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Pont de la Guillotière 2

Dossier IA69006646 inclus dans Ensemble des ponts et bacs du Rhône, dits de la Guillotière réalisé en 2004

Fiche

Á rapprocher de

HISTORIQUE

A partir de 1558, la Ville de Lyon décide de supprimer le pont en bois et de faire un pont en pierre homogène d´une rive à l´autre (DARA, p. 89 ss.)

En octobre 1558, le maître maçon Benoît Simon est chargé de remplacer 27 chevalets de bois verticaux par des piles de maçonnerie. Ces travaux coûtent 779 livres 14 sols 8 deniers (AC Lyon. BB 81, fol. 99v° ; DARA, p. 139). Puis, le 20 décembre 1558, la Ville passe prix-fait au maître maçon Pierre Gaban et au maître charpentier Claude Collet dit Delègre, pour construire 28 arcs en maçonnerie au-dessus des piles déjà construites, pour le prix de 4300 livres. Un pont provisoire en bois permettra d´assurer le trafic pendant la durée des travaux. Pierre Gaban meurt en mars 1559, sans avoir commencé la construction (AC Lyon. BB 81, 14 mars 1559).

Olivier Roland, maître ingénieur du Roi et de Lyon, présente un nouveau projet aux échevins en mai 1559.

Lors de l´assemblée consulaire du 5 juin 1559, plusieurs échevins avancent l´idée de faire non seulement un pont solide et fiable, mais également une décoration pour l´entrée de la ville depuis l´Italie ; le projet d´Olivier Roland est adopté ((AC Lyon. BB 81, fol. 172 v° ss ; DARA, p. 141-143).

Le prix-fait de l´ouvrage est adjugé le 27 août 1559 au maître-maçon Pierre Faure et aux charpentiers Estienne Genyn et Claude Collet dit Lègre, pour un coût de 13 000 livres, à charge d´achever les travaux en 2 ans.

Les travaux sont achevés en octobre 1560.

Du côté de la Guillotière, deux descentes sont aménagées de part et d´autre du pont vers la Part-Dieu au nord et Béchevelin au sud, et une place pavée est créée au débouché du pont (AC Lyon. CC 1078, BB 81 ; DARA, p. 187).

Les travaux, d´un coût de 14 300 livres tournois, sont réceptionnés le 2 décembre 1561 (AC Lyon. CC 1102, pièce 5) ; DARA, p. 97).

10 ans plus tard, entre les 2 et 4 décembre 1570, trois arches du pont sont emportées lors d´une violente crue du Rhône (DARA, p. 98). Une passerelle est mise en place dès le 11 janvier. Les travaux de reconstruction donnés au maître-maçon Robert Danvin, de Mâcon, vont durer de mai 1579 à mai 1582.

Les travaux réalisés au début du XVIIIe s. par l´ingénieur Jacques Gabriel permettent de connaître la physionomie du pont.

Le pont, d´une longueur de 510 m pour 5 à 6 m de large seulement, est construit en pierre de grand appareil ; il comprend 20 arcs en plein cintre à claveaux saillants supportés par des piles carrées flanquées à l´amont et à l´aval de becs à angles vifs, de forme et de hauteurs différentes. Ces piles sont supportées par un platelage de planches de 15 mm d´épaisseur entrecroisées reposant sur des pieux très rapprochés (500 par piles en moyenne), et liés entre eux ; ces fondations sont entourées de maçonnerie protégées par des enrochements. Les pieux sont en chêne, provenant du nord Dauphiné, les pierres sont du choin ou de la pierre de Saint-Cyr, et la chaux vient de Saint-Germain-au-Mont-d´Or. Le pont, sans trottoir, est bordé d´un parapet plein et quatre édicules annexes sont élevés sur les piles et les culées : la chapelle du Saint-Esprit, la porte de ville flanqué de deux tours rondes et une tour carré et son pont-levis entre la 7e arche et la 8e de 33 m d´ouverture, dite la grande arcade. Cette tour marque la limite entre le Lyonnais et le Dauphiné. L´île qu´enjambe le pont se situe sous les arches 9 à 14, le bras du Rhône entre l´île et la rive gauche est très réduit (AC Lyon. 3S 313 ; AD Rhône. 2 PL 187).

La largeur des arches est comprise entre 22 et 26 m pour les huit premières, entre 19 et 11 m pour les dix suivantes ; les piles, bâties sur un module de base de 7m50 à 8 m de côté, avec des becs de 8 à 10 m, montrent également des variations importantes. La hauteur sous clef varie de 8 à 12 m. La construction semble plus fruste à l´est (DARA, p. 102).

A partir de 1720, les piles, sauf la 9, sont entourées d´une crèche, enceinte de pieux remplie de maçonnerie, procédé adopté depuis le XVIIe s. pour éviter les affouillements. L´arc 17 est pratiquement obturé par la construction d´un mur-radier (AD Rhône. 1C 159).

La chapelle du Saint-Esprit construite à l´entrée du pont côté Lyon est démolie en 1771, suite à un arrêt du Conseil d´Etat (DAGIER, Et. Histoire chronologique de l´hôpital général et grand Hôtel-Dieu de Lyon depuis sa fondation ... Lyon : impr. Rusand, 1830. 2 vol. XVI-462- ; t. 2, p. 257).

Avec la construction du quai Monsieur en 1772 (quai ; ; ;), la pente de la chaussée entre le pont et la rue de la Barre est adoucie, par la suppression de 2 arches.

La physionomie du pont va être modifiée au XIXe siècle, par le comblement des bras du Rhône et par la construction des quais qui vont rétrécir le lit du fleuve.

Les travaux réalisés rive gauche par Combalot et Cavenne entraînent l´ensevelissement des arches (une arche en 1815, puis 6 en 1833) sur lesquelles on établit le début du cours de Brosses (cours Gambetta).

En 1818, on démolit la tour carrée et son pont-levis.

On élargit le pont en établissant des arcs en fonte supportant des trottoirs.

En 1844, le pont n´a plus que 10 arches, 310 m de long et une largeur de 11m50 avec deux trottoirs de 4m50. En 1859, grâce à la construction des quais de la rive gauche, on réduit encore la longueur du pont à 252 m, par la suppression de deux arches.

Dès 1924, on envisage de remplacer le pont vétuste de la Guillotière ; il est démoli en 1952.

Précision dénomination pont routier
Appellations de la Guillotière
Dénominations pont
Aire d'étude et canton Lyon Guillotière
Hydrographies Rhône
Adresse Commune : Lyon 7e
Lieu-dit : la Guillotière
Cadastre : 1999

En 1559, les échevins décident la reconstruction du pont. Le marché est passé le 27 août à Olivier Durant, et les travaux achevés le 25 mai 1560. La limite entre le Lyonnais et le Dauphiné est marquée par la 8e pile. Le 21 mai 1579, prix-fait pour la réparation du pont dont trois arches et deux piles ont été emportées par le Rhône lors de l'inondation de 1570 (AC Lyon. BB 103). Réfection en 1603 lors des basses eaux (MAYNARD). En 1727 un ouragan détruit la machine hydraulique installée par François Snabel sous le pont pour fournir de l'eau dans tous les quartiers de la ville et alimenter les jets d'eau de la place Bellecour (AC Lyon. BB 291). Le lyonnais Petitot reprend le projet en 1729. En 1767, on décide de démolir la chapelle du Saint-Esprit, à l'extrémité ouest du pont (MAYNARD). En 1818, le pont-levis est supprimé. Avec le comblement de la rive gauche (rue Basse-Combalot, cours Gambetta), les arches de cette rive sont ensevelies. La pente très forte du tablier, côté rive droite, déjà adoucie par la construction du quai en 1772, est encore atténuée par la suppression de deux arches. En 1837, le pont est élargi par des arcs en fonte supportant les trottoirs. En 1859, la construction des quais de la rive gauche conduit à la nouvelle suppression de deux arches (travaux réalisés par l'ingénieur Alexandre Jordan). En 1944, le pont est dynamité par l'armée allemande, mais seule une arche s'est effondrée qui a pu être reconstruite en 1948, sous la direction d´André Mogaray, ingénieur des Ponts et Chaussées. Peu après la solidité du pont est mise en question et sa démolition décidée en 1952.

Période(s) Principale : 3e quart 16e siècle
Dates 1559, daté par source
Auteur(s) Auteur : Durant Olivier, maître d'oeuvre,

Pont en arc. Le pont construit en 1559, d'une longueur de 510 m, n'a que 5 à 6 m de largeur, sans trottoir. Il compte 20 arches en plein-cintre reposant sur des piles carrées avec avant-becs amont et aval. Les piles sont supportées par un platelage de planches entrecroisées reposant sur de très nombreux pieux (environ 500 par piles) ; ces fondations sont entourées de maçonnerie noyées dans des enrochements. la 8e pile est surmontée d'une tour avec pont-levis. A l'entrée dans la ville côté Lyon, se trouvent la chapelle du Saint-Esprit, les corps de garde et la maisonnette de perception des taxes, dont celle de la barre qui ferme le pont la nuit. La 1ère arche côté rive droite est très élevée ce qui donne une forte pente au tablier. Avec le comblement des bras du Rhône et la construction des quais, le nombre des arches est diminué : en 1844, le pont ne compte plus que 10 arches pour une longueur de 310 m, et une largeur de 11 m 50, avec deux trottoirs de 4 m 50 chacun. En 1859, sa longueur est ramenée à 252 m avec la suppression de deux arches rive gauche. Le pont, qui donne des signes de faiblesse, est détruit en 1952.

Murs calcaire
bois
pierre de taille
moellon
Statut de la propriété propriété publique

Annexes

  • Inscription autrefois placée sur l'une des tours marquant l'entrée du pont côté Lyon
    AVE MARIA GRATIA PLENA, DOMINUS TECUM, / VIRTUTUM CAPA, VITIORUM FRAMEA, PAPA / PROGENIE MAGNUS, FERUS UT LEO, MITIS UT AGNUS, / INNOCUUS VERE DICTUS DE NOLLE NOCERE / POSSET UT HIC FIERII PONS, SUMPTUS FECIT HABERI ; / PONTEM PETRARUSM CONSTRUXIT PONS ANIMARUM / UT NEMO PLEBIS PARTEM PORTARET UTRAMQUE. / TANTO PONTIFICI QUISQUIS BENEDIXERIT ISTI, / AESQUE SIBI CHARUM DABIT UT PONS CRESCAT AQUARUM / INTEGER ANNUS EI, QUADRAGENAQUE FIT JUBILOEI. / SUMMI PONTIFICIS OPUS EST PONS NOBILIS ISTE, / ISTIUS ARTIFICIS TIBI GRATA SIT ACTIO, CHRISTE, / QUANDO NOMEN EI PRIVATION DAT NOCUMENTI, / QUI PRO LAUDE DEI FACIT HAEC MANIFESTA VIDERI

    Lyon ancien et moderne, p. 429-430

  • Réfection du pont en 1603

    Le 22 mai 1603, le voyer de la Ville présente au Consulat que le Rhône se trouvant bien bas, c'est l'occasion de reprendre "la réfection des piles du pont dont les défauts paroissent en ce moment mieux que jamais".

    Il ajoute que "la réparation du pont pourra se faire plus aisément, plus vite et plus économiquement, en retirant du fleuve les grosses pierres de taille qui paroissent dans la rivière, au-dessous du pont, à peu près vis-à-vis où souloit être la tour de Béchevelin"

    Le Consulat autorise les travaux

    (MAYNARD, p. 321)

  • Note du chef de bataillon du génie Daigremont, à propos de l'exécution d'une porte avec deux tours défensives sur le pont de la Guillotière, 17 février 1831.

    ...L'inspection du plan suffit pour faire reconnaître l'impossibilité d'une tête de pont en avant du pont de la Guillotière ; en effet plus de 150 m de ce pont (côté du faubourg) viennent d'être supprimés, comblés et les terrains adjacents relevés en grande partie au niveau du pont sont déjà couverts de maisons hautes de quatre à cinq étages qui plongeraient dans toute espèce d'ouvrage construits en arrière sur la rive gauche du Rhône.

    On remarquera en outre que le seul terrain disponible pour construire un ouvrage se trouve en contrebas du pont de plus de 8 mètres Au reste ce terrain désigné au plan sous le nom de port submersible doit être laissé nu pour laisser un libre passage aux eaux surabondantes du Rhône dont le lit n'a été que trop rétréci par la suppression des six arches extérieures du pont.

    Nous avons donc pensé qu'il n'y avait rien de mieux à faire que d'élever sur la pile du pont la plus rapprochée de la rive gauche une porte avec tours défensives d'une solidité telle qu'elle put résister pendant quelque temps à l'artillerie.

    On trouvera indiqué sur le fragment de plan l'emplacement d'un pont-levis qui a existé pendant quelques années et que l'on a supprimé en 1816 ou 1817. Nous n'en proposons point le rétablissement attendu qu'à l'époque où il fut construit il était à peine tenable (faute de couverts) et le serait bien moins encore aujourd'hui à cause du relief des nouvelles constructions de la Guillotière et de l'extension prochaine de ce faubourg.

    Les tours que nous proposons ne sont point trop élevées : il faut pouvoir contrebattre avantageusement les feux de mousqueterie partant des étages supérieurs des maisons en avant. la hauteur de ces tours résulte aussi de l'établissement d'une herse dont l'emplacement en arrière du passage est tel que le canon de l'assiégeant ne puisse la découvrir de la campagne. Cette herse précédée d'une forte porte en chêne placée à l'extérieur du passage resterait intacte pendant un assez long temps.

    Nous ferons savoir d'ailleurs que la Ville qui depuis longtemps cherche à remédier à l'inconvénient de la rapidité de la descente du pont vers la rive droite se propose cette année même de remplacer par des travées en bois les deux premières arches du pont qui seraient démolies (A. Service historique de l'armée de terre. Paris. Vincennes. Art. 8, section 1, Lyon, carton 2 n° 30).

Références documentaires

Documents d'archives
  • A. Service historique de l'armée de terre. Paris. Vincennes. Art. 8, section 1, Lyon, carton 2 n° 30. Note du chef de bataillon du génie Daigremont, à propos de l'exécution d'une porte avec deux tours défensives sur le pont de la Guillotière, 17 février 1831

Documents figurés
  • Plan scénographique de la ville de Lyon au XVIe siècle. Rééd. 1981 de la copie réalisée et publiée en 1872 par la Soc. de Topographie historique de la Ville de Lyon, détail

  • [Plan du quartier de Béchevelin avec l'île de Plantigny] / S.n., vers 1736. Copie par Rigaud, architecte, 22 octobre 1807. Encre, lavis. 41,5 x 32,2 cm. Ech. Env. 1 : 600 (AC Lyon. 3 S 96)

    AC Lyon : 3 S 96
  • [Plan de la place du Pont avec un projet d'alignement] / S.n., 4 mai 1811. Encre, lavis. 50,5 x 33,7 cm. 1 : 300. Signé par le préfet, cte de Bondy, 16 mai 1811 (AC Lyon. 3 S 59)

  • Plan (coté Y) d'une partie de la place circulaire située vers la culée gauche du pont de la Guillotière... / Laguérenne, inspecteur des Ponts et Chaussées, 30 avril 1812. Encre, lavis. 38,8 x 24 cm. 1 : 300. Signé par le préfet, cte de Bondy, 9 mai 1812 (AC Lyon. 3 S 60)

  • [Plan de la place et du pont de la Guillotière, jusqu'au Rhône] / S.n., 8 juin 1825. Encre, lavis. 48,4 x 31,8 cm. 1 : 700 (AC Lyon. 0003 S 00068)

  • [Plan de la place du Pont et du Pont de la Guillotière jusqu'au Rhône] / Denavit et Farge, 8 juin 1825. Copié par Dremond, 22 août 1834. Ms, encre, lavis. 58 x 42 cm. Ech. 1 : 690 (AC Lyon. 0003 S 00008)

  • [Plan du quartier de la place du Pont, alignement] / Sève, 30 juillet 1826. Lithogr. Impr. L. Bereaud. 58,8 x 21,4 cm. 1 : 2000 (AC Lyon. 0003 S 00097)

    AC Lyon : 3 S 97
  • [Plan du quartier de la place du Pont et du pont de la Guillotière] / S.n., [vers 1828]. Encre, 57,5 x 40,3 cm. 1 : 2500 (AC Lyon. 0003 S 00071)

  • [Plan de la place et du pont de la Guillotière jusqu'au Rhône] / Sève, 3 avril 1833. Encre, lavis. 88,5 x 25,6 cm. 1 : 500 (AC Lyon. 0003 S 00069)

  • Plan du quartier du pont de la Guillotière avec un projet de nivellement [de la place au Rhône] / S.n., [1842]. Encre, lavis. 43 x 27,7 cm. 1 : 700 (AC Lyon. 0003 S 00072)

  • Plan d'une partie du 3ème arrondissement de Lyon comprise entre le cours Lafayette et la Grande rue de la Guillotière, indiquant le tracé du cours de Brosses à ouvrir et celui des voies nouvelles à créer, ou à prolonger / J.-C.-J. Dignoscyo, 1855. Grav. / E. Rembielinski ; impr. / de Gracia.Lithogr. 54,2 x 40, 7 cm. 1 : 5000 (AC Lyon. 3 S 10 b)

  • Profil du pont de la Guillotière avec le niveau du fleuve / Laurent de Dignoscyo, vers 1820. Dessin (Musée Gadagne. N 534)

    Musées Gadagne Lyon : N 534
  • Projet de reconstruction des arches centrales du pont de la Guillotière / Louis Combet, 1882 (AC Lyon

  • Compagnie nationale du Rhône. Voie navigable du Haut-Rhône. Traversée de Lyon. Elévations des différents ponts avec profil en travers du Rhône. CNR, Lyon, 7 janvier 1943. Ech. 1 : 500. Mise à jour avec documents des P. C. et nivellements CNR, (A. CNR. N° 11120)

  • Compagnie nationale du Rhône. Aménagement de la chute de Pierre-Bénite. Profil en long des ponts sur le Rhône dans la traversée de Lyon. D´après plan Ponts et Chaussées, service navigation Rhône Saône, complété avec documents Ville de Lyon, P. et C. service ordinaire, et relevés C.N.R. P.B.S., Saint-Fons, 21 juin 1962. Ech. 1 : 500 (A. CNR. PB_689)

  • Compagnie nationale du Rhône. Aménagement de la chute de Pierre-Bénite. Ponts sur le Rhône dans la traversée de Lyon. Détails des piles. M.T. dessinateur, M.P. ingénieur, Saint-Fons, 21 juin 1962 (A. CNR. PB_690)

  • Veuë d'un coin du pont du Rosne, par Israël Silvestre, 1ère moitié XVIIe s. Gravure (Musée Gadagne. (9)37.33)

  • Veüe de la porte du Rhône de Lyon, dite de la Guillotière.Grav. 9,5 x 11,5 (BM Lyon. Fonds Coste C 499. Vidéralp n°6979)

  • Pont de la Guillotière avant 1794. Dessin (Musée Gadagne. N 2481.12)

  • Pont sur le Rhône à Lyon / Jean-Baptiste Lallemand, 1785. Héliogravure (Musée Gadagne. N 501.9)

  • [Vue générale et porte d'accès du pont de la Guillotière]. [18..]. 1 est. : gravure (Musée Gadagne : [9]55.74.7)

  • Le pont de la Guillotière vu de la rive gauche, côté amont. 2e moitié XVIIIe s. Aquarelle. 25,5 x 39 cm (Musée Gadagne Lyon. N 3223)

  • Le pont de la Guillotière, vu de la rive droite côté aval. 4e quart XVIIIe s. Goauche. 20,3 x 33,5 cm (Musée Gadagne Lyon. N 4655)

  • Pont de la Guillottière. Hôtel Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier. Mai 1829. 1 dess. (crayon et lavis) ; 18,2 x 29,4 cm. Dans : Dessins et lavis de B. Hubert de Saint-Didier / Balthazar-Augustin Hubert de Saint-Didier, 1829-1832, f. 9 (Musée Gadagne. N 3235)

  • Partie du pont de la Guillottière / Balthazar Hubert de Saint-Didier. Mai 1829. 1 dess. (crayon et lavis) ; 17,1 x 27,7 cm. Dans : Dessins et lavis de B. Hubert de Saint-Didier / Balthazar-Augustin Hubert de Saint-Didier, 1829-1832, f. 10. Dessin inachevé (Musée Gadagne. N 3235)

  • Entrée du pont de la Guillotière / Balthazar Hubert de Saint-Didier.1 dess. (crayon et lavis) ; 21,3 x 29,5 cm. Dans : Dessins et lavis de B. Hubert de Saint-Didier / Balthazar-Augustin Hubert de Saint-Didier, 1829-1832, f. 52 (Musée Gadagne. N 3235)

  • Pont de la Guillottière. Port de l'Hôtel-Dieu / Balthazar Hubert de Saint-Didier.1 dess. (crayon et lavis) ; 21,3 x 29,5 cm. Dans : Dessins et lavis de B. Hubert de Saint-Didier / Balthazar-Augustin Hubert de Saint-Didier, 1829-1832, f. 1 (Musée Gadagne. N 3235)

  • Le pont de la Guillotière depuis le sud-est / Chapuy del. , Deroy lith. vers 1830. Lithogr. Turgis (BM Lyon. Vidéralp 6753)

  • Lyon. Pont de la Guillotière et l'hôtel-Dieu / Hendrik Schwegman, [entre 1791 et 1816]. Lithogr. 12,3 x 19,9 cm (Musée Gadagne. (9)55.71.6)

  • Pont de la Guillotière (rive gauche). Vue prise en aval / Ducleaux, 1830. Dessin réhaussé à la plume. 25 x 36,15 cm (BM Lyon. Ms 6737. Vidéralp n°8281)

  • (10) Le pont de la Guillotière en 1820. Dessin / Johannès Drevet, [???] (Musée Gadagne. N 2133.1)

  • La France de nos jours. Hôtel-Dieu à Lyon. N° 175/Nicolas Marie Joseph Chapuy del., Léon-Auguste Asselineau lith., [vers 1830]. Grav. (Musée Gadagne. Fonds Verzier. (9)55.53.7)

  • [Pont de la Guillotière et cours de Brosse, vue du port au bois] / S.n., [vers 1842]. Dessin, encre. 24,6 x 16,3 cm (AC Lyon. 0003 S 00073)

  • Vue de Lyon prise de l'entrée de la Guillotière. Lyon : chez Vigezzy, {1ère moitié XIXe s.]. Gravure (Musée Gadagne Lyon. N 3018 3)

  • Lyon il y a cent ans. Le pont de la Guillotière, Dessin / Edouard Jean-Marie Hostein, vers 1850 (Musée Gadagne. N 653.26 ; N 3232 9)

  • Lyon. Pont de la Guillotière/ Lith. / Nicolas Marie Joseph Chapuy, Frédéric Salathé, 2e quart XIXe s. (Musée Gadagne. (9)55.79.7)

  • Le pont de la Guillotière vu de la rive gauche, côté aval. Dessin / Jean-Michel Grobon, [1ère moitié XIXe s.] (Musée gadagne Lyon. N 2133)

  • Le pont de la Guillotière. Aquarelle / Augustin-Alexandre Thierriat, [milieu XIXe s.]. 13,6 x 21,5 cm (Musée Gadagne Lyon. N 2932 5)

  • Panorama des quais du Rhône (Vue prise du pont de la Guillotière - Rive gauche du fleuve) / Lithogr. Laurant et Cie, édit. Jean-Baptiste Gadola, [milieu XIXe s.] (Musée Gadagne. N 3013.11)

  • Le port aux bois et le pont de la Guillotière / 2e moitié XIXe s. Gravure (Musée Gadagne. (9)47.296)

  • Le pont de la Guillotière à Lyon / Nicolas Sicard, 1879. Huile sur toile. 102 x 166 cm (Musée des Beaux-Arts, Lyon. B 324)

  • Lyon/ Lithogr. / Frédéric-Charles Wentzel, fin XIXe s. (Musée Gadagne. (9)55.82.40)

  • Le vieux Lyon. Carte postale d'après une aquarelle de Charles Rouvière, [avant 1924]. La porte du pont, vue depuis la rive gauche, côté aval (Musée Gadagne. (9)55.71.7)

  • [Le pont de la Guillotière depuis le sud-sud-est]. Lancrenon, Paul, photogr. 1894 (Minsitère de la Culture et de la Communication, base Mémoire, nump LCR03475)

    Le pont de la Guillotière depuis le sud-sud-est. Photogr. [1er quart XXe s.] (Mémoire-guil10)
  • 272 - Lyon - Pont de la Guillotière. Carte postale. S.F., [4e quart XIXe s.] (Musée Gadagne. (9)76.2.199)

  • 57 - Lyon - Le pont de la Guillotière. Carte postale. S.F., [4e quart XIXe s.] (Musée Gadagne. (9)76.2.204)

  • Bains de chevaux (pont de la Guillotière)/ Giranne, 1895. Dessin (Musée Gadagne. (9)60.19.7)

  • Jeu de boules des bas-ports du Rhône et ancien port de la Guillotière. Photogr. / Jules Sylvestre, vers 1900 (BM Lyon. Albums Sylvestre. SA 17/15 n°8912)

  • Lyon. Le pont de la Guillotière. Aquarelle / Henri Meunier, octobre 1929. 14,7 x 22,4 cm (Musée Gadagne Lyon. 123.00)

  • Brèche ouverte par la destruction de la grande arche du pont de la Guillotière d´une portée de 31 mètres. Anonyme, 1944. Photogr.,(AC Lyon. 2 PH 2/21)

  • [Maquette de l´ancien pont de la Guillotière démoli vers 1952]. Maquette en bois / Joseph Marguenda, menuisier, meilleur ouvrier de France, vers 1960 (AC Lyon. 146 II)

  • [Pont de la Guillotière, vue prise du quai Claude-Bernard] / E. Poix ou E . Pernet, photographe, vers 1970. Négatif sur film souple (AC Lyon. 8 PH 1705)

Bibliographie
  • MAYNARD, Louis. Dictionnaire de Lyonnaiseries. Les Hommes - Le Sol - Les Rues. Histoires et Légendes. Lyon : Chez l'auteur, 1932. 4 tomes, 385 p., 400 p., 399 p., 369 p. ; 28 cm

    p. 321, 324-327
  • PELLETIER, Jean. Les ponts de Lyon. L'eau et les Lyonnais. Le Coteau : Horvath, s. d. 207 p. : ill. ; 26 cm

    p. 80-82, 174-182 : ill.
  • PELLETIER, Jean. Ponts et quais de Lyon. Lyon : Editions lyonnaises d'Art et d'Histoire, 2002. 128 p. : ill. ; 22 cm.

    p. 84-88 : ill.
Périodiques
  • SAUNIER, Joseph, dr. Le pont de la Guillotière, ancienne frontière du Dauphiné. Rive gauche, n° 29, juin 1969, p. 17-21, ill.

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