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Eglise paroissiale Saint-Paul

Dossier IA42001395 réalisé en 2007

Fiche

Œuvres contenues

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Vocables Saint-Paul
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Montbrison
Adresse Commune : Saint-Paul-d'Uzore
Lieu-dit : le Bourg
Cadastre : 1809 A 288 ; 1986 A2 208

L'église, dédiée à Saint-Paul, est citée en 1225 sur le pouillé de l´église de Lyon. La nomination à la cure était aux chanoines-comtes de Lyon, puis au prieur de Montverdun (et à partir de 1701 au séminaire Saint-Charles de Lyon). La paroisse de Saint-Paul-d'Uzore, supprimée à la Révolution, a été rattachée à celle de Chalain-d'Uzore. Les parties les plus anciennes de l'église (porte et fenêtres hautes à linteau monolithe de la façade sud) peuvent remonter à la fin du XIe siècle. L'église est remaniée au XVIe siècle : le portail occidental est changé, l'arc triomphal modifié ainsi que le voûtement du choeur, des fenêtres sont percées ou agrandies ; les traces des arcs modifiés sont partiellement visibles. Un linteau monolithe, en arc plein-cintre avec claveaux gravés aurait été retrouvé dans le cimetière : il provenait peut-être de la fenêtre du choeur, avant son agrandissement (Saint-Pulgent). Au XVIIe siècle, l'église est signalée comme étant en mauvais état (visite pastorale). Elle est pratiquement en ruine à la fin du XIXe siècle lorsqu'Alphonse de Saint-Pulgent la décrit (Bull. Diana, 1892) : il ne reste que les murs extérieurs et la croisée d'ogives du choeur. Les deux portes étaient abritées par des "galinières" (auvent en charente) au-dessous desquelles étaient peints des blasons, déjà illisibles au XIXe siècle et disparus aujourd'hui ; une litre funéraire était peinte sur sur les murs sud et est du chevet. A l'intérieur, le mobilier de l'église comportait une tribune en charpente, au-dessus du portail, des fonts baptismaux dans l'angle nord-ouest de la nef et trois autels en pierre ; l'enduit présentait une superposition de décors, avec dans le choeur deux grands personnages. La sacristie, autrefois voûtée d'arêtes, était en grande partie détruite. Des fouilles effectuées dans l'église et aux alentours mettent au jour des substructures gallo-romaines, sur lesquelles l'église est partiellement fondée, ainsi que plusieurs sarcophages. Vers les années 1950 une campagne de restauration réhabilite les lieux ; la voûte du choeur est remontée en briques, la partie haute du clocher-mur, alors détruite, est reconstruite, la nef reçoit un plafond à la française et la sacristie est réédifiée.

Période(s) Principale : 11e siècle
Principale : 16e siècle
Secondaire : 2e moitié 20e siècle

L´église est orientée ; de plan allongé, elle est constituée d'une nef unique, rectangulaire, prolongée à l'est par un choeur quasiment carré mais plus étroit. On accède à l'intérieur de l'église par la façade occidentale, surmontée d'un clocher-mur à ressauts et percée d'un portail en arc brisé, ainsi que par la façade sud, par une porte au tympan en plein-cintre ajouré. Toutes les fenêtres de l'église sont percées dans la façade sud. La porte est encadrée par deux fenêtres étroites, en plein-cintre et à linteau monolithe, situées dans la partie haute du mur. Une fenêtre en arc brisé éclaire l'extrémité est de la nef ; le choeur a un seule fenêtre, en arc très légèrement brisé. La nef est couverte d'un plafond à la française, tandis que le choeur est voûté d'ogives reposant sur des culots anthropomorphes à l'est, sur des écussons écartelés à l'ouest. Une niche est aménagée dans le mur sud du choeur (ancienne crédence protégée par une grille). Sur le flanc nord du choeur, une porte donne accès à une sacristie éclairée par une fenêtre située à l'est. Le gros oeuvre est en moellons de granite de Maure (Marcilly-le-Châtel, Loire ; d'après Saint-Pulgent) et de basalte, avec des chaînes d'angles bien marquées. Les toits sont à longs pans (appentis sur la sacristie), couverts de tuiles creuses.

Murs granite
basalte
moellon
Toit tuile creuse
Plans plan allongé
Étages 1 vaisseau
Couvrements voûte d'ogives
lambris de couvrement
Couvertures toit à longs pans
appentis
Techniques peinture
sculpture
Représentations armoiries personnages
Précision représentations

Décor sculpté : culots anthropomorphes (têtes d'hommes) aux retombées des ogives du choeur côté est, culots à écussons écartelés (armoiries autrefois peintes ?) côté ouest. Décor peint disparu : à l'extérieur, écussons armoriés encadrant les deux entrées de l'église, litre funéraire sur le chevet ; à l'intérieur : décors d'époques différentes (faux appareil, chutes de fleurs et feuillages), scène représentant le Baptême du Christ au-dessus des fonts baptismaux, deux saints peints sur les murs du choeur. éléments illisibles au 19e siècle et aujourdh'ui disparus. À l'intérieur de l'église plusieurs décors superposés dont deux grandes figures encadrant le maître-autel du choeur qui ont également disparu.

Statut de la propriété propriété de la commune

Annexes

  • SAINT-PULGENT, Alphonse de. L'ancienne paroisse et l'église de Saint-Paul d'Uzore, Bulletin de la Diana, t. VI, n°6, 1892, p. 253-271. Transcription presque entière de l'article.

    Il ne reste de l´ancienne église que les quatre murs de l´ensemble et la voûte du choeur qui commence à s´effondrer en certaines parties. Le mur méridional (sud) a perdu son aplomb.

    L´église est pratiquement orientée, construite en léger surplomb de la plaine (à 8 ou 10 mètres au-dessus). Une partie du mur méridional de l´église repose sur une muraille romaine [qui devait avoir une hauteur hors terre plus importante qu´aujourd´hui et dont il devait rester quelques autres bâtiments ?] et semble en avoir utilisé les matériaux pour sa construction. Une muraille en ligne brisée, haute de 3 mètres, est érigée à 3,50m au-devant de la façade ouest, du fait de sa proximité avec la pente assez rapide de la montagne, pour retenir le terrain et faciliter l´accès de la grande porte.

    L´édifice, dont les parties les plus anciennes semblent remonter à la fin du XIe siècle, est construit en pierres basaltiques avec aux angles, un chaînage en granite de Maure (Marcilly). De construction rudimentaire, elle ressemble à la nef de l´ancienne église de Grézieux-le-Fromental, démolie en 1890.

    Le plan comporte une nef rectangulaire et un choeur de même forme, mais dont l´axe est légèrement dévié vers le sud. Les murailles ne comportent ni saillies, ni contreforts.

    La façade ouest est surmontée d´un campanile à ressauts multiples et percé de deux baies dont les cintres non extradossés reposent sur des impostes et sur un trumeau central, sorte de dalle posée de champ, aux angles abattus en chanfrein sauf à la base et au sommet. Ce campanile semble avoir été construit, ou tout au moins fortement remanié au XVIIe siècle.

    Le portail principal primitif, dont on aperçoit encore les arrachements, était cintré. Au XVIe siècle il a été remplacé par un portail ogival, de 1,60m de largeur sur 3,50m de hauteur, orné d´un tore caréné, d´un dessin très ferme ; il s´ouvre un peu à gauche de l´axe de la façade. On remarque à la retombée de l´archivolte du côté droit, un corbeau figurant une tête humaine.

    Une deuxième porte, de l´époque romane, est percée dans le mur sud. Les claveaux du cintre surhaussé qui la couronne sont en pierre bien appareillée. Le tympan, ajouré à l´origine, a été postérieurement rempli par de la maçonnerie. Cette porte mesure 0,98m d´ouverture sur 3,15m de hauteur à la clef de cintre, et 2,75m au rebord inférieur du linteau.

    Des « galinières » précédaient autrefois ces deux portes. L´une et l´autre avaient une toiture à double pente ; large de 5,15m pour la porte principale, elle abritait à deux mètres au-dessus du sol, deux blasons dont les couleurs sont malheureusement trop altérées pour être identifiées mais qui semblent être différents. Sur la façade latérale droite l'auvent avait 3,38 m de largeur et abritait deux blasons peints, mais complètement frustres actuellement ; l´un deux devait être celui des Lévis-Couzan, seigneurs de la paroisse. Il a été découvert, au-dessus et hors de portée de la main, un écusson ogival aux armes de cette famille, gravé à la pointe sur le crépi du mur et qui a peut-être servi de modèle à l´ouvrier chargé de la peinture du blason ?

    Une litre funéraire, de couleur sombre, large de 0,35m, court à 2,75m au-dessus du sol le long des murailles sud et est du choeur. Du côté oriental on distingue quelques ornements en diagonale et un écusson peint à cru sur le mur au-dessus du crépi de la litre. Les couleurs sont très altérées ; on distingue seulement un fond de gueules et le sommet d´un chevron d´or. L´écusson est ovale, surmonté d´une couronne de comte et paraît remonter au XVIIe siècle (les Luzy, seigneurs de Saint-Paul ?). Un autre blason, ogival, mais qui n´est chargé d´aucune pièce héraldique, est aussi gravée sur une pierre d´appareil au haut du mur sud, vers l´angle sud-est de la nef.

    L´intérieur de l´église : la nef est un rectangle irrégulier de 9,20m de longueur au nord et de 8,90m au sud ? Sa largeur est de 5,45m au fond et 5,80m à l´entrée du choeur. Elle n´était pas voûtée, mais simplement couverte par un plafond horizontal ou même, à l´origine par une charpente apparente.

    Une tribune occupant toute la largeur de l´église avait été établie, sans doute à la fin du XVIIe siècle ou au début du XVIIIe siècle, au-dessus du grand portail. Elle reposait sur des pièces de bois engagées dans les murs latéraux, et un escalier appliqué à la muraille nord permettait d´y accéder.

    Au-dessous de cette tribune, vers l´angle nord-ouest de l´église, se trouvaient les fonts baptismaux, emplacement déterminé par l´existence d´une peinture murale en bistre, datant de la fin du XVIIe siècle, et représentant aux deux tiers de grandeur naturelle le Baptême de Jésus-Christ.

    La nef, éclairée que du côté du sud, par deux fenêtres percées en forme de meurtrières dans la partie supérieure du mur, encadrant la petite porte. Leur archivolte est en plein cintre monolithe à l´extérieur et formée à l´intérieur de claveaux de granite extradossés ; ces baies mesurent extérieurement 0,14m de largeur et 0,65m de hauteur et présentent un ébrasement intérieur de 0,60m ; elles n´avaient point de vitrage. A une époque relativement moderne, une troisième ouverture plus grande est percée près de l´angle sud-est de la nef ; c´est une ogive aux claveaux mal taillés et dont le profil extérieur forme deux cavets peu marqués.

    Le choeur, également rectangulaire, et mesurant 3,45m de profondeur sur 3,60m de largeur, est éclairé près de l´angle sud-est par une baie cintrée à ébrasement extérieur creusé en cavet très prononcé. Cette fenêtre a dû remplacer une ancienne fenêtre romane dont le cintre monolithe a été retrouvé dans le cimetière ; c´est un gros bloc de granite ébrasé à l´intérieur et dont la face extérieure porte plusieurs rainures taillées au ciseau, se dirigeant du centre à la circonférence, et destinées à simuler les joints de plusieurs claveaux.

    La voûte, en partie effondrée, est bâtie en petites briques avec écoinçons et clefs des reins en pierre. Elle repose sur des arcs d´ogive au profil en carène qui retombent eux-mêmes, au fond du choeur, sur des consoles en pierre d´un travail assez grossier, figurant des têtes humaines, et, à hauteur de l´arc triomphal, sur deux sortes d´impostes en pierre portant en saillie des blasons écartelés, sans émaux ni figures (écussons des armes peintes des Lévis-Couzan qui portaient écartelé de Lévis et de Damas ?).

    L´arc triomphal actuel est à angles rabattus ; Il a remplacé un ancien arc roman, dont une partie des matériaux est visible dans la maçonnerie qui le surmonte.

    L´arc doubleau, la voûte du choeur, et sa fenêtre latérale sud datent de la fin du XVIe siècle, résultante d´une réfection de ces seuls éléments à cette époque.

    Le gros oeuvre du choeur est ancien et contemporain de la nef. Une porte basse pratiquée dans la muraille nord du choeur conduit à la sacristie. C´est une petite pièce rectangulaire mesurant 2,70m sur 2,15m. Elle était voûtée d´arêtes en pierre et recevait le jour à l´est par une fenêtre cintrée à ébrasement concave. On aperçoit sur des murs des traces de peinture où le rouge domine.

    L´église était intérieurement décorée de peintures faites et refaites à plusieurs époques. D´après certains vestiges encore visibles sur quelques claveaux de l´arc de l´ancien choeur, celui-ci et la nef ont dû primitivement porter des peintures rouges, jaunes et noires, imitant des pierres d´appareil. Puis, vers la fin du XVIe siècle ou au commencement du XVIIe, elles furent remplacées par des nouvelles, à en juger par des restes de chutes de fleurs et de feuillages de laurier qui ornent la nef, l´arc triomphal et le retour intérieur du grand portail. Enfin, peut-être au commencement du XVIIIe siècle, des peintures à couleurs vives, semées de fleurs et de feuillages, remplacèrent définitivement les ornementations antérieures.

    Deux grandes figures étaient peintes sur le mur du chevet à droite et à gauche du maître-autel. Malheureusement on ne peut déterminer les saints ainsi représentés, car seule la partie inférieure de leurs vêtements, d´une teinte bleue foncée, a résisté aux ravages du temps.

    Une armoire, ou crédence, destinée à recevoir des objets du culte et fermée par une grille, était percée dans le mur méridional du choeur

    Le sol de l´église était carrelé ; les briques employées étaient des carreaux en terre rouge carrés. Le choeur était peut-être pavé en carreaux d´une autre forme (hexagonale ?).

    L´autel majeur de l´église était adossé à la muraille orientale du choeur. Sa belle table à rebords, en granit gît à terre. Elle mesure 1,66m de longueur sur 1,06 de largeur et 0,19m d´épaisseur. L´encadrement supérieur se compose d´une plate-bande extérieure et de trois baguettes juxtaposées à section triangulaire et de faible saillie.

    Une autre table d´autel du même genre, à triple baguette, mais de moindres dimensions (1,40m x 0,91m), a été découverte sous le seuil actuel de la porte latérale. Deux petits autels étaient appliqués au mur oriental de la nef, de part et d´autre de l´arc triomphal.

    La cloche de l´église, assez petite si on en juge par les dimensions du campanile, aurait été, d´après la tradition, transportée après la Révolution à Montverdun puis à l´église de Chalain-d´Uzore (où elle n´a pas été trouvée).

    L´intérieur de l´église renfermait des sépultures, dont trois remontant à une époque assez reculée, ce sont des sarcophages monolithes en grès, orientés.

    Le cimetière de la paroisse s´étendait autour de l´église, mais pratiquement au sud. Plusieurs tombes en dalles brutes y ont été mises au jour.

    Il ne reste rien des anciens objets du culte, hormis, au-devant de l´église, sous terre, un fragment de petite statuette en terre cuite représentant la partie inférieure d´un vêtement qui daterait du XVIe siècle, et dans le mur de l´ancien jardin curial, deux tronçons d´une statuette de saint en grès monolithique du Jura qui remonterait au XVe siècle.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Loire. Série 1111 VT : 236. Saint-Pauld'Uzore. Dossier de recensement de l'église paroissiale Saint-Paul. La paroisse existe au XIe siècle. Eglise romane, en basalte et chaînage en grès : murs, porte sud ainsi que les deux petites baies à archivolte monolithes. La nef est construite sur les ruines d´un monument gallo-romain. Pas d´ouverture au nord et pas de baie axiale dans le choeur. Début 16e siècle : choeur rebâti sur la base romane (fenêtre gothique) et voûté d'ogives, fenêtre de la nef. Fin 16e ou début 17e siècle, réfection du portail ouest et du clocher-mur (cloche récente). Eglise en ruine depuis le milieu du 19e siècle, restaurée en 1950. Un des autels à rebords de la nef est déposé à l´extérieur contre le mur sud.

Documents figurés
  • [Vue d'ensemble du côté droit de l'église en ruine] / 1 photogr. pos. : tirage photographique argentique sur papier. 17x12 cm. [s.l.] : [s.n.] ; [s.d.], vers 1890 (Bibl. Diana, Montbrison. Fonds Brassart, cote 5107).

  • [Vue générale de trois-quarts arrière droit] / 1 photogr. pos. : tirage photographique argentique sur papier. 17x12 cm. [s.l.] : [s.n.] ; [s.d.], vers 1890 (Bibl. Diana, Montbrison. Fonds Brassart, cote 5107).

  • [Vue générale de trois-quarts avant gauche de l'église en ruine] / 1 photogr. pos. : tirage photographique argentique sur papier. 17x12 cm. [s.l.] : [s.n.] ; [s.d.], vers 1890 (Bibl. Diana, Montbrison. Fonds Brassart, cote 5107).

  • [Vue d'ensemble de la voûte du choeur de la chapelle en ruine] / Louis Bernard (recenseur des Monuments Historiques). 1 photogr. pos. : tirage photographique argentique sur papier. 1938. (AD Loire. Série 1111 VT : 236).

  • [Vue générale intérieure de l'église en ruine et en chantier de fouille] / 1 photogr. pos. : tirage photographique argentique sur papier. 17x12 cm. [s.l.] : [s.n.] ; [s.d.], vers 1890 (Bibl. Diana, Montbrison. Fonds Brassart, cote 5107).

  • [Fouilles effectuées dans et autour de l'église en ruine] / 1 photogr. pos. : tirage photographique argentique sur papier. [s.l.] : [s.n.] ; [s.d.], vers 1890 (Bibl. Diana, Montbrison. Fonds Brassart, cote 5096).

  • [Vue générale d´éléments archéologiques de forme circulaire et maçonnés] / 1 photogr. pos. : tirage photographique argentique sur papier, 19x22 cm. [s.l.] : [s.n.] ; [s.d.], vers 1890 (Bibl. Diana, Montbrison. Fonds Brassart, cote 5091).

  • Ancienne église de Saint-Paul-d'Uzore et fouilles faites sur son emplacement en mars 1892 / Preyssat (conducteur des Ponts et Chaussées). 1 dess. : plan à l'encre sur papier ; "levé par M. Preyssat, conducteur des ponts et Chaussées" (Bibl. Diana, Montbrison. 1 F 42 : 281, n°9).

  • [Plan de la chapelle et des fouilles dans et autour de l'église] / 1 dess. : plan à l'encre sur papier, 58x77 cm. [s.l.] : [s.n.] ; [s.d.], vers 1890 (Bibl. Diana, Montbrison. 1 F 42 : 281, n°9).

  • [Vue d'ensemble intérieure de l'église restaurée,vers le choeur] / Louis Bernard (recenseur des Monuments Historiques). 1 photogr. pos. : tirage photographique argentique sur papier. Vers 1955. (AD Loire. Série 1111 VT : 236).

Bibliographie
  • DUFOUR, J.-E. Dictionnaire topographique du Forez et des paroisses du Lyonnais et du Beaujolais formant le département de la Loire. Mâcon : imprimerie Protat frères, 1946.

    col. 902
  • FAURE, Roger. Les paroisses rurales disparues dans le département de la Loire. Montbrison : la Diana, 2000 (Recueil de mémoires et documents sur le Forez publiés par la société de la Diana, t. 30.)

    p. 286
  • SAINT-PULGENT, Alphonse de. L'ancienne paroisse et l'église de Saint-Paul d'Uzore, Bulletin de la Diana, t. VI, n°6, 1892

    p. 253-271
  • THIOLLIER, Félix. Le Forez pittoresque et monumental, histoire et description du département de la Loire et de ses confins, ouvrage illustré de 980 gravures ou eaux-fortes, publié sous les auspices de la Diana... Lyon : Imprimerie A. Waltener, 1889 (2 vol.)

    p. 286
  • GARDES, Gilbert (dir.). Grande encyclopédie du Forez et des communes de la Loire. T. 4. Montbrison et sa région. Le Coteau : Horvath, 1985

    p. 155-156.
Périodiques
  • BONIN, Antoine. Les clochers-murs du Forez. Bulletin de la Diana, t. XXVI, n°5, 1939

    p. 447
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