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Présentation de la commune de Montbrison

Dossier IA42001309 réalisé en 2006

Fiche

Œuvres contenues

Aires d'études Montbrison
Adresse Commune : Montbrison

Annexes

  • L´étude porte sur la commune de Montbrison, limitée par les communes d´Essertines-en-Châtelneuf, Champdieu, Savigneux, Moingt, Ecotay-L´Olme et Bard ; Montbrison et Moingt, associées depuis 1973, fusionnent le 1er janvier 2013 conformément à l'arrêté préfectoral du 14 mars 2012.

    Montbrison compte près de 15 000 habitants répartis sur un territoire dont l´altitude varie entre 370 et 552 m. Situé au pied d´une butte basaltique bordée par la zone marécageuse du Vizézy, en direction de l´est, ce territoire est contraint par la colline de Beauregard au nord et la colline de Rigaud au sud, premier contrefort des monts du Forez.

    Chef lieu de canton et d´arrondissement, Montbrison est considérée comme la capitale historique du Forez au Moyen-Âge, exemple précoce d´une ville née grâce à la présence d'un château. Néanmoins le sol de ce territoire a fourni un substrat gallo-romain avec des ruines d´habitations, des fragments de poteries sigillées près de Beauregard, de Pierre-à-Chaux et de Rigaud ainsi qu´un bronze d´Antonin le Pieux au faubourg de la Madeleine et l´emplacement présumé d´une voie antique aux Purelles.

    C´est au quartier de la Madeleine que se regroupent, dès le IXe siècle quelques maisons - préfiguration de Montbrison - autour de l´église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine citée au XIIe siècle, la plus ancienne de la commune. A proximité, et dès le XIIIe siècle, un établissement charitable, commanderie fondée par les religieux de l´ordre de Saint-Antoine, accueille les pauvres, les malades du mal des ardents, de la lèpre et de toutes maladies épidémiques (l´édifice est détruit lors des guerres de la Ligue). C´est près de ce hameau que passent aussi les marchands, les commerçants : toute une activité économique stimulée par l´existence d´un Grand chemin. Plus au sud, et le long de cette voie, s´installe, en 1154, la commanderie de Saint-Jean-des-Près rattachée à l´ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem et vers 1224 le couvent de Pénitentes de l´ordre de Saint-Augustin, devenu ensuite prieuré bénédictin Saint-Éloi (disparu à la fin du XVIIIe siècle).

    Ces voies commerciales appelées les Grands Chemins désignent les principaux axes de circulation empruntés par les marchands se rendant de marchés en foires, et par les voyageurs ou les pèlerins du chemin de Compostelle tandis que des routes secondaires assurent les relations de village à village. Le tracé du Grand Chemin de Forez, dans l´axe reliant les ports de Méditerranée aux foires de Champagne, se fixe au XIIIe siècle et passe par Moingt, Montbrison, Champdieu alors que les voies transversales, reliant Lyon ou Vienne au Bordelais, coupent le Chemin de Forez à Montbrison, Saint-Germain-Laval ou Boën.

    Montbrison se développe, selon un axe nord-sud, grâce à son implantation à la croisée des voies commerciales qui étendent leurs influences sur toutes les possessions comtales, bridant l´expansion des autres villages mais aussi grâce à sa situation entre plaine et montagne favorisant les échanges.

    C´est avec le comte Arthaud II, qui établit sa résidence dans cette localité en 1076, puis avec le partage du Lyonnais et du Forez en 1173, que naît le comté de Forez. Par cet acte le comte Guy II fait de Montbrison sa capitale que ses successeurs consolident jusqu´à Guy VII (1299-1358). Leur administration centralisée contribue à la prospérité économique de cette contrée, notamment par la mise en place de foires et de chartes de franchises.

    Pendant la guerre de Cent Ans, Montbrison est dévastée par les assauts anglais de 1359, les pillages de compagnies de routiers de 1362 et les invasions bourguignonnes de 1422. A la mort de Jean II (1372), Louis II de Bourbon devient comte du Forez et Montbrison perd son rôle de capitale désormais déplacée à Moulins, dans la province du Bourbonnais. L´administration des Bourbon se substitue à celle des comtes de Forez. De nouvelles foires revivifient l´activité économique, bien vite anéanties par les épidémies de peste de la fin du XIVe siècle et du début du XVe siècle, qui déciment le pays, et par la fermeture de la ville à partir de 1428, qui contribue à l´isolement des hameaux alentours.

    Avec l´Édit de Cognac, de 1542, instituant les généralités, le Forez est englobé dans la Généralité de Lyon. Dans ce contexte, d´ailleurs national, la bourgeoisie montbrisonnaise délaisse l´activité commerciale qui la faisait vivre au profit de charges royales. Dès lors, les officiers de la Couronne se multiplient en Forez et dans son ancienne capitale Montbrison ; financièrement à l´abri et proches du pouvoir politique, ils participent à une véritable Renaissance forézienne dans les domaines littéraire et artistique.

    Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, Montbrison fait figure de capitale provinciale où dominent bourgeoisie et petite noblesse, auprès desquelles s´agrègent de nombreux couvents développés par le mouvement de la Contre-Réforme. Mais la population, réellement très contrastée, aussi bien dans la cité que dans la campagne, est secouée par une succession de crises économiques. Nombre de petites gens, journaliers, vignerons, jardiniers, domestiques, artisans, demeurant au quartier de Bourgneuf, aux faubourgs de la Madeleine, de la Croix, de Saint-Jean ou encore aux hameaux de l´Estiallet, de Curtieux, de Vauberet, sont rendues à l´état de grande misère. D´ailleurs, au milieu du XVIIIe siècle la paroisse de la Madeleine est dans un tel état de pauvreté que son église menace ruine ; provisoirement fermée en 1750 puis définitivement à partir de 1792 et détruite en 1796.

    La période révolutionnaire accélère les changements. La destruction du château de Charlieu, le démantèlement des églises Saint-André et Sainte-Marie-Madeleine, la fermeture des couvents, la vente des biens nationaux dont la chapelle Saint-Jean-des-Prés et les maisons du chapitre, la démolition progressive de l´enceinte urbaine en mauvais état, contribuent aux transformations communales. Sous le Consulat et l´Empire, le maire Claude Lachèze (février 1801-juillet 1812), poursuit les remaniements déjà amorcés sous la République. Ainsi, la création des boulevards extérieurs plantés de promenades, le percement de nouvelles rues - améliorant la circulation entre le centre urbain et les faubourgs - contribuent à l´aération de la ville. En 1804, la réfection du réseau d´eau potable par l´entrepreneur de Roanne Costallin et la construction de nouvelles fontaines, le curage du béal comtal par les prisonniers espagnols de 1808 à 1814 pour l´entretien de la caserne, la translation des trois cimetières paroissiaux, dans un nouvel emplacement au faubourg de la Madeleine en 1809, placent ces améliorations urbaine et périurbaine dans le courant hygiéniste. Ces efforts notoires sont d´autant plus nécessaires que la commune compte un taux de mortalité important en raison d´épidémies de typhoïde répétées.

    Le nouveau rôle administratif que détient Montbrison en tant que Préfecture de la Loire de 1795 à 1855 est un facteur majeur à l´élan économique de la ville dans la 1ère moitié du XIXe siècle. Ville de marchés et de foires, qui draine la population rurale de la campagne montbrisonnaise et des monts du Forez, c´est là que s´implante, en 1818, le siège de la Société d´agriculture de Montbrison, rassemblant les propriétaires fonciers de la Plaine du Forez, à l´origine du développement agricole.

    L´implantation d´industries, telles que les minoteries, les moulinages le long du Vizézy, les usines de mécanique, entraîne une augmentation de la population qui de 5400 habitants en 1806 passe à 8047 en 1851. Désormais les boulevards attirent de nouvelles demeures. De petits immeubles, des maisons de notables ou d´industriels s´installent sur ces récentes promenades et sur les nouvelles routes des faubourgs Saint-Jean, de la Madeleine et de la Croix. L´une des premières demeures achevées en 1812, près de l´hôpital des pauvres, est l´hôtel particulier de Jean-Baptiste d´Allard, dont il agrandit progressivement le jardin, à l´arrière, jusqu´en 1828. Il dote ce grand parc d´une orangerie et de fabriques, et se constitue un cabinet d´histoire naturelle ; ensemble légué à la ville à sa mort en 1848. D´Allard reste pour les montbrisonnais un bienfaiteur de la commune qui donne aussi aux sœurs de Saint-Joseph une maison pour éduquer les jeunes filles pauvres, puis fait construire en 1842, à Rigaud, l´orphelinat de la Providence. Car malgré la prospérité économique, la misère cohabite ; les enfants abandonnés, d´abord pris en charge par l´hôtel-Dieu et la Charité puis placés en nourrice, se comptent par dizaines vers 1830.

    L´accroissement démographique nécessite davantage d´établissements scolaires. Le Renouveau catholique stimule les écoles congréganistes qui œuvrent dans l´enseignement primaire. L´école des frères de la doctrine chrétienne (devenue école Saint-Aubrin) ouvre en 1824. L´école maternelle tenue par les sœurs de Saint-Charles déménage à l´hôtel d´Allard en 1855, puis dans l´école maternelle communale construite en 1860 place Bouvier. L´institution Notre-Dame de la Madeleine, pour les filles, s´établit dans l´hôtel de Turge où elle élève une chapelle en 1842. Pour pallier la perte du collège des Oratoriens, un décret impérial de l´an XII (1804) autorise l´établissement d´une école secondaire. Ce collège impérial, installé dans l´ancien couvent des ursulines, est inauguré en 1808 ; par manque d´effectif, il ferme en 1821 pour devenir à partir de 1824 un petit séminaire, puis en 1971 le collège Victor de Laprade.

    En parallèle, le député républicain Jean-Baptiste Chavassieu applique à l´enseignement public l´esprit laïc de la IIIe République. Il fait aménager un ancien moulinage pour accueillir l´école normale d´instituteurs (actuel lycée Mario Meunier), et crée l´école primaire supérieure de garçons, boulevard de la Préfecture, qu´édifie en 1881 l´architecte départemental Stéphane Boulin. A la veille de la guerre de 1914-1918, une école de filles, élevée sur l´angle de la place Pasteur (actuel centre social), achève le plan d´urbanisme du quartier. De nos jours, Montbrison conserve un rôle prépondérant dans la région en matière d´éducation scolaire.

    Mais dans la seconde moitié du XIXe siècle, le transfert de la Préfecture à Saint-Étienne freine l´essor de Montbrison (Annexe 1). Il est toutefois compensé par la ligne de chemin de fer de Montbrison à Montrond, se rattachant à la ligne Roanne-Lyon, demandée dès 1832, et approuvée en 1855. La gare est inaugurée en 1866 et sa création donne naissance à la rue du même nom devenue, après 1871, Avenue d´Alsace-Lorraine. Ce moyen de communication désenclave l´ancien chef-lieu, par où transitent les denrées commerciales et produits industriels. C´est autour de la gare que vont s´implanter différentes industries dont la minoterie Maillon frères et Barbier alors qu´hôtels de voyageurs et cafés se répandent dans la ville. C´est aussi en dédommagement du transfert de la préfecture de Montbrison à Saint-Étienne, que l´État et le Département, désireux d´aider le monde agricole, engagent, à partir de 1863, la construction d´un canal d´irrigation, le canal du Forez, canal de dérivation de la Loire au Lignon passant sur la bordure est de Montbrison. A cette époque, son établissement permet aux propriétaires d´assainir puis d´irriguer leurs terrains dans une zone agricole couverte de vignobles marqués encore aujourd'hui par la présence de nombreuses loges.

    La municipalité, quant à elle, apporte de nouvelles améliorations sur sa commune : en 1857, elle inaugure le jardin d´Allard, réhabilité en un jardin public par le célèbre paysagiste Denis Bühler, en bordure de l´avenue du même nom, ouverte en 1853. En 1861, elle déplace l´abattoir au quartier de Pleuvey. Au milieu du XIXe siècle, la commune s´équipe d´un éclairage urbain au gaz en remplacement de l´ancien éclairage à l´huile ; mais le 9 février 1894 le conseil municipal délibère afin réduire les dépenses d´énergie : « 17 becs de gaz restent éclairés toute la nuit, il serait peut-être utile de les éteindre à minuit et de les rallumer à 4 heures jusqu´à 7 heures » ; énergie remplacée en 1909 par l´électricité.

    Avec sa tradition de ville de garnison, affectée au régiment de Cavalerie depuis le XVIIIe siècle, Montbrison reçoit ensuite le 16e Régiment d´Infanterie. Pendant la Grande guerre, le 3e Bataillon du 16e RI est cantonné dans la caserne de Vaux. Dès 1914, le Génie militaire ouvre la rue de Bichirand pour accéder aux bâtiments de la manutention, de l´intendance et de la maison des officiers. Au cours de ce conflit mondial, ce régiment est profondément mutilé à Verdun ; il est dissous en décembre 1923. Un monument aux morts de la guerre de 1914-1918 est érigé en 1920 aux abords de la caserne de Vaux avant d´être transféré dans le jardin d´Allard, en 1980, suite à la démolition de la caserne.

    En 1920 la municipalité met en adjudication le percement de la rue de Charlieu qui échoit à l´entrepreneur François Dubost. Sur ces nouvelles voies s´échelonnent surtout des maisons individuelles dont plusieurs sont réalisées par l´entreprise Dubost. Peu à peu les faubourgs s´étendent sur des terrains plus éloignés du centre. Tout au long du XXe siècle l´habitat pavillonnaire, d´abord implanté dans la rue de Feurs et Saint-Antoine - zone la plus proche du centre ville-, investit les terres agricoles, les clos, espaces autrefois réservés à la culture de la vigne. Sur ces parcelles, les murs en pisé et les petits celliers, appelés « loges », sont conservés car les villas sont construites en bordure de rue. À partir des années 1960, des ensembles concertés pavillonnaires se mettent en place et occupent la totalité d´un clos qui perd alors ses murs. Cet habitat produit une architecture diversifiée parfois dans un style néo-régional.

    C´est dans le secteur de Beauregard que l´on construit dans le 3e quart du XXe siècle un centre hospitalier en remplacement de l´hôtel-Dieu ne répondant plus aux normes en vigueur. Autour de cet établissement, outre des immeubles, s´implantent de 1966 à 1975, dans la zone des « terres rouges », trois lotissements d´habitations, soit près de 150 maisons pavillonnaires.

    Aujourd´hui la pression immobilière, très forte autour de Montbrison, fait disparaître ces zones agricoles. C´est le tourisme, enjeu économique important, qui participe indirectement à la protection du site. En effet, depuis 2012, des préconisations architecturales et des cônes de vues pour la sauvegarde des paysages sont établis sur l´ensemble de la commune de Montbrison par l´intermédiaire d´une AVAP (aire de mise en valeur de l´architecture et du patrimoine) à l´initiative de la municipalité.

  • Délibération relative à la translation de la préfecture à St-Etienne du 5 février 1834.

    [Ce serait] une concentration fâcheuse de toutes les forces vitales du département [à St-Etienne], sur un point absolument excentrique, un accroissement démesuré d´influence pour un de ses centres d´industrie et de commerce qui déjà pour eux-mêmes si énergiquement absorbants ; tandis qu´à Montbrison situé au centre du département, où les accès sont faciles de toutes parts, où les commodités ordinaires sont apportées de tous et peu coûteuses, à Montbrison où les moeurs sont douces, civilisées et l´hospitalité généreuse, que sa médiocrité exclut de tout débat important, là sans doute peuvent se traiter plus impartialement, plus mûrement, comme sur un terrain neutre, tous les grands intérêts (...) Le Conseil municipal proteste avec toute l´énergie dont il est capable contre la translation du siège de la préfecture de la Loire hors de la ville de Montbrison. (AC Montbrison 1D9. Registre de délibérations du 8 mai 1828 au 18 mars 1838)

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Loire. Montbrison série O 1070 : Dossier Service de l´éclairage. Délibérations du conseil miunicipal des 10 novembre 1893 et 9 février 1894 relatives à l´éclairage de la ville ; délibération du 21 février 1896 examinant la pétition des habitants de la rue du Parc demandant l´éclairage de leur rue

  • AC Montbrison. Série 1D9 : registre des délibérations du 8 mai 1828 au 18 mars 1838. Délibération relative à la translation de la préfecture à St-Etienne du 5 février 1834 (Annexe 1)

  • AC Montbrison. Série 1D10 : Délibération du 10 juin 1838 relative à l´établissement projeté de l´usine à gaz de Mr Jules Renaud entrepreneur de l´éclairage au gaz de la ville de Montbrison. (...) pour obtenir l´autorisation d´établir une usine à gaz propre à alimenter 500 becs de lumière dans un terrain situé hors du faubourg Saint-Jean ; Série 1D11 : Délibération [1841] sur la transaction proposée par la Cie du gaz relative à l'établissement d´une usine à gaz qui devait être terminée le 19 décembre 1839 avec la mise en service de l´usine à gaz, l´éclairage de 55 lanternes. Travail inachevé. Reprise du traité entre la mairie et la compagnie du gaz mise en place de 5 becs ou lanternes supplémentaires. Pose de candélabres au frais de la ville

  • AC Montbrison. Série 4 W 116. République Française. Ville de Montbrison. Réparations à l'abattoir. Devis détaillé. Dressé par l'architecte voyer soussigné, F. Duplaix, Montbrison, le 22 avril 1902, ms, 3 p

Documents figurés
  • [Le quartier de la Madeleine en 1667]. Bulletin de la Diana. Montbrison : La Diana, avril-juin 1925, t. XXII, n° 6, pl. III

  • [Vue cavalière simplifiée réalisée à l'occasion d'un procès soutenu par le chapitre de Montbrison. Plan de Montbrison et de Moingt]. Anonyme, 1732. Papier, encre sépia, lavis jaune, rouge, bleu. Ss éch., 60,5 x 101 cm. Ss éch., 60,5 x 101 cm. Lég., tampon. Texte en marge. (A. Diana, Montbrison)

    B Diana Montbrison
  • Département de la Loire. Arrondissement de Montbrison et canton de Montbrison. Parcellaire de 1809. Commune de Montbrison. Tableau d'Assemblage. Reboul, géomètre, Montbrison, 1809. Papier, encre brune, lavis rose et bleu, 90 x 56 cm. Ech. 1/10000e. Annotations dans un cartouche en bas à gauche : Mr Ducolombier Préfet / Mr Payen Dumoulin Directeur / Le géomètre du cadastre (Reboul) / L'ingénieur vérificateur (Deboisboissel) // (AC Montbrison).

  • Parcellaire de Montbrison. Section A dite de Curcieux. Reboul, géomètre, Montbrison, 1809. Papier, encre brune, lavis brun. Ech. 1/2500e. (AC Montbrison)

  • Parcellaire de Montbrison. Section B. Reboul, géomètre, Montbrison, 1809. Papier, encre brune, lavis brun. Ech. 1/2500e. (AC Montbrison)

  • Parcellaire de Montbrison. Section C des Moulins. Reboul, géomètre, Montbrison, 1809. Papier, encre brune, lavis brun, jaune, bleu et rose. Ech. 1/2500e. (AC Montbrison)

  • Parcellaire de Montbrison. Section D dite du Chef-lieu. Reboul, géomètre, Montbrison, 1809. Papier, encre brune, lavis brun. Ech. 1/2500e. (AC Montbrison)

  • Département de la Loire. Arrondissement de Montbrison. Canton de Montbrison. Commune de Montbrison. Parcellaire de 1809. Section E dite de la ville. Reboul, géomètre, Montbrison, 1809. Papier, encre brune, lavis bleu. Ech. 1/1250e. (AC Montbrison)

  • Abattoir. Vue à vol d'oiseau, élévation d'une ferme vitrée. Dressé par l'architecte voyer soussigné, F. Duplaix, Montbrison, le 22 avril 1902, calque, encre, plume, crayon coloré, 70 x 30,8 cm (AC. Montbrison, série 4 W 116)

  • Plan de la ville de Montbrison. Anonyme, 3e quart 19e siècle, plan imprimé, encre noire et bleue, éch 1/10 000e (A. Diana, Montbrison)

  • Plan de la ville de Montbrison. Anonyme, [1905], plan imprimé, encre noire, éch. 1/40 000e (A. Diana, Montbrison)

  • Cadastre de Montbrison. Tableau d'Assemblage, sections AT, AV, AW, AX, AT, AY, AZ, BC, BD, BE, BH, BI, BK, BL, BM, BN, BO. Cadastre renouvelé pour 1974, édition à jour pour 1986, éch. 1/5000e, 1/2000e, 1/1000e

  • MONTBRISON. 3e liv[rais]on Loire / Rauch, del. ; Schroeder, sc. 1 lithogr. : noir et blanc, sur papier ; 12,5 x 7, 5 cm [15,6 x 11,5 cm]. 19e siècle (Montbrison, musée d'Allard).

    Musée d'Allard, Montbrison
  • FRANCE PITTORESQUE. Montbrison / Fleury, del. ; Descaulx (?) sculp. 1 lithogr. : en coul. (aquarellée) ; 16,2 x 10,5 cm [26,8 x 17,2 cm]. 19e siècle (Montbrison Musée d'Allard).

    Musée d'Allard, Montbrison
  • 8 MONTBRISON.- Vue générale. Carte postale, LL. SELECTA. Villemagne, éditeur [datée 1915] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • Montbrison. La vue générale. Carte postale. Ed. Michel Potard, Librairie Papeterie, Montbrison, 1915 (Coll. Part. Rolland)

  • Montbrison. Horizon : Essertines-en-Châtelneuf (...). Carte postale. Montbrison : Edit. E. Alexandre, Avenir montbrisonnais, cliché Cheuzeville, phot. A. B & Cie Nancy, [au crayon au dos 1904] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • Panorama de Montbrison. Carte postale. Montbrison : Edition D. Perroton, phot. A. B & Cie Nancy, [tampon 1904] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • Montbrison. (v°) Carte postale. Edition Librairie-Papeterie Economique ARGRA TOULOUSE (soleil), [datée 1934] (Coll. Part. L. Tissier).

  • Montbrison. Vue générale. Carte postale. Levet agence générale de journaux, Montbrison (?), [tampon 1909] (Coll. Part. L. Tissier).

  • 151 - Montbrison. Carte postale. PH & CE (?) NANCY ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • Montbrison - Panorama. Carte postale. Edition A. Badin (Coll. Part. L. Tissier)

  • Montbrison - Boulevard Lachèze. Carte postale. Piat, Montbrison (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON (Loire) - Boulevard Lachaise. Carte postale. Ed. CIM, au dos : COMBIER IMP. MÂCON, [2e quart 20e siècle] ; (Coll. Part. Chaffengeon, Montverdun)

  • MONTBRISON - Boulevard Duguet - Foire aux Porcs. Carte postale. Piat, éditeur, Montbrison, 1910 (Coll. Part. Chaffengeon, Montverdun)

  • MONTBRISON - Boulevard Gambetta. Carte postale. Edit. Bouchardon, tabacs, rue Tupinerie, Montbrison [datée 1915] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON - Boulevard Gambetta. Carte postale. Edition Librairie Moderne Michel Potard, Montbrison [tampon 1909] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON - Pont Saint-Jean et Boulevard Gambetta. Carte postale. Edit. Gontala / Guionie & Cie TOULOUSE (+ 1 coq dans 1 rond), [datée 1918] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON - Boulevard Gambetta. Carte postale. Edition des Dames de France, cliché David (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON - Carrefour St-Jean et rue de la République. Carte postale. Edition Librairie du Forez, Montbrison (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON - La rue de la République. Carte postale. Imprimerie - Librairie - Papeterie Michel Potard, à Montbrison (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON / Grands Magasins "aux Dames de France". Carte postale. Edition des Dames de France - Cliché David [date 1924] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • 4.- MONTBRISON - Le Jardin d'Allard. Carte postale. Edition la Diana, [début 20e siècle] ; (Coll. Part. L. Tissier, Montbrison)

  • MONTBRISON. - Jardin public - le Bassin. Carte postale. Edition des Dames de France - Cliché Lahorde, Montbrison, [tampon 1925] ; (Coll. Part. Chaffengeon, Montverdun)

  • MONTBRISON - Providence. Carte postale, [début 20e siècle] ; (Coll. Part. L. Tissier, Montbrison)

  • MONTBRISON - Providence. Carte postale, [datée au dos 1932] ; (Coll. Part. L. Tissier, Montbrison)

  • MONTBRISON.- La Gare. Carte postale. Edition Librairie Pateterie Michel Potard, Montbrison, [tampon 1924] ; (Coll. Part. Chaffengeon, Montverdun)

  • MONTBRISON - Route nouvelle et jardin d'Allard. Carte postale. Edition des Dames de France - Cliché David [1er quart 20e siècle] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON - Rue de la Caserne et Route de Moingt. Carte postale. Edition Bouchardon, tabacs, rue Tupinerie, à Montbrison / H E Cluzet Jeune ST ETIENNE [tampon 1910] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON - Place et rue de la Caserne. Carte postale. Edition du Forez - Teissaire, journaux, Montbrison [tampon 1913] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • Hôtel de la Tête d'Or - J. Basset, propriétaire / Angle Rue de la Caserne et Boulevard Gambetta / MONTBRISON (Loire). Carte postale [début 20e siècle] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON (Loire) - Avenue Alsace-Lorraine. Carte postale. Edition Vve Dejoux - Cliché Faydis [début 20e siècle] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • 38 bis - MONTBRISON (Loire) - Avenue d'Alsace-Lorraine. Edit. Duhem, Librairie journaux / (v°) Carte postale. / 25 - UNIS - FRANCE 13 [timbre + tampon 1931] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • 58 - MONTBRISON - Avenue Alsace-Lorraine - Le Recrutement. Carte postale. Edition Bouchardon, tabacs, rue Tupinerie, à Montbrison / BAUER. MARCHET. DIJON ET CIE (cachet rond), [tampon 1911] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON - Hôtel Rochette, avenue de la Gare. Carte postale. Henri Part, édit. [tampon 1908] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON - Hôtel de la Gare. Carte postale. Edition Dupayrat, bazar [début 20e siècle] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON - Minoterie de la Gare / MAILLON Frères & BARBIER. Carte postale [début 20e siècle] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON (Loire) - Atelier et Magasin - Avenue de la Gare / CONSTRUCTION DE CAVEAUX / MARBRERIE SCULPTURE / M. FAVERJON. Carte postale, Phot. David [début 20e siècle] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • I. - MONTBRISON.- Les Bords du Vizézy / Le Quai des Eaux Minérales.- L'Hôtel Labrosse. Carte postale. Photo. H E Cluzel jeune ST ETIENNE [début 20e siècle] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON.- Le Quai des Eaux Minérales. Carte postale. Imprimerie - Librairie - Papeterie Michel Potard, à Montbrison [début 20e siècle] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON.- Quai des Eaux Minérales. Carte postale, [tampon 1907] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • 8 MONTBRISON.- Quai des Eaux Minérales. Carte postale. Cliché Teissaire [tampon 1915] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • 8 MONTBRISON- Quai des Eaux Minérales - Crue du 16 octobre 1907. Carte postale. Piat, éditeur, Montbrison [tampon 1908] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • 61 MONTBRISON.- Source minérale. Carte postale. LL / Edition Bouchardon, tabacs, Montbrison [datée 1916] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON.- L'abattoir. Carte postale. Cliché Piat, éditeur [datée 1909] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON.- Usine Brunaud / ARTICLES FABRIQUES PAR CETTE USINE MECHES, TRAIERES, PINCES, VILBREQUINS ET VRILLES. Carte postale, [tampon 1924] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • 39.-MONTBRISON.- Les Usines sur la route nouvelle. Carte postale. Edition Bouchardon, tabacs, rue Tupinerie, à Montbrison / HE Cluzel jeune ST ETIENNE [début 20e siècle] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • 4.-MONTBRISON.- Sortie de l'Usine sur la route nouvelle. Carte postale. Chéri Rousseau [tampon 1908] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON.- Usine Brunon-Duplanil. Carte postale. Edition Dupayrat, bazar [début 20e siècle] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • 8.-MONTBRISON.-Le Moulin d'Estiallet. Carte postale. Edition "La Diana" [tampon 1908] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • MONTBRISON (Loire) - Pont du chemin de fer et canal du Forez. Carte postale. (v°) GUIONIE & Cie TOULOUSE, un coq (dans un rond), [datée 1920] ; (Coll. Part. L. Tissier)

  • 34 Environs de Montbrison - Pont de Curtieux. Carte postale. G.R. [datée 1922] ; (Coll. Part. L. Tissier)

Bibliographie
  • Montbrison. L'architecture de la ville. 1988. Un regard. BONILLA, Mario, VALLAT, Daniel (dir.) : Ecole d'architecture de Saint-Etienne ; Montbrison : Musée d'ALLARD ; Montbrison : impr. de la Plaine-Montbrison, rééd. 1991

    197 p
  • BAROU, Joseph. La Madeleine : Un ancien village nommé Montbrison. Loire-Matin, 5 janvier 1981. Accès Internet : http ://forezhistoire.free.fr/la-madeleine.html

  • DUFOUR, J.-E. Dictionnaire topographique du Forez et des paroisses du Lyonnais et du Beaujolais formant le département de la Loire. Mâcon : imprimerie Protat frères, 1946.

    p. 592-593
  • FOURNIAL, Etienne. Les villes et l'économie d'échange en Forez aux XIIIe et XIVe siècles. Paris : Les Presses du Palais royal, 1967

    p. 33-54
  • FOURNIAL, Etienne. GAUSSIN, Pierre-Roger, GONON, Marguerite. Le passé des villes du Forez. De l'Antiquité au XVIe siècle. Saint-Etienne : Centre d'études foréziennes, 1970 (Etudes foréziennes ; n° 3)

    Les villes du Forez médiéval, p. 139-165
  • FOURNIER-NEEL, Marguerite. Montbrison coeur du Forez. Son passé, ses monuments, ses rues. Montbrison : impr. I.P.M., rééd. 2001.

    152 p
  • GUIBAUD, Caroline, HARTMANN-NUSSBAUM, Simone, JOURDAN, Geneviève, MONNET, Thierry. Montbrison, un canton en Forez. Lyon : Editions Lieux Dits, 2008 (Images du patrimoine ; 251.)

    104 p
  • LATTA, Claude. Histoire de Montbrison. Lyon : Horvath, 2e éd., 1994.

    250 p
  • LAVENDHOMME, Marie-Odile. Carte archéologique de la Gaule 42 - La Loire Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1997

    p. 144-145
  • MAURER, M., BRASSART, Gabriel. Lettres monitoires obtenues en 1675 par un montbrisonnais à propos de graves dégâts dans ses terres. Bulletin de la Diana, t. XXII (1925), p. 335-339, pl. III

    Plan du quartier de la Madeleine
  • RENON, François (Dom). Chronique de Notre-Dame d'Espérance de Montbrison, ou étude historique et archéologique sur cette église, depuis son origine (1212) jusqu'à nos jours. Roanne : imprimerie de A. Farine, rue Royale, 1847

    p. 290-297
Périodiques
  • FOURNIER, Marguerite. Le ruisseau des espagnols. In Village de Forez ; cahier d'histoire locale. n° 10, mai 1982

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