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Forges et Fonderies de Cran, Péchiney Rhénalu actuellement Compagnie Alpine d´Aluminium

Dossier IA74001001 inclus dans Paysage du bassin-versant du Fier réalisé en 2010

Fiche

  • Vue des chutes des Forges
    Vue des chutes des Forges
  • Impression
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  • Parties constituantes

    • usine
    • conduite forcée
    • barrage
    • réseau hydraulique
    • vestiaire d'usine
    • stationnement
    • salle des machines
    • magasin industriel
    • logement patronal
    • logement d'ouvriers
    • logement de contremaître
    • hangar industriel
    • four industriel
Parties constituantes non étudiées usine, conduite forcée, barrage, réseau hydraulique, vestiaire d'usine, stationnement, salle des machines, magasin industriel, logement patronal, logement d'ouvriers, logement de contremaître, hangar industriel, four industriel
Dénominations usine de fabrication des métaux
Aire d'étude et canton Pays de Savoie - Annecy
Hydrographies Thiou le), Lac d'Annecy
Adresse Commune : Cran-Gevrier
Lieu-dit : Fonderies
Adresse : 11 chemin des Greves
Cadastre : AW 3 , 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 110, 109, 39, 40, 41, 42, 104, 100, 98, 106, 101, 102, 108, 103, 109, 48, 10, 11, 13, 14, 5, 6, 53, 49, 52, 54

Contrairement à nombre d´usines alpines installées au coeur des vallées et souvent isolées, l´usine des Forges et Fonderies de Cran (ou de Crans) est implantée à proximité d´un grand centre urbain : Annecy. C´est là un trait d´originalité qui explique d´une part son ancienneté et la nature de sa fabrication. Le site produit d´abord du fer blanc car l´aluminium demandait une très forte consommation en énergie. Avant l´essor de la houille blanche l´industrie haut-savoyarde reste très dépendante des ressources naturelles et se confinent aux débouchés intérieurs. La mise en place de la voie ferrée après 1875 et la construction d´un réseau routier donne un coup de fouet au développement industriel. Avec l´annexion française, les industries les plus importantes parviennent à adapter leur outil de production et leurs activités au réseau hexagonal.

Les origines de l'usine remontent au XVIIIe siècle. Durant 200 ans, l'usine a connu bien des évolutions techniques. En 1817, l´entreprise est reprise par l´industriel Frèrejean qui assure le développement du site. Cet industriel lyonnais lui donne le nom de Manufacture Royale de la Tôle et du Fer-blanc établie au hameau de Cran (ou de Crans). En 1819, l´usine est reconnue comme Manufacture Royale par le pouvoir central de Turin. En 1826, l´usine adopte le puddlage pour affinage de la fonte et démarre les premiers laminoirs pour la fabrication des tôles. En 1838, un haut fourneau est mis en service. A partir de 1863, la société prend le nom de Société Frèrejean, Roux et Cie. Le site de Cran-Gevrier fonctionne alors avec les forges de Pont-Évêque (Isère) qui se spécialisent dans le cuivre.

A partir de 1864, Claude Aimé-Henri siège au conseil de surveillance de la société Henry Merle, devenue A.-R. Pechiney et Cie en 1877. Son fils, Alphonse-Emile-Henri, ingénieur civil des Mines, préside alors les Forges et Fonderies de Cran de 1907 à 1937 ; il succède ainsi à son père au sein de Péchiney et supervise toutes les filiales du groupe. C´est en 1907, que la diversification du site commence avec notamment l´arrivée de nouveau processus de production comme l´électrométallurgie qui voie l´essor de la production aluminium. Conscients de la concurrence exercée dans les bassins stéphanois et lillois, les administrateurs décident de spécialiser la production du site dans l´aluminium qui connaît les prémices d´un développement considérable dans la région des Alpes. L´implantation de turbines à la fin du XIXe siècle intervient en remplacement des roues à aubes. Le site des forges est alors équipé d´une série de turbines alimentant les différents ateliers. Le rattachement à la France marque la fin du monopole de l´usine dans la production de fer, elle doit composer avec une concurrence plus importante. L´entreprise modifie ses principes de production pour devenir compétitive. Les gisements de fer sont abandonnés et les hauts fourneaux cessent leur activité en 1894. L´entreprise se spécialise alors dans le laminage et l´emboutissage pour les produits finis. En 1917, les installations hydrauliques de l´époque comportent 10 turbines développant 580 ch. En 1918, une statistique des services de l´industrie atteste d´un équipement de 10 turbines et d´une roue à aubes d´une puissance de 550 ch.

En 1977, l´usine se nomme Péchiney Rhénalu et son activité consiste à transformer des demis papiers aluminium et des composites pour les secteurs de l´industrie, du transport et du bâtiment. Après un rachat du groupe Pechiney en 2003 par le groupe canadien Alcan, l´usine continue son activité pour devenir entre 2004 et 2005 une entité juridique filiale de Novelis. Depuis 2006, la Compagnie Alpine d´Aluminium produit des disques, des laminées courant en aluminium et des bandes d´aluminium laqué.

Remploi
Période(s) Principale : 1er quart 15e siècle
Secondaire : 4e quart 19e siècle
Dates 1400, daté par source

Le Thiou est une petite rivière de 3,5 kilomètres de long, l´une des plus courtes rivières de France qui sert de déversoir naturel du lac d´Annecy dans le Fier. Il reçoit également les eaux de l´Isernon à environ 1 km du lac d´Annecy. Ce cours d´eau draine un bassin versant de 250 km². Le débit de la rivière demeure artificiel car réglé par les vannes situées en sortie du lac qui restent manoeuvrées par les services de la municipalité d´Annecy. Le cours sinueux du Thiou est modelé par la plaine des Fins : la rivière contourne un promontoire calcaire : le Crêt du Maure avant d´être refoulée au pied du coteau de Gevrier. C´est à cet endroit qu´il rejoint le Fier. A la confluence des deux cours d´eau la nature a créé une cascade d´une dizaine de mètres. Avant de rejoindre le Fier, le Thiou dessine un bras coudé qui explique l´installation de se site industriel.

Dernier grand site industriel à dériver les eaux du Thiou, les Forges et Fonderies de Cran (ou de Crans) profite d´un site exceptionnel puisque la paisible rivière se transforme après le pont de Cran en un torrent de montagne qui scinde la propriété en deux. Au nord du Thiou, huit bâtiments se répartissent sur une terrasse de 4,94 hectares. Ce site est délimité à l´ouest par le torrent du Fier, au sud par le Thiou et à l´est par le chemin des Grèves une voie interne à l´usine fait le lien entre l´entrée nord et l´entrée sud donnant sur l´avenue de la République. Cette route à une chaussée constitue l´artère desservant les ateliers de la Compagnie Alpine d´Aluminium, grâce à un pont avec armature métallique, cette route enjambe le Thiou. A l´intérieur du site au nord, une cour intérieure distribue les bâtiments dont la loge du concierge, les bâtiments des bureaux, les magasins, le château d´eau. Rejeté à l´est, à l´écart, la centrale hydroélectrique complète ce dispositif.

Historiquement le site sud concentre l´essentiel de l´activité. Sur une plate-forme rehaussée et protégée par des digues, cet espace est entouré par le Thiou et le Fier de d´est en ouest et par l´Avenue de la République au sud. La rue intérieure suit un axe nord-sud s´appuyant sur le quai en bordure du Fier. Orientée suivant un axe est-ouest, les différentes halles occupent une grande partie de cette terrasse coudée. Au nord, bordant la rive du Thiou, la halle de l´ancien atelier de laminage d´aluminium occupe une surface au sol 4852 m² correspondant à l´emprise des premiers ateliers de l´usine. Orientée suivant un axe nord sud, cet atelier est protégé par une succession de toits à deux pans et couronnée par l´ancienne cheminée en brique dont la partie supérieure a été arasée. Le site se compose essentiellement de trois grandes halles qui comportent plusieurs nefs. Au nord, la première halle comporte entre quatre et cinq nefs protégées chacune par des toits à deux pans couronnée des lanterneaux. Ces bâtiments concentrent les ateliers d´emboutissage et de découpe. Plus au sud la seconde halle comporte entre une et deux nefs, elle concentre les activités de fonte et comprend dans sa partie est plusieurs fours. Avec ces deux nefs, la dernière halle qui ferme le site production, est dévolue au laminage des lingots d´aluminium.

Le site de la Compagnie Alpine d´Aluminium est un site complet qui comprend l´usine de productions, les logements ouvriers, les maisons d´ingénieurs et les espaces propres aux activités sociales. Concentrés essentiellement dans la partie sud, de part et d´autre de l´Avenue de la République, les maisons ouvrières et autres dépendances de l´usine forment un front bâti plus ou moins dense. Les bureaux, l´église de Cran, les anciennes écuries, les casernes ouvrières s´appuient sur la halle dédiée au laminage pour ménager des jardins et autres espaces de convivialité. De l´autre côté de l´avenue, les maisons de contre maîtres et certains logements ouvriers s´appuient sur la pente du coteau pour dominer l´usine.

Murs béton
brique
bois
Toit tuile plate mécanique
Plans plan régulier
Étages 5 étages carrés
Élévations extérieures élévation à travées
Couvertures toit à deux pans
demi-croupe
Énergies énergie hydraulique
Jardins bois de jardin, bosquet
États conservations remanié

Les bâtiments de la cité jardin se trouve en zone Uda alors que l'ensemble du ténément de l'usine, ainsi que l'église se trouvent en Zone urbaine type UXd.

Statut de la propriété propriété privée
Intérêt de l'œuvre à signaler

Annexes

  • - 1765 : martinet à 2 feux pour la fabrication d´outils pour l´agriculture à Crans ;

    - 1794 : le Sieur Marguet monte des feux de forge et des émoulières à Crans ;

    - 1812 : l´Aletier de forge du Sieur Paul CABAUD produit alors de la fonte en fer forgé avec feu d´affinerie et deux taillanderies ;

    - 1817 : Monsieur Louis FREREJEAN rachète les ateliers, les terrains et les outils à Monsieur Claude CABAUD et son fils Paul. Le comte Théophile cède alors le privilège exclusif de la fabrication de la tôle mince et du fer blanc concédé en 1816 par le roi Sarde ;

    - 1822 : l´usine de Crans prend la dénomination de « Manufacture royale de la tôle et du fer blanc établie à Crans » et obtient le privilège exclusif de la fabrication des ustensiles de ménage et de cuisine en fer fondu pendant 10 ans ;

    - 1826 : les ingénieurs de l´usine font installer un four à puddler pour l´affinage de la fonte fonctionnant au charbon et les premiers laminoirs des fers en barres sont en activité pour la fabrication des tôles en remplacement des martinets ;

    - 1829 : la production de l´usine s´élève à 460 quintaux de fers divers ;

    - 1832 : Louis FREREJEAN se lance dans une politique foncière importante et rachète les terrains qui constituent l´emprise actuelle du site industrie ;

    - 1838 : l´ancien haut fourneau de Tamié est transféré à Cran ;

    - 1840 : les propriétaires mettent en service ce haut fourneau ;

    - 1844 : la production s´élève à 1000 quintaux de fer et 3000 quintaux de fonte moulée ;

    - 1846 : suite à des ennuis financiers, la famille FREREJEAN est contrainte de céder la moitié du domaine de Cran à la société TARDY Frères ;

    - 1859 : les frères TARDY mettent fin à leur association avec la famille FREREJEAN ;

    - 1860 : rattachement de la Savoie à la France, cette date marque à la fois l´apogée mais aussi le déclin de la société qui comprend : un haut fourneau à bois, 6 feux comtois au charbon de bois, 2 fours à puddler, 2 fours à gaz pour le réchauffage du fer, 3 fours à tôles, 8 paires de cylindres pour le laminage du fer en barres, 2 laminoirs à tôles, des martinets et une fonderie pour pièces de fonte ;

    - 1863 : Benoît FREREJEAN, fils de Louis, s´associe à Henry ROUX DE BEZIEU, son cousin. L´usine prend le nom de Société FREREJEN/ROUX et Cie, l´établissement fait construire une usine sur des terrains lui appartenant ;

    - 1890 : les deux familles deviennent actionnaires majoritaire de la Société FREREJEAN et ROUX DE BEZIEUX ;

    - 1894 : arrêt du haut fourneau et abandon des gisements. La matière première est constituée de vieux fers achetés dans le commerce. Les entrepreneurs décident alors de détruire le haut fourneau et d´arrêter progressivement les feux comtois. Le site continue son expansion avec la construction de l´atelier de poêlerie dont la fabrication comprend essentiellement des ustensiles de chauffage, des bidons et autres emballages métalliques ;

    - 1906 : décision du conseil d´administration d´entrer dans l´industrie d´aluminium ;

    - 1907 : mise en activité d´une fonderie d´aluminium pour la fabrication d´articles moulés : essentiellement des pièces pour l´automobile et des ustensiles de cuisine ;

    - 1910 : lancement du laminage d´aluminium pour les tôles et les barres ;

    - 1914 : arrêt de la fabrication du fer ;

  • En février 2008, une remise en service de la prise d´eau des forges sur le Thiou est envisagée par la SAS C.A.A. (Compagnie Alpine d´Aluminium) qui exploite la micro-centrale de la société. Cette dernière se rapproche de la SARL COEXHYE. L´arrêt de la papeterie de Cran Gevrier en 2006 compromet l´exploitation de la centrale hydro-électrique des Forges et Fonderies situées plus en aval. Les deux sociétés se rapprochent pour d´une part assurer la pérennité de la prise d´eau industrielle indispensable au fonctionnement de la fonderie et valoriser le potentiel hydraulique de la chute d´eau des Forges et Fonderies de Crans (ou de Cran) qui est restée inexploité pendant une certains temps. L´arrêt des papeteries de Cran compromet la continuité de l´approvisionnement du barrage, aussi CCA souhaite maîtriser son approvisionnement en eau et réutiliser son barrage comme ce fut le cas dans le passé. La société C.A.A. bailleur, et la Société Coexhye entrepreneur, sont parvenus à un accord concrétisé par une promesse de bail emphytéotique en vue de la remise en service de la centrale hydroélectrique en date du 20 décembre 2007. Bien qu´existant depuis des temps immémoriaux, la chute d´eau des forges n´a pas de document reconnaissant la consistance légale de son existence. Cette installation qui alimentait vers 1970 6 turbines réparties dans les ateliers et la prise d´eau pour la fonderie, a été arrêté en 1980 à une époque où les questions énergétiques n´étaient pas prioritaires dans les stratégies industrielles. Par ailleurs la prise d´eau industrielle d´une capacité de 110l/s, connexe à la prise d´eau pour la force motrice, a été transférée dans les années 1960 sur la canalisation de prise d´eau industrielle des papeteries, qui prélèvent en amont du barrage de ces dernières, car la pollution du Thiou notamment par des matières en suspension rejetées par la papeterie rendait l´eau impropre à son utilisation dans le processus de fabrication des forges. Dans ces conditions, les installations sont restées inutilisées depuis l´arrêt des dernières turbines ; les installations sont restées en l´état sauf pour les turbines, démontées dans les années 1980/90. Les 3 vannes sur le barrage ont été enlevées pour ne plus avoirs à les manoeuvrer en fonction du débit du Thiou et pour des raisons de sécurité. Le projet de 2008 prévoit la remise en service des installations dans leur configuration existante avec la conservation du barrage et de la prise d´eau dans son état antérieur. La réfection d´une conduite forcée unique pour aboutir à une turbine unique implantée sur l´emplacement d´une ancienne turbine. Une réutilisation du canal de fuite du tunnel sous l´usine est aussi envisagée. La chute d´eau est fondée en titre sur les bases de sa capacité attestée en 1918. L´hauteur de la chute d´eau est d´environ de 10,6 mètres environ entre la crête du déversoir actuel et le rejet dans la rivière en amont du confluent avec le Fier. Le débit dérivé est de 6000 litres/s pour une puissance du site de 624 Kw.

Références documentaires

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