison et grange au Rocheray)

    Effrancey Joseph à feu Pierre / 1200 (maison et grange au Rocheray)

    Effranvey Joseph à feu Louis / 1137 (maison place à Rocheray) / 1206 (pré verger)

    Effrancey Joseph et frères feu Roch / 1136 (maison et cour au Rocheray) et 1130 (pré verger) et 1175 (jardin) et 1202 (grange) à Rocheray

    Effrancey Georges / 1138 (maison place à Rocheray) et 1205 (pré verger au Rocheray)

    Effrancey Jacques / 1123 (maison grange au Rocheray)

    Effrancey François / 1125 (grange et cour au Rocheray)

    Farnier François / 358 (maison et cour au Suaren) et 359 (jardin au Suaren)

    Francoz Pierre / 1716 (maison et place) et 1888 (pré masure) et 1889 (masure et place) au village du cimetière

    Fenoüil Bernard / 1803 (jardin à Dava lavy) / 1806 (maison grange au Croset)

    Fenoüil François / 589 (maison place au Croset) et 591 (grange cour au Croset)

    Favre Claude / 1753 (maison grange au Croset)

    Guichon Hyacinte / 1516 (grange et cour à la Gravonne) / 1518 (2 maisons) et 1519 (jardin) après le cimetière) / 2095 (cour et place à la Jouvella)

    Gantin Claude/ 183 (grange cour) et 184 (pré jardin) à Champagnole / 218 (une scie à planche au Furtet) / 236 (maison à Champagnole)

    Guers Bernard / 540 (pré masure au lieu de la grange) / 608 (maison cour) et 610 (maison place) derrière le Croset

    Guers Christophe / 699 (maison cour) et 702 (grange et place) chez les Guers / 1647 (masure) à la Plaisse

    Guers Pierre dit Bonnevos / 1907 (maison grange chez les Bonnevos)

    Guers Pierre à feu Pierre / 737 (maison place au village des Guers) / 742 (maison pressoir chez les Guers) et 749 (pré verger chez les Guers)

    Guers Claude / 700 (maison et cour chez les Guers) / 711 (pré jardin chez les Guers)

    Guers Claude à feu Donat / 739 (maison et place au village des Guers)

    Guers Nicolas et frères / 743 (maison grange chez les Guers)

    Guers Jacques / 698 (maison cour chez les Guers)

    Guers Gellot François et frères / 734 (maison grange cour jardin chez les Guers)

    Gros Nicolas / 322 (maison grange au Souden)

    Gros Philibert et frères / 318 (maison à Champagnole) et 321 (grange et place) et 327 (pré verger) à Champagnole

    Gros Philibert et Frères et Gros Antoine et Gros Nicolas / 320 (cour et four à Champagnole)

    Gros Antoine / 319 (maison jardin à Champagnole) / 323 (masure teppe à Champagnole)

    Gros Vallion François et frères / 2026 (maison grange chez les Suavets)

    Gros Vallion dit Guichonnet / 1976 (pré verger) et 1977 (jardin) et 1978 (maison grange) au village du cimetière

    Gros Claude / 424 (maison cour) et 425 (jardin) et 426 (vigne) au Revers

    Gellot François / 1643 (maison grange) et 1646 (jardin) à la Plaisse

    Gellot François et frères / 1546 (maison grange à la Plaisse)

    Gellot Claude / 1544 (maison grange au village de la Plaisse)

    Gellot Claude à feu Antoine / 1638 (maison grange) à la Plaisse et 1639 (jardin à la Plaisse)

    Gellot Claude à feu Jacques / 1640 (maison cour) et 1641 (jardin) à la Plaisse

    Gellot Jean-Claude / 1703 (maison grange) et 1711 (ré verger) et 1712 (jardin) et 1713 (Chenevier) à la Plaisse

    Gellot Pierre / 1649 (maison cour place) et 1696 (grange cour) au village de la Plaisse

    Gellot Louis / 1548 (maison jardin) et 1695 (grange place) au village de la Plaisse

    Gellot Michel / 1643 (jardin) et 1648 (maison grange cour cellier) à la Plaisse

    Ginet Pierre / 1197 (maison masure) et 1198 (pré verger) au Rocheray

    Ginet Jean-françois / 863 (grange cour au Mollinet

    Ginet Jacques / 1189 (grange jardin) et 1192 (pré verger) et 1193 (maison masure) au Rocheray

    Guichonnet Claude / 1407 (maison jardin) et 1406 (pré verger) aux Charbonnières

    Guichonnet Claude à feu Claude / 1441 (pré verger) et 1442 (jardin chenevier) et m1443 (maison grange) dessus les Huguets

    Guichonnet Christophe / 1983 (jardin) et 1984 (pré verger) au village du cimetière / 1981 (maison Grange au Champ de la vigne)

    Harmand François et frères / 738 (maison au village des Guers) / 754 (pré verger jardin chez les guers)

    Joly de Chanvieux / 864 (moulin maison au Molinet) et 1037 (un estang au Molinet) / 1039 (battoir au battoir du Molinet)

    Isard Françoise et ses belles-sœurs / 735 (maison grange derrière chez les Guers)

    Lamarche Jean / 2179 (jardin au Platet) / 2181 (maison grange au village des Huguets)

    Lamarche Gorin / 2182 (maison grange au village des Huguets)

    Lamarche Jean et Gorin / 2180 (four chez les Huguets)

    Lamarche Claude / 1425 (pré verger) et 1426 (maison grange) chez les Huguets

    Miege Hyacinthe / 1195 (maison cour) et 1196 (pré verger) à Rocheray

    Milliet Claude / 1557 (maison jardin au village de la Plaisse) et 1158 (pré verger au village de la Plaisse)

    Nantet Nicolas et frères / 286 (pré verger) et 287 (maison et cour) et 288 (maison jardin) et 289 (rippage) et 293 (pré verger) à Champagnole

    Nantet Claudine veuve de Nicols Gros / 297 (maison grange) et 298 (pré verger) à Champagnole et 325 (cellier place à Champagnole)

    Nantet Pierre / 268 (maison cour) et 261, 278, 280 (pré verger) et 279 (grande cour) au Muret

    Nantet François / 291 (maison cour) et 292 (pré verger) a Champagnole / 710 (maison place au village des Guers)

    Nantet Georges / 262 (maison cour) et 260, 263 (pré verger) au Muret

    Nantet Claude / 265 (maison cour au Muret)

    Nantet Claude et François et Nicols et frères / 299 (four) à Champagnole

    Nantet Jean / 1699 (maison grange à la Plaisse)

    Pillet Claudine veuve du sieur Claude François Guichon / 1520 (Maison cour) et 1521 (jardin) au village du Cimetière / 1718 (maison cour) et 1717 (pré verger) et 1719 (jardin) au village de la Metière / 1891 (grange écurie au village du cimetière) / 2055 (grange cour en Belloin) / 2094 (maison cour au village des Huguets) et 2096 (jardin au village des Huguets)

    Perrier Christophe / 317 (maison grange à Champagnole) / 1289 (grange cour au village des Toquets) / 1528 (grange cour au pré de l’épée)

    Pegaz Toquet Jacques / 1403 (maison cour aux Charbonnières)

    Pegaz Paquet Jean Jacques / 613 (grange place) et 615 (maison cour) au Croset / 628 (jardin au dessus le Croset)

    Pegaz Toquet François / 1280(grange maison chez les Toquets)

    Pegaz Paquet Etienne / 606(pré verger) et 607 (maison grange) et 611 (maison place) au Croset

    Pegaz Paquet Bernard / 588 (maison grange) et 587 (pré verger) et 604 jardin masure) au Croset

    Pegaz Toquet Antoine / 1434 (maison cour) et 1430, 1433 (pré verger) au village des Huguets

    Pegat Toquet Gorin / 1414 (maison cour chez les Huguets)

    Pegaz Toquet Laurent / 1279 (maison grange chez les Toquets

    Pegaz Toquet Melchior / 1282 (maison place aux Toquets)

    Paquet Françon veuve du sieur Mottet / 182 (grange cour à Champagnole) et 235 (maison cour à Champagnole)

    Peylaz Philibert / 222 (maison forge aux Peylaz) et 224 (jardin aux Peylaz)

    Peylaz François / 223 (jardin à Peulaz)

    Peylaz François et Philibert Cousins / 221 (pré moulin battoir au Peylaz)

    Porcheron Nicolas / 1701 (maison grange) et 1702 (jardin et pré) à la Plaisse

    Petellaz François / 1435 (maison cour au village des Huguets) / 1446 (jardin Dessous les Huguets)

    Particuliers du village de Rocheray / 1194 (four au Rocheray)

    Robert Claude / 1559 (maison grange au village de la Plaisse)

    Robert Jean / 1693 (maison place au village de la Plaisse)

    Robert Jean et frères / 1691 (grange cour au village de la Plaisse)

    Robert Antoine / 1490 (maison cour chez les Bonneaud) et 1492 (grange cour chez les Bonneaud)

    Robert Laurent / 1551 (maison grange à la Plaisse)

    Robert Jacqueline / 1692 (maison cour à la Plaisse)Renaud Barthélémy / 1770 (maison grange chez Renaud)

    Suavet Jacques / 600 (maison grange) et 599 (jardin au Crozet)

    Salamen Antoine / 1420 (champ jardin aux Charbonnières) / 1432 (maison cour au village des Huguets)

    Toquet Melchior / 1269 (maison grange au Riondet) et 1270 (champ jardin au Riondet)

    Tartel Claude François / 1704 (maison cellier) et 1705 (jardin) et 1717 (pré verger) et 1708 (grange place) à la Plaisse / 387 et 394 et 486 et 511 (vigne)

    Tartel Jacqueline veuve de Jean Guichonnet / 1402 (masure) et 1408 (maison cour) aux Charbonniers

    Vullier Georges et frères / 324 (grange) et 326 (maison place) à Champagnole

    Vivian Joseph / 1281 (maison grenier au village des Toquets)

    Vullian Philibert et frères / 701 (maison grange chez les Guers Dessus)

    Indivisisions

    Chamoux Aimé, Robert Antoine, Bonnevod Pierre / 1491 (four au village des Bonnevos)

    Farnier François, Guers Bernard / 1751 (masure à la Fontaine)

    Demonfalcon Noble, Pillet Claudine veuve, Pegaz Paquet Estienne, Fenouil François. Clerc Pierre, Fenouil Bernard, Favre Aimé, Guers Bernard, Suavet Jacques, Clerc François, Effrancey Jean / 567 (une scie et place à Las Reyssa du Croset)

    Suavet Jacques, Clerc Jacques, Pegaz Paquet Bernard, Clerc François, Effrancey Jean, Fenouil François, Favre Aimé, Clerc Pierre / 603 (four et place au Croset)

    Pegaz Paquet Esienne, Pegaz Paquet Jean Jacques, Guers Bernard / 609 (four place Chez les Guers)

    Pegaz Toquet Claude, les particuliers du village des Toquets / 1285 (four au village des Toquets)

    Salamen Antoine, les particuliers du village des Huguets / 1428 (four chez les Huguets)

    Gelloz louis et les particuliers du village de la Plaisse / 1549 (four à la Plaisse)

    Tartel Claude François, Gellot Jean Claude / 1706 (four à la Plaisse)

    Communauté du village de Guers / 747 (four Chez les Guers)

    Parcelles par nature

    Vigne : * 46, 50, 54, 58, 62, 65, 68, 70, 71, 73, 74, 75, 77, 78, 79, 80, 81, 82, 83, 84, 86, 88, 90, 92, 94, 96, 98* 101, 103, 105, 107, 109, 111, 116, 117, 119, 122, 123, 129, 130, 132, 135, 143, 145, 147, 148, 150, 153, 154, 155, 156, 157, 158, 159, 160, 161, 162, 163, 164, 167, 175* 367, 368, 369, 370, 372, 373, 374, 375, 377, 380, 382, 383, 384, 387, 388, 393, 395, 390, 394, 398* 412, 414, 415, 416, 417, 418, 419, 420, 421, 422, 423, 426, 427, 428, 430, 456, 457, 458, 459, 460, 462, 463, 464, 465, 466, 468, 469, 470, 471, 472, 473, 474, 475, 476, 477, 478, 479, 480, 481, 482, 483, 484, 485, 486, 494, 495* 501, 505, 508, 509, 510, 511, 512, 513, 514, 516, 517, 519, 522, 524, 526, 529, 531, 537* 751, 847, 1121, 1812, 1813, 1816, 1817, 1819, 1821, 1824, 1825

    Pré verger : 232, 238, 239, 260, 261, 263, 278, 280, 283, 286, 292, 293, 301, 302, 327, 525, 578, 582, 584, 585, 587, 595, 602, 613, 614, 627, 629, 642, 716, 718, 721, 723, 724, 725, 744, 745, 753, 754, 755, 759, 837, 838, 848, 929, 940, 942, 943, 1124, 1128, 1130, 1131, 1139, 1141, 1143, 1158, 1178, 1187, 1192, 1196, 1198, 1205, 1206, 1217, 1247, 1267, 1268, 1283, 1284, 1287, 1288, 1301, 1302, 1305, 1308, 1405, 1406, 1425, 1429, 1430, 1433, 1438, 1439, 1441, 1444, 1514, 1545, 1550, 1553, 1554, 1535, 1560, 1561, 1563, 1564, 1600, 1690, 1698, 1700, 1711, 1715, 1717, 1756, 1757, 1758, 1771, 1805, 1887, 1899, 1903, 1914, 1976, 2025, 2031, 2186Pré marais : 828, 1530

    Cheneviere : 769, 770, 771, 772, 775, 776, 779, 780, 781, 782, 783, 784, 785, 786, 789, 794, 874, 876, 1085, 1122, 1218, 1246, 1303, 1396, 1462, 1632, 1635, 1713, 1747, 1856, 1936, 1942, 2097

    Châtaigneraie : 616, 618, 619, 620, 1729 (en indivision voir photo)Jardin : 626, 628, 729, 1541, 1601, 1605, 1606, 1689

  • Liste des propriétés bâties du cadastre de 1880.

    Matrices cadastrales Saint-Offenge-Dessous de1880

    AD Savoie, cote 3P 731 AD 731, matrices cadastrales de 1880.

    Section A. Numéro de la parcelle / Nom du propriétaire de la parcelle / Nature de la parcelle

    7 / La Montagne / Francoz François fils de Jean Bruna / bâtiment

    Section B

    37 / Blay / Gros Jean / Lamarche Jean fils de Guérin / bâtiment

    58 / Margueron / Lamarche Jean Louis, héritiers, fils de Louis Zuguet / bâtiment

    58 / Margueron / Guichonnet François, héritiers, fils de Louis veuve Zuguet / bâtiment

    125 / le Zuguet / Goury Joséphine, ouvrière, fille de Pierre à Lyon / maison

    126 / le Zuguet / Pétellaz Philibert, fils de Joseph au Zuguet / maison

    130 / le Zuguet / Romanet Claude et Jacques fils de Charkes au Zuguet / bâtiment

    132 / le Zuguet / Romanet Claude et Jacques … / maison

    133 / le Zuguet / Goury Joséphine, ouvrière, fille de Joseph à Lyon / bâtiment

    134 / le Zuguet / Pétellaz Philibert… / bâtiment

    148 / le Zuguet / Guichonnet François… / maison

    149 / le Zuguet / Pégaz Toquet Claude fils de Christophe au Zuguet / maison

    150 / le Zuguet / Fantin François fils de Pierre au Zuguet / maison

    151 / le Zuguet / Favrin Jacques et Claude fils de Claude / bâtiment

    153 / le Zuguet / Paris Claude fils de François du Zuguet / maison

    155 / le Zuguet / Guichonnet Guérin fils de Louis au Zuguet / maison

    156 / le Zuguet / Guichonnet François / maison bâtiment

    157 / le Zuguet / Guichonnet Guérin / bâtiment

    159 / le Zuguet / Orsat Jacques / maison

    160 / le Zuguet / Gelloz François / maison

    162 / le Zuguet / Orsat Claude / Maison166 / le Zuguet / Lamarche Laurent / maison

    167 / le Zuguet / Lamarche Laurent / four à pain

    168 / le Zuguet / Gelloz Charles / maison

    169 / le Zuguet / Lamarche Jean / maison

    73 / le Zuguet / Favrin Bernard / bâtiment

    174 / le Zuguet / Lamarche Jean / maison

    179 / le Zuguet / les habitants du Zuguet / four

    181 / le Zuguet / Favrin Bernard / maison

    182 / le Zuguet / Favrin Claude / maison

    183 / le Zuguet / Girod Jacques ¨maison

    184 / le Zuguet / Lamarche Jean-Louis / maison

    187 / le Zuguet / (Pressoir) / 188 (maison) / 189 (jardin) / Collomb Nicolas fils de Louis au Zuguet

    192 / Pré Coton / Francoz Joseph / 192 (four) / 193 (bâtiment) / 194 (maison)

    216 / La Compolette / Gros Antoine / maison

    217 / La Compolette / Gros Antoine / four

    289 / Cerniller / Grodaillon Jean-Louis / bâtiment

    292 / Biollet / Chanvillard Louis / maison

    294 / Biollet / Chanvillard Louis / maison

    295 / Biollet / Grosdaillon Louis / maison

    351 / Village de l’église / Gaime Philippe / maison

    352 / Village de l’église / Gaime Philippe / four

    353 / Village de l’église / Gaime Philippe / bâtiment hangar

    356 / Village de l’église / Ranbaud Marie à Cusy / maison

    359 / Village de l’église / Favrin Joseph / maison

    360 / Village de l’église / Favrin Joseph / maison

    361 / Village de l’église / Gaime Philippe / maison

    372 / La Grande Pièce / Joris Jean, rentier fils de Jacques / maison

    389 / Chez les Bonévos / Girod Joseph et Rey Joseph / maison

    406 / Chez les Bonévos / Chamoux Jacques / maison

    408 / les habitants des Bonévos / emplacement

    410 / Chez les Bonévos / Robert Laurent / maison

    412 / Chez les Bonévos / Robert Marie / maison

    413 / Chez les Bonévos / Robert Barthélemy / maison

    414 / les habitants des Bonévos / four

    415 / Chez les Bonévos / Robert Christophe / maison

    416 / Chez les Bonévos / Chamoux Guérin / maison

    417 / Chez les Bonévos / Chamoux Claude / maison

    458 / les Dimits / Lamarche Nicolas et Joseph / maison

    480/ le Zuguet / Durand Claude / bâtiment

    481 / le Zuguet / Durand Antoine / maison

    482 / le Zuguet / Paris Jean et Philibert / maison

    484 / le Zuguet / Pétellaz Philibert / maison

    489 / le Zuguet / Fenouil François / maison

    530 / Champ Devant / Collomb François et Collomb Claudine et Francoz Justin / bâtiment

    531 / Champ Devant / Collomb François et Collomb Claudine et Francoz Justin / bâtiment

    532 / Champ Devant / Collomb François et Collomb Claudine et Francoz Justin / maison

    568 / Chez les Toquets / Pégaz Toquet Antoine / maison

    569 / Chez les Toquets / Pégaz Toquet Marie / maison

    570 / Chez les Toquets / Fenouil Philibert et Jacques / bâtiment

    571 / Chez les Toquets / Pégaz Toquet Charles / maison

    574 / Chez les Toquets / Pégaz Toquet Jacques / maison

    577 / Chez les Toquets / Cardinal André / maison

    578 / les habitants des Toquets / four

    579 / Chez les Toquets / Durand Marie / maison

    585 / la Peysse / Pégaz Toquet Pierre / maison586 / 587 / la Peysse / Pégaz Toquet Claude / bâtiments

    593 / la Peysse / Pégaz Toquet Claude /maison

    La commune : 364 (jardin) / 365 (bâtiment) / 366 (mairie) / 367 (bâtiment)

    Verger : 158/161

    Pré verger : 348/349/483/529/572/573/575

    Pré marais : 463/464/468/469

    Vigne : 22/24/25/428/491/494/508/511/512/563/591/633/656/660/670/671/685/687

    Jardin : 122/123/ 165/175/176/180/354/405/533/555/556/557

    Châtaigneraie : 380/383/384/386/397

    Section C

    19 / Champ Billet / Effrancey Jean / maison

    20 / Champ Billet / Effrancey Jean / ancien four

    31 / le Rocheret / Effrancey Jean et Joseph / four

    34 / le Rocheret / Effrancey Joseph / maison

    40 / le Rocheret / Gelloz Dominique / maison

    42 / le Rocheret / Pichon Pïerre à Paris / maison4

    3 / le Rocheret / Ginet Joseph et jeannette / pressoir

    44 / le Rocheret / Ginet Françoise / maison

    45 / le Rocheret / Ginet Joseph et Jeannette / bâtiment

    47 / le Rocheret / Ginet Louis / bâtiment

    50 / le Rocheret / Brunier Marie / maison

    61 / le Rocheret / Ginet Louis / maison

    64 / le Rocheret / Effrancey Jean et François / maison

    65 / le Rocheret / Gelloz Joseph / maison

    66 / le Rocheret / Gelloz Joseph / four

    69 / le Rocheret / Effrancey Jean et François / maison

    151 / le Mollard / Brunier François et Claudine / hangar

    148 / Pré du Moulin / Grillet Pierre fils de Joseph / écluse

    149 / Pré du Moulin / Grillet Pierre fils de Joseph / canal

    225 / Pré du Moulin / Grillet Pierre / battoir

    227 / 228 / le Moulin / Grillet Pierre / moulin (2)

    230 / le Moulin / Grillet Pierre / canal

    237 / le Moulin / Grillet pierre / maison

    239 / le Moulin / Grillet pierre / écluse

    250 / Sargoint / Chapuis Joseph à Marseille / maison

    251 / Sargoint / Grellier Jean / maison

    262 / Grand Pré / Guers Louis / maison

    263 / Grand Pré / Guers Jacqueline / bâtiment

    264 / Grand Pré / Guers Joseph Marie / bâtiment

    265 / Grand Pré / Guers François / bâtiment

    345 / Pré Foin / Guers Louis / bâtiment

    361 / Lanlerin / Francoz André / maison

    365 / les Guers / Francoz Louis / bâtiment

    372 / les Guers / Isard Joseph / maison

    374 / les Guers / Guers Jean / maison

    375 / les Guers / Guers François / maison

    377 / les Guers / Isard François / maison

    380 / les Guers / Francoz Louis / maison

    382 / les Guers / Chanvillard Joseph / bâtiment

    383 / les Guers / Guers Jean-Marie, canonnier / maison

    389 / les Guers / Isard François / maison

    401 / le Muret / Blanc Louis / maison

    404 / le Muret / Bogey Etienne / maison

    408 / le Muret / Blanc Jacques / maison

    429 / près du Pont / Blanc Louis / bâtiment

    430 / près du Pont / Pella Antoine / maison

    431 / près du Pont / Isard Noël / maison

    432 / près du Pont / Favier Joseph / bâtiment

    446 / Sous les Crets / Barbier Pierre / maison

    452 / les Nantets / Nantet François / maison

    453 / les Nantets / Gros Philibert / maison

    456 / les Nantets / Gros François / maison

    458 / les Nantets / Montet Claude / four

    459 / les Nantets / Montet Claude / maison

    478 / Pré Baudy / Morand Jean-Marie / maison

    Emplacement : 366/376/378/457

    Verger : 226

    Pré verger : 33/36/51/60/67/68/70/71/72

    Pré marais : 340/341/444

    Vigne : 17/84/93/256

    Jardin : 55/261/364/371/388

    Châtaigneraie : 535/538

    Section D

    87/ La Grande Pièce / Joris Jean / bâtiment

    89 / Saint-Offenge-Dessous / Joris Jean / maison

    90 / Saint-Offenge-Dessous / Joris Jean / fruitière

    93 / Saint-Offenge-Dessous / Joris Jean / jardin

    94 / Saint-Offenge-Dessous / Joris Jean / maison

    95 / Saint-Offenge-Dessous / Joris Jean / bâtiment

    96 / Saint-Offenge-Dessous / Joris Jean / jardin

    97 / Saint-Offenge-Dessous / Joris Jean / bâtiment

    98 / Saint-Offenge-Dessous / Joris Jean / pré verger

    99 / Saint-Offenge-Dessous / Joris Jean / four

    107 / Saint-Offenge-Dessous / Francoz Jean Bruno / maison

    112 / Saint-Offenge-Dessous / Francoz Justin / pressoir

    113 / Saint-Offenge-Dessous / Francoz Justin / maison

    114 / Saint-Offenge-Dessous / Francoz Justin / jardin

    115 / Saint-Offenge-Dessous / Francoz François / jardin

    116 / Saint-Offenge-Dessous / four

    117 / Saint-Offenge-Dessous / maison

    118 / Saint-Offenge-Dessous / bâtiment

    119 / Saint-Offenge-Dessous / pré verger

    120 / Saint-Offenge-Dessous / pré marais

    124 / la Plesse / Collomb Joseph / maison

    125 / la Plesse / Collomb Joseph / jardin

    126 / la Plesse / Collomb Joseph / terre

    127 / la Plesse / Collomb Joseph / maison

    129 / la Plesse / Gelloz Philippe / maison

    139 / la Plesse / Gros François / maison

    140 / la Plesse / Gros François / jardin

    143 / la Plesse / Gelloz Périn , charpentier / maison

    145 / la Plesse / Cochet Laurent / maison

    148 / la Plesse / Fenouil Philibert et Jacques / maison

    149 / la Plesse / Isard Jean / maison

    150 / la Plesse / Gelloz Jean / maison

    151 / la Plesse / Gelloz Jean / bâtiment

    158 / la Plesse / Porcheron Philibert / maison

    159 / la Plesse / Brunier Jean / maison

    160 / la Plesse / Brunier Jean / jardin

    162 / la Plesse / Bolliet Guillaume / maison

    164 / la Plesse / Orsat Jean / maison

    170 / la Plesse / Ginet Joseph / maison

    168 / la Plesse / Ginet Joseph / jardin

    169 / la Plesse / Ginet Joseph / emplacement

    171 / la Plesse / Gelloz Joseph, maréchal ferrant / maison

    172 / la Plesse / Gelloz Joseph, maréchal ferrant / bâtiment

    173 / la Plesse / Gelloz Joseph, maréchal ferrant / pré verger

    175 / la Plesse / Porcheron Philibert / bâtiment

    174 / la Plesse / Porcheron Philibert / emplacement

    178 / la Plesse / Effrancey Philibert / maison

    177 / la Plesse / Effrancey Philibert / jardin

    181 / la Plesse / Gelloz Marie / bâtiment

    182 / la Plesse / Gelloz Georges, aubergiste / maison

    183 / la Plesse / Gelloz Georges, aubergiste / jardin

    185 / la Plesse / Gelloz Louis / maison

    189 / la Plesse / Gelloz Joseph, cordonnier / bâtiment

    192 / la Plesse / Gelloz Joseph, cordonnier / maison

    190 / la Plesse / Suavet Joseph, instituteur / maison

    193 / la Plesse / Suavet Joseph, instituteur / jardin

    194 / la Plesse / Suavet Joseph, instituteur / maison

    195 / la Plesse / Suavet Joseph, instituteur / pré verger

    191 / la Plesse / Combet Christophe / maison

    197 / la Plesse / Gelloz Laurent / maison

    196 / la Plesse / Gelloz Laurent / pré verger

    198 / la Plesse / Porcheron François / maison

    200 / la Plesse / Gelloz Joseph / bâtiment

    200 bis / la Plesse / Gelloz Joseph / emplacement

    206 / la Plesse / Robert François / bâtiment et maison

    209 / la Plesse / Robert François / jardin

    207 / la Plesse / Gelloz Joseph / maison

    208 / la Plesse / Gelloz Joseph / jardin

    213 / la Plesse / Collomb Louis / Maison

    210 / la Plesse / Collomb Louis /210 ( jardin) / 211 (four) / 212 (jardin) / 213 bis (emplacement)

    214 / la Plesse / Gelloz Jean / maison

    216 / la Plesse / Buffet Jean et Marie / bâtiment

    217 / la Plesse / Buffet Jean et Marie (jardin) / 218 (pré verger) / 219 (pré marais) / 220 (châtaigneraie)

    223 / la Plesse / Gelloz Jean / maison

    320 / les Mollards / Couterand Pierre / maison

    348 / Sur le Béal / Daviet François / maison

    394 / Vers les Prés / Suavet Louis, meunier au Crozet / canal

    396 / Vers les Prés / Suavet Louis, meunier au Crozet (moulin) / 399 (moulin et maison) / 400 (scierie)

    429 / le Crozet / Pégaz Paquet Laurent / bâtiment

    430 / le Crozet / Clerc Jacques / maison

    431 / le Crozet / Pégaz Paquet Louis / maison

    432 / le Crozet / Pégaz David Pierre /maison

    435 / le Crozet / Pégaz Paquet François / maison

    437 / le Crozet / Pégaz Paquet François / maison

    434 / le Crozet / Pégaz Paquet François / emplacement

    436 / le Crozet / Pégaz Paquet Joseph le cadet / bâtiment

    438 / le Crozet / Pégaz Paquet Jean-Pierre et Louis / maison

    442 / le Crozet / Pégaz Paquet Jean-Pierre et Louis / bâtiment

    439 / le Crozet / 6 personnes Pégaz / masures

    440 / le Crozet / Pégaz Paquet Louis / bâtiment

    443 / le Crozet / Pégaz Paquet Laurent / maison

    444 / le Crozet / Pégaz Paquet Laurent / jardin

    446 / le Crozet / Bernard Alexis et Suavet Louis, meuniers / canal

    450 / le Crozet / Vibert Pierre / maison

    454 / le Crozet / Suavet Louis, fils de Pierre, meunier au Crozet / battoir

    455 / le Crozet / Suavet Louis, fils de Pierre, meunier au Crozet / (canal) / 457 (écluse)

    460 / le Crozet / Bernard Alexis meunier au Crozet / moulin et maison

    461 / le Crozet / Bernard Alexis meunier au Crozet / (pré verger) / 462 (canal, avec Suavet Louis)

    464 / le Crozet / Vibert Pierre / bâtiment

    465 / le Crozet / Clerc Philibert / maison

    466 / le Crozet / Jacquignon Jean et Michel et Marie / maison

    471 / le Crozet / Vibert Joseph / maison

    478 / le Crozet / Alex Joseph et Marie / bâtiment

    482 / le Crozet / Alex Joseph et Marie / maison

    481 / le Crozet / Jacquignon Michel / maison

    480 / le Crozet / Jacquignon Michel / jardin

    483 / le Crozet / Clerc François / maison

    484 / le Crozet / Clerc François / jardin

    492 / le Crozet / Favre Joseph / bâtiment

    493 / le Crozet / Favre Joseph / maison

    496 / le Crozet / Favre Joseph / maison

    497 / le Crozet / Favre Joseph / jardin

    501 / le Crozet / Bernard Alexis et Suavet Louis / Canal

    674 / revers d’en bas / Magnin Jean / maison

    675 / revers d’en bas / Jacquignon François / maison

    Commune de Saint-Offenge : 91 (cimetière) / 92 (église) / 101 (presbytère) / 102 (jardin)/ 121 (emplacement)

    Emplacement : 169/180

    Pré verger : 44/111/136/137/141/196/205/222/347/350/470

    Pré marais :52/53/54/68/69/77/78/82/83/85/108/109/110/122/258/259/263/264/365/367/370/383/384/385/386/387/388/389/392/393/409/425/458/662/663/667/690 bis/699/701

    Vigne : 20/237/260/309/310/327/330/332/334/419/559/561/565/568/616 à 641/643 à 649/678 à 687/689/703/706 à 708

    Jardin : 88/168/201/203/542/543/693

    Châtaigneraie : 62/65/72/130/204/221/246/504/ 513 à 527/ 541

    Section E

    4 / les Farniers / Ginet Joseph / maison

    5 / les Farniers / Ginet Joseph / jardin

    7 / les Farniers / Jacquier Charles / maison

    6 / les Farniers / Jacquier Charles / (jardin) / 8 (pressoir) / 9 (emplacement) / 10 (bâtiment)

    11 / les Farniers / Farnier Joseph / maison

    12 /les Farniers / Farnier Joseph / jardin

    13 / les Farniers / Ginet Jacques et Ginet Joseph et Farnier Joseph / four

    14 / les Farniers / Ginet Jacques / maison

    15 / les Farniers / Ginet Jacques / pré verger

    75 / Champagnole / Chapuis Joseph / maison

    85 / la Marchière / Cochet François / maison

    93 / Longeret / Cardinal André / maison

    92 / Longeret / Cardinal André / (jardin) / 94 (emplacement)

    96 / Longeret / Farmier Jean-Marie et Philibert / maison

    95 / Longeret / Farmier Jean-Marie et Philibert / emplacement

    116 / les Nantets / Nantet Michel / maison

    113 / les Nantets / Nantet Michel / (jardin) / 114 (pressoir) / 115 (emplacement)

    117 / les Nantets / Nantet Claude / maison

    119 / les Nantets / Gros Philibert / maison

    118 / les Nantets / Gros Philibert / jardin

    120 / les Nantets / Cochet François / maison

    122 / les Nantets / Francoz Claude / bâtiment

    121 / les Nantets / Francoz Claude / emplacement

    122 / les Nantets / Francoz Claude / bâtiment

    123 / les Nantets / Nantet Philibert / maison

    124 / les Nantets / Nantet Philibert / emplacement

    126 / les Nantets / Gros François / maison

    127 / les Nantets / Gros François / emplacement

    148 / les Nantets / Fantin Jean / écluse

    150 / le Touvet / Fantin Jean / Gruaire (battoir)

    162 / les Marais / Assier Philibert / canal

    184 / le Plan / Nantet Michel / maison

    183 / le Plan / Nantet Michel / emplacement

    Pré verger : 3

    Pré marais : 42/106/140/153/155/156/164/166/167/171

    vigne : 21/23 à 34/39/40/44/72/78/187 à 191/203/204/207 à 211/214 à 220/225/226/231/232/236

    Jardin : 91

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Savoie, cote C 4231. Tabelle-minute de la commune de Saint-Offenge-Dessous, contenant les noms de tous les propriétaires par ordre alphabétique, et indiquant, pour chacune des parcelles qui leur appartiennent, le numéro cadastral, le lieu-dit, la nature de culture et la contenance en mesures de Piémont et de Savoie. - Biens de la cure de Saint-Offenge-Dessous, des nobles Cl. de Montfalcon, Jean-François d’Entremont, comte de Loche, J. -F. de Clermont ; des villages de Bocheray, des Toquet, du Cimetière, de la commune de Saint-Offenge-Dessous, etc. - Surface cadastrée de la commune : 2616 J. 193 T. 2 P.

    AD Savoie : C 4231
  • AD Savoie, cote 3P 731 AD 731, Cadastre, Saint-Offenge-Dessous. Matrices cadastrales des états de sections : 1881

    AD Savoie : 3P 731 AD 731
  • AD Savoie. Série 11FS 566, Saint-Offenge-Dessous. Chèvres

    * 13 juin 1820 : il est constaté un nombre croissant de chèvres sur la commune qui créent de nombreux dommages aux bois et vignes

    AD Savoie : 11FS 566
  • AD Savoie. Série 11FS 566, Saint-Offenge-Dessous. Aliénation des bois taillis communaux.

    * 14 décembre 1849 : Jacques Pétrie syndic. Aliénation par voie de partage, entre tous les faisant feu de la commune, de tous les bois taillis communaux maintenant mauvaises broussailles (numéros de la mappe : 2314, 2316, 1317, 2329

    AD Savoie : 11FS 566
  • AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 25 août 1867 au 13 août 1882. Pénurie guerre 1870.

    * 14 février 1871 : plusieurs personnes notables de la commune ont exposé que, vu le départ de la grande quantité d'hommes valides pour la guerre, on se trouvait dans l'impossibilité de pouvoir effectuer les travaux des champs et qu'une partie serait inculte faute de bras pour travailler, que dans cette circonstance, il serait très urgent d'exposer ces choses à M. le préfet et de le prier d'autoriser la commune à suspendre ses prestations ou du moins la moitié pour l'année 1871. Attendu qu'un certain nombre d'attelages n'auraient même personne pour les conduire. Une partie des travaux de la campagne ne pourront être effectués faute de bras pour cultiver et que même des fermes entières resteront incultes. Considérant la rareté des fourrages qui obligera un certain nombre de cultivateurs de se dessaisir d’une partie de leur bétail.

    AC Saint-Offenge-Dessous
  • AC Saint-Offenge-Dessous. Registre des délibérations du conseil municipal du 28 juin 1914 au 20 août 1922. Concession de trophées de guerre.

    * 5 septembre 1920 : Concession de trophées de guerre, suite à la demande de la municipalité. (22 février 1920) : 3 fusils de guerre, et 3 baïonnettes / 2 sabres G.P.A.X.I. / un casque / deux obus à aller chercher en 4 lieux de la France différents (Belfort, Mayence, Lyon, Paris)

    AC Saint-Offenge-Dessous
Documents figurés
  • [Saint-Offenge-Dessous. Plan minute du cadastre napoléonien dit "par masses de culture"] / Vue géométrale. Plan roulé. 1 dess. : plume encre noire et couleur, aquarellé. Echelle : 1/2372. 103x63 cm. 1802-1807 (AD Savoie. 1Fi : 407).

    AD Savoie : 1Fi 407
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