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Église paroissiale Saint-Georges

Dossier IA73003321 inclus dans Village de Montcel réalisé en 2014

Fiche

L'église de Montcel aurait été fondée, comme chapelle rurale, par les religieux du prieuré de Saint-Robert. Elle est sans doute devenue paroissiale à la fin du 13e siècle.

L'ancienne église paroissiale

Le plan de l'ancienne église établi pour les travaux projetés en 1830 (AC) montre une petite église essentiellement composée de quatre modules de plan carré : la croisée, flanquée sur ses deux côtés de chapelles et donnant au fond sur le choeur, ce dernier étant prolongé derrière le maître autel par une sacristie. D'après les visites pastorales du 17e siècle, la chapelle sud existait en 1633 (visite pastorale de Jean François de Sales, 14 juillet 1633), sous le vocable de Saint-Bernard de Menthon, saint Sébastien et saint Antoine, utilisée par la confrérie du Rosaire (à la présentation de noble de l’Echeraine). Lors de la visite pastorale de Mgr Jean d’Arenthon d’Alex, le 14 septembre 1667, la chapelle nord est nouvellement construite par la paroisse et sans vocable. Selon l'abbé Dufourd, la "voûte de la partie inférieure de l’église ... avait des arêtes saillantes, en forme d’ogive, et sur la principale clef de voûte on voit cette inscription : Petrus Rubeus, curatus Moncelli" (Pierre Rouge, curé de 1619 à 1669). L'aménagement de la sacristie remontait peut-être au 2e quart du 18e siècle : en effet selon l'abbé Dufourd, le curé Baudry concède en 1729 un legs à la commune afin de construire une sacristie derrière le maître-autel. La façade de l'ancienne église, que le projet de 1830 prévoir de démolir, aurait été édifiée par le curé noble Jean Georges de Montfalcon, car la porte était encadrée de deux grands bénitiers dont un était daté de 1542 (Dufourd).

Entre 1816 et 1820, plusieurs lettres du syndic de Montcel signalent le mauvais état du toit de chaume de l'église et du clocher. En 1822, l'architecte Bernard Trivelli établit un projet pour la reconstruction du clocher, l'agrandissement et la réfection du couvert de l'église, pour 6335 £ neuves. La commune n'ayant pas les ressources nécessaires, elle demande un nouveau projet se contentant de reconstruire le clocher sur les murs existants et de refaire le toit en bon bois avec ardoises (devis du 3 juin 1822 ; AC) ; la dépense est ramenée à 3123 £ (avec des corvées des habitants qui offrent les gros bois, le sable et le transport des pierres), et 1000 £ sont donnés par le roi de Piémont-Sardaigne pour la construction. L'adjudication a lieu le 15 mai 1823 en faveur de l'entrepreneur Joseph Bollon, et le procès-verbal de réception définitive est passé le 24 novembre 1823 (AD Savoie, 11FS : 339). Le curé est alors Jean Jond. L'abbé Dufourd décrit ainsi le nouveau clocher : "une tour de clocher ayant trois mètres de vide sur quatorze de hauteur, reposant par trois angles sur les mauvais murs de l’église et de la chapelle du Rosaire". L'église restait trop exigüe : elle ne pouvait contenir "que 300 personnes au plus, or la population étant de 1000 habitants l’église devrait pouvoir en contenir 667 (les deux tiers)", selon le projet d'agrandissement donné dès 1830 par l'architecte Fournier (devis du 4 octobre 1830 ; AC). Le projet prévoyait la construction d'une nef devant l'église existante, avec une tribune au revers de la façade. Cependant, l'abbé Dufourd argue du mauvais état de l'édifice et le nouveau curé appelle sa reconstruction, effective en 1844-1848.

La nouvelle église

Le projet de reconstruire l'église prend corps dès 1838, grâce au testament de Mlle Andréanne Gavet, native de Rumilly, qui lègue le 28 décembre 1838 4000 F à la fabrique de Montcel, dont 3000 F pour réparer ou réédifier l'église (elle décède l'année suivante ; AD Savoie, 11FS : 342 et Dufourd). Dès décembre 1839, la commune se procure du tuf pour les voûtes, prévoit de fournir les matériaux du chantier (pierre, sable et chaux, bois de charpente, ardoises de l'ancienne église) et choisit de Justin, architecte et ingénieur à Annecy, comme architecte.

Celui-ci propose un premier projet de reconstruction en 1841 (Détail estimatif des travaux à exécuter pour la reconstruction de l’église paroissiale du Montcel (20 000 £) et Cahier des charges relatives aux travaux à exécuter pour la reconstruction de l’église paroissiale du Montcel, du 4 mars 1841). Cependant un second devis est dressé le 9 mai 1842 par l'architecte Besson, avec pour but de modifier l'implantation de l'édifice : Besson tourne la façade de l'église vers le chemin public (mais pense que la proposition de Justin, qui plaçait la façade au sud, face au presbytère, était meilleure). En décembre 1843, la soumission de l'entrepreneur Jean Baptiste Sogno, de Chambéry, est acceptée (34 000 £, avec abandon de 100 m3 de tuf et de matériaux de la vieille église à l'entrepreneur).

Cependant le chantier connaît de nombreuses vicissitudes : le 14 mai 1845, l'architecte Besson rédige un rapport constatant un défaut d'exécution des plans (l'église est trop courte d'un mètre par rapport au plan) et le 6 juin 1845 l'intendant général de Chambéry ordonne la démolition des murs déjà construits (qui ont 2 mètres d'élévation). Un compromis est trouvé le 11 juin 1845 (AC) : les démolitions sont financées pour 200 £ par la commune, 100 £ par le curé Jacques Dufourd et 300 £ par Sogno ; parallèlement, le curé finance (1605,80 £) un agrandissement de l'édifice (approuvé le 20 juin 1845 par l'architecte Besson) visant à "allonger l'église d'1,80 m en éloignant les piliers à partir des gros piliers des chapelles d’un espace de 60 cm chaque en plus, donc pour les trois arcs qui sont à la suite des chapelles", avec une exhaussement des murs de 30 cm et le remplacement de la voûte en berceau par des voûtes d'arêtes (relayant pour cela l'avis établi par l'architecte Fournier à la demande de l'archevêque de Chambéry ; AD Savoie, 11 FS : 342). Cependant, en juillet suivant, l'intendant général écrit au syndic de Montcel pour lui signaler les manquements de Sogno à son contrat : emploi de mauvais matériaux, maçons en sous-effectif sur le chantier, travaux délégués à sous-traitant, Jean (ou Jean Baptiste) Faletto (parfois écrit Falletti). En novembre 1845, Besson visite le chantier et constate des malfaçons dans la construction, en particulier des murs et piliers de la nef. Le procès-verbal de vérification des travaux de l’église établi le 15 juin 1846 par les experts Charles Noé, élève ingénieur, et Hubert Flandin, architecte, confirme ces défauts. Un procès s'ensuit entre la commune et l'entrepreneur (en 1847, 1848). Un compromis est trouvé (rabais de Sogno de 3900 £ sur l'adjudication, en plus de la prise en charge à ses frais des "clefs et clavons en fer placés dans les murs pour les consolider") et les travaux achevés en août 1848 (mais la réception provisoire de Besson donne encore lieu à une contestation des métrés par la commune).

Le 5 janvier 1850, un rapport de l'architecte Flandin liste les malfaçons que présente la nouvelle église : "des lézardes aux arcs doubleaux et voûtes des basses nefs, et d'autres lézardes aux arcs des trois croisées à la vénitienne ; les murs des basses nefs se surplombent à l'extérieur, notamment celui du côté gauche ; malfaçons dont quelques unes existaient déjà lors de la réception d’œuvre faite par M. l'architecte Besson, les autres s'étant manifestées dès lors". Le rapport mentionne les travaux pour l’achèvement et la consolidation de l'ouvrage (dont le remplacement des châssis en bois installés dans les "croisées à la vénitienne" par des verrières à plombs ; AD Savoie, 11FS : 342). La commune reste en contentieux avec Sogno et Faletto.

L'église est consacrée le 13 mai 1854 par le cardinal Billiet (Dufourd). La date 1844 est gravée sur une pierre d'angle (non enduite), côté sud, en retour de la façade, avec les initiales P B (architecte Besson ?).

Au 20e siècle, l'entretien de l'église est assuré par l'architecte Pierre Ramus, d'Aix-les-Bains : sol en ciment (1935), charpente et couverture (1935), avec Jean Delafontaine après guerre : réfection des façades (1949-1952), construction du tambour d'entrée en chêne (1953). A la suite de la réfection de la façade, celle-ci a été ornée d'une mosaïque réalisée d'après un dessin du peintre René Maria Burlet (signature à gauche ; à droite le nom du mosaïste est illisible : A Beri...).

Vocables Saint-Georges
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Hauts de l'Albanais
Adresse Commune : Montcel
Lieu-dit : chef-lieu
Cadastre : 1732 3109 ; 1880 B3 332 ; 2013 B3 604

Eglise construite entre 1844 et 1848 sur les plans et devis de l'architecte Besson, par l'entrepreneur jean-Baptiste Sogno.

Période(s) Principale : 2e quart 19e siècle
Dates 1844, daté par source, porte la date
Auteur(s) Auteur : Justin,
Justin

Justin, architecte et ingénieur de la province d'Annecy ; signature : "l'ingénieur Justin".


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ingénieur, attribution par source
Auteur : Burlet René Maria,
René Maria Burlet (1907 - 1994)

René Burlet, peintre formé à l'Ecole des Beaux-Arts de Lyon.


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peintre, signature
Auteur : Trivelli Jacques Bernard, dit : Bernard,
Jacques Bernard, dit : Bernard Trivelli (1761 - 1844)

Né à Rovio (Province de Lugano, Tessin, Suisse) vers 1761. Mort à Chambéry en 1844. Auteur des plans de l'église de Saint-Offenge-Dessous en 1832


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architecte, attribution par source
Auteur : Bollon Joseph,
Joseph Bollon

Entrepreneur et charpentier natif et domicilié à Chambéry.


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entrepreneur de maçonnerie, (?), attribution par source
Auteur : Ramus Pierre,
Pierre Ramus

Pierre Ramus, architecte à Aix-les-Bains. Réalise les plans de toiture de l'église de Saint-Offenge-Dessous en 1940.


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architecte, attribution par source
Auteur : Delafontaine Jean,
Jean Delafontaine

Architecte basé à Aix-les-Bains. Il fait parti de l'Atelier d'Architecture et d'Urbanisme d'Aix-les-Bains (AAUA) piloté par l'architecte Jean-Louis Chanéac.

Il exerce jusqu'en 1985.


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architecte, attribution par source
Auteur : Sogno Jean Baptiste,
Jean Baptiste Sogno

Entrepreneur domicilié à Chambéry.


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entrepreneur, attribution par source

Eglise à plan allongé avec transept non débordant et abside semi-circulaire. Elle comprend une nef à trois vaisseaux, de trois travées barlongues voûtées d'arêtes, une croisée de plan carré, couverte d'une coupole sur écoinçons, encadrée de deux chapelles formant transept voûtées en berceau transversal, et un choeur comprenant une travée droite voûtée en berceau transversal et une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. La travée de choeur est encadrée de deux pièces de plan presque carré : au sud, sacristie des objets religieux ; au nord, dépôt dans le soubassement au clocher (murs épais, amincis par des arcs formerets), qui compte quatre niveaux (accès au beffroi par des échelles).

La façade a une élévation ordonnancée à deux niveaux : la travée centrale est en saillie et rythmée par quatre pilastres, deux encadrant la porte d'entrée et deux aux angles, qui supporte un entablement et la corniche qui se prolonge devant les les bas-côtés. Ceux-ci sont creusés d'une niche en cul-de-four, et leur angle souligné par un dosseret peint. Le niveau supérieur, devant la travée centrale, est couronné d'un fronton triangulaire. La façade est ornée de statues, dans les niches, et d'une mosaïque au-dessus de la poste : voir Décor ; inscription gravée sur l'entablement au-dessus de la porte : D.O.M. L'église a deux portes latérales (à linteau droit), de chaque côté de la première travée ; la sacristie a une porte vers l'extérieur. Les bas-côtés sont éclairés de fenêtres à une lancette en plein-cintre, et l'abside est percée de deux fenêtres rectangulaires (pas de baie axiale) ; le vaisseau central et le transept sont éclairées d'une travée rythmique de baies, au second niveau. La sacristie est éclairée par une fenêtre qui est une extension de l'imposte de la porte. Les niveaux du clocher sont percés d'une petite fenêtre rectangulaire par niveau, et d'une fenêtre en plein-cintre sur chaque face du beffroi.

A l'intérieur, le vaisseau central est séparé des bas-côtés par une file d'arcades en plein-cintre reposant sur des piliers ornés de pilastres à chapiteau ionique, supportant un entablement à trois fasces et architrave lisse puis une corniche moulurée continus. Les travées des bas-côtés et la croisés sont rythmées par des dosserets. Les murs sont badigeonnés de couleur claire. Le sol est en en ciment à décor de croisillons, avec une étoile à la croisée et du carreau de ciment dans le choeur.

Les murs sont en moellon de calcaire enduits, avec soubassement et angles en pierre de taille ; l'enduit est lisse et blanc sur la façade principale, en ciment granuleux sur le reste de l'édifice. Les encadrements sont en calcaire (appuis en ciment pour les fenêtres sauf les jours du clocher). Inscription sur une pierre d'angle (non enduite), côté sud, en retour de la façade : P B / 1844. Les toits sont en ardoise, à longs pans et croupes (sauf sur le vaisseau central), avec une croupe polygonale sur le chevet ; sur le clocher, toit en flèche à l'impériale, coiffé d'un clocheton octogonal ajouré en zinc.

Murs calcaire moellon enduit
Toit ardoise
Étages 1 étage carré, comble à surcroît
Couvrements
Élévations extérieures élévation ordonnancée
Couvertures toit à longs pans croupe
croupe polygonale
flèche carrée
Techniques mosaïque
sculpture
Représentations saint Georges, saint François de sales
Précision représentations

Décor de la façade principale :

- mosaïque au-dessus de la porte d'entrée : saint Georges (à pied, vêtu de rouge) terrassant le dragon en lui enfonçant une croix dans la gueule. Derrière eux est représenté le Christ, bras en croix, vêtu d'un grand manteau bleu dont le col doré dessine un demi-cercle et forme un fond à la scène ; le nimbe doré du Christ a un bord festonné comme un soleil, et une étoile argentée est posée sur chacune de ses mains. Sa tête se trouve dans le prolongement de la croix que tient saint Georges.

- statues : terre cuite ou fonte (?) peinte en blanc. A droite, saint Georges terrassant le dragon, avec une pique dans la main droite et un crucifix dans la main gauche ; à gauche, saint François de Sales.

Décor du clocheton : colonnettes, lambrequin chantourné, toiture à huit pans surmonté d'un motif d'amortissement octogonal, boule, croix sommitale avec quatre rayons ondulés et coq sur le bras supérieur.

Décor intérieur :

- carreaux de ciment dans le choeur : motif de cubes en relief, bordure de grecque, en camaïeu gris.

- des restes de décor peint sont peut-être visibles à l'intérieur, sur les écoinçons et la coupole.

Statut de la propriété propriété de la commune

Annexes

  • L'ancienne église paroissiale de Montcel et sa reconstruction (AC Montcel)

    Liasse de documents concernant l’église (AC Montcel)

    Travaux sur clocher et toiture, 1823.

    15 mai 1823. Acte de soumission avec caution par le sieur Joseph Bollon pour reconstruction du clocher et du toit de l’église du Montcel pour le prix de 3310 £. A Chambéry au bureau de l’Intendance générale de la division de Savoie. Adjudication le 6 mai à Joseph Jen (sic) Claude Bollon natif et domicilié de Chambéry.

    Teneur de procès verbal d’enchères.

    Le conseil de Montcel ayant fait rédiger les plans et devis estimatifs des travaux à faire pour reconstruire le clocher et le toit de l’église... par Mr l’architecte Trivelly le 3 juin 1822... les ardoises à employer pour le toit de l’église seront de la carrière de Cevins, du troisième équerre, et pour le toit du clocher, des ardoises de la même carrière, et du cinquième équerre à talon... la fourniture à pied d’œuvre de tous les bois durs est à la charge de la commune.

    Teneur de devis et détail estmatif (4118,50 £).

    "Je soussigné Bernard Trivelly architecte de la ville de Chambéry, ensuite de l’invitation de M. le syndic de la commune du Montcel, j’ai procédé au nouveau plan et devis des travaux à exécuter à l’église actuelle sauf agrandissement et pour la reconstruction du clocher sur la même base de l’ancien qui se trouve au-dessus de la voûte du chœur, quoique très mal placé".

    Construction

    1e. Le toit qui est couvert en chaume est hors de tout service... recontruction : « la grosse charpente de bois de chêne, les chevrons et lattes soit parefeuilles, en sapin, et la couverture en ardoise du premier choix de la carrière de Saint-Julien ou de Cevin ».

    2e. Le clocher sera reconstruit... et l’élever de 10 pieds au-dessus du faîtage du toit de l’église. Les angles en taille molasse ou tuf de même que les quatre ouvertures de la lanterne, on doit préférer le tuf qui est moins pesant et ne chargera pas autant la voûte, l’on placera aussi une plinthe en molasse à la naissance de la lanterne. Le toit sera à aiguille à quatre pans couvert en ardoise... les quatre corniers et le bout de la flèche garnis en fer blanc, une croix en fer et le rebord du toit boisé et peint à l’huile.

    Le toit de l’église. [Description de la charpente] ardoises du troisième équerre, de Maurienne, de 1er choix et posées à bon toit soit à deux tiers de pureau...

    Maçonnerie. L’on rasera les murs tant des chapelles que de la sacristie, et ceux de l’église jusqu’au-dessous des chevrons... on construira en brèche une croisée cintrée dessus la porte d’entrée, de trois pieds et demi de large sur cinq pieds de hauteur, en taille molasse ou en tuf...

    Clocher. ...angles en taille molasse ou tuf... croix en fer solide avec un sabot à quatre branches pesant le tout 18 kilogrammes

    Beffroi. ... en chêne neuf... pour y placer deux cloches.

    Tous les murs seront crépis tant en dedans qu’en dehors...

    24 novembre 1823. Toisé et réception d’œuvre des travaux exécutés tant en réparation de l’église qu’en construction du clocher de la commune de Montcel par l’entrepreneur Joseph Bollon ; signé Trivelly architecte de la ville de Chambéry. Devis du 3 et 17 juin 1823 : 1er devis de 4118,50 £, réduit par la fourniture de bois par la commune à 3331,39 £, adjugé le 6 mai à Bollon ; 2e devis de 1033,75 £ pour le changement de place du clocher ; total 4343,75 £.

    Croisées de la lanterne en tuf ; 4 clefs placées dans les murs au niveau du beffroi ; porte du clocher en taille de roc, avec sa fermeture ; croisée du clocher, « on a fait servir la garniture d’une petite [croisée] qui existait au clocher ; la plinthe en molasse sous la lanterne n’a pas été faite, on a fait servir des vieilles molasses qui formaient corniche sous le toit de la chapelle côté sud...

    Ajouté en marge : A l’architecte, pour plan et devis vacation etc pour l’agrandissement de l’église porté dans le 1er ( ?) devis du 11 janvier 1822 la somme de 55,50 £Pour le second devis qui a été adjugé réduit à la simple toiture de l’église et le clocher... Le 27 juin au Montcel pour le changement de place du clocher... Total général 4379,81 £.

    Agrandissement projeté, 1830.

    4 octobre 1830. Devis et détail estimatif des travaux à éxecuter pour l’agrandissement de l’église de la commune du Montcel. Le soussigné Fournier (pas de prénom ni qualité) s’est transporté dans la commune pour vérifier les travaux à exécuter pour l’agrandissement. L’église actuelle ne peut contenir que 300 personnes au plus, or la population étant de 1000 habitants l’église devrait pouvoir en contenir 667 (les deux tiers). Il propose d’agrandir par le levant.Construction : les angles seront en pierre de taille ; les croisées en tuf ou en brique et quelques pierres plates, de trois pieds de largeur entre les tableaux et six pieds de hauteur sous clef, terminées en demi-cercle ; dans les tableaux il y aura un grillage en fer forgé (5 montants et deux traverses). La baie de la porte principale sera formée en taille de roc... le tout passé à la fine boucharde et formant pilastre ; charpente en châtaignier... couverture en ardoise de Cevin de 4e équerre, sans volet, posées au tiers de pureau... Le lambris sera orné de cimaises rapportées avec des pointes, formant des carrés de neuf pouces à partir du milieu de chaque cimaise ; ce lambris sera peint à la colle, le fond bleu de ciel, les cimaises roses, et le milieu de chaque carré orné d’une rosace. Le plancher de la tribune sera à douze pieds de hauteur... escalier en maçonnerie (contre la façade orientale) puis en bois dur. Au milieu de l’ancienne nef, on établira une division en menuiserie pour former le chœur et la sacristie ; le maître-autel sera adossé à cette division, en bois noyer et à panneaux, avec une porte à droite et une porte à gauche de l’autel, couronnée par une corniche de 8 pouces de large qui formera un gradin de plus à l’autel. Les châssis des fenêtres seront à deux vantaux (partie cintrée dormante), en petits carreaux de verre blanc bien clair. Fermeture de la porte d’entrée à deux vantaux, en noyer et à table saillante divisée en trois panneaux sur la hauteur.

    Reconstruction de 1841-1848.

    8 juin 1842. Lettre de l’intendance générale de la division de Savoie au syndic de Montcel. Devis dressé le 9 mai 1842 par l’architecte Besson pour la reconstruction de l’église. Somme de 1280 £ pour placer l’édifice différemment de ce qui avait été proposé par M. Justin à l’article 1er du cahier des charges du 4 mars 1841. Besson tourne la façade de l’église vers le chemin public, mais pense que la proposition de Justin est meilleure. Le "conseil doublé" (commune et fabrique ?) doit délibérer. La commune dispose de 19 256,40 £ y compris les 3000 £ de la fabrique, et doit donc emprunter 9000 £ (pour exécuter le devis de Besson, sans le changement de façade).

    5 novembre 1843. Délibération du conseil de la commune (copie). Soumission du 12 octobre 1843 de l’entrepreneur Sogno pour la construction de l’église. Il demande un supplément de 3782 £ en sus des prix portés au devis Besson. La commune décide de refaire une adjudication au prix de 34 000 £ (résultant de l’offre faite par Sogno), avec abandon de 100 m3 de tuf et de matériaux de la vieille église à l’entrepreneur. La soumission de Sogno est acceptée.

    11 juin 1845. Délibération du conseil de la commune (copie). Une ordonnance de l’intendant du 6 juin courant enjoint à Jean Baptiste Sogno de démolir les travaux exécutés signalés par le rapport de l’architecte Besson du 14 mai et dans la délibération du conseil du 29 mai.Successivement il annonce que le recteur de la commune Jacques Dufour propose de participer au financement de ces démolition, à condition que l’église soit agrandie comme suit : augmentation de l’église : allonger l’église d’1,80 m en éloignant les piliers à partir des gros piliers des chapelles d’un espace de 60 cm chaque en plus, donc pour les trois arcs qui sont à la suite des chapelles cela ajoutera 180 cm ; exhausser les murs de l’église de 30 cm ; substituer des voûtes d’arêtes à la voûte en berceau. Cet agrandissement sera financé par le recteur sur ses fonds propres.Un compromis est conclu : la commune accepte de financer 200 £ des démolitions prévues par l’ordonnance, le recteur 100 £, Sogno 300 £, et l’agrandissement sera exécuté. A la suite, avis de l’architecte Besson du 20 juin 1845 : approuve la teneur de la délibération.

    2 juillet 1845. Lettre de l’intendance générale de la division de Savoie au syndic de Montcel. L’entrepreneur emploie de mauvais matériaux et il n’y a pas assez de maçons sur le chantier, qui est suspendu : l’église ne pourra pas être couverte avant la mauvaise saison si on continue ainsi. Le syndic doit écrire à l’entrepreneur de respecter son contrat.

    12 juillet 1845. Lettre de l’intendance générale de la division de Savoie au syndic de Montcel. Le sieur Falletto, sous-traitant de l’entrepreneur Sogno, doit abandonner le chantier et Sogno remplir son contrat.

    2 novembre 1846. Lettre de l’intendance générale de Chambéry au syndic de Montcel. Le 6 novembre le chevalier Brunatti inspecteur du génie civil viendra inspecter les travaux de l’église en compagnie de l’ingénieur Justin et de l’architecte Besson.

    Liasse de pièces de procès. Reliées avec une couverture de papier bleu. Analyse : Me Martin. N° 1er. Montcel la commune demanderesse contre Sogno et Fallety. Produit le 11 décembre 1847 [non consulté].

    Liasse de pièces de Procès. Reliées avec une couverture de papier bleu. Analyse : N 151 Me Martin P. N° 3e. Montcel la commune demanderesse Sogno et Fallety défendeurs. Intendance. La cause est fixée au 22 mars 1848 [non consulté].

    13 octobre 1848. Lettre de Jean-Baptiste Sognoz, entrepreneur de travaux publics domicilié à Saint-Jean de Maurienne, à l’intendant général à Chambéry. Il a achevé les travaux de l’église de Montcel conformément au contrat. Au sujet des malfaçons évoquées, une composition amiable a été trouvée en date du 15 avril 1848 : rabais de 3450 £. Réception provisoire le 18 août par Besson. L’entrepreneur réclame le solde.

    Etat des sommes dues aux soussignés et sous-marqués par le sieur Jean (ailleurs Jean Baptiste) Falletty : à Barthélemy pour travaux et fournitures par eux faits pour le compte du sus-dit Jean Falletty pendant que ce dernier a travaillé à l’achèvement de l’église de Montcel pour le compte et comme sous-traitant du sieur Jean-Baptiste Sogno entrepreneur principal des travaux...Il doit à Pierre Pégaz Fiornet pour frais de nourriture et logement par lui fournis tant audit Jean Falletty qu’à son fils... Plus le même Jean Falletty doit au même, pour nourriture fourni par ce dernier au fils de Baptiste Falletto... Dans la même liasse, plusieurs factures d’artisans (ferblantiers, serruriers...)

    Mémoire de la commune au sujet d’un différent à propos du toisé de l’architecte Besson du 18 octobre 1848. Acte d’adjudication des travaux à Sogno le 5 décembre 1843. Toisé provisoire par l’architecte Besson le 18 octobre 1848. La commune pense que Besson a fait deux erreurs préjudiciables à la commune dans son toisé, l’une concernant les matériaux provenant de l’ancienne église et 100 m3 de tuf intégrés à l’adjudication (valeur 33,317 £, portés pour 3,100 £ seulement sur le devis estimatif de Besson, du 4 mai 1843), l’autre concernant la réutilisation des pierres d’angle et d’encadrement de l’ancienne église.

    Réception d’œuvre des travaux exécutés en construction de l’église de la commune du Montcel, réalisée le 18 août 1848. Pilastres et chapiteaux de la façade principale, en molasse, d’ordre dorique... Notes à la fin : 2) 11 juin 1845, transaction entre la commune et le recteur : frais de démolition pour obtenir l’agrandissement supportés par la commune et le recteur10) la voûte de la nef devait être en berceau, elle a été changée pour une voûte d’arrêtes12) la pierre de taille de roche calcaire des angles de l’ancienne église devait être employée pour les deux angles de la façade principale de la nouvelle, et les encadrements des trois fenêtres remployés pour ceux des trois fenêtres du bas-côté sud. Chambéry 10 février 1849, signé Besson, Jean Baptiste Sogno et Faletto J Baptiste

    18 décembre 1848. Note de M. le curé du Montcel. Par suite de la transaction passée avec le conseil de la commune du Montcel le 11 juin 1845, M. le curé doit à la commune pour augmentation de travaux résultant d’une plus grande longueur de 1,80 m donnée à l’église, savoir... 1605,80 £. Signé Besson.

    15 janvier 1850. Délibération du conseil de la commune (copie). Rapport du 5 janvier de l’architecte Flandin relatif à l’exécution des travaux à l’église. Il existe des lézardes aux arcs doubleaux et voûtes des basses nefs, et d’autres lézardes aux arcs des trois croisées à la vénitienne ; les murs des basses nefs se surplombent à l’extérieur, notamment celui du côté gauche ; malfaçons dont quelques unes existaient déjà lors de la réception d’œuvre faite par M. l’architecte Besson, les autres s’étant manifestées dès lors. Le rapport liste des travaux pour l’achèvement et la consolidation de l’ouvrage. Jean Baptiste Faletto fondé de pouvoir de Jean Baptiste Sogno entrepreneur de l’église de Montcel, réclame le payement du solde des travaux. La commune refuse à cause des travaux restant à faire et parce que les cautions présentées par Sogno lors de l’adjudication ne sont pas solvables.

  • La reconstruction de l'église de Montcel (AD Savoie. 11FS : 342)

    22 décembre 1839. Délibération du conseil municipal. La commune veut reconstruire l’église. Elle s’est procuré du tuf pour les voûtes ; les ardoises de l’ancienne église resserviront ; la commune fournira pierre, sable et chaux, bois de charpente. Choix de Justin comme architecte.

    Détail estimatif des travaux à exécuter pour la reconstruction de l’église paroissiale du Montcel [réformé] (20 000 £). Cahier des charges relatives aux travaux à exécuter pour la reconstruction de l’église paroissiale du Montcel [réformé] (La façade d’entre de l’église sera parallèle à celle de la cure). Annecy le 4 mars 1841. F. Justin ingénieur. Deux cahiers.

    9 mai 1842. Etat général des travaux à exécuter pour obtenir la construction de l’église... Chambéry, 9 mai 1842, signé Besson. 28 177, 96 £.

    Matériaux : moellon du voisinage (carrière au dessous du jardin Cety ou autre) ; pierre de taille de Saint-Offenge ou ailleurs (porte, angles, marches) ; molasse à extraire vers le moulin dans le ruisseau ou à Lachat (4 pilastres et chapiteaux, corniche, fenêtres, angles) ; voûtes en tuf. Le marché détaille les frise, corniche, archivolte, imposte, entablement, 4 chapiteaux doriques, 8 demi chapiteaux doriques. La commune se réserve les bénitiers, les autels, les pierres sacrées, les fonts baptismaux, les cloches, le beffroi, les bois et ardoises du clocher. Les matériaux de démolition de l’église laissés à l’entrepreneur sont chiffrés 2300 £.

    7 août 1842. Délibération du conseil municipal. Implantation de l’église. Le conseil décide qu’elle sera dans le même sens que l’actuelle, sur la portion de pré léguée à cet effet par Geneviève Boisserand.

    19 mai 1845. Lettre du syndic à l’intendant et délibération du conseil municipal. Rapport du 14 courant dressé par Besson : a constaté une diminution d’1 m dans la construction de l’église par rapport au plan. Il faut ordonner la démolition de ce qui est mal fait (les murs ont alors 2 m d’élévation). De plus l’entrepreneur a pris un sous-traitant, ce qui est interdit.

    3 nov 1845. Lettre de Besson à l’intendant général. Visite le chantier de l’église et constate les malfaçons (mur gauche de la nef...).[sans date]. Lettre de Fournier, architecte, à l’archevêque de Chambéry. A examiné les plans de l’église. Propose de remplacer les voûtes en plein cintre par des voûtes d’arêtes et de modifier la toiture des bas-côtés.

    9 mai 1846. Délibération du conseil municipal. Mauvaise construction des murs de l’église et des piliers des nefs.

    28 juin 1846. Délibération du conseil municipal. Procès-verbal de vérification des travaux de l’église de Montcel, le 15 juin 1846 à Chambéry, par les experts Charles Noé, élève ingénieur attaché au diocèse de Lijori (?) et Hubert Flandin, architecte, tous deux domiciliés dans cette ville.

    6 octobre 1847. Délibération du conseil municipal. Convention entre le conseil municipal et Jean-Baptiste Faletto. Consent un rabais de 3900 £ ; payera les clefs et clavons en fer placés dans les murs pour les consolider... corniche en molasse de la façade principale... construction de la lanterne du clocher à terminer.

    19 juillet 1848. Délibération du conseil municipal. Remplacement des croisées prévues dans les trois fenêtres "à la véntienne" par des vitrages au plomb : "les vitres blanches seront de forme octogone de 20 centimètres de hauteur sur 16 cent. de largeur ; elles seront garnies par des vitres en couleur rouge et bleu, placées alternativement et chaque fenêtre aura une bordure de verre en couleur ; toutes ces vitres seront assemblées avec du plomb de 1ère qualité". Tringles de fixation en fer, une verticale et deux horizontales pour les fenêtres rectangulaires, trois verticales et quatre horizontales pour les fenêtres en plein-cintre.

    15 février 1849. Délibération du conseil municipal, concernant le toisé provisoire de l’église et le décompte y relatif. Rabais de 30 £ consenti par Jean Faletto pour malfaçon des vitrages à plomb par lui posés aux trois fenêtres dites à la vénitienne. Paiement à Gay, serrurier à Aix

    Copie d’une délibération du conseil municipal du 7 mai 1849 concernant deux quittances privées faites par le sieur Jean-Baptiste Sogno entrepreneur de l’église du Montcel, l’une en faveur de la fabrique du Montcel, l’autre de Rd Jacques Dufour recteur du Montcel, tous deux quittes de leur part des travaux de l’église. Par testament du 28 décembre 1838, Demoiselle Andréanne Gavet a légué à la fabrique 3000 £ pour réparer ou réédifier l’édifice ; la fabrique de Montcel s’est engagée à payer cette somme pour les travaux, ce qu’elle a donc fait.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Savoie. 11FS : 339. Fonds sarde, affaires communales. Pièces diverses. 1816-1827.

    - 15 octobre 1816. Lettre du syndic à l’intendant général. Délibération concernant la réparation du toit de l’église... répartition entre les habitants de la commune pour la fourniture de la paille nécessaire.

    - 22 septembre 1819. État des réparations faites par Laurent Chapuis, maçon, aux murs de clôture du cimetière... ainsi que pour la cloche du clocher... bois pour le joug de la cloche, façon et ferrures.

    - 14 juin 1820. Lettre du syndic à l'intendant. Demande l'approbation d'une coupe de bois afin de financer la reconstruction du clocher "qui ne tardera pas à s'écrouler parce que les colonnes en bois qui le supportent sont presque toutes hors d'usage".

    - 16 mai 1822. Délibération. Plan et devis estimatif dressés par Trivelly ingénieur pour la reconstruction du clocher, agrandissement et couvert de l'église : 6335 £ neuves. La commune se contentera du plus urgent : reconstruire le clocher sur les murs existants et refaire le toit en bon bois avec ardoises : 3123 F. Les habitants offrent les gros bois, le sable, le transport des pierres :

    - 19 décembre 1823. Lettre du secrétaire de mairie à l'intendant. Mandats de paiement à Joseph Bollon entrepreneur des ouvrages de reconstruction du toit et clocher de l’église.

    AD Savoie : 11FS : 339
  • AD Savoie. 11FS : 342. Reconstruction de l'église de Montcel (1839-1849).

    AD Savoie : 11FS : 342
  • AC Montcel. Liasse de documents concernant l’église, 1ère moitié 19e siècle. Travaux sur le clocher et la toiture, architecte Bernard Trivelli, entrepreneur Joseph Bollon, 1823. Projet d'agrandissement, architecte Fournier, 1830.

    AC Montcel
  • AC Montcel. Boîte archive Bâtiments communaux / Eglise (II).

    Travaux de charpente et couverture de l’église. Adjudication le 30 juin 1935, 82 356,57 F. Devis dressé par P. Ramus, architecte. Travaux réalisés par Francis Cochet, entrepreneur de charpente avenue de Tresserve à Aix-les-Bains et Jean-Baptiste Pianelli, avenue de la Liberté à Aix-les-Bains.

    Sol de l’église en béton de ciment Portland. P. Ramus, architecte, 1935.

    AC Montcel : Boîte archive Bâtiments communaux / Eglise (II)
  • AC Montcel. Boîte archive Bâtiments communaux / Eglise (I).

    27 janvier 1952. Travaux d’entretien et de réfection des façades de l’église. Devis descriptif et estimatif (954 000 ) dressé par P. Ramus et J. Delafontaine architectes à Aix-les-Bains, 627 rue du Casino. Crépissage des façades en mortier frotté fin ; appuis pour ouvertures en molasse. Maçonnerie adjugée à Louis Roudier, de Montcel.

    9 juillet 1953. Devis pour un tambour chêne avec plafond, suivant plan et devis descriptif de M. Ramus architecte. Aix-les-Bains, 115 000 F

    Travaux à la sacristie. 1989. Remise en état meuble en noyer « sacristie », Joseph Amblard, Aix-les-Bains. Peinture, Michel Mathiez, Grézy-sur-Aix.

    AC Montcel : Boîte archive Bâtiments communaux / Eglise (I)
  • AC Montcel. Registre des délibérations du conseil municipal. 16 novembre 1913-21 février 1932. Délibération du 1er février 1914. Adjudication des travaux de réparation de l’église à Martin Balthazard.

    AC Montcel
Documents figurés
  • Position topographique de l'église du Montcel / 1 dess. : encre noire et rouge sur papier. Echelle 1:500. 30,5x43,5. [s.d], vers 1842 (AD Savoie. 11FS : 342).

    AD Savoie : 11FS : 342
  • Plan pour l’agrandissement de l’Église de la commune du Montcel. Élévation. Coupe sur largeur. Sommier de la tribune / Fournier (architecte ?). 2 dess. : encre noire lavis coloré (rose, jaune) sur papier. 53x33 cm. Éch. : 18 cm pour 4 toises de huit pieds de Chambéry. Chambéry, le 4 octobre 1830 (AC Montcel).

    Plan. Indications : La couleur noire indique les murs à conserver. La jaune ceux à démolir et la rouge ceux à construire. Etat : tâches d’humidité sur les bordures, avec parties mangées par les insectes et moisissures, déchirures aux pliures.

    AC Montcel
  • Commune de Montcel (Savoie). L’église. Réfection des façades. La façade sud. La façade est. La façade nord. La façade ouest / Pierre Ramus (architecte) ; Jean Delafontaine (architecte). 3 dess. : tirages de plans sur papier. Ech. 1:100. 39,5 x 48,5. Le 21 juillet 1949. Dressé par [tampon] P. RAMUS / Architecte (Aix-les-Bains) (AC Montcel. Boîte archive Bâtiments communaux / Eglise (I)).

    AC Montcel : Boîte archive Bâtiments communaux / Eglise (I)
  • Intérieur d’église. Détail de tambour d’entrée. Porte principale. Porte latérale / Pierre Ramus (architecte) ; Jean Delafontaine (architecte).1 dess. : tirage de plan sur papier. Ech. 1:50. 67x74. 15 juin 1953. (AC Montcel. Boîte archive Bâtiments communaux / Eglise (I)).

    P. Ramus J. Delafontaine (DPLG) architectes Aix-les-Bains.

    AC Montcel : Boîte archive Bâtiments communaux / Eglise (I)
  • CIM [au verso] LE MONTCEL (Savoie) - Alt. 620 m. 2 - Le Chef-lieu. COMBIER IMP. MACON (S. - et – L.) « CIM » PHOTOGRAPHIE VERITABLE Reproduction Interdite / CIM [Combier imprimeur à Mâcon] (éditeur, imprimeur). 1 impr. photoméc. (carte postale) : N&B. Milieu 20e siècle (Collection particulière, Montcel).

    Collection particulière
Bibliographie
  • DUFOURD, E. (abbé). Notice sur la Bâtie d’Albanais, le prieuré de Saint-Robert et Montcel. Annecy : Imprimerie Charles Burdet, 1871.

    p. 26-61
© Parc naturel régional du Massif des Bauges © Parc naturel régional du Massif des Bauges ; © Région Auvergne-Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Auvergne-Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel - Guibaud Caroline - Monnet Thierry