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Hôpital et asile d'aliénés dits hospice de l'Antiquaille, puis hôpital Saint-Pothin, actuellement hôpital de l'Antiquaille

Dossier IA69000695 inclus dans Édifice hospitalier dit hôpital de l'Antiquaille réalisé en 2001

Fiche

Œuvres contenues

HISTORIQUE

L´hospice de la Quarantaine, qui accueillait les aliénés, les vénériens, les galeux, les vieillards, les mendiants et les filles de mauvaise vie, très à l´étroit dans ses murs, loue en 1803 (baux signés le 5 avril puis le 3 août) l´ancien couvent de visitandines de l´Antiquaille. Des travaux d´urgence sont réalisés et le transfert a lieu le 21 novembre de la même année. Dès le lendemain le nom de l´établissement se transforme en « hospice de l´Antiquaille ». Un décret impérial du 14 avril 1805 autorise la vente du site de l´Antiquaille et l´achat de celui de la Quarantaine. Aussi le 5 avril 1806, l´hospice achète 1/5e de la propriété, et le 13 juillet 1808, la Ville acquiert les 4/5e restants (ARCHARD-JAMES, p. 41-77, 124-125 ; CROZE, p. 37-52). A la suite du décret du 5 juillet 1808, ordonnant l´établissement d´un dépôt de mendicité dans chaque département, le préfet demande un dessin de bâtiment neuf sur le site de l´Antiquaille à Louis Flachéron. Le projet reste sans suite, et, en 1810, les mendiants sont transférés dans le nouveau dépôt de mendicité installé dans l´ancienne abbaye des Chazeaux. En 1826, c´est au tour des vieillards de partir : ils sont regroupés dans l´hospice de la Charité (ZANDER, p. 28-29 ; CROZE, p. 78). Le 30 juin 1845, par ordonnance de Louis-Philippe, l´Antiquaille est réuni aux Hospices civils de Lyon (CROZE, p. 26). L´établissement porte le nom d´hôpital Saint-Pothin de 1906 à 1917, date à laquelle il reprend son ancienne appellation (ZANDER, p. 38).

Bâtiment nord et Rotonde

En 1806, le conseil d'administration décide d´agrandir les bâtiments de l´ancien couvent vers le sud et vers le nord pour loger les aliénés, mais le projet prend véritablement consistance au cours de la séance du 16 février 1807. Le 1er août, il est confié à l´architecte Louis Flachéron. Le corps nord (12), et la terrasse à usage de cour le longeant côté oriental, est commencé en 1808, par l´entrepreneur Branche, et achevé en octobre 1809. Les malades, hommes aliénés et vénériens, s´y installent le 31 décembre suivant. Il est complété, en 1810, par le creusement d´une citerne sous la grande terrasse, immédiatement au sud du pavillon nord, afin d´alimenter les bains des vénériens, situés à cet endroit, dans un appentis (14) appuyé contre les vieux bâtiments. Le bâtiment sud (à l´emplacement de 17), dit la Rotonde à cause de sa forme hémi-circulaire, est réalisé de 1812 à 1814, ainsi que l´escalier extérieur à montées convergentes encadrant une fontaine monumentale. Les colonnes toscanes du portique du rez-de-chaussée sont en pierre de Villebois. L´ensemble est à l´usage des femmes aliénées (CROZE, p. 70-75 ; ARCHARD-JAMES, p. 127, 141-144, 149-151, 157, 166, 169-172). L´étage carré prévu n'est construit, faute de moyens, qu´en 1820 (ARCHARD-JAMES, p. 220-222).

En 1831, le diamètre de la Rotonde est fermé par la construction d´un corps de bâtiment rectiligne, dit des Vingt-quatre loges, entraînant la suppression de l´escalier extérieur et d´une « assez belle grille » limitant la terrasse supérieure, mais la fontaine centrale est conservée (ARCHARD-JAMES, 285-286). En 1844, le corps semi-circulaire est surélevé d'un deuxième étage carré par l'architecte Jules Exbrayat. Les plans et devis sont approuvés par le conseil de l'hospice le 9 octobre 1843, les travaux adjugés à l'entrepreneur Concalon le 6 décembre suivant. (AD Rhône : 1 XP 237). Les locaux sont prêts à être occupés le 11 août 1845 ; Délibérations Antiquaille, 6 août 1845). C'est probablement lors de ces travaux qu'est construit sur la fontaine la tour du château d'eau, dépassant de deux étages les deux corps qu'ils relient. Dans l'étage de soubassement, la fontaine réaménagée s'ouvre sur la cour inférieure par une arcade en plein cintre visible sur les photographies prises lors de la démolition. Le conseil d'administration projète, dans sa séance du 19 juin 1844, d'ajouter un "beffroi, avec une horloge à deux faces", proposition abandonnée ensuite au profit d'une autre tour.

En 1846, l'avant-corps arrière de la Rotonde est prolongée dans l'axe des rayons, ce qui donne à la nouvelle aile un plan trapézoïdal, afin d'y établir des latrines : devis par Exbrayat approuvé par le conseil d'administration le 23 décembre 1845 ; travaux réalisés en 1846 (Délibérations Antiquaille, 23 décembre 1845, 1er avril 1846, 14 avril 1847).

Bâtiment des Loges et bâtiment 9

A l´est de l´aile orientale est édifié, en plusieurs étapes, un corps (16) contenant deux étages (soubassement et rez-de-chaussée) de cachots (« loges ») pour enfermer les fous furieux des deux sexes. Les sept premières travées de cellules au nord sont déjà construites en 1811, date du relevé général des bâtiments. Il faut ensuite acquérir une partie de la propriété voisine, qui vient buter contre le mur de soutènement, pour poursuivre l'ouvrage, ce qui est fait en 1818 où 21 nouvelles cellules sont ajoutées (ACHARD-JAMES, p. 201). L'ensemble est totalement terminé avant 1830, puisqu'il compte alors les 56 cellules figurant quatre ans plus tard sur le plan de Raphaël Flachéron (CROZE, p. 75). Le 29 août 1839, un projet de bâtiment des bains, consistant au remplacement des cellules des extrémités du corps des « loges » par des pavillons, est dessiné par l´architecte Exbrayat, mais reste sans suite (AD Rhône : 1 X 237).

En 1832, tous les murs extérieurs de l´établissement sont enduits d´un lait de chaux, précaution prise contre l´épidémie de choléra (ibid. p. 288-289).

L´ancien corps de la buanderie (cf. dossier maison-couvent) est démoli en 1833. A sa place est édifié un grand bâtiment (9), principalement destiné aux femmes, qui se prolonge le long du côté ouest de l´église entraînant la reconstruction de la sacristie et de la deuxième chapelle devenue la chapelle du Sacré-Coeur (CROZE, p. 82). Les plans et devis sont présentés au conseil d´administration le 13 mai 1834 par Hurasco, qualifié d´architecte de l´hospice. A la suite d´une remarque du Conseil des Bâtiments civils (4 octobre), le toit primitivement prévu en terrasse, est remplacé par un autre à deux pans. Le chantier doit se dérouler en deux phases. La première, au sud, est adjugée aux entrepreneurs Gigodot frères le 20 novembre 1834 et les travaux démarrent immédiatement. La deuxième échoit, le 29 août 1836, à Pénelon aîné. Mais en 1837, pour des problèmes administratifs, l´ouvrage est suspendu. En 1838, l´architecte fournit au Conseil des Bâtiments civils des explications sur les surcoûts en évoquant « les défectuosités de la pierre de St-Fortunat, qu´il s´agit de remplacer, tant dans les dallages et que dans les escaliers, par la pierre de Villebois » (AD Rhône : 1 X 237). Cette même année, dans son analyse de l´architecture de l´Antiquaille, Raphaël Flachéron critique vivement ce bâtiment (FLACHERON, p. 125-127). Le chantier reprend en 1839 (AD Rhône : 1 X 237).

Pavillon de l'Horloge

Si le service des femmes aliénées trouvait une place suffisante dans cette nouvelle extension, il n'en était pas de même pour celui des hommes, très à l'étroit dans l'aile nord. Toutefois, l'idée d'édifier un asile départemental d'aliénés, conformément à la loi du 30 juin 1838, grandissait peu à peu, et l'administration hésitait à se lancer dans la construction d'un nouveau corps. C'est pourquoi, un petit bâtiment peu soigné pour loger les gâteux a été ajouté à l'extrémité de l'aile "aux dépens de l'harmonie et de la régularité de l'édifice" (Délibérations Antiquaille, 13 mai 1841). Il est visible sur les dessins de Saint-Olive. Le 3 novembre 1841, le projet de nouvel établissement ne semblant toujours pas se concrétiser, le conseil de l'hospice décide d'élever un nouveau corps dans le grand clos susceptible, par la suite, de recevoir un autre usage (22), et comprenant un rez-de-chaussée avec portique, deux étages carrés et un comble sans charpente apparente. Les plans et devis établis par Exbrayat sont adjugés, après quelques modifications de détail demandées par les différentes instances administratives, à l'entrepreneur Léonard Denis le 4 octobre 1842. Le bâtiment est monté jusqu'à la hauteur des toits le 23 août 1843 et complètement achevé l'année suivante (AD Rhône : 1 XP 237 ; Délibérations Antiquaille, 3 novembre 1641, 3 et 31 août, 4 octobre, 14 décembre 1842, 23 août 1843). En juin 1844, le conseil décide d'ajouter à la nouvelle tour de la Rotonde un campanile abritant une horloge "afin d'assurer la régularité du service et l'ordre intérieur" (AD Rhône : 1 XP 237). Mais le 16 juillet 1845, il préfère l´établir « au-dessus de la cage de l´escalier du bâtiment nouvellement consacré aux hommes aliénés ». Le devis est approuvé le 13 mars 1846 et mis à exécution dans l'année. Le nouvel édifice des aliénés prend désormais le nom de pavillon de l'Horloge. Foudroyé à deux reprises et menaçant ruine, le campanile est remonté en 1856 (Délibérations Antiquaille, 19 juin 1844 ; Délibérations HCL, 13 mars 1846, 14 avril 1847, 11 juin 1856).

Au début de l'année 1850, les poutres des planchers du bâtiment marquant un fléchissement notable, on est obligé de poser des étaies. L'enquête révélant que la qualité des matériaux et l'exécution de certains ouvrages ne sont pas conforme au devis approuvé, les Hospices civils se retournent contre l'architecte et l'entrepreneur. Finalement un arrangement à l'amiable est conclu avec ce dernier qui verse 2000 F de dommages. Les travaux de consolidation, par la pose de poteaux de fonte avec chapiteaux et bases en chêne, sont réalisés en 1851 (Délibérations HCL, 12 juin 1850, 8 janvier, 2 et 16 avril 1851).

Vers 1840-1850, l'axe créé par l'alignement des tours de la Rotonde et du pavillon de l'Horloge a été prolongé de l'autre côté, entre la première et la deuxième terrasse (10 et 11), par une aile en rez-de-chaussée, dont le centre est marqué par un perron couvert à montées convergentes surmonté d'un petit pavillon en surplomb.

Réorganisation après le départ des aliénés

De 1876 à 1878, les aliénés sont transférés dans le nouvel asile de Bron, entraînant la redistribution des fonctions des bâtiments : la Rotonde accueille le département de clinique du docteur Gailleton traitant des maladies de la peau et de la syphilis ; les « loges » (16) reçoivent le département d´épilepsie. Le 2 mai 1877, on décide d´établir dans le bâtiment de l´Horloge (22) un hôpital général de quartier sous l´appellation d´Hôpital Saint-Pothin. Il est agrandi de deux travées à chaque extrémité. Un portail indépendant, accompagné d'un pavillon de gardien (24), est percé sur la rue de l'Antiquaille. L'établissement ouvre en avril 1878. En 1883, les deux travées latérales sont portées de deux à trois étages (CROZE, p. 125-127, 139 ; ZANDER, p. 36). En 1920, il est décidé d'aménager le rez-de-chaussée en galerie de cure, et, l´année suivante, une véranda est ajoutée au-devant du portique, portant l´inscription : DON / CHARLES VETTER / 1921 (Délibérations HCL, 14 janvier 1920). Ce service est inauguré le 27 octobre 1922.

Bâtiment des Bains et amphithéâtre

Le petit bâtiment ajouté vers 1840 à l'extrémité de l'aile nord (emplacement de 13), a été aménagé en 1846 en bains à étuve pour le service des vénériens installé dans l'aile voisine. En 1854, ils sont agrandis vers l'est par l'édification d'un petit bâtiment. Les installations sont modernisées en 1877, au moment où est édifiée la chaudière centrale (cf. dossier Dépendances). Cet ensemble menaçant ruine, Paul Pascalon établit le 25 mars 1885 un devis pour sa reconstruction. Les travaux de fondation révélant l'instabilité du terrain, un devis complémentaire est rédigé le 8 décembre, puis un deuxième le 22 juillet 1886 pour l'adjonction d'un étage. Le bâtiment est achevé en avril 1887, mais n'a pas encore reçu ses installations techniques (Délibérations HCL, 8 avril 1846, 7 juin 1854, 5 décembre 1877, 6 mars, 1er avril et 16 décembre 1885, 13 et 18 août 1886, 27 avril 1887 ; AD Rhône : 1 XP 122).

Un amphithéâtre existait le long de la montée du Chemin-Neuf (cf. dossier Dépendances). Utilisé par la clinique de dermato-vénérologie, il est vite devenu insuffisant et un nouveau est élevé par Paul Pascalon dans la cour même du service, la Rotonde : le devis de 27 897 F est dressé le 3 février 1891 et les travaux sont en cours en septembre (Délibérations HCL, 18 février et 9 septembre 1891 ; cf. annexe 1).

Pavillon des Nerveux (18) et pavillon Blanche-Herriot (17)

En 1901 (plans conservés les plus anciens remontant au mois de mars), l´architecte Paul Pascalon construit un « pavillon » (18) pour le service de la lingerie. Achevé en 1903, il sera finalement affecté au département des nerveux (Délibérations HCL, 21 mars et 16 décembre 1900, 16 octobre 1901, 15 janvier et 19 février 1902, 4 mars 1903).

Dans un rapport de 1934, Delore, directeur de l´hôpital, conclut que la Rotonde, abritant le service de dermato-syphiligraphie, est inadaptée et doit être reconstruite. Le 20 février 1935, le conseil d´administration choisit les architectes R. Giroud et L. Weckerlin pour établir le projet d´un nouveau bâtiment (17). Le devis est dressé avant le 13 mai suivant. Le 10 septembre, un contrat est passé avec Jego pour la démolition de la Rotonde. Le chantier de la nouvelle construction démarre officiellement le 15 octobre 1936 et la réception définitive des travaux a lieu le 11 septembre 1940 (A HCL, O Antiquaille). Ce nouveau bâtiment prend le nom de « Pavillon Blanche Herriot ». Une plaque a été apposée au sud : CE BATIMENT A ETE CONSTRUIT / EN 1939 / SOUS L´ADMINISTRATION / DE Mr MARIUS VIVIER-MERLE / TUE AU COURS DU BOMBARDEMENT / DU 26 MAI 1944.

Derniers travaux

En 1957, le deuxième passage cocher débouchant dans la cour des cuisines sous le bâtiment 9 est élargi et les voûtes de l´étage de soubassement au-dessous renforcées (plan du projet daté du 5 février, HCL, services techniques). C´est probablement à ce moment que l´angle voisin, sous lequel passait le premier passage cocher, est abattu.

En 1951, un projet de modernisation de l'hôpital prévoie l'ajout des deux étages au bâtiment Blanche-Herriot. Mais en 1960, cette surélévation est abandonnée au profit d'un ambitieux regroupement des services dans la partie sud du site, dressé par les architectes Marc Bissuel et Bernard Chamussy. Le pavillon de l'Horloge serait détruit et une grande barre serait édifiée plus au sud, dans l'alignement de la nouvelle chaufferie (cf. dossier Dépendances). Mais en 1961, le rapport d'étude sur la stabilité du terrain s'avérant négatif, le projet est abandonné (ZANDER, p. 42 ; A. service des Balmes de la Ville de Lyon : Rapport du géologue H. Gauthier, 2 janvier 1961).

La nouvelle morgue, avec salles de reconnaissance, de veille, de départ, chapelle, prévu dans le projet de modernisation de 1951, est aménagée en 1963-1964 par les architectes M. Bissuel et C. Chamussy dans l'ancien bâtiment des bains (13). L´installation se prolonge par un agrandissement vers le nord et l´ouverture d´un portail sur la montée Saint-Barthélemy. (HCL, plans des services techniques ; ZANDER, p. 43). L´ancienne morgue (20), construite vers 1835, est démolie en 1977 (ZANDER, p. 43 ; Plans du projet : HCL, Direction des Affaires techniques). La suppression de l'étage supérieur du corps des loges a lieu dans les mêmes années.

Appellations dit hospice de l'Antiquaille, puis hôpital Saint-Pothin, actuellement hôpital de l'Antiquaille
Destinations hôpital
Parties constituantes non étudiées enclos, cour, jardin d'agrément, terrasse en terre-plein, fontaine
Dénominations hôpital, asile d'aliénés
Aire d'étude et canton Lyon Urgences
Adresse Commune : Lyon 5e
Adresse : 1 rue de l' Antiquaille
Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 ; 1999 AL 22, 34 à 38

En 1803, l´hospice de la Quarantaine, qui accueille les aliénés, les vénériens, les galeux, les vieillards et les prostituées, s´installe dans l´ancien couvent de visitandines. En 1807, l´architecte de l´hospice, Louis Flachéron, établit un projet d´agrandissement réalisé en deux étapes : le corps nord en 1808-1809 pour les hommes, et le bâtiment sud, dit la Rotonde, en 1812-1814, pour les femmes, mais l´étage carré prévu n´est construit qu´en 1820. Il est agrandi par Exbrayat en 1843-1844. Le tout est complété par un bâtiment, élevé progressivement jusqu'en 1830 au plus tard, contenant deux niveaux de cellules, dites loges, pour enfermer les fous furieux. Le bâtiment 9, bordant à l'ouest les terrasses 10 et 11, et causant la démolition de la buanderie et la reconstruction de la sacristie et de la 2e chapelle ouest de l´église, est édifié de 1834 à1839 par Hurasco, nouvel architecte de l´hospice. En 1842-1843, son successeur Exbrayat construit un nouveau bâtiment pour les hommes aliénés (22), sur la tour d'escalier duquel il ajoute en 1846 un campanile abritant une horloge. Le 30 juin 1845, l´Antiquaille, dont le rôle s´est peu à peu réduit à un hôpital spécialisé dans les maladies vénériennes et de la peau et à un asile d´aliénés, est réuni aux Hospices civils de Lyon. En 1876, les aliénés sont transférés à Bron. Le bâtiment de l´Horloge devient un hôpital de quartier sous le nom d´hôpital Saint-Pothin. Paul Pascalon, architecte des Hospices civils, élève en 1885-1887, un bâtiment destiné aux bains du service des vénériens (13), puis en 1891 un amphithéâtre dans la cour de la Rotonde (pour la clinique de dermato-vénérologie) et de 1901 à 1903 le pavillon des nerveux (18). De 1935 à 1940, l´ancienne Rotonde est remplacé par un bâtiment dû aux architectes R. Giroud et L. Weckerlin (17). L´ancien bâtiment des bains vénériens (13) est transformé et agrandi en 1963-1964 par les architectes M. Bissuel et C. Chamussy pour y recevoir la morgue.

Période(s) Principale : 19e siècle
Principale : 1ère moitié 20e siècle
Secondaire : 3e quart 20e siècle
Auteur(s) Auteur : Exbrayat Jean-Baptiste-Jules, architecte, attribution par source
Auteur : Hurasco François, architecte, attribution par source
Auteur : Pascalon Paul, architecte, attribution par source
Auteur : Weckerlin Louis, architecte, attribution par source
Auteur : Giroud Robert, architecte, attribution par source
Auteur : Bissuel Marc, architecte, attribution par source
Auteur : Chamussy Bernard, architecte, attribution par source
Auteur : Flachéron Louis Cécile,
Louis Cécile Flachéron

Flachéron s'écrit parfois Flacheron. L'architecte lui-même signait avec ou sans accent


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architecte, attribution par travaux historiques

Bâtiment 12 : 3 étages carrés, façade sur rue non enduite, façade sur terrasse ordonnancée, toit en tuile mécanique à croupe au nord et pignon couvert au sud, escalier suspendu, précédé d'une terrasse en terre-plein à l'est. Bâtiment 9 : 2 étages de soubassement dans la partie sud et 1 sous-sol dans la partie nord, voûtés partiellement en berceau en anse-de-panier à lunettes, 3 étages carrés dont 1 attique, escalier sans jour dans la partie sud, suspendu avec jour dans la partie nord, toit à croupes en tuile mécanique et en zinc. Bâtiment 22 : sous-sol limité à une petite pièce voûtée en berceau segmentaire au centre du bâtiment, 2 étages carrés et 1 étage en surcroît, façade principale ordonnancée, escalier sans jour, portique du rez-de-chaussée ouvert par des arcades actuellement dissimulées, toit à croupes, tour carrée surmontée d'un campanile à pan de bois hourdé de brique et couverte d'un dôme polygonal à revêtement de cuivre, tourelles à surplomb en pan de bois flanquant la tour. Bâtiment 16 : primitivement en rez-de-chaussée sur étage de soubassement, seul ce dernier subsiste composé de cellules voûtées en berceau plein-cintre. Bâtiment 13 : composé de 2 corps à 2 étages de soubassement, puis 2 étages carrés pour le corps contre la montée St-Barthélemy, en rez-de-chaussée pour le corps sud , toit à croupe, 3e corps ajouté en ciment, formé de 2 étages de soubassement et couvert en terrasse. Bâtiment 18 : plan régulier en U, sous-sol, cour anglaise au nord, 2 étages carrés mais primitivement 1 pour les ailes, façades du corps principal ordonnancées, escalier demi-hors-oeuvre suspendu, toit à croupes et tuile creuse mécanique. Bâtiment 17 : plan régulier en E, en ciment armé, étage de soubassement et 2 étages carrés, toit en terrasse, escaliers suspendus en ciment.

Murs calcaire
bois
brique
ciment
enduit
moellon
pan de bois
Toit tuile mécanique, cuivre en couverture, tuile creuse mécanique, zinc en couverture
Plans plan régulier, plan régulier en U
Étages 2 étages de soubassement, rez-de-chaussée surélevé, 3 étages carrés
Couvrements voûte en berceau segmentaire
voûte en berceau plein-cintre
Élévations extérieures élévation à travées, élévation ordonnancée
Couvertures terrasse
toit à longs pans
dôme polygonal
croupe
noue
pignon couvert
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour, en maçonnerie, suspendu
escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours sans jour, en maçonnerie
États conservations restauré
Techniques sculpture
vitrail
Représentations fronton ornement géométrique volute
Précision représentations

La corniche du campanile du bâtiment 22 présente des frontons. La porte nord du bâtiment 18 est surmonté d'une corniche soutenue par des consoles à volute. Les fenêtres de la chapelle de la morgue sont fermées par des verrières non figuratives.

Statut de la propriété propriété d'un établissement public
Intérêt de l'œuvre à signaler
Éléments remarquables tour

Annexes

  • 1891,18 février 1891.

    Projet d'amphithéâtre.

    Extrait des délibérations du conseil général d'administration des Hospices civils de Lyon. A HCL.

    (...) Le bâtiment projeté a, extérieurement, la forme octogonale ; il est circulaire, intérieurement, avec un diamètre de 10 m.

    Il est muni de quatre rangs de gradins dont le premier est au niveau du sol, et les trois autres à des hauteurs diverses, de manière à permettre aux élèves de voir facilement le sujet placé sur une table centrale mobile.

    Les gradins sont en chêne, garnis d'une rampe en fer supportant une tablette pour écrire. Une petite banquette de 0,15 m de largeur règne au pourtour de ces gradins.

    L'espace autour de la table, réservée au professeur, est de 1,25 m de largeur avec parquet en chêne.

    Le bâtiment reçoit le jour par huit croisées de 1,40 m de largeur et 1,60 m de hauteur. Quatre fenêtres seront fixes et les quatre autres se rabattant.

    Le plafond aura une partie circulaire et la partie du centre sera horizontale.

    La charpente sera en fer composée de huit fermes en petits fers reliées entre elles par des pannes en fer, supportant les chevrons et les lambourdes du plafond.

    La couverture sera en zinc, un cheneau en bois, doublé de zinc, courra sur la corniche. Les eaux pluviales s'écouleront par quatre descentes et se perdront dans les canaux.

    Les encadrements des croisées et la corniche seront en pierre de St-Juste (sic).

    En avant du bâtiment, on a projeté un vestibule ayant quatre portes dont deux vitrées.

    Une première étude de ce bâtiment avait été faite, il comportait les mêmes dimensions avec un vaste lanternon vitré de douze croisées ; il était circulaire extérieurement et intérieurement et présentait de grandes difficultés d'exécution ; le devis se montait à 29 784 F. (...)

  • Portraits de médecins de l'hôpital

    Prosper Baumès

    Epreuve XXe siècle d'après une photographie d'avant 1871, 39,5 x 29,5 cm (Musée HCL)

    Docteur Jean Gaté. Médecin de l'Antiquaille. Prof. de clinique dermatologique

    Epreuve photogr. par Harcourt, Paris, 2e quart XXe siècle, 23,5 x 17,7 cm (Musée HCL)

    [Portrait de Joseph Rollet]

    Huile sur toile, par J. Chatigny, 2e moitié XIXe siècle, 109,5 x 81,5 cm (Musée HCL : 1790)

    [Portrait d'Antoine Gailleton]

    Huile sur toile, par J. Chambe, 2e moitié XIXe siècle, 65 x 55 cm (Musée HCL : 1794)

    Docteur Diday

    Epreuve photogr. à l'albumine, par Ch. Guillemain ?, 2e moitié XIXe siècle, 23,5 x 17,5 cm (Musée HCL : NC 1033)

    Professeur Courmont. Prof. d'hygiène. Faculté de médecine de Lyon

    Photogravure, éd. Deschiens, 11 x 9 cm (Musée HCL : N 776)

    M. Croze archiviste (assis) 1908-1936. M. Chataigner adjoint

    Epreuve photogr., 2e quart XXe siècle, 12 x 16,8 cm (Musée HCL)

    Exuper Caillemer

    Photogravure par Boissonnas et Magnin, Lyon, éd. Adolf Eckstein's Verlag Berlin-Charlottenburg, 4e quart XIXe siècle, 26 x 18,2 cm (Musée HCL : NC 033)

    E. Delore

    Epreuve photogr. par Blanc et Demilly à Lyon, 1928, 48 x 38 cm (Musée HCL)

    Albert Carrier, promotion 1864

    Epreuve photogr., après 1864, 8,7 x 5,2 cm. Dans : Album photo des médecins lyonnais (Musée HCL : N 123)

    Portrait de Pr. Arthaud

    Epreuve photogr. par Victoire à Lyon, avant 1883, 40 x 30 cm (Musée Histoire Médecine Lyon)

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Rhône : 1 XP 237. Antiquaille, bâtiments, réparations, constructions, 1839-1846

    AD Rhône : 1 XP 237
  • Arch. dép. Rhône : 1 XP 122. Antiquaille, bâtiments, réparations, constructions, 1880-1888

  • A. HCL : O Antiquaille. Reconstruction de la Rotonde, 1934-1945

  • A HCL. Délibérations de l'hospice de l'Antiquaille, 1803-1845

  • A HCL. Délibérations du conseil général d'administration des Hospices civils de Lyon, à partir de 1845

  • HCL. Direction des Affaires techniques. Département Etudes Travaux Maintenance. Antiquaille, ensemble de plans, 1963-1980 (consultés mais non dépouillés)

  • Ville de Lyon, Service des Balmes. Etude géologique pour le projet de construction de nouveaux bâtiments, 1960-1961

Documents figurés
  • Plan de masse du tènement de l'hospice de l'Antiquaille de la ville de Lyon, Dressé par nous architecte soussigné ; à Lyon le 14 octobre 1811 / Perenciol. 1 : 250. 14 octobre 1811. 1 dess. (encre, lavis et aquarelle) ; 70 x 173 cm (Arch. dép. Rhône. 2 Pl 266 [1])

  • N° 1. Plan du rez-de-chaussée, du côté orient, de l'hospice de l'Antiquaille de la ville de Lyon ; Dressé par nous architecte soussigné ; à Lyon le quatre novembre de l'an 1811 / Perenciol. [ca 1 : 125]. 4 novembre 1811. 1 dess. (encre, lavis et aquarelle) ; 64,5 x 116,5 cm (Arch. dép. Rhône. 2 Pl 266 [2])

  • N° 2. Plan du rez-de-chaussée, côté midi ; et premier étage côté orient, du bâtiment de l'hospice de l'Antiquaille de la ville de Lyon ; Dressé par nous architecte soussigné ; à Lyon le huit novembre de l'an 1811 / Perenciol. [ca 1 : 125]. 8 novembre 1811. 1 dess. (encre, lavis et aquarelle) ; 85 x 140 cm (Arch. dép. Rhône. 2 Pl 266 [3])

  • N° 3. Plan des bâtimens de l'hospice de l'Antiquaille de la ville de Lyon, faisant rez-de-chaussée du côté de l'entrée principale, premier étage du côté nord, et une partie côté orient faisant deuxième étage ; Dressé par nous architecte soussigné, à Lyon, le quatorze novembre de l'an 1811 / Perenciol. [ca 1 : 125]. 14 novembre 1811. 1 dess. (encre, lavis et aquarelle) ; 63,5 x 132,5 cm (Arch. dép. Rhône. 2 Pl 266 [4])

  • N° 4. Plan des bâtimens de l'hospice de l'Antiquaille de la ville de Lyon, formant premier étage sur la principale cour, et faisant deuxième étage à l'aile nord, et troisième à celle au midi déclinant à l'orient ; Dressé par nous architecte soussigné, à Lyon le dix neuf novembre de l'an 1811 / Perenciol. [ca 1 : 125]. 19 novembre 1811. 1 dess. (encre, lavis et aquarelle) ; 63 x 137 cm (Arch. dép. Rhône. 2 Pl 266 [5])

  • N° 5. Plan des bâtimens de l'hospice de l'Antiquaille de la ville de Lyon, formant deuxième étage sur la principale cour ; faisant troisième à l'aile nord et quatrième à celle au midi déclinant à l'orient ; Dressé par nous architecte soussigné, à Lyon le 23 novembre de l'an 1811 / Perenciol. [ca 1 : 125]. 23 novembre 1811. 1 dess. (encre, lavis et aquarelle) ; 64 x 135 cm (Arch. dép. Rhône. 2 Pl 266 [6])

  • Coupe sur la ligne A.B. tracée, en rouge, sur le troisième plan du rez-de-chaussée du bâtiment de l'hospice de l'Antiquaille ; Dressé par nous architecte soussigné, à Lyon le trente novembre de l'an 1811 / Perenciol. [ca 1 : 125]. 30 novembre 1811. 1 dess. (encre, lavis et aquarelle) ; 47 x 62 cm (Arch. dép. Rhône. 2 Pl 266 [7])

  • Coupe sur la ligne C.D. tracée, en rouge, sur le troisième plan du rez-de-chaussée du bâtiment de l'hospice de l'Antiquaille ; Dressé par nous architecte soussigné, à Lyon le deux décembre de l'an 1811 / Perenciol. [ca 1 : 125]. 2 décembre 1811. 1 dess. (encre, lavis et aquarelle) ; 62 x 98 cm (Arch. dép. Rhône. 2 Pl 266 [8])

  • Coupe sur la ligne E.F. tracée, en rouge, sur le troisième plan du rez-de-chaussée du bâtiment de l'hospice de l'Antiquaille, Dressé par nous architecte soussigné ; à Lyon le six décembre de l'an 1811 / Perenciol. [ca 1 : 125]. 6 décembre 1811. 1 dess. (encre, lavis et aquarelle) ; 60,5 x 97 cm (Arch. dép. Rhône. 2 Pl 266 [9])

  • Plan de l'hospice de l'Antiquaille. 1 : 500. [ca 1825]. 1 des. (encre et aquarelle) ; 47,5 x 71 cm

  • Plan général de l'hospice de l'Antiquaille de Lyon / Levé et dressé par Raphaël Flachéron architecte, lith. par H. Brunet et cie. Ca 1 : 725e [50 m = 6,9 cm]. Janvier 1834. 1 est. : lithographie ; 38 x 49,5 cm. Dans : Histoire de l'hospice de l'Antiquaille de Lyon / Jean-Marie Achard-James, Lyon

  • Projet d'un établissement de douches à vapeur et de bains d'eaux minérales à exécuter à l'hospice de l'Antiquaille à Lyon [au bout du bâtiment des Loges] / Exbrayat. 1 : 100. 29 août 1839. 1 dess. : encre et lavis ; 63, 5 x 98 cm (Arch. dép. Rhône : 1 XP 237)

  • Département du Rhône. Hospice d'Antiquaille de la ville de Lyon. [1) Plan du rez-de-chaussée, 2) Partie méridionale de l'aile sud, plans du 2e étage de soubassement, du rez-de-chaussée et du 1er étage, 3) Coupe longitudinale de la totalité du bâtiment et coupe transversale de la partie sud, 4) Aile sud, élévation des façades est et sud]. Septembre 1834. 4 dess. : calque ; 45 x 77 cm (AN : F21 1898, dossier 2941). Originaux non vus

  • Chemin de fer de Lyon à Fourvière et à Saint-Just. Plan d'ensemble des terrains expropriés et dommages causés à la propriété de l'Antiquaille, appartenant à la ville / par l'ingénieur directeur [Gobin]. 1 : 500. 9 juin 1874. 1 tirage de plan : réhauts de lavis ; 31 x 65 cm (Arch. mun. Lyon : 925 WP 009)

  • Antiquaille. Appropriation de la Rotonde aux services des cliniques et des enfants. [1] Plan général pour l'intelligence du projet. [2] Coupe suivant la ligne A'.B'.C'.D' dans le plan général / Claude Emile Perret de la Menue. 1 : 200 (original). 1877. 2 photocop. (réduites). N.B. Les originaux sont perdus (HCL, Services techniques)

  • Hospices civils de Lyon. Planchers haut (sic) du rez-de-chaussée du bâtiment de la lingerie [18]. Projet en béton armé système hennebique breveté SGDG. 1 : 100. 20 mars 1901. 1 tirage (bleu) ; 61 x 86 cm (HCL, Services techniques)

  • Hospice de l'Antiquaille à Lyon. Architecte M. Pascalon. Planchers du bâtiment des nerveux et nerveuses [18]. Projet en béton armé système hennebique breveté SGDG / Paul Pascalon. 1 : 100. 27 mars 1901. 1 tirage (bleu) ; 63 x 63 cm (HCL, Services techniques)

  • [Bâtiment 18]. Hospices civils de Lyon. Services généraux. [2 feuilles numérotées extraites d'un ensemble]. 79 [Vantaux en chêne des portes des ailes, plans, coupe, élévation.] 83 [Seuil et passerelle de la porte nord]. Janvier 1902. 2 dess. (crayon, encre et aquarelle sur calque) ; 50 x 62 cm ; 39,5 x 64,5 cm (HCL, Services techniques)

  • [Bâtiment 18]. Façade contre le mur de soutènement. 1 : 50. [1902]. 1 dess. (crayon, encre et aquarelle sur calque); 49 x 98 cm (HCL, Services techniques)

  • Hospice de l'Antiquaille. Achèvement du nouveau bâtiment [18] destiné au service des malades. [1] Rez de chaussée. [2] 1er étage. 1 : 100. 8 juillet 1903. 1 dess. (encre et aquarelle sur calque) ; 40,5 x 51 cm (HCL, Services techniques)

  • Hospices civils de Lyon. Hospice de l'Antiquaille. Achèvement du nouveau bâtiment [18] destiné au service des malades. [Elévation sud, moitié gauche]. Elévation à l'ouest. 1 : 100. [1903]. 1 dess. (encre et aquarelle sur calque) ; 52,5 x 44,5 cm (HCL, Services techniques)

  • Hôpital de l'Antiquaille. Service de dermato-syphiligraphie [bâtiment 17]. [1] Plan des fondations et canalisations. [2] Plan du rez-de-chaussée (vue par dessous). [3] Plan du 2ème étage (vue par dessous). [4] Coupes . Coupe longitudinale par le bâtiment central. Bâtiment B. Coupe transversale. [5] Note de calcul des ouvrages en béton armé et des fondations. [6] Semelles et joints de dilatation / Tampon de Bonnel père et fils, ingénieur-constructeur, [d'après les plans de R. Giroud et L. Weckerlin]. 1 : 100. 18 mai 1936. 6 tirages de plan ; 83 x 100 cm ; 60 x 82 cm ; 61 x 97 cm ; 47 x 96 cm ; 65 x 90 cm ; 60 82 cm (AH HCL : O Antiquaille, Reconstruction de la Rotonde)

  • Hôpital de l'Antiquaille. Dépôt mortuaire (détails) [bâtiment 13]. 1 : 50. 17 mars 1942. 1 dess. (encre sur calque) ; 48 x 67 cm (HCL, Services techniques)

  • Le marché de la place des Minimes à Lyon / Jean-François Bellay. 1819. 1 peint. huile sur toile ; 65 x 99 cm (Musée des Beaux-Arts Lyon, Inv. X 800 a)

  • Fourvière. Place des Minimes. Hospice de l'Antiquaille / Balthazar Hubert de Saint-Didier. 1 dess. (crayon et lavis) ; 18,7 x 27,5 cm. Dans : "Dessins et lavis de B. Hubert de Saint-Didier" / Balthazar-Augustin Hubert de Saint-Didier, 1829-1832, f. 8 (Musée Gadagne. N 3235)

  • [Vue générale depuis le quartier Saint-Jean] / Ete Rey del. et Villain lith. 1 est. : lithographie ; 7,9 x 14 cm. Dans : "Histoire de l'hospice de l'Antiquaille de Lyon" / Jean-Marie Achard-James, Lyon, 1834

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  • Hippolyte Leymarie. L'ancien quartier Saint-Georges, à Lyon, vu de la rive gauche de la Saône, vers 1840. - Lavis à la sépia. H 0,347 m x 1,570 m. Musée de Lyon / L. Lebreton photogr., Boyet et Dupray phototypie. 1 impr. photoméc. : phototypie ; 35 x 10,5 cm. Extrait de : Dessins de trente artistes lyonnais du XIXe siècle / Eugène Vial, Lyon, 1905, pl. 33. Le dessin original, qui faisait partie de la collection du musée des Beaux-Arts de Lyon, est actuellement introuvable.

  • [Vue générale de la place des Minimes et de l'Antiquaille][Louis Froissart]. [ca 1854]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier au ferro-prussiate). 26 x 35 cm (Musée Gadagne : N 1137.18)

  • Montée St-Barthélemy. Vue prise du clos Rocoffort [mur de clôture du petit clos de l'Antiquaille et façade latérale du bâtiment 12] / Paul Saint-Olive. 1857. 1 dess. ; 10,5 x 18,5 cm (BM Lyon : fonds Saint-Olive, 129)

  • L'Antiquaille. Vue prise de la galerie St-Jean / Paul Saint-Olive. 1864. 1 dess. ; 9 x 18 cm (BM Lyon : fonds Saint-Olive, 126)

  • Lyon. Le coteau de Fourvière en 1865. 1865. 1 photogr. (BM Lyon : S 428 [videralp 9658])

  • [Vue générale de la partie gauche de l'hôpital depuis les quais de Saône]. [entre 1856 et 1880]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 19 x 25,5 cm (Musée HCL : AF IV-3)

  • Clinique des maladies cutanées et syphilitiques en 1899. Mr le Pr. A. Gailleton [lors d'une séance à l'intérieur de l'amphithéâtre] / J. Ambruster. 1899. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 22 x 31,5 cm (Musée Histoire Médecine Lyon)

  • Antiquaille. Rotonde et bâtiment Saint-Pothin vus de la cour de la chaufferie / S. Farges. [ca 1910-1920]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 9,1 x 14 cm (Musée HCL : AF IV-5)

  • Antiquaille. Chemin conduisant aux anciens Chazeaux. A droite bâtiment de l'Urologie / [S. Farges]. [ca 1910-1920]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 11,3 x 16,3 cm (Musée HCL : AF IV-4)

  • Antiquaille. Service de médecine générale. Salle Ste-Marie [pavillon de l'Horloge, 1er étage] / S. Farges. [ca 1910-1930]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 11,3 x 16,3 cm (Musée HCL : AF IV-10)

  • Antiquaille. Service de chirurgie générale. Salle St-Mathieu [Rotonde, 1er ou 2e étage] / S. Farges. [ca 1910-1930]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 11,3 x 16,3 cm (Musée HCL : AF IV-10)

  • 6415. Lyon - Hôpital de l'Antiquaille - Vue d'ensemble. Lyon : A.B., [ca 1920]. 1 impr. phoméc. (carte postale) (AP)

  • 4064. Lyon - Hôpital de l'Antiquaille (St-Pothin) - Cour Pouteau [entre les bâtiments 9 et 18]. Lyon : éd. X. Goutamy, [ca 1921]. 1 impr. phoméc. (carte postale) (AP)

  • 4074. Lyon - Hôpital de l'Antiquaille (St-Pothin) - Cour et véranda Charles Vetter [façade sud du pavillon de l'Horloge]. Lyon : éd. X. Goutamy, [ca 1921]. 1 impr. phoméc. (carte postale) (AP)

  • 4065. LYON - Hôpital de l'Antiquaille (St-Pothin) - Cour de la Neurologie [bâtiment 18]. Lyon : éd. X. Goutamy, [ca 1921]. 1 impr. phoméc. (carte postale) (AP)

  • Antiquaille. Inauguration de la galerie Charles Vetter (27 octobre 1922). 1922. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 11,2 x 15,8 cm (Musée HCL)

  • [Vue générale depuis les quais de Saône] / Abbé Amphoux. [ca 1920-1930]. 1 photogr. nég. (verre) ; 13 x 18 cm (Musée HCL)

  • Vue Rotonde et Bâtiment St-Pothin, prise de la cour de la chaufferie / Abbé Amphoux. [ca 1920-1940]. 1 photogr. nég. (verre) ; 13 x 18 cm (Musée HCL)

  • Vue du chemin devant les anciens cabanons pour aliénés [bâtiment des Loges, façade est] / Abbé Amphoux. [ca 1920-1930]. 1 photogr. nég. (verre) ; 13 x 18 cm (Musée HCL). Dans le même fonds, épreuve sur papier coté AF IV-4

  • [Allée conduisant de l'Antiquaille à l'ancienne abbaye des Chazeaux] / Abbé Amphoux. [ca 1920-1940]. 1 photogr. nég. (verre) ; 13 x 18 cm (Musée HCL)

  • Cour de la pharmacie / Abbé Amphoux. [ca 1920-1930]. 1 photogr. nég. (verre) ; 13 x 18 cm (Musée HCL)

  • [Vue générale du pavillon des Nerveux (18), prise depuis l'entrée de l'hôpital] / Abbé Amphoux. [ca 1938]. 1 photogr. nég. (verre) ; 13 x 18 cm (Musée HCL)

  • [Bâtiment 17 dit Blanche-Herriot en construction] / Abbé Amphoux. [ca 1938]. 1 photogr. nég. (verre) ; 13 x 18 cm (Musée HCL)

  • [Rotonde et pavillon de l'Horloge vus depuis l'aile sud du cloître] / Abbé Amphoux. [ca 1920-1935]. 1 photogr. pos. (verre) ; 4,5 x 8 cm (Musée HCL)

  • [Vue d'une partie de la Rotonde et de l'extrémité de la grande aile orientale] / Abbé Amphoux. [ca 1920-1935]. 1 photogr. pos. (verre) ; 4,5 x 8,2 cm (Musée HCL)

  • Antiquaille. Bâtiment St-Pothin [pavillon de l'Horloge] à droite, à gauche rotonde côté midi / Abbé Amphoux. [ca 1920-1935]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 11,3 x 16,2 cm (Musée HCL : AF IV-5)

  • Mur de soutènement de l'ancienne terrasse des aliénés et passage couvert. [ca 1930-1935]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 8,5 x 7,8 cm (Musée HCL : AF IV-4)

  • Antiquaille. Cour et bâtiment Pouteau [bâtiment 9, façade ouest] / [abbé Joseph Amphoux]. [ca 1920-1935]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 11,3 x 16,3 cm (Musée HCL : AF IV-5)

  • Antiquaille. Cour de la cuisine. Au fond : cuisine, à gauche : chapelle, à droite : laboratoire du pharmacien-chef et réfectoire des internes / [abbé Joseph Amphoux]. [ca 1920-1935]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 11,3 x 16,3 cm (Musée HCL : AF IV-5)

  • Antiquaille. Cour de la pharmacie / [abbé Joseph Amphoux]. [ca 1920-1935]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 11,3 x 16,3 cm (Musée HCL : AF IV-5)

  • [Bâtiment des Loges, façade sur la terrasse 15]. [ca 1920-1940]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 8,4 x 7,8 cm (Musée HCL : AF IV-5)

  • [Bâtiment des Loges, auvent abritant l'entrée des cellules sur la cour 15]. [ca 1920-1940]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 8,5 x 7,9 cm (Musée HCL : AF IV-5)

  • [Cour de la Rotonde, détail de l'angle ouest]. [ca 1920-1935]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 8,8 x 7,8 cm (Musée HCL : AF IV-5)

  • Antiquaille. Rotonde côté est et chaufferie générale / [abbé Joseph Amphoux]. [ca 1920-1935]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 11,3 x 16,2 cm (Musée HCL : AF IV-7)

  • L'Antiquaille. Vue prise des toits du Bâtiment dit : St Pothin [partie orientale de la Rotonde]. [ca 1930-1935]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 8,8 x 7,8 cm (Musée HCL : AF IV-2)

  • [Rotonde, élévation extérieure, détail de la partie orientale]. [ca 1930-1935]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 8,8 x 7,8 cm (Musée HCL : AF IV-2)

  • L'Antiquaille. Vue prise des toits du Bâtiment dit : St Pothin [partie occidentale de la Rotonde]. [ca 1930-1935]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 8,8 x 7,8 cm (Musée HCL : AF IV-2)

  • L'Antiquaille. Le service de neurologie [bâtiment 18]. Vue prise des toits du bâtiment dit : St Pothin. [ca 1930-1935]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 8,8 x 7,8 cm (Musée HCL : AF IV-2)

  • [Cour de la Rotonde, toit de l'amphithéâtre, vue partielle de l'aile nord avec la tour du château d'eau]. [ca 1930-1935]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 8,8 x 7,8 cm (Musée HCL : AF IV-2)

  • [Cour de la Rotonde et amphithéâtre]. [ca 1930-1935]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 6 x 10,4 cm (Musée HCL : AF IV-2)

  • 1. Antiquaille. Cour de la salle Cordier [11]. 2. Antiquaille. Internat [bâtiment des Loges, façade ouest] / d'après des dessins d'A. Ricard. 2 impr. photoméc. : photogravure ; 14,4 x 11 cm ; 12 x 16,5 cm. Dans : Album du Crocodile, 1933, supplément au n° 5 (Musée HCL : AF IV-23)

  • Antiquaille. Démolition du bâtiment de la Rotonde. Décembre 1935. 6 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 16,5 x 22,3 cm (Musée HCL : AF IV-23)

  • [Anciennes loges des aliénés, façade orientale et détail des portes] / Blanc et Demilly. [ca 1940-1960]. 2 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 5,8 x 5,4 cm (Musée HCL : AF IV-15)

  • Hôpital de l'Antiquaille. Entrée de l'hôpital / Blanc et Demilly. 1 impr. photoméc. : héliogravure ; 20 x 17 cm. Dans : Les hospices civils de Lyon (542-1952) / Mathieu Varille, Marcel Colly, Jean Rodery et al., Lyon, 1953

    p. 239
  • Le rein artificiel. Antiquaille / Blanc et Demilly. [ca 1950-1960]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 40 x 50 cm (Musée HCL : NC 1530)

Bibliographie
  • ZANDER, Anne. La maison de Pierre Sala, l'Anticaille. DEA : Institut d'histoire de l'art : Lyon 2 : 1996

    p. 23-45
  • RODET, Alexandre. Notice historique sur l'hospice de l'Antiquaille suivie de quelques considérations sur le service chirurgical de cet hospice et sur les réformes qu'il serait le plus urgent d'y introduire. Discours d'installation prononcé en séance publique le 30 Décembre 1848. Lyon : impr. Nigon, 1849. 32 p. ; 23 cm

  • POTTON, Ariste. De l'hospice de l'Antiquaille, des vices de son organisation présente ; des changements, des réformes qu'il réclame pour répondre à l'esprit de la loi, au voeu des fondateurs et aux besoins de la population lyonnaise. Lyon : impr. Louis Perrin, 1845. 77 p. ; 22 cm

  • ACHARD-JAMES, Jean-Marie. Histoire de l'hospice de l'Antiquaille de Lyon. Lyon : Louis Perrin impr., Maire libraire, 1834

    p. 127, 141-144, 149-151, 153-158, 166 note 1, 169-172, 201, 219-222, 285-286, 306
  • CROZE, Auguste, COLLY, Marcel, CARLE, M., et al. Histoire de l'hôpital de l'Antiquaille de Lyon. Lyon : Audin et cie, 1937

    p. 37-132, 139-141, 144-145
  • FLACHERON, Raphaël. Antiquaille, Partie architectonique. In Lyon ancien et moderne, par les collaborateurs de la Revue du Lyonnais. Lyon : L. Boitel, 1838-1843

    t. 1, p. 123-134
  • HURE. Revue et critique sur l'Hôtel-Dieu, la Charité, l'Antiquaille, et autres établissements du même genre existant à Lyon. Lyon : Ayné, 1829

    p. 103-135
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