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Présentation de la commune de Marcilly-le-Châtel

Dossier IA42001090 réalisé en 2000

Fiche

Aires d'études Boën - Sail-sous-Couzan
Adresse Commune : Marcilly-le-Châtel

La commune recèle des vestiges de l'Age du Fer et de l'époque gallo-romaine. La villa de Marcilly est citée dans la cartulaire de Savigny en 970. Le bourg médiéval s'est constitué autour d'un prieuré bénédictin fondé vers 1080 (étudié). Il est implanté sur le flanc de la butte basaltique couronnée par le château de Marcilly, importante châtellenie comtale au 13e siècle (étudié). Le presbytère est déplacé en 1836 dans une maison restaurée par l'architecte Rollet, l'ancien presbytère accueillant une mairie et l'école. Mais dans le courant du 19e siècle, le centre de l'activité se déplace au Pavé, le long de la route départementale (la commune s'appelle Marcilly-le-Pavé de la Révolution à la fin du 20e siècle). La mairie est transférée au Pavé en 1961 dans un édifice abritant également la poste (devis de l'architecte A. Ferraq et P. Seignol en 1957). Le cimetière est déplacé dès 1834 par J. Mervillon et agrandi en 1900 par Gapiand. Le groupe scolaire construit en 1886 est dû à l'architecte Dulac (étudié), l'école de hameau de Say à Henri Chovin en 1909 ; une école privée existait également au Gipon. Auteurs des oeuvres citées dans l'historique : Chovin Henri (architecte) ; Dulac (architecte) ; Ferraq A. (architecte) ; Gapiand (ingénieur) ; Mervillon J. (géomètre) ; Rollet (architecte) ; Seignol P. (architecte). Attribution par source.

La commune est à cheval sur le coteau qui borde la plaine du Forez au nord-ouest et présente donc une nette dichotomie dans le paysage, l'habitat et les cultures. L'urbanisation autour du bourg neuf du Pavé est structuré par la D 8. Ailleurs, on des fermes isolées en plaine et des écarts en montagne. Les matériaux de construction mêlent pisé et moellons de granite ou de basalte. La vigne constitue une culture importante. Dans la plaine, on comptait quelques étangs, dont certains ont été asséchés au 19e siècle (subsiste l'étang César). Plusieurs tuileries et briqueteries étaient implantées au 19e siècle sur les veines argileuses affleurant le long de l'actuelle D 8.

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