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Les immeubles de la commune de Montbrison

Dossier IA42001306 réalisé en 2006

Fiche

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Aires d'études Montbrison
Dénominations immeuble
Adresse Commune : Montbrison
Cadastre : 1809 section E ; 1986 section BK

Les chiffres de l´INSEE pour l´année 1999 indiquent, sur la commune de Montbrison, 607 immeubles de 4 étages « ou moins » et 15 immeubles de 5 étages « ou plus », achevés avant 1915. Ce terme général d´immeuble recouvre plusieurs catégories d´édifices tels que les maisons, les hôtels particuliers ou les immeubles ; la classification de ces catégories ne peut être vraiment rigoureuse en raison des cas intermédiaires qui s´offrent à l´architecture urbaine. Le corpus étudié sur la section BK compte 73 immeubles de 4 à 5 niveaux. Ces immeubles, repérés et sélectionnés pour l´étude, s´échelonnent entre le 15e siècle et le 19e siècle ; trois seulement sont du 1er quart du 20e siècle. Selon l´époque de construction, ces édifices sont établis sur des tracés urbains différents : un parcellaire en lanière, parfois traversant, en angle de rues ou en tête d´îlot, un terrain plat ou en déclivité. Les premiers immeubles apparaissent dès la fin du 15e siècle ; ce sont majoritairement des immeubles à logements, le plus souvent reliés à un hôtel particulier. Edifiés pour une bourgeoise marchande qui s´élève peu à peu vers la « noblesse » parlementaire ces constructions sont implantées le long du Grand chemin de Forez, sur les rues Puy de la Bâtie, Saint-Pierre, Martin-Bernard, Marguerite-Fournier et Saint-Jean ; axe principal qui traverse la ville du nord au sud-est et qui se développe en partie avec le négoce, dès le 13e siècle. A l´extrême fin du 18e siècle et au tout début du 19e siècle, deux immeubles du 16e siècle vont être amputés d´un corps de bâtiment qui sera remplacé et raccordé au corps subsistant par un immeuble à travées régulières. Cette transformation partielle du bâti fait suite au plan d´alignement de 1780, révisé pour 1798, et annonce les mutations urbaines qui vont se développer dans la ville pendant tout le 19e siècle ; elle introduit l´architecture à travées régulières établie sur des terrains débarrassés de toutes anciennes constructions. En effet l´une des tâches de la nouvelle administration républicaine de la fin du 18e siècle, consiste à sécuriser la ville jusqu´alors enserrée dans des murailles mal entretenues. Pour cela elle se donne comme mission d´embellir et d´aérer la cité, tout en améliorant la circulation intérieure. La création de boulevards qui ceinturent la ville devient un objectif prioritaire. C´est ainsi que l´enceinte urbaine édifiée à partir de 1428 est progressivement détruite. En 1791 la porte d´Ecotay est démontée, en 1797 ce sont les portes de Moingt et de la Madeleine qui, « sur le point de s´écrouler », sont démolies. Dès lors des immeubles investissent le « vintain » (la rue du rempart) sur le boulevard de la Madeleine, tandis que la muraille se perce de portes et de fenêtres. D´autres brèches sont alors pratiquées dans la fortification tout au long du 19e siècle. En 1812 la rue Tupinerie ouvre sur le boulevard de la Mairie par autorisation du 13 vendémiaire an XIII. Sur le boulevard de la Caserne on effectue, en 1830, la percée du cloître Notre-Dame. En 1835, la rue de la Boucherie est prolongée jusqu´au boulevard Saint-Jean. Pendant tout le 19e siècle et jusqu´au début du 20e siècle, de nombreux travaux sont réalisés en exécution des plans d´alignement qui prévoient l´élargissement des rues Saint-Jean et de l´hôpital (rue Marguerite-Fournier), la construction d´immeubles à la Grenette sur l´emplacement d´un vaste jardin, le lotissement de la rue Francisque-Reymond suite à la suppression de l´abattoir (voir le dossier église Saint-André-Abattoir-lotissement concerté), l´ouverture de la rue Pasteur et la création d´une place du même nom. Toutes ces transformations urbaines font naître de nouveaux endroits favorables à la construction d´immeubles. Pour appliquer ce « désir d´embellissement que souhaite le conseil pour sa commune », celui-ci demande, à tout propriétaire désireux de construire un immeuble, de se conformer à une qualité architecturale afin d´offrir d´agréables perspectives urbaines sur les boulevards, près des entrées de ville, dans un angle de rues ou sur une tête d´îlot. Par ce souhait la municipalité veut aussi témoigner d´une bonne administration communale et tendre à se conformer aux politiques d´hygiène en vigueur en France à partir de la 1ère moitié du 19e siècle.

Période(s) Principale : 4e quart 15e siècle
Principale : 16e siècle
Principale : 17e siècle
Principale : 18e siècle
Principale : 19e siècle
Principale : 1er quart 20e siècle

Le parcellaire Les immeubles les plus anciens, soit 22 % du corpus, sont fixés sur un parcellaire stable, en lanière, le plus souvent traversant avec, en cœur d´îlot, une cour séparant les deux corps de bâtiments. Les autres immeubles, soit 78 % du corpus, sont presque tous issus de la concrétisation des plans d´alignement et du percement de la fortification d´agglomération. Ils se conforment pour la plupart aux projets urbains décidés par la municipalité et adoptent parfois des formes variables en fonction des terrains devenus vacants : « vintain » (ou rue du rempart), renfoncements angles de rues. Dans cette catégorie, 31 immeubles se situent en angles de rues, parfois sur une parcelle triangulaire, exiguë formant tête d´îlot. 13 immeubles investissent de plus vastes parcelles ; là se développent deux ou trois corps de bâtiments autour d´une cour. Enfin 12 immeubles sont intégrés dans l´alignement d´un îlot au parcellaire en lanière ou construits ex nihilo sur l´emplacement d´un vaste jardin (place Grenette). Cinq autres immeubles sont constitués d´un regroupement de parcelles en lanière. Les immeubles montbrisonnais sont tous accessibles par la rue à l´image des maisons. Leur élévation principale se situe sur le mur gouttereau, avec un accès principal sur la rue dominante. Si la dimension de la parcelle influence la hauteur d´un immeuble, le nombre d´étages reste homogène avec quatre ou cinq niveaux ; un étage-carré peut remplacer un étage en surcroît. Les matériaux Les immeubles en pisé et les immeubles recouverts d´un enduit représentent 43 % du corpus étudié. Ils correspondent globalement aux édifices les plus anciens. Leurs fenêtres montrent des encadrements de pierres, parfois de bois, notamment dans les étages en surcroît. Les immeubles en pierre de taille de granite ou en moellon épannelé constituent 55 % du corpus et concernent les immeubles construits au 19e siècle sur les boulevards, aux abords des anciennes portes de la fortification d´agglomération et autour de la collégiale. Surtout visible dans les élévations sur rue, le granite provient des carrières de Moingt ; il se trouve occasionnellement mêlé à des moellons de grès. Les encadrements d´ouvertures sont en pierre, généralement en granite, ponctuellement en calcaire, parfois en brique. A cela s´ajoutent quelques corniches en brique, rarement en pierre. Enfin le béton n´occupe que 2% du corpus sélectionné dans la ville intra muros et se rapporte aux édifices bâtis dans le 1er quart du 20e siècle. Le décor Le décor sculpté reste rare en raison de la difficulté à tailler la pierre locale, le granite. Un décor d´architecture apparaît cependant dans les immeubles de la fin du 15e siècle et du 16e siècle, voire du 17e siècle. L´ornementation réside surtout dans une mouluration des encadrements de fenêtres et de portes piétonnes. Parfois plus élaboré, ce décor se révèle dans des gâbles et des pilastres cannelés en calcaire. Au cours de cette même période, de petits motifs sculptés en bas et haut relief sont appliqués contre les élévations d´immeubles implantés dans la Grande Rue (actuelle rue Martin-Bernard). Il s´agit de plaques et de médaillons produits dans une pierre tendre, le grès houiller du bassin stéphanois. Ces quelques reliefs, visibles dans les façades sur rue des anciens hôtels particuliers, sont surtout enchâssés dans les élévations sur cour : expression décorative destinée à un cercle de connaisseurs dont l´érudition trouve sa source à la Bâtie d´Urfé. Aux 18e et 19e siècles le décor est presque inexistant, cependant un soin particulier est apporté à la mise en œuvre de la pierre de taille, aux travées régulières, aux encadrements d´ouvertures. Au 18e siècle, les baies en arc segmentaire sont parfois ornées d´un simple encadrement saillant tandis qu´au 19e siècle la brique se détache de la pierre dans un décor plaqué autour d´une fenêtre, dans une corniche à modillons ou à denticules. La ferronnerie et la fonte sont discrètement utilisées dans les garde-corps de balcons et les appuis de fenêtres. Les parties constituantes L´étude de la vielle ville a permis de recenser 38 escaliers en vis répartis majoritairement le long du Grand chemin de Forez. Parmi eux, trois sont localisés autour de la collégiale, dans d´anciennes maisons de chanoines, 22 sont installés dans des immeubles des 15e et 16e siècle, voire du début du 17e siècle. Ces escaliers, dans œuvre ou demi-hors-œuvre, rarement terminés par une lanterne, distribuent les logements directement depuis une porte palière ménagée dans la cage d´escalier ou par des paliers conduisant à des galeries sur cour reliant deux corps de bâtiments. C´est aussi dans la 1ère volée de l´escalier en vis, que ces immeubles, sans cour, vont pouvoir loger un puits. A la fin du 17e siècle, comme partout ailleurs, l´escalier en vis est supplanté par l´escalier rampe-sur-rampe puis aux 18e et 19e siècles par l´escalier tournant à retours avec jour, sur lequel se raccordent des organes de circulation plus larges tels que les paliers, les paliers longitudinaux, les coursières. Dans les immeubles à plusieurs corps de bâtiments, la cour intérieure revêt des dimensions relativement spacieuses, elle peut même être complétée par un jardinet attenant. Les immeubles composés d´un seul corps de bâtiment sont occasionnellement pourvus d´une petite cour servant d´espace d´aération et de lumière. La cour est également le lieu privilégié pour y placer un puits, contre lequel vient se greffer tardivement une pompe à eau. Les boutiques sont réparties dans les lieux les plus passants, tels que la place et la rue Grenette, les boulevards et leurs entrées de ville. Si quelques rares immeubles du 16e siècle possèdent une ou deux boutiques c´est parce que ces dernières ont remplacées les salles autrefois réservées à l´habitation. La typologie Selon l´implantation géographique et la chronologie du bâti trois types peuvent être proposés. Immeuble de type 1 Le type 1 se réfère aux immeubles-hôtels à deux corps de bâtiments reliés par un escalier en vis avec ou sans galerie. Il comptabilise 21,92 % du corpus étudié, soit 16 immeubles. Il s´agit d´immeubles à logements associés à un hôtel particulier construits aux 15e et 16e siècles. Ces bâtiments reposent sur un parcellaire en lanière, souvent traversant et sur un sol en pente qui nécessite la construction d´étages de soubassement, notamment dans la rue des Clercs. Ces immeubles-hôtels englobent un corps de logis installé sur la rue principale, l´habitation du commanditaire, et un immeuble à logements orienté sur une rue secondaire. Ces deux corps de bâtiments sont séparés par une cour. Le rôle privé donné à la cour prend toute son importance lorsqu´elle arbore dans ses murs des bas-reliefs tels des armoiries ou un portait ; depuis la rue, un vestibule débouche sur la cour et ce n´est que dans un second temps que le visiteur pénètre dans le corps de logis. L´immeuble à logements, quant à lui, est accessible par un second vestibule qui mène vers l´escalier en vis, avec ou sans galerie ouverte sur la cour intérieure. Au total, 12 immeubles-hôtels sont à deux corps de bâtiments reliés et parallèles, quatre autres possèdent deux corps de bâtiments disposés en L. L'exécution des plans d´alignements a cependant contribué à la transformation du corpus dans la mesure où deux hôtels, l´un situé 1 place Saint-André, l´autre 26 rue Puy de la Bâtie, sont amputés d´un corps de bâtiment pour être remplacé par un immeuble à logements du 19e siècle, muni d´un escalier tournant à retours intégré dans le nouveau corps (association des types 1 et 2). Dans cette typologie, la construction en pisé et à pans de bois couvre 62 % des immeubles-hôtels, les autres montrent des matériaux de gros oeuvre mixtes : il arrive qu´une élévation principale soit en pierre de taille tandis que les élévations latérales et postérieures soient couvertes d´un enduit (sous pisé ?). Immeuble de type 2 Le type 2 est celui des immeubles à un corps de bâtiment avec travées régulières. Il totalise 44 immeubles, soit 60,27 % du corpus étudié. Ces immeubles, principalement du 19e siècle et du début du 20e siècle, sont pour la plupart l´expression de la mise en application des plans d´alignement. Construits dans un parcellaire lâche, sur un terrain plat, en tête d´îlot ou en angle de rues, près des entrées de villes, autour de la collégiale - rue Notre-Dame -, sur les boulevards, la place Grenette et la rue Tupinerie, ils sont implantés près des grands axes pour être vus de loin. Ils doivent embellir la ville selon la volonté de la municipalité. Dans ce corpus, sept immeubles sont des édifices antérieurs au 19e siècle : parmi eux, deux, datables du 16e siècle, sont remodelés au 19e siècle, cinq sont issus d´un regroupement de parcelles, dont un conserve d´ailleurs un escalier en vis installé contre l´élévation créée au 19e siècle. Seul un petit nombre est doté d´un puits de lumière qui éclaire la cage d´escalier parfois les paliers longitudinaux. Les rez-de-chaussée sont généralement dotés de boutiques. 54 % de ces immeubles sont en pierre de taille ou en moellon bien équarri, les autres présentent des murs enduits. Immeuble de type 3 Le type 3 se rapporte aux immeubles qui additionnent deux ou trois corps de bâtiments disposés en L ou en U. 13 immeubles appartiennent à ce type, soit 17,81 % du corpus étudié. Ces édifices, établis sur un parcellaire plus lâche et majoritairement en angle de rues, permet un agencement du bâti autour d´une cour, voire d´un jardinet (6 rue Légouvé) : quatre immeubles ont un plan en U, huit possèdent un plan en L, un seul montre deux bâtiments parallèles reliés par des volées d´escalier et des coursières extérieures sur cour (14 rue Saint-Jean). Grâce à l´espace imparti, ces immeubles aux logements plus spacieux (18 rue Notre-Dame, 6 rue Légouvé) sont conçus avec des organes de circulation plus larges. Dans cette catégorie, quatre immeubles sont datables des 17e et 18e siècles, les autres sont liés aux aménagements urbains du 19e siècle. 76 % des immeubles de type 3 sont bâtis en pierre de taille et en moellon bien équarri. Edifiés en angle de rues, ils offrent de bonnes perspectives et correspondent à la qualité esthétique demandée par la municipalité.

Toits tuile creuse
Murs pisé
granite
béton
enduit
pan de bois
pierre de taille
moellon
Décompte des œuvres bâti INSEE 4116
repérés 73
étudiés 73

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Loire. Série O 1068, Montbrison. 17 juin 1843 Lettre du maire au préfet à ce sujet, demandant l´approbation de la vente de ces terrains qui se trouvent entre la maison Roddon, actuel bureau d´octroi, sur le boulevard d´Ecotay, et la rue du même nom « (...) les acquéreurs faisant construire sur les terrains qui leurs seront vendus feront disparaître des renfoncements aussi désagréables à la vue que contraires à l´exercice de la police municipale par la possibilité qu´ils offrent de se cacher à ceux qui ont intérêt à se soustraire à leur surveillance »

  • AD Loire. Série O 1068, Montbrison. 24 juin 1843 Délibération du conseil municipal autorisant le maire à vendre ces délaissés de terrain à Etienne Raynaud et François Merlon, tous deux boulangers à Montbrison. La partie qui doit être cédée à Merlon est d´une superficie de 18 mètres 21 cm, et celle qui doit appartenir à Raynaud est de 5 m 7 cm « (...) les constructions qui y seront élevées par les acquéreurs concourront à l´embellissement de cette partie de boulevards »

  • AD Loire. Série O 1071 : années 1894-1922 (non classées). Délibération du 30 mars 1903 pour la construction que doit élevé M. Fournier à l´angle du quai de la Porcherie et du boulevard Chavassieu. Répondant au désir d´embellissement que souhaite le conseil pour sa commune, le conseil accorde à l´unanimité la construction de cette maison pour M. Fournier Victor, commis-greffier au tribunal civil de Montbrison.

  • AC Montbrison. Série 1D 1 : Registre des délibérations du conseil municipal du 7 février 1790 au 26 mai 1791. Délibération du 5 Mars 1790 relative à la démolition de la porte d'Ecotay

  • AC Montbrison. Série 1D 4 : Délibération de 15 janvier 1797 concernant la démolition de la porte de Moingt et de la Madeleine

  • AC Montbrsion. Série 1D 7 : Délibération du 17 vendémiaire an treize (9 octobre 1804). Délibération autorisant le prolongement de la rue Tupinerie jusque vers le boulevard

Documents figurés
  • Plan général de la ville de Montbrison et de ses Faubourgs. Trabucco, architecte-voyer, 1819, papier, encre, lavis. Ech. 1/500e, 211 x 128,5 cm. Présenté avec les projets d´alignements proposés par le conseil municipal, conformément à la loi du 16 septembre 1807 et à l´instruction de M. le Ministre de l´Intérieur en date du 2 octobre 1815. Levé et dressé en 1819 par l´architecte-voyer Trabucco. Vu par le maire de Montbrison le 1er mars 1820, signé le Chevalier Dumoncel, maire. Vu par le maître des Requêtes, préfet du département de la Loire, à Montbrison, le 21 juillet 1820, signé Vicomte de Nonneville. Copie certifiée conforme à la minute approuvée par ordonnance du Roi du 20 décembre 1820, laquelle est restée au ministère de l´Intérieur, et dont une copie a été déposée aux archives de la Préfecture du département de la Loire. Le Maire de Montbrison, le 17 décembre 1822, [signé] De Meaux. (AC Montbrison)

  • Ville de Montbrison. Vieilles Boucheries. Mise en vente de leurs emplacements et des matériaux- 8 lots. Plan dressé par Remontet architecte, Montbrison, 25 janvier 1864, ratifié le 10 février 1866. Papier toilé, encre et lavis. Ech. 1/500e, 83,8 x 30,8. Lég., plan. Nota. La teinte jaune indique les portions de maisons ou murs à reculer ou à céder à la voie publique. La teinte rouge la portion des boucheries à vendre. Les alignements AI et KS sont à 8 mètres de distance, formeront la rue de la Boucherie et sont dans le prolongement de l'alignement de la Rue de la Mure. (A. la Diana, Montbrison : série C géo 147-1)

  • Extrait du plan des alignements approuvés par M. Le Préfet le 27 juillet 1910 indiquant par une teinte rose les délaissés à aliéner au droit de la rue à ouvrir entre la rue Martin-Bernard et le passage du Grand couvent. Dressé par l'architecte-voyer Larbret, Montbrison, le 16 janvier 1912. Papier, encre, lavis, éch 1/500e. (AD Loire. Série O 1069 : années 1907-1925, non classées)

  • MONTBRISON. - Boulevard Carnot (côté gauche). Carte postale, 1917. Edition Michel Potard, librairie - papeterie, Montbrison (Coll. Part. Louis Tissier, Montbrison)

  • Montbrison. Boulevard Lachèze. Edition Dupayrat, bazar [datée 1909] ; (Coll. Part. Louis Tissier, Montbrison)

  • La Loire pittoresque. 2. MONTBRISON - Boulevard Carnot, EDL, v° Imp. E. Le Deley, Paris (Coll. Part. Louis Tissier, Montbrison)

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