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Présentation de la commune de L'Hôpital-le-Grand

Dossier IA42001383 réalisé en 2007

Fiche

Œuvres contenues

Historique

Moyen Âge et Temps Modernes

La première mention de L’Hôpital-le-Grand remonterait à la fin du 12e siècle (Hospitale Magnum, cité en 1181 dans le cartulaire des francs-fiefs du Forez, puis mention de l'Ecclesia de Hospitali en 1209. En 1214, l’archevêque de Lyon confirme aux hospitaliers de Montbrison les dîmes qu’ils ont acquises, notamment à Unias et L’Hôpital-le-Grand ; d'après Dufour).

En 1273, Mathieu Audin, récepteur des hospitaliers, achète une seigneurie au Perrier (ou Périer) ; ce fief est possédé aux 14e et 15e siècles par les Verd. Le 16 janvier 1434, Guigues Verd en fait don à Guillaume Puy. Le fief reste alors dans la famille jusqu’au début du 18e siècle, période durant laquelle, Pierre Puy du Périer (20 janvier 1674-19 décembre 1721), seigneur du Périer et Merlieu (Savigneux), en est propriétaire (armoiries : écartelé aux 1 et 4 de gueules au bélier passant d’argent, aux 2 et 3 d’argent au lion passant de sinople). La famille de Meaux, héritière du Périer et de Merlieu, a vendu le Périer dans la première moitié du 19e siècle. Le domaine est aujourd’hui morcelé entre plusieurs paysans (d'après Les châteaux historiques du Forez).

En 1555, Guillaume le Grainy de Villebeucle, commandeur de Saint-Jean, fait renouveler le terrier de la commanderie qui mentionne la "ville neuve" de L’Hôpital-le-Grand. L’inventaire sommaire de la visite des commanderies de la langue d’Auvergne (AD Rhône, série H : 138, copie à la Bibl. Diana, Montbrison, 1F 42, n°160), en 1615-1616, décrit pour le membre de L’Hôpital-le-Grand : église, ruines du château, pré du commandeur, terre du pré des Bœufs, bois, terre aux Roches, à L’Hôpital, aux Appraux, pré du Raveau, terre du Moulard. En 1697, les réponses faites par le curé à un questionnaire de l’évêché de Lyon (cité par Couffinhal) font état de 160 habitants à L’Hôpital-le-Grand. Le même document décrit la misère qui sévissait dans la plupart des familles de la paroisse. En 1789, les biens que possédait la Commanderie de Saint-Jean sont vendus comme biens nationaux. La propriété est ainsi divisée dans la paroisse de L'Hôpital, permettant à la population d'augmenter. L’Hôpital-le-Grand est érigée en commune, avec une existence indépendante (d'après la Grande Encyclopédie du Forez).

Il ne reste rien du château cité en 1615-1616, et la vaste maison bourgeoise qui a pris le nom de commanderie, toute proche de l’église, est postérieure à cette époque. Cette grande demeure, dont l’importance a été signalée dans nombre d’archives, expliquerait à L’Hôpital le qualificatif de « Grand ». Elle devait être un lieu de retraite, de repos ou un hôpital, comme en témoignent les archives provinciales. Il est difficile de savoir si le nom du village provient de cette dernière affectation ou si l’ordre des « hospitaliers » a laissé ce vocable. Il ne demeure rien non plus du vintain qui entourait la ville de L’Hôpital (Bulletin de la Diana, t. II), si ce n’est peut-être une épaisse muraille dont les restes se voient à droite de l’église, qui pourrait être le seul vestige de cette commanderie.

En 1789, L’Hôpital-le-Grand était annexe de la paroisse d’Unias, seigneurie dans le Forez, élection et archiprêtré de Montbrison. La commune est érigée en paroisse le 28 août 1808 (Vachet).

L'Hôpital-le-Grand aux 19e et 20e siècles

La population, durant le 19e siècle, est en progression, passant de 212 habitants en 1806, à 513 habitants en 1896. A partir de 1901, le nombre d'habitants redescend, pour atteindre 303 en 1962 ; il remonte ensuite régulièrement pour atteindre 968 habitants en 2011.

Les grands domaines

Plusieurs grosses fermes isolées, sièges de domaines de grandes propriétés, sont repérables dans la commune dès le premier cadastre en 1808 : fermes de Grangeneuve, des Raveaux, Bauberet, Basse-Cour (Paparet en 1808), la Tour (voir IA42003654), le Perrier, et enfin des Aureaux ou Horods (les Auraux en 1808). Beaucoup de ces domaines appartiennent à la fin du 18e siècle, et jusqu'au milieu du 20e siècle, aux hospices de Montbrison (Domaines de Basse-Cour, du Bourg, de Bauberet, du Moulin).

"Le cadastre napoléonien révèle l'étendue des biens que possédait sous la Restauration "l'Hospice des infirmes et malades de Montbrison". Ils couvraient environ 1765 hectares, réparties sur le territoire d'une quinzaine de communes disposées autour des pôles de Sainte-Foy-Saint-Sulpice, Chambéon, Feurs et l'Hôpital-le-Grand et faisaient de l'établissement le plus important propriétaire foncier de la plaine. Entre 1830 et 1913, cette contenance globale fut quelque peu modifiée par le jeu des augmentations et des diminutions. Il restait encore 1417 hectares à la veille de la guerre. Maintenue à ce niveau jusqu'à la fin des années soixante, elle devait faire les frais de gros investissements réalisés par l'hôpital de Montbrison... Les sorties de compte sont opérées en 1975 au bénéfice de la SAFER qui achète notamment 121 hectares à Saint-Paul-d'Uzore et 41 à L'Hôpital-le-Grand, du GAF de la nouvelle Pommière qui regroupe 112 hectares à L'Hôpital-le-Grand, Précieux et Grézieux-le-Fromental..." (extrait de H. Gerest. Ainsi coule le sang de la terre... Les hommes et la terre en Forez – XVIIIe-XXe siècles, p. 195-198).

Les étangs

Les délibérations des conseils municipaux permettent de suivre les travaux et projets de la commune. Ainsi, en réponse à la lettre du préfet du 29 octobre souhaitant l’assainissement de la plaine par la suppression des étangs et l’établissement de grands fossés métraux, le conseil municipal, par sa délibération datée du 6 novembre 1853, déclare être en accord avec la demande. La lettre du préfet spécifiait le texte suivant : « Considérant qu’il existe dans la plaine du Forez 573 étangs occupant une superficie de 3000 ha, que la majeur partie de ces étangs n’ont pas une alimentation bien assurée, qu’il en résulte que pendant les chaleurs de l’été, le niveau de l’eau baisse beaucoup et laisse successivement à découvert des parties de terrain plus ou moins marécageuses dont les exhalaisons remplissent l’air d’odeurs qui annoncent combien elles sont malsaines. Considérant que les autres étangs dont l’alimentation est assurée et plus régulière ont aussi cependant le même inconvénient auquel il est possible de remédier par une sage réglementation. Considérant qu’il est à la connaissance de tout le monde qu’il règne dans la plaine du Forez des fièvres particulières qu’on ne rencontre pas dans les montagnes qui l’entourent, et que ces fièvres ne peuvent être attribuées qu’à l’insalubrité du pays, et qu’il est démontré que les étangs sont la principale cause de ces insalubrités. Est d’avis qu’il y a lieu d’apporter remède à ces états de choses soit en règlementant les étangs soit en supprimant ceux notoirement reconnus insalubres. En conséquence il demande que des mesures promptes et efficaces soient prises dans ce but, qu’application soit faite de la loi du 11 septembre 1792 à tous les étangs dont l’insalubrité est notoire et il déclare qu’à cet effet, il compte sur la sollicitude de l’administration, s’en rapportant à elle pour le choix et la conservation des pièces d’eau indispensables pour l’irrigation des terres, pour tous les usages et les besoins des habitants et des animaux… ».

Le conseil municipal réuni le 1er janvier 1854 pour donner son avis sur la suppression des étangs situés dans sa commune, considère après enquête que quelques-uns méritent d’être conservés. La municipalité émet le vœu que l’étang appartenant à Charles Bret (folio 172 de la matrice cadastrale, section A, n°104 du plan), soit maintenu, attendu que cet étang sert à l’alimentation en eau pendant l’été d’un grand nombre de bestiaux appartenant à des propriétaires ou fermiers qui ont des prairies aux environs des étangs… Il en est de même concernant l’étang de M. Seguin (section A, n°57 du plan), pour les mêmes raisons que le précédent. Ces deux étangs quoique dans la même section…sont distants d’1,5 km environ. Quant aux autres étangs de L’Hôpital soumis à enquête, le conseil désire qu’ils soient supprimés, attendu qu’ils peuvent présenter des causes d’insalubrité et n’offrant d’ailleurs aucune utilité. Le 17 avril 1905, Henri Chapelle, propriétaire à Sury, demande l’autorisation de remettre en eau un ancien étang, l’étang de Grangeneuve, qu’il possédait sur le territoire de la commune, ce qui lui est accordé.

Le développement du bourg

Le bourg s'agrandit et plusieurs bâtiments et édicules communaux structurent celui-ci. [Dossier : Bourg de L'Hôpital-le-Grand]

Description

La commune de L’Hôpital-le-Grand est située dans la plaine du Forez (son altitude varie entre 352 et 380 m), en limite orientale du canton de Montbrison. Les communes limitrophes sont, à l’est, celles de Grézieux-le-Fromental, Précieux et Sury-le-Comtal ; au nord se trouve la commune de Boisset-lès-Montrond, et à l’ouest celles d’Unias et de Craintilleux. Le bourg de L’Hôpital-le-Grand occupe une position centrale, à la croisée des départementales 101 et 105 qui desservent respectivement, d’est en ouest, Montbrison et Saint-Galmier, et du nord au sud, Montrond-les-Bains et Sury-le-Comtal. L’autoroute A72 traverse le flanc est de la commune.

Le territoire communal est bordé à l'est par la Loire et traversé par la Mare, qui se jette dans la Loire dans la commune de Montrond-les-Bains. Plusieurs artères et artérioles du canal du Forez (en partie souterraines) traversent la commune du sud au nord (artère principale), et dans sa partie sud-ouest (artère de Craintilleux) ; une des artères du canal du Forez (artère de L’Hôpital-le-Grand) irrigue la rive droite de la Mare, alors que la rive gauche est alimentée par l’artère de Poncins, et plusieurs fossés d’assainissement drainent la partie ouest du territoire. La rive droite de la Mare est constitué de varennes (terres sablonneuses perméables), et la rive gauche de fromentaux (sols argileux et compacts).

L’essentiel du bâti de la commune se situe autour du village, dans un rayon de 500 m ; le reste des constructions est implanté le long de la route de Sury-le-Comtal, ou prend la forme de grosses fermes isolées, sièges de domaines de grandes propriétés, pour la plupart déjà existantes en 1808 sur le premier cadastre.

L’architecture est en pisé très caillouteux (la terre est marneuse), avec un soubassement en galet de Loire et pierre verte. Quelques murets sont en brique et galets.

Les fermes sont essentiellement à cour fermée, et le logis est dissocié de la grange-étable. Le logement est situé en général au rez-de-chaussée (une cuisine et plusieurs chambres) ; l’étage était à l'origine à usage de grenier (avec une porte haute en façade, souvent au-dessus de la porte d’entrée et sans escalier d’accès intérieur). L’aménagement de chambres à l’étage se fait au milieu du 20e siècle.

Plusieurs pigeonniers ont été repérés dans la commune, vestiges d'un corpus plus nombreux : ainsi les pigeonniers du Perrier (1988 A1 80 ; situé à l'extérieur de la cour d'une ferme, avec dépôt de pommes de terre au rez-de-chaussée), du Grand Buisson (1988 A2 167 ; contigu aux bâtiments de ferme, avec une four à pain au rez-de-chaussée), du bourg (1988 B1 472 ; édifice isolé, avec des trous-nichoirs jusqu'au sol, une échelle tournante pour la récolte des œufs, un toit chauffoir à deux pans) ou des Horods (isolé) sont en ruine ou ont été détruits.

Les fermes pratiquent la polyactivité, à base d'élevage pour la vente du beurre, des vaches, cochons et poules. Des ouvriers agricoles sont « loués » à Sury-le-Comtal les mercredis, et les grosses fermes possèdent des logements pour bonnes et commis permanents. A partir de la 2e moitié du du 19e siècle, l’irrigation des terres par le canal du Forez permet un développement de l'agriculture, avec des cultures de céréales (blé panifiable et maïs d’ensilage) et des pâtures à bocages pour l’élevage de vaches charolaises (les exploitations actuelles ont une moyenne de 200 bêtes).

Aires d'études Montbrison
Adresse Commune : L'Hôpital-le-Grand

Annexes

  • Ponts et passerelles de la commune de l'Hôpital-le-Grand, synthèse historique.

    Ponts et passerelles de la commune de L'Hôpital-le-Grand, synthèse historique

    Pont sur la Mare

    Le 26 juin 1842, vote d’un secours de 100 F pour la construction d’un pont de pierre au lieu de Brioude sur la route Montbrison – Saint-Galmier (ce pont est-il situé sur la commune de L'Hôpital-le-Grand). Le 19 août 1849, la commune vote la somme de 200 F pour réparer "la planche de la commune" sur la Mare, une passerelle sur la route Saint-Galmier - Montbrison. Plus tard, en février 1854, le conseil municipal demande au préfet la réalisation d’un pont sur la Mare, au passage de L'Hôpital, sur le chemin de Montbrison à St-Galmier. Le conseil municipal délibère que la commune de L’Hôpital s’impose jusqu’à concurrence de 1500 F répartis entre tous les habitants conformément au rôle des prestations, pour tous les charrois nécessaires au dit pont soit pour le transport des matériaux, soit pour le remplissage des remblais. Aussi, le 20 mai 1855, deux projets d’établissement d’un pont sont proposés, l’un à la fontaine du Pré Vacher, l’autre quelques mètres au-dessous du passage actuel au nord du bourg ; le dernier lieu est retenu par le conseil municipal. Dès le mois suivant, le 24 juin 1855, le maire demande à pouvoir traiter avec tout fournisseur pour acquérir les bois et autres matériaux nécessaires à la construction du pont. Malheureusement, suite aux crues de la Mare et de la Currèze des 24 et 26 août, il est nécessaire de procéder à la reconstruction du pont enlevé par la rivière la Mare et situé sur le chemin de l’Hôpital à Montbrison. Un pont provisoire en bois esteffectué.

    Passerelle du hameau de la Tour

    Le 18 mars 1894, le conseil municipal expose qu’à la demande des habitants du hameau de la Tour… Il est urgent de faire construire sur la rivière la Mare une petite passerelle se composant simplement d’un pilier au milieu de la rivière et de deux culées supportant une simple planche. Le maire est d’avis de faire exécuter rapidement ce pont. Deux mois plus tard, en mai, M. Despreaux (?), agent voyer du canton, est mandaté pour faire les plans et devis de la passerelle de la Tour. Le 19 septembre 1894, le conseil municipal autorise le maire à traiter de gré à gré avec l’ouvrier chargé de la construction de la passerelle. Le 20 octobre 1894, un traité de gré à gré passé avec Charles Dupeyrat, maçon à Boisset-lès-Montrond pour la confection de la passerelle à construire sur la Mare au hameau de la Tour. Puis le 28 avril 1895, la municipalité demande au préfet l’autorisation de construire une passerelle en fer pour laquelle la maçonnerie est déjà faite. L’une de ces passerelles est située au hameau de la Tour, l’autre au bourg. Les habitants de ce lieu ont souscrit pour une somme de 300 F pour couvrir une partie des frais que nécessitera la construction. M. Despreaux fera les plans et devis relatifs à ces travaux. En octobre 1895, le conseil municipal est d’avis qu’une somme de 1 300 F soit employée à la construction des passerelles sises l’une au bourg, l’autre au lieu-dit de la Tour, avec traité de gré à gré.

    Passerelle du Bourg

    le 28 avril 1895, la municipalité demande au préfet l’autorisation de construire une passerelle en fer pour laquelle la maçonnerie est déjà faite. L’une de ces passerelles est située au hameau de la Tour, l’autre au bourg. Les habitants de ce lieu ont souscrit pour une somme de 300 F pour couvrir une partie des frais que nécessitera la construction. M. Despreaux fera les plans et devis relatifs à ces travaux. En octobre 1895, le conseil municipal est d’avis qu’une somme de 1 300 F soit employée à la construction des passerelles sises l’une au bourg, l’autre au lieu-dit de la Tour, avec traité de gré à gré. Le 29 août 1900, la passerelle du bourg, emportée par la Mare, est à reconstruire. M. Despreaux, agent voyer du canton de Saint-Rambert est chargé d’établir un devis des travaux, et la 7 juillet 1901, un traité de gré à gré pour la construction de la passerelle est passé avec M. Robinet Louis, entrepreneur à Saint-Just-sur-Loire, pour un devis s’élevant à 850 F.

    Pont sur le chemin d’intérêt commun n°9

    En avril 1873, le maire soumet au conseil municipal le procès verbal d’enquête ouvert et clos en cette commune sur le projet de rectification du chemin d’intérêt commun n°9 et la construction d’un pont.

    Pont de Montrond

    Le 5 juin 1884, une délibération rappelle que par délibération du 10 avril 1881 une somme de 100F avait été votée pour le rachat du pont de Montrond.

    Ponts et passerelles de la commune de L'Hôpital-le-Grand, dépouillement des délibérations communales

    AC l'Hôpital-le-Grand. Registres des délibérations du conseil municipal (1838-1882 ; 1882-1908 ; 1908-1973).

    - 26 juin 1842. Vote d’un secours pour la construction d’un pont de pierre au lieu de Brioude sur la route Montbrison - Saint-Galmier. Vote de 100 F (le pont est-il situé sur la commune ?)

    - 19 août 1849. Vote de 200 F pour réparer "la planche de la commune" sur la Mare : passerelle sur la route Montbrison - Saint-Galmier.

    - 6 février 1854. Le conseil municipal demande à M. le préfet la confection d’un pont sur la Mare au passage de L’Hôpital, sur le chemin de Montbrison à Saint-Galmier… Considérant que la confection du pont… serait utile à un grand nombre de communes telles que Précieux, Unias, Craintilleux, Rivas, Saint-Galmier… Le conseil municipal a délibéré : 1) demande au préfet l’établissement d’un pont, 2) que chaque commune devant bénéficier de celui-ci soit appelée à contribuer à la construction du pont, 3) que la commune de L’Hôpital s’impose pour tous les charrois nécessaires au dit pont soit pour le transport des matériaux, soit pour le remplissage des remblais jusqu’à concurrence de 1500F répartis entre tous les habitants conformément au rôle des prestations.

    - 20 mai 1855. Pont : deux projets d’établissement, l’un à la fontaine du Pré Vacher, l’autre quelques mètres au-dessous du passage actuel au nord du bourg, Le dernier lieu est retenu par le conseil municipal.

    - 24 juin 1855. Pont : demande du maire de pouvoir traiter avec tout fournisseur pour acquérir les bois et autres matériaux nécessaires à la construction du pont.

    - 7 avril 1873. Pont : Le maire soumet au conseil municipal le procès verbal d’enquête ouvert et clos en cette commune sur le projet de rectification du chemin d’intérêt commun n°9 et la construction d’un pont.

    - 5 juin 1884 : délibération du 10 avril 1881 : une somme de 100F avait été votée pour le rachat du pont de Montrond.

    - 18 mars 1894. le conseil municipal expose qu’à la demande des habitants du hameau de la Tour… Il est urgent de faire construire sur la rivière la Mare une petite passerelle se composant simplement d’un pilier au milieu de la rivière et de deux culées supportant une simple planche… Le maire est d’avis de faire exécuter rapidement ce pont.

    - 20 mai 1894. M. Despierres, agent voyer du canton, est sollicité pour faire les plans et devis de toutes les réparations à exécuter aux écoles, au mobilier scolaire et à la passerelle de la Tour.

    - 19 septembre 1894. Passerelle. Le conseil municipal autorise le maire à traiter de gré à gré avec l’ouvrier chargé de cette construction, puis demande que ce travail soit donné en adjudication et non de gré à gré.

    - 20 octobre 1894. Traité de gré à gré passé avec Charles Dupeyrat, maçon à Boisset-lès-Montrond pour la confection de la passerelle à construire sur la Mare au hameau de la Tour.

    - 28 avril 1895. Demande au préfet l’autorisation de construire une passerelle en fer pour laquelle la maçonnerie est déjà faite. L’une de ces passerelles est située au hameau de la Tour. Les habitants de ce lieu ont souscrit pour une somme de 300F pour couvrir une partie des frais que nécessitera la construction. M. Despreaux fera les plans et devis relatifs à ces travaux.

    - 20 octobre 1895. Le conseil municipal est d’avis que la somme de 1300F soit employée à la construction des passerelles sises l’une au bourg, l’autre au lieu-dit de la Tour. Traité de gré à gré à rédiger.

    - 29 août 1900. Suite aux crues de la Mare et de la Currèze des 24 et 26 août, il est nécessaire de procéder à la reconstruction du pont enlevé par la rivière la Mare situé sur le chemin de L’Hôpital à Montbrison. Un pont provisoire en bois sera effectué. La passerelle du bourg, emportée par la Mare est à reconstruire. M. Despreaux, agent voyer du canton de Saint-Rambert est chargé d’établir un devis des travaux.

    - 7 juillet 1901. Le traité de gré à gré pour la construction de la passerelle est passé avec M. Robinet Louis, entrepreneur à Saint-Just-sur-Loire, pour un devis s’élevant à 850F.

  • Commune de l'Hôpital-le-Grand, éléments historiques concernant divers sujets (Assainissement de la plaine, bascule, puits communal, électrification, lavoir communal, limitation de la vitesse). Synthèses.

    Assainissement de la plaine

    En réponse à la lettre du préfet du 29 octobre souhaitant l’assainissement de la plaine par la suppression des étangs et l’établissement de grands fossés métraux, le conseil municipal, par sa délibération datée du 6 novembre 1853 déclare être en accord avec la demande. La lettre du préfet spécifiait le texte suivant : « Considérant qu’il existe dans la plaine du Forez 573 étangs occupant une superficie de 3000 ha, que la majeur partie de ces étangs n’ont pas une alimentation bien assurée, qu’il en résulte que pendant les chaleurs de l’été, le niveau de l’eau baisse beaucoup et laisse successivement à découvert des parties de terrain plus ou moins marécageuses dont les exhalaisons remplissent l’ai d’odeurs qui annoncent combien elles sont malsaines. Considérant que les autres étangs dont l’alimentation est assurée et plus régulière ont aussi cependant le même inconvénient auquel il est possible de remédier par une sage réglementation. Considérant qu’il est à la connaissance de tout le monde qu’il règne dans la plaine du Forez des fièvres particulières qu’on ne rencontre pas dans les montagnes qui l’entourent et que ces fièvres ne peuvent être attribuées qu’à l’insalubrité du pays et qu’il est démontré que les étangs sont la principale cause de ces insalubrités. Est d’avis qu’il y a lieu d’apporter remède à ces états de choses soit en règlementant les étangs soit en supprimant ceux notoirement reconnus insalubres. En conséquence il demande que des mesures promptes et efficaces soient prises dans ce but, qu’application soit faite de la loi du 11 septembre 1792 à tous les étangs dont l’insalubrité est notoire et il déclare qu’à cet effet, il compte sur la sollicitude de l’administration, s’en rapportant à elle pour le choix et la conservation des pièces d’eau indispensables pour l’irrigation des terres, pour tous les usages et les besoins des habitants et des animaux… ». Le conseil municipal réuni le 1er janvier 1854 pour donner son avis sur les étangs situés dans sa commune, considère que concernant les étangs situés dans la commune de l’Hôpital-le-Grand, et pour lesquels une enquête pour leur suppression a été ouverte, quelques uns méritent d’être conservés. La municipalité émet le vœu que l’étang appartenant à M. Bret Charles, folio 172 de la matrice cadastrale, section A 104 du plan, soit maintenu, attendu que cet étang sert à l’alimentation en eau pendant l’été d’un grand nombre de bestiaux appartenant à des propriétaires ou fermiers qui ont des prairies aux environs des étangs…Il en est de même concernant l’étang de M. Seguin, section A 57 du plan, pour les mêmes raisons que le précédent. Ces deux étangs quoique dans la même section…sont distants d’1,5 km environ. Quant aux autres étangs de l’Hôpital soumis à une enquête, le conseil désire qu’ils soient supprimés, attendu qu’ils peuvent présenter des causes d’insalubrité et n’offrant d’ailleurs aucune utilité.Le 17 avril 1905, M. Chapelle Henri, propriétaire à Sury, demande l’autorisation de remettre en eau un ancien étang, l’étang de Grangeneuve, qu’il possédait sur le territoire de la commune. Permission accordée.

    Bascule

    Le 15 novembre 1885, la commune souhaite l’installation d’une bascule. Un traité de gré à gré est passé avec M. Jean Viallon, fabricant d’instrument de pesage, à St-Etienne, rue de la République, n°44, pour l’achat d’une bascule de 4,10m de long sur 2,10m de large, pour le prix de 1 250 F.

    Puits communal

    22 novembre 1902. Pompe au puits communal : 280 F pour l’installation d’une pompe au puits communal. Le 14 mai 1903, la pompe installée par M. Bruneau, entrepreneur, ayant été mal faite, elle devra être réparée.

    Électrification

    L’électrification de la commune débute le 10 septembre 1923 par un accord de principe à la création du réseau projeté. En 1926, rien n’a été engagé, en 1927 ça se précise, et le 17 septembre 1928 le conseil communal délibère sur le nombre de lampes à installer sur la commue.

    Lavoir communal

    Le 7 juin 1925, le maire propose l’installation d’un lavoir communal abrité, qui serait installé sur le canal du Forez mais le conseil municipal ajourne cette installation. Dix ans plus tard, le 12 janvier 1935, le maire soumet au conseil municipal pour avis, le projet qui est intervenu entre le maire et l’administration du canal du Forez pour une concession d’eau pour alimenter le bassin du jardin du presbytère et pour construction d’un lavoir reconnu d’utilité publique.

    Limitation de la vitesse

    Le 23 février 1926, le conseil municipal, pour faire face au nombre croissant journalier de véhicules automobiles, limite la vitesse de la traversés du bourg à 12km/h.

    Commune de l'Hôpital-le-Grand, éléments historiques concernant divers sujets (Assainissement de la plaine, bascule, puits communal, électrification, lavoir communal, limitation de la vitesse), archives documentaires

    AC l'Hôpital-le-Grand, registre des délibérations du conseil municipal

    * 7 juin 1843. Rapport pour péréquation de l’impôt foncier… des maisons de la commune ont été surévaluées : elles appartiennent à des propriétaires forains, ne sont habitées que quelques jours dans l’année et ne sont d’aucun rapport.

    * 6 novembre 1853. Lettre du préfet du 29 octobre : assainissement de la plaine par suppression des étangs et établissement de grands fossés métraux. D’accord ; la délibération ne cite pas d’étang sur la commune.« Considérant qu’il existe dans la plaine du Forez 573 étangs occupant une superficie de 3000 ha, que la majeur partie de ces étangs n’ont pas une alimentation bien assurée, qu’il en résulte que pendant les chaleurs de l’été, le niveau de l’eau baisse beaucoup et laisse successivement à découvert des parties de terrain plus ou moins marécageuses dont les exhalaisons remplissent l’ai d’odeurs qui annoncent combien elles sont malsaines.Considérant que les autres étangs dont l’alimentation est assurée et plus régulières ont aussi cependant le même inconvénient auquel il est possible de remédier par une sage réglementation. Considérant qu’il est à la connaissance de tout le monde qu’il règne dans la plaine du Forez des fièvres particulières qu’on ne rencontre pas dans les montagnes qui l’entourent et que ces fièvres ne peuvent être attribuées qu’à l’insalubrité du pays et qu’il est démontré que les étangs sont la principale cause de ces insalubrités.Est d’avis qu’il y a lieu d’apporter remède à ces états de choses soit en règlementant les étangs soit en supprimant ceux notoirement reconnus insalubres.En conséquence il demande que des mesures promptes et efficaces soient prises dans ce but, qu’application soit faite de la loi du 11 septembre 1792 à tous les étangs dont l’insalubrité est notoire et il déclare qu’à cet effet, il compte sur la sollicitude de l’administration, s’en rapportant à elle pour le choix et la conservation des pièces d’eau indispensables pour l’irrigation des terres, pour tous les usages et les besoins des habitants et des animaux… »

    * 1er janvier 1854. Le conseil municipal réunit pour donner son avis sur les étangs situés dans la commune…Considérant que parmi les étangs situés dans la commune de l’Hôpital-le-Grand et sur la suppression desquels une enquête a été ouverte, quelques uns méritent d’être conservés, émet le vœu que l’étang appartenant à M. Bret Charles, foilo 172 de la matrice cadastrale, section A 104 du plan soit maintenu, attendu que cet étang sert à l’alimentation d’un grand nombre de bestiaux appartenant à des propriétaires ou fermiers pendant l’été qui ont des prairies aux environs des étangs…Ainsi que l’étang de M. Seguin, section A 57 du plan pour les mêmes raisons que le précédent. Ces deux étangs quoique dans la même section…sont d’après d’1,5 km environ.Quant aux autres étangs soumis à une enquête à l’hôpital…Le conseil désire qu’ils soient supprimés, attendu qu’ils peuvent présenter des causes d’insalubrité et n’offrant d’ailleurs aucune utilité.

    * 22 novembre 1902. Pompe au puits communal : 280 F pour l’installation d’une pompe au puits communal.

    * Le 14 mai 1903, la pompe installée par M. Bruneau, entrepreneur, ayant été mal faite, elle devra être réparée.

    * 10 mars 1905. Horloge. Projet du conseil municipal d’établi une horloge sur le corps de bâtiment des écoles. Souhait de traité de gré à gré. Les travaux et fournitures seraient inférieurs à 3000F. L’horloger le plus intéressant : M. Charvet Ainé de Lyon, pour 2900F.

    * 17 avril 1905. Étangs de Grangeneuve. M. Chapelle Henri, propriétaire à Sury, demande l’autorisation de remettre en eau un ancien étang qu’il possédait sur le territoire de la commune. Accordé.

    * 12 janvier 1935. Le maire soumet au conseil municipal pour avis, le projet qui est intervenu entre le maire et l’administration du canal du Forez pour une concession d’eau pour alimenter le bassin du jardin du presbytère et pour construction d’un lavoir reconnu d’utilité publique.

    * 22 novembre 1942. Statue de la Vierge. Proposition d’ériger une statue de la Vierge sur une place publique. Les familles ont versé les deux tiers de la somme figurant dans le devis de l’architecte. Le conseil municipal approuve de voter la somme de 6000F pour participer à l’érection de cette statue.

    * 22 avril 1965. Renommer le nom de la Mare. Proposition du sous préfet de renommer le nom de la rivière la Mare pour l’Alzon. Refus du conseil municipal.

  • Domaines des hospices de Montbrison sur la commune de L'Hôpital-le-Grand

    AH Montbrison (en dépôt aux AC Montbrison). Archives des Hospices de Montbrison. Dépouillement partiel.

    Fond inventorié et coté à la fin du 19e siècle, puis reconditionné et en attente de classement. Les références indiquées ici sont les anciennes cotes.

    Boîte 128. série H. Papiers et correspondances diverses.

    Domaine de L’Hôpital-le-Grand. Bureau du 11 thermidor an IX (30 juillet 1801) : Déporte est autorisé à construire un escalier pour monter au grenier.

    Domaine du Moulin de L’Hôpital-le-Grand. Bureau du 16 fructidor an IX (2 septembre 1801) : Rival meunier à Sury fera une roue au moulin (36 F).

    Sommier Fermages et Locations – 1791 à 1819.

    Commune de L’Hôpital-le-Grand :

    Domaine de la Basse-cour ou chez Bayle, maison de maître, pigeonnier, une locaterie, le tout situé sur la commune de L’Hôpital-le-Grand.

    - Par acte du 20 mars 1791, bail à ferme à Antoine Giraud, marchand à Montbrison pour 9 ans, jusqu’en 1800.

    - Par acte du 27 Germinal an VIII, bail à ferme à Jean-Pierre Lattard, avoué demeurant à Montbrison, pour 6 ans (de l’an IX à l’an XV).

    - Par acte du 27 avril 1806, bail à ferme à Claude Charlieu propriétaire au bourg de l’Hôpital pour 6 ans (de 1806 à 1812).

    Moulin et fonds y réunis

    - 20 mars 1791, bail à ferme du moulin et fonds à Jean Julien, meunier pour 8 ans (de 1792 à 1790).

    - 27 germinal an VIII, bail à ferme à Antoine Combray, boucher à Montbrison pour 6 ans (an IX à an XV).

    - 4 mai 1806, bail à ferme à Jean Durrieux, meunier à l’Hôpital pour 6 ans (1806 à 1812).

    Domaine de Jagnieu

    - 20 mars 1791, bail à ferme à Pierre Thivet, cultivateur de Prétieux pour 8 ans (1792 à 1800)

    - 27 germinal an 8, bail à ferme à Jean-Bapt. Richard, cultivateur à l’Hôpital, pour 6 ans de l’an IX à l’an XV

    - 27 avril 1806, bail à ferme à J.-B. Richard pour 6 ans (1806 à 1812)

    Domaine au-dessus du moulin de Vauberet

    - 20 mars 1791, bail à ferme à Antoine Giraud, marchand à Montbrison, pour 9 ans (1791 à 1800)

    - 27 germinal an VIII, bail à ferme à Claude Desportes, propriétaire à Montbrison pour 6 ans (1800 à 1806)

    - 27 avril 1806, bail à ferme à Antoine Cambrai, propriétaire à Moingt pour 6 ans (1806 à 1812)

    Domaine du Bourg

    - 20 mars 1793, bail à ferme à Pierre Montagne, pour 7 ans, de 1793 à 1800

    - 27 germinal an VIII, bail à ferme à J.-Pierre Lattard, avoué, pour 6 ans (de 1800 à 1806)

    - 27 avril 1806, bail à ferme à André Peinturier et Tessier, cultivateur au bourg de Saint-Romain-le-Puy, pour 6 ans, (de 1806 à 1812)

    Locateries et fonds

    - 20 mars 1791, bail à ferme à Claude Martin à l’Hôpital, pour 9 ans (1791 à 1800)

    - 27 germinal an VIII, bail à ferme à Lattard, avoué pour 6 ans (1800 à 1806)

    - 27 avril 1806, bail à ferme à Antoine Cambrai, propriétaire à Montbrison pour 6 ans (1806 à 1812)

    Hospice des infirmes et indigents. Sommier des baux à ferme et à louer – 1813 à 1854.

    Commune de L’Hôpital-le-Grand :

    Domaine de Basse-Cour (baux de 6 ans)

    -12 avril 1818, bail à ferme à Antoine Lyonnet et Marie Pavillion

    - 4 avril 1824, Antoine Lyonnet

    - 13 mars 1830, idem

    - 19 mars 1836, idem

    - 24 juillet 1841, idem

    Moulin de L’Hôpital-le-grand (baux de 6 ans)

    - 4 avril 1818, bail à ferme à Claude Plasse et Antoinette Boyer

    - 25 septembre 1825, Henry Tissot et François Durris

    - 21 avril 1831, Jean Chomarat et Marguerite Salardon

    - 9 avril 1836, Claude Menu, propriétaire à Sury

    - 19 juin 1841, idem

    - 14 août 1846, mariés Comparel et Grangier

    - 11 août 1849, Garnier Henri, père et Garnier Benoît, fils

    - 12 juin 1852, mariés Antoine Tissot

    Domaine du Bourg (baux de 6 ans)

    - 12 avril 1818, bail à ferme à Jean Sallai

    - 4 avril 1824, mariés Benoit et Tissier

    - 13 mars 1830, Pierre Seillon et Marguerite Chomaret

    - 3 avril 1836, Rambert Magaud, cultivateur à Prétieux et Catherine Touilloux

    - 2 avril 1842, Rambert Magaud et Gabrielle Saunier

    - Avril 1848, Veuve Montague

    Locaterie à L’Hôpital

    - 12 avril 1818, bail à ferme à Claude Charlieu

    - 1 novembre 1824, Jean Blanchard

    - 1 novembre 1826, Antoine Faure

    - 13 mars 1830, A. Faure et Gabrielle Saulnier

    - 9 avril 1836, idem

    - 15 juin 1842, idem

    - 1 avril 1848, Jacquemond

    Domaine Basse-cour (Hôpital-le-Grand) / Domaines – Locations – Donations – 1848 à 1903.

    Ce domaine a été donné à l’hospice des pauvres infirmes de Montbrison par Jean-Baptiste Poncet, clerc tonsuré décédé à Montbrison le 25 février 1790, aux termes de son testament en date du 25 juin 1778.

    * 1848. Reprise aux murs des écuries des cochons, aux murs du soir, à la grange, aux portes, portes et fenêtres posées à l’écurie des chevaux, 5 châssis neuf, vitrés, contrevents, 4 croisées à l’écurie des vaches.

    * 1851. la cheminée de la cuisine fumait horriblement, elle a été reconstruite à neuf, le four a été réparé.

    * 1852. Fait à neuf une écurie pour les bœufs à la place de l’écurie des moutons avec fenière au-dessus.

    * 1853. il a été refait à neuf la voûte de la cave qui a été agrandie de près de la moitié, le fournil a été carrelé à neuf.

    * 1854. La grange qui était prête à tomber a été abattue, sauf une porte qui a été convertie en hangar, une autre grange a été bâtie d’une longueur de 21 m et 8 de large dans œuvre, 5,72 m de hauteur, plus un escalier pour aller de l’écurie des bœufs à la fenière, une nouvelle fenêtre dans la chambre de la maison donnant sur le jardin, une écurie pour les moutons à la suite de la grange en profitant de 2 … de la cour (1558,69 F)

    * 1856. Refait et élevé le toit du grenier au-dessus de l’écurie des chevaux, fait un escalier à neuf dedans l’écurie, bouché la porte qui menait sur la cour et ouvert une autre en bas au pied de l’escalier. Dalle d’évier et crépis.

    * 1859. Recrépi la maison, le fournil, les écuries des moutons, des bœufs, des chevaux et une partie de la grange (300 F)

    * 1861. L’écurie des vaches reconstruite par le sieur Rousset, maçon (4820 F). Le four a été reconstruit, une petite laiterie a été établie contre l’écurie des bœufs et le mur du jardin.

    * vers 1900. Les fermiers devront payer l’abonnement aux eaux du Canal du Forez

    * 1902 . Une écurie pour les bœufs a été construite à la place du hangar à la suite de l’écurie des vaches, à l’angle nord-ouest de la cour.

    * 1937. Construction de chambre de domestique. (série O 159)

    * 1938. Construction de deux chambres pour domestiques et garage au dessous. Architecte : J. Agricol (série O 160)

    * 1938. Construction d’un parc à fumier et d’un escalier. (série O 159)

    * 1943. Construction d’un dépôt à légumes au domaine durant l’hiver, avec fenil au-dessus, dans la grange. Architecte : M. Agricol, en 1943. M. Perat J.B., entrepreneur à Montbrison. (série O 159)

    * 1957. Courrier de Veuve Mathias aux hospices pour réclamer des réparations : une fosse à purin avec amélioration des écuries ; un grenier pour le grain, car depuis que le grenier a été modifié en chambres à coucher, il n’a pas été remplacé ; construction de chambres de domestiques car avec la fièvre aphteuse, il n’est pas possible de faire dormir les employés dans l’étable ; refaire le portail d’entrée de la ferme ; une écurie pour les volailles et réparations aux écuries à porcs.

    * Plan : Hospices Civils / de Montbrison / Domaine de la Basse-cour / Chambres pour domestiques. - tirage papier – échelle de 0,02 p.m. – Montbrison le 24 mai 1937 – dimensions : H = 52,1 ; La = 53. (Série O 160)

    Domaine de l’Hôpital-le-Grand (le Bourg). (historique)

    * 26 thermidor an VI. (13 août 1798) Domaine légué par feu l’abbé Poncel. Tombe en ruine. Situé au bourg. Le linteau ou pièce de bois qui forme le dessus de la porte de la grange … est affaissé… la bâtisse en cailloux qu’il supporte qui est au dessus, de la hauteur de 4 pieds sur 2 d’épaisseur environs est corromput et fendu en 2… mur septentrional de la grange en longueur duquel passe le grand chemin tendant de Montbrison à Saint-Galmier… [en très mauvais état]. Écuries à brebis ; écuries à bovins ; 2 petites écuries « dans l’une desquelles est en partie du four dudit domaine » ; « angle septentrional et oriental formé par le mur de la maison dudit domaine et le dehors du four ». Jean Fortunier cultivateur, sous fermier (sous fermier de Pierre Montagne qui tient la ferme des hospices) ; Josselin journalier de la commune de Bonson y demeurant, Pierre Ravel aussi journalier de la commune de Saint-Marcellin y demeurant. État estimatif des réparations urgentes à faire dans le domaine … situé à L’Hôpital-le-Grand, occupé par le citoyen Fortunier métayer [s.d.]. A la « grange », refaire : la porte (encadrements, vantaux, maçonnerie au dessus) ; le couvert ; faire une porte de communication à ladite grange ; reprise de murs. Reprises de murs à l’écurie des moutons et à l’écurie des bœufs, reprise de toiture, porte et fenêtre à l’écurie des bœufs ; écurie des bestiaux… écurie des porcs… écurie des agneaux…et réparer les crèches de l’écurie des bœufs et vaches. (Boîte B 55. Domaines ruraux. B 110/12)

    Domaine de l’Hôpital-le-Grand (le Bourg). (Domaines – Locations – Donations – 1848 à 1903o)

    Ce domaine a été donné à l’hospice des pauvres infirmes de Montbrison par Jean-Baptiste Poncet, clerc tonsuré décédé à Montbrison le 25 février 1790, aux termes de son testament en date du 25 juin 1778.

    * 1851 – un évier neuf a été fait et la maison crépie

    * 1854 – création d’une écurie pour les bœufs à la suite et au soir de la grange moyennant un prix fait avec Rousset, maître maçon à Sury.

    * 1857 – réalisation d’un puits près de la maison dont il est pourtant séparé par le chemin, maçonné et couvert d’une voûte. La profondeur est de 9 m (poulie et chaîne).

    * 1859 – recrépis tout le domaine et dallé l’évier.

    * 1864 – reconstruit 4 petites écuries à cochon à l’ouest de la cour.

    * Le domaine est vendu en détail en …

    Généralités domaines.1927 : révision du prix des Baux à ferme : (Série N 146)

    * bail du Domaine de Janieux, expiration le 31 octobre 1931, Jean-Antoine Bourgier, prix passant de 4375 F à 9500 F.

    * bail du Domaine de Beauberet, expiration le 31 octobre 1932, Antoine Beny, prix passant de 4690 F à 9470 F.

    * bail du Domaine de Basse-Cour, expiration le 31 octobre 1932, Jean-Marie Mathias, prix passant de 4750 F à 9590 F.1889 : travaux exécutés par Dubeau Pierre, entrepreneur (Série O 159)

    * Domaine de Jagneux1904 : travaux exécutés par l’entrepreneur Arnaud (Série O 159)

    * Domaine de Beauberet

    Droit de Bail et location de chasse (1876 à 1922)

    Moulin de l’Hôpital, vendu

Références documentaires

Documents d'archives
  • Bibl. Diana, Montbrison. Série 1F 42, n°160 : Montbrison. Pièce n° 58 : Commanderie de Saint-Jean-des-Prés.

    Copie de Inventaire sommaire des Archives départementales du Rhône, t 1, p. 118 série H : 138. Visite des commanderies de la langue d’Auvergne, 1615-1616. Commanderie de Montbrison (f°53).

    Le texte cite :

    - la chapelle Saint-Jean-des-Prés "a retable en platte peinture de la Décollation de saint Jean Baptiste… dans la nef, y en a un autre autel avec deux sépulchres relevez en bosse, où sont les armoiries de plusieurs commandeurs… calice aux armes du commandeur de la Salle… un plat de bois où est l’effigie du chef de saint Jean Baptiste…"

    - la "maison de la commanderie", cure, moulins, grange du Pym, rentes, péage de Moingt ; granges de la Chaux et Mornant ; prés, bois, étangs, pré Fenoliouze, prairie de Saint-Paul, maison, dîme, vignoble de Ruffieu.

    - membre de Château le Bois (…)

    - métayerie du temple de Lians.

    - membre de L’Hôpital-le-Grand : église, ruines du château, pré du commandeur, terre du pré des Bœufs, bois, terre aux Roches, à l’Hôpital, aux Appraux, pré du Raveau, terre du Moulard.

    - annexe de Messilieu : tour carrée en ruine…

    B Diana Montbrison : 1F 42 160
  • Syndicat intercommunal à vocation multiple des communes du bord de la Loire [L’Hôpital-le-Grand, Boisset-lès-Montrond, Craintilleux, Rivas, Unias, Veauchette]. Établissement public. Paul Camouis, préfet de la Loire (préf.). Firminy : atelier de l’imprimerie A. Vicherd, [1972]. Plaquette ill., non paginée, 29,7 cm. Exemplaire consulté : AC L’Hôpital-le-Grand.

  • COUFFINHAL, Paul. [Historique de L'Hôpital-le-Grand], coupure de Journal paru en 1965, consulté aux AC L'Hôpital-le-Grand.

Bibliographie
  • Acquisitions [Terrier de la seigneurie de l'Hôpital-le-Grand]. Bulletin de la Diana, t. II, n° 5, 1883.

    p. 338, 339
  • Archives départementales du Rhône. Recueil des visites pastorales du diocèse de Lyon aux XVIIe et XVIIIe siècles, Tome I. Visites de 1613-1614. Lyon : aux Archives départementales, 1926

    p. 405, 406
  • DUFOUR, J.-E. Dictionnaire topographique du Forez et des paroisses du Lyonnais et du Beaujolais formant le département de la Loire. Mâcon : imprimerie Protat frères, 1946.

    pp. 24, 42, 170, 419, 448, 690, 768, 785, 984
  • GARDES, Gilbert (dir.). Grande encyclopédie du Forez et des communes de la Loire. T. 4. Montbrison et sa région. Le Coteau : Horvath, 1985

    p. 133
  • SALOMON, Emile. Les châteaux historiques : manoirs, maisons fortes, gentilhommières, anciens fiefs du Forez et des enclaves du Lyonnais, du Beaujolais et du Macônnais qui ont formé le département de la Loire ; ill. par le Vicomte Gaston de Jourda de Vaux et Henry Gonnard. Réimpression de l'édition de Hennebont de 1916, 1922, 1926. Marseille : Laffitte, 1979. 3 Vol. (446-464-361 p.) : ill.; 30 cm

    pp. 259, 260
  • THIOLLIER, Félix. Le Forez pittoresque et monumental, histoire et description du département de la Loire et de ses confins, ouvrage illustré de 980 gravures ou eaux-fortes, publié sous les auspices de la Diana... Lyon : Imprimerie A. Waltener, 1889 (2 vol.)

    p. 280
  • VACHET, Adolphe (abbé). Les paroisses du diocèse de Lyon : archives et antiquités. Abbaye de Lérins ; Imprimerie M. Bernard,1899. 752 p. ; 27,5 cm.

    p. 180
© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel ; © Conseil général de la Loire © Conseil général de la Loire - Guibaud Caroline - Monnet Thierry