Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Église paroissiale du Bon Pasteur

Dossier IA69004535 réalisé en 2011

Fiche

Œuvres contenues

Voir

SYNTHESE HISTORIQUE

Au cours de la seconde moitié du 17e siècle, sous l´épiscopat de Camille de Neufville (1653-1693), à travers l´action de la Compagnie du Saint-Sacrement, se produit un mouvement de « moralisation autoritaire de la vie publique » (selon l´expression de H. Hours, Eglise à Lyon, 1995, n°2). C´est dans ce contexte qu´est créé le couvent du Bon Pasteur (détruit en 1953), conçu comme lieu d´enfermement des « filles en danger de chute » dans la prostitution. Le couvent, devenu la caserne du Bon Pasteur (prise par les canuts en avril 1831) ou caserne Franceschi, donne son nom au secteur et détermine le vocable des deux églises qui se sont succédées au nord de la rue Neyret.

Une longue gestation : de l´église provisoire à l´église définitive

Les informations permettant de retracer l´histoire de l´église du Bon Pasteur sont issues des archives municipales de Lyon, cote 475 WP 012, sauf mention complémentaire.

Le quartier, appelé alors Mont-Sauvage, est desservi par l´église des Chartreux, mais celle-ci a une position excentrée ; aussi, en 1855 le cardinal de Bonald donne son accord pour la création d´une nouvelle paroisse, plus accessible aux ouvriers du secteur (Mury, 1906, p. 11). Le fondateur est cherché parmi les chartreux : l´abbé Callot, professeur au noviciat est choisi. Un don de 25 000 francs de la part de la chambre de commerce, ainsi qu´une souscription, permettent l´achat du terrain (Mury, 1906, p. 12, 13 et 15). Une église provisoire, orientée et située dans l´actuelle rue du Bon-Pasteur (anciennement rue Masson), est construite en 1855, ses plans ayant été approuvés dès 1841 par le conseil des bâtiments civils. Elle est bâtie en quelques mois par les ouvriers du quartier sur une terrasse aménagée par les soins de l´abbé Callot. La paroisse est créée le 29 mars 1856 par décret, après la bénédiction de l´église, placée sous le patronage de saint Vincent de Paul, et l´installation du curé le dimanche 16 mars.

Cette dernière date coïncide avec la naissance du prince impérial. Comme l´empereur Napoléon III et l´impératrice avaient annoncé qu´ils seraient parrain et marraine de tout enfant né ce jour là, les paroissiens demandent à ce que l´église du Bon Pasteur soit également placée sous le patronage des souverains et souhaitent également à ce titre des financements. L´édifice deviendrait alors « l´enfant spirituel » du couple impérial et la « soeur » du prince. La supplique est acceptée puisque le 27 novembre 1856 la paroisse reçoit de la Grande Aumônerie un ostensoir et une garniture d´autel. Le 10 août 1860 (cf. Mury, 1906, p. 23), le couple impérial traverse la paroisse et s´arrête près de l´église provisoire.

Dès 1861, l´architecte Clair Tisseur est sollicité pour un projet d´église définitive, partiellement élevée sur le terrain de l´église provisoire, et ses projets sont examinés par le conseil des bâtiments civils. Alexandre Tisseur, un des frères de Clair, est abbé chez les chartreux et Jean secrétaire à la chambre de commerce (cf. Storck, p. 6), ce qui pourrait expliquer le choix de Tisseur par la fabrique.

En 1867, Callot, nommé alors premier évêque d´Oran en Algérie, est remplacé par l´abbé Durand, qui a fait construire la chapelle de l´institut des chartreux. En 1869, une implantation nord-sud, avec une façade donnant rue Masson, est envisagée pour la nouvelle église (Arch. mun. Lyon, 925 WP 233-2). Cependant, celle-ci ne peut reprendre l´emplacement de l´ancienne ou un emplacement trop voisin car a été construit le tunnel du chemin de fer de Lyon à la Croix-Rousse : sa voûte se situe sous l´édifice et le terrain s´est lézardé suite aux affaissements produits lors de la construction du tunnel. Se pose également la question des accès publics à l´édifice et des murs de soutènement. De plus, la construction d´une passerelle située au-dessus de la tranchée de chemin de fer doit être prise en compte dans l´aménagement des lieux.

Un autre emplacement, situé plus au sud sur l´actuelle rue Neyret, est également envisagé dès 1865-1866, bien que Desjardins, l´architecte en chef de la Ville, exprime des réticences face au caractère très pentu des lieux. Cette localisation, directement sur la rue Neyret, très étroite, se révèle finalement la plus adéquate en raison de la contrainte du chemin de fer, de la taille des parcelles, des droits de passage, du coût déterminé par le degré de la pente, mais elle ne permet pas la création d´un parvis. Même en choisissant cette implantation, la plus au sud, le sol de l´église se trouve à 6 mètres au-dessus de la rue Neyret, l´accès principal devant se faire sur le flanc est (Arc. mun. Lyon, cote 925 WP 233-2).

Le chantier

La première pierre du nouvel édifice est posée le 25 août 1869 par l´impératrice et le prince impérial (Mury, 1906, p. 29), même si le démarrage du chantier ne peut encore être engagé à cette date. Le 28 juin 1870, monseigneur Jean Callot donne à la Ville des terrains (1 900 m2) afin de reconstruire l´église, la municipalité s´engageant à réaliser un parvis lorsque la caserne du Bon Pasteur sera détruite, permettant ainsi une communication avec le jardin des plantes alors situé en contrebas. Les terrains cédés sont déjà partiellement construits : la démolition des maisons existantes ouvre droit à indemnités et la dernière maison à détruire, la maison Dolbeau, l´est finalement le 1er juillet 1875. Dès le 28 janvier 1874, une voie publique est ouverte.

Le projet de l´architecte Clair Tisseur est approuvé le 18 novembre 1874 (extrait du registre des délibérations du conseil municipal). Ses plans, modifiés par l´administration, datent de 1869 ; la construction de l´église ayant déjà été validée avant la guerre par délibération du conseil municipal du 16 juillet 1869. Le 14 janvier 1874, l´architecte de la Ville, Jacques Marie Achille Ginoulhiac, approuve les plans et le devis, « considérant que le style roman de l´édifice réunit des conditions précieuses de simplicité et d´économie par la facilité de l´entretien et du chauffage [...] » !

Le devis estimatif des travaux présenté le 20 octobre 1874 est de 621 065 francs (y compris le prix des terrains). La Ville avait inscrit 300 000 francs au budget 1870. Comme il s´agit d´une implantation dans un quartier populaire peu nanti (qui compte 7 000 habitants en 1874), la Ville finance largement la nouvelle construction : 400 000 francs en huit annuités avec une inscription des premiers 50 000 francs au budget de 1875.

Cette somme est complétée par l´argent réuni par le conseil de fabrique. Celle-ci finance notamment le mobilier : chaire, autels, appui de communion, bénitiers, tambours de porte, stalles... Par voie de souscription, le conseil réunit 100 000 francs. Le curé François-Joseph Durand s´engage à fournir 33 500 francs en cinq annuités. Le prix des terrains donnés est estimé à 66 500 francs.

Suite à l´approbation du préfet du Rhône, la Ville autorise le 11 mars 1875 la fabrique à mettre les lots en adjudication. Percherancier est adjudicataire des travaux de pierre de taille, Bellat de la maçonnerie, Debat de la charpente, Vial pour la pierre de Tarascon. Une première tranche de travaux de 120 000 francs est lancée, correspondant à « la partie depuis les basses fondations jusqu´au premier cordon ». Les entrepreneurs font leur cautionnement en octobre 1875 et sont remboursés en 1882 (1883 pour le maçon), marquant la fin du chantier. Le coût de l´église, hors vitraux et mobilier, est finalement de 595 657 francs. Le 7 avril 1879, le gros oeuvre est presque achevé. Le chantier se déroule sans heurts et la dernière annuité est payée en 1882.

Dès mai 1880, le curé invite Tisseur à dresser des projets d´ameublement (cf. IM69001502) et des dessins de sculpture. L´architecte supervise leur exécution, confiée à Jules Comparat : soit, à l´extérieur, les trois tympans et la statue de saint Joseph à la façade, à l´intérieur les quatre grandes statues des évangélistes, les deux arcatures d´anges dans le choeur, enfin les chapiteaux, frises, corniche intérieur et extérieur pour un total de 42 740 francs.

En 1881, apparaît le nom du successeur de Tisseur, Joseph Etienne Malaval, qui assure le suivi final du chantier. Selon Audin et Vial, c´est lui réalise la flèche de l´édifice mais la date de 1874 avancée par les deux auteurs paraît bien précoce. Mury indique que Tisseur avait prévu un clocher proche de celui de Saint-Martin d´Ainay (visible sur le dessin conservé aux archives municipales, 2 S 00231/4) mais que l´abbé Durand avait convaincu Malaval de réaliser un clocher beaucoup plus visible, malgré les tentatives de Tisseur d´arrêter ce projet.

Des années 1950 à 2011

C´est finalement en 1953 que la caserne du Bon Pasteur est détruite (cf. Le Gazetier, « Après la démolition de la caserne qui la masquait. On peut admirer la façade de l´église du Bon-Pasteur », Echo Liberté, 30 septembre 1953). Le parvis tant désiré par les abbés Durand et Mury n´est pas pour autant réalisé. En revanche, sur le site laissé libre, les architectes Paul et René Bellemain édifient entre 1953 et 1960 l´école des beaux-arts.

A partir des années 1970, des signes de détérioration de l´état de l´église apparaissent, en raison d´un manque d´entretien et du vandalisme. En 1972, les canalisations étant bouchées par des feuilles, les voûtes du choeur sont touchées et la peinture de Tony Tollet de l´abside gravement endommagée (Arch. mun. Lyon, cote 426 WP 238). Fin 1972 ou début 1973, un portail métallique est installée afin d´interdire le passage autour de l´église. En 1982, des déprédations commises dans le quartier nécessitent la pose de grillages et la réparation des deux vitraux de l´élévation est (Arch. mun. Lyon, cote 429 WP 058). Le 4 juillet 1987, un incendie couve autour de l´orgue électrique, situé dans le choeur, et se propage aux stalles et aux lambris, à une partie de la toiture, fait éclater les vitraux et détruit la peinture du choeur ; les pompiers doivent défoncer les portes pour pénétrer dans l´édifice (cf. Anonyme, « Le feu dans l´église du Bon Pasteur », Le Progrès, 5 juillet 1987). Bien que de nouveaux vitraux aient été commandés pour le choeur, l´église n´est plus utilisée pour le culte, la chapelle de la maison de retraite du Bon Secours servant pour les offices.

Le 14 octobre 1992, un accord est passé entre la Ville et l´école des beaux-arts afin que l´église soit utilisée pour les travaux des étudiants (cf. David Lopes, « Eglise du Bon-Pasteur : squattée, dégradée, profanée », Le Progrès, 3 août 2010). Lors de la préparation du déménagement de l´école des beaux-arts aux Subsistances (effectif en 2007), il est envisagé en 2006 (cf. séance du conseil municipal en date du 20 novembre 2006) de détruire le bâtiment des Bellemain, mais finalement le service archéologique de la Ville s´y installe en 2007. La nef de l´église est encore occupée en 2011 par des panneaux monumentaux réalisés par les élèves des beaux-arts, la coupant des bas-côtés au sud-est ; de plus, elle est squattée : de nombreuses dégradations sont commises sur l´édifice et les objets mobiliers, en particulier la chaire.

Dans le numéro 5-6 de la revue L´Art sacré de janvier-février 1959 (p. 9) consacré à l´église dans la cité, le père dominicain Marie-Robert Capellades porte un regard qui peut paraître prophétique sur une photographie du tissu urbain lyonnais et des pentes de la Croix-Rousse : « La beauté impressionniste de cette image de Lyon ne doit pas nous faire oublier l´anarchie inhumaine de ces constructions où l´église est immergée comme une épave engloutie ».

Mais, bien que fermée au public et aux fidèles, l´église du Bon Pasteur est toujours présente dans les mémoires ; l´intérêt qui lui est manifesté est notamment tangible à partir des années 1980 au travers des travaux universitaires, publications, puis sites Internet dédiés au peintre verrier Lucien Bégule, dont elle est un important conservatoire de l´oeuvre. En 2011, les étudiants de l´association P.A.V.E. (Patrimoine et archéologie : valorisation et études) de l´université Lyon 3 Jean Moulin consacrent une exposition à l´édifice, sous le titre L´Enfant abandonné.

Vocables Bon Pasteur
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Lyon Urgences
Adresse Commune : Lyon 1er
Lieu-dit : Croix-Rousse
Adresse : 23 rue Neyret
Cadastre : 1999 AK1 85

L´église du Bon Pasteur a été construite par l´architecte Clair Tisseur entre 1875 et 1879 pour le gros-oeuvre, hormis la flèche réalisée par son assistant et successeur, Joseph Etienne Malaval. 1882 voit l´achèvement définitif de l´édifice avec la pose des vitraux de Lucien Bégule et la mise en place de l´essentiel du mobilier. En 1987, un grave incendie endommage le choeur. De 1992 à 2007, l´église est mise à la disposition de l´école des beaux-arts. Bien que non désaffectée, elle n´abrite plus de culte et subit d´importantes dégradations dues au vandalisme.

Période(s) Principale : 4e quart 19e siècle
Dates 1875, daté par source
Auteur(s) Auteur : Tisseur Clair, architecte, attribution par source
Auteur : Comparat Jules, sculpteur, attribution par source
Auteur : Bellat, entrepreneur de maçonnerie, attribution par source
Auteur : Percherancier, tailleur de pierre, attribution par source
Auteur : Debat, entrepreneur de charpenterie, attribution par source
Auteur : Vial, tailleur de pierre, attribution par source
Auteur : Malaval Joseph Etienne, architecte, attribution par source
Personnalité : Napoléon III, personnage célèbre
Personnalité : Eugénie, personnage célèbre
Personnalité : Prince impérial, personnage célèbre

En raison de la topographie des pentes de la Croix-Rousse et de l´emplacement du tunnel du chemin de fer, l´église du Bon Pasteur n´est pas orientée : le choeur se situe au nord. Tisseur a réalisé un édifice de style éclectique, puisant partiellement son vocabulaire dans le roman poitevin. Il s´agit d´un bâtiment sans transept à trois vaisseaux, reposant sur une « crypte » qui renferme notamment le système de chauffage et permet de rattraper la déclivité du terrain. La façade ouvre sur l´ébauche d´un parvis dont seules quelques marches sont amorcées. Elle reproduit la disposition intérieure avec trois tympans (cf. IM69001533). Elle comporte de très nombreux éléments sculptés dus au sculpteur Jules Comparat, porteurs d´une symbolique élaborée, reprise à l´intérieur sur les chapiteaux et les pilastres. Le clocher qui, dans les projets de Tisseur, s´apparentait à celui de Saint-Martin d´Ainay a pris, sous l´impulsion du curé Durand et de l´architecte Malaval, une ampleur beaucoup plus grande, formant un signal dans le paysage urbain des pentes de la Croix-Rousse, mais ne se trouvant plus en harmonie avec le reste de l´édifice. Selon Mury (1893, p. 54), la longueur de l'édifice est de 56 mètres, sa largeur de 24 mètres et la hauteur maximale du vaisseau central vers le porche est de 20 mètres. D´après les archives de la construction (AC Lyon, cote 475 WP 012), le béton est utilisé pour les basses fondations, la pierre de taille en parement, ainsi que le moellon et la brique. Dans le devis, il est également prévu d´utiliser des moellons de la carrière de Ramasse (Ain). Les murs de soutènement sont en moellons de Couzon, les façades extérieures en moellons piqués des carrières de Breyna, les rangs d´allège, les tours et certaines marches en pierre de Saint-Cyr (fournisseur Morateur). La pierre de Villebois (façade, socles des piliers et une partie des marches), celles de la Grive (arrêtes en moellons et façades latérales), de Tournus ou de Tarascon (carrière de Mont Pavon pour les frises et les pilastres des chapiteaux notamment) et de Barbette sont également utilisées. Les élévations intérieures (au-dessus des chapiteaux, arcs et croisées, triforium, façades latérales et abside) sont constituées de pierres de taille d´Arles (carrière de la Barbette). Le type donné pour les joints de la taille est repris sur le modèle de l´église Saint-André. Le bois de charpente (sapin) provient de Chambley et les tuiles de couverture de l´usine Avril à Montchanin-les-Mines.

Murs calcaire
béton
galet
Toit tuile plate plombifère, pierre en couverture
Plans plan allongé
Étages 3 vaisseaux
Couvrements voûte en berceau brisé
Élévations extérieures élévation à travées
Couvertures flèche en maçonnerie
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier en vis sans jour
escalier dans-oeuvre : escalier droit
États conservations désaffecté, menacé
Techniques sculpture
Représentations Christ Bon Pasteur saint Joseph
Statut de la propriété propriété de la commune
Intérêt de l'œuvre à signaler

Annexes

  • Archives privées, Lucien Bégule, Livre de Raison-Souvenirs, ms, sans date [c. 1916], p. 47-48 :

    « Parmi les travaux de la première heure qui fixèrent la réputation de l´atelier il faut citer les verrières de l'église du Bon Pasteur de Lyon. Le si bon et si paternel chanoine Durand, curé de la paroisse, m'a toujours témoigné tant de confiance et d'affection que les soins exceptionnels que j'ai cru devoir apporter aux travaux de son église n´étaient que le témoignage de la plus filiales déférence et l'accomplissement d'une dette de reconnaissance.

    Mr l'abbé Durand était l'un des esprits les plus éclairés qu'il m´ait été donné de rencontrer. Il venait de faire édifier son église dans le style romano-byzantin par l'éminent architecte lyonnais Clair Tisseur (Nizier du Puitspelu). Aussi je n'eus pas de peine à l'amener à adopter pour ses vitraux le style le plus archaïque du XIIe siècle [sic], inspiré des merveilleuses pages de Chartres, du Mans, de Bourges, etc. C´est ainsi que furent exécutées les fenêtres à médaillons légendaire [?, sic] des bas-côtés, retraçant à droite les faits de l'Ancien et du Nouveau Testament, à gauche, les Paraboles de l'Evangile. C'est en réalité le « Catéchisme en images » de nos pères. Les figures des fenêtres hautes de la nef représentent dans l'attitude très hiératique de l'époque une série de saints et de saintes aux couleurs éclatantes, obtenues à l´aide de verres fabriqués spécialement par les mêmes procédés que ceux du Moyen-Age. Seules les fenêtres du choeur, exécutées par une maison de Tours, avant la fondation de mes ateliers, me sont étrangères. »

Références documentaires

Documents d'archives
  • A. Privées Lucien Bégule. Souvenirs. Ms, s.d.

    p. 47-48
  • Arch. mun. Lyon. 954 WP 058. Edifice du culte : églises et presbytère : aménagements et réparations diverses : rapports, correspondances, plans, pièces comptables, carte postale, devis, dessins, mémoires des travaux, 1791-1915.

  • Arch. mun. Lyon. 475 WP 012. Edifice cultuel : église et presbytère du Bon Pasteur : construction, contentieux, cession de terrains, travaux de voiries annexes : correspondances, pièces comptables, plans, arrêtés, rapports, délibérations, actes de vente, traités, devis, dessins, 1861-1897.

  • Arch. mun. Lyon. 925 WP 233-2. Eglise du Bon Pasteur : projets et construction de la nouvelle église, aménagements des abords : ouverture de rues, travaux de soutènement, expropriation, plnas de la paroisse, devis, traites (avec Monseigneur Callot, 1870), 1862-1870.

  • Arch. mun. Lyon. 9 II. Fonds Lucien Bégule.

  • Arch. mun. Lyon. 426 WP 238. Edifices communaux : églises : aménagement, entretien et réparation, 1969-1976.

  • Arch. mun. Lyon. 3 C 133 (4 M 1). Dossier de Presse, Echo Liberté, 30 septembre 1953, Le Progrès, 5 juillet 1987, 24 juin 2010, 3 août 2010, Lyon Figaro, 22 décembre 1987.

  • Arch. mun. Lyon. 429 WP 058. Edifices communaux : églises : entretien, réparation, aménagement (avec photographie de l'église Saint-Bonaventure), 1976-1982.

Bibliographie
  • AMAZ, Jacques, BARBEAU, Hélène, CHALLEAT, Louis, FANJAT, Jean-Jacques, DALZOTTO, Maryse, PANSU, Evelyne, VILLELONGUE, Martine. Lyon et le vitrail. Du néo-médiéval à l'Art nouveau (Les Dossiers des Archives municipales 3). Lyon, Archives municipales, 1992

    p. 36, 37, 39, 58, fig. 6, p. 97, 115, 116, 120-123, 126, 127, 129, 130
  • AUDIN, Marius, VIAL, Eugène. Dictionnaire des artistes et ouvriers d'art de la France, Lyonnais. Paris : Bibliothèque d'Art et d'Archéologie, 1918. 2 vol. 891 p. ; 25 cm.

    t. 2, p. 6 et 264
  • CHARVET, Léon. Lyon artistique. Architectes : notices biographiques et bibliographiques avec une table des édifices et la liste chronologique des noms par E.L.G. Charvet ; illustré de 20 portraits d'architectes. Lyon : 1899, 453p. : ill ; 28 cm

    p. 321 et 377
  • MARTIN, Jean-Baptiste. Histoire des églises et chapelles de Lyon. Lyon : H. Lardanchet, 1908-1909. 2 vol., XXVI-372 p.-[5] f. de pl. : ill., 499 p.-[5] f. de pl. : ill. ; 33 cm

    t. 1, p. 172 à 177
  • MURY, J. La Paroisse et l'Eglise du Bon-Pasteur de Lyon par l'abbé J.M. Lyon, impr. Pitrat Ainé, A. Rey succ., 1893

  • MURY, J. Une paroisse lyonnaise pendant 50 ans : le bon-pasteur. Lyon, Crozier, 1906

  • PENLOU, Séverine. Rôles et fonctions de la sculpture religieuse à Lyon de 1850 à 1914. Lyon, thèse de doctorat, Université Lyon II Institut d'histoire de l'art, 5 t., 2008

    cat. 266 à 269 p. 589 à 595
  • ROBERT, Fernand. Nizier du Puits, Lyonnais : essai sur la vie et l'oeuvre de Clair Tisseur. Lyon, imp. Rey, 1911

    p. 69, 70
  • STORCK, Adrien. Projet de conférence sur Clair Tisseur, dit Nizier du Puitspelu. Lyon, A. Storck, 1908

    p. 6
  • VACHEZ, Antoine. Clair Tisseur : notice nécrologique. Lyon, impr. Mougin-Rusand, 1895

    p. 2
  • VILLELONGUE, Martine. Lucien Bégule (1848-1935) maître-verrier. Lyon, thèse de doctorat, Université Lyon II Institut d'histoire de l'art, 3 t., 1983

  • http://www.urbex.me

    http://www.urbex.me/page/25 http://www.urbex.me/photos/religieux/l_eglise_abandonnee
  • http://www.vitraux-begule.com/

Périodiques
  • RYKNER, Didier. Le Bon-Pasteur et Saint-Bernard, deux églises en péril au coeur de Lyon. La Tribune de l'Art, 15 février 2012 : http://www.latribunedelart.com/le-bon-pasteur-et-saint-bernard-deux-eglises-en-peril-au-ca-ur-de-lyon-article003562.html

© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel ; © Ville de Lyon © Ville de Lyon - Guillot Catherine