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Dépendances de l'hôpital et asile d'aliénés de l'Antiquaille

Dossier IA69000696 inclus dans Hôpital et asile d'aliénés dits hospice de l'Antiquaille, puis hôpital Saint-Pothin, actuellement hôpital de l'Antiquaille réalisé en 2001

Fiche

HISTORIQUE

En 1816, un mur de clôture est dressé, en remplacement d´une haie vive, entre l´Antiquaille et l´ancienne abbaye des Chazeaux (ACHARD-JAMES, p. 186).

A partir de 1817, des recherches d´eau ont lieu sur le site, mais ce n´est qu´en 1827 que le puits est creusé (27). A côté est élevée la buanderie (26) dont les plans ont été dressés en 1826 par Louis Flachéron. Dans un premier temps l´eau est puisée par un manège à cheval. En août 1832, le conseil d´administration décide de faire construire une machine à vapeur élévatrice des eaux, deux lavoirs (lavoir et rinçoir) et une machine à couler les lessives. Le devis définitif des lavoirs couverts, par François Hurasco, architecte de l´hospice, date du 18 novembre, celui de l´ingénieur Charles Edouard Boury pour les machines du 15 décembre. Un réservoir est prévu sur une partie élevée de l´établissement afin d´assurer la distribution d´eau dans tous les bâtiments. Le 19 avril 1833, le conseil de l´hôpital transmet au préfet un autre devis par Hurasco concernant l´édification d´un abri protégeant le puits et la machine à vapeur, et dont le marché est déjà passé avec l´entrepreneur Branche. Les travaux sont réalisés dans l´année (AD Rhône, 1 XP 237 ; ACHARD-JAMES, p.194-196, 252-254, 308-323 ; CROZE, p. 76-77). La buanderie comporte, dans son étage de soubassement voûté, une chaudière à vapeur et des cuves pour couler la lessive, dans son rez-de-chaussée, un réservoir d´une contenance d´environ 3000 hl d´eau, un dépôt de linge, des magasins à cendre, une réserve de charbon et des étendages (FLACHERON, p. 127). L´installation hydraulique ne donnant pas pleinement satisfaction, en 1853 on capte l´eau des réservoirs de la Providence, institution située de l´autre côté de la rue de l´Antiquaille. En 1859, l´abonnement à la Compagnie générale des Eaux résout définitivement le problème (CROZE, p. 115).

Lors de la délibération du 27 décembre 1843, le conseil d´administration décide de prolonger le corps de la buanderie de deux travées vers l´est afin d´abriter, dans l´étage de soubassement, les bains du nouveau quartier des hommes aliénés, et au-dessus le service des aliénés gâteux. Le devis, montant à 9 990 F. par l´architecte Exbrayat, est approuvé le 20 juillet 1844 et l´adjudication à l´entrepreneur Concalon a lieu entre le 4 et le 10 septembre suivant. Le 30 avril 1845, les travaux sont terminés. A la fin de cette année, il est arrêté de surélever tout le bâtiment d'un premier étage carré. Celui-ci est terminé en novembre 1846, date à laquelle on entreprend de le prolonger à nouveau vers l'est par un corps en rez-de-chaussée surélevé abritant souillarde, latrines et promenoir couvert, ne présentant d'autre traitement au sud qu'un mur aveugle en moellon en contraste avec le soin apporté à l'élévation mitoyenne (Délibérations Antiquaille, 20 juillet 1844, 23 décembre 1845 et 20 novembre 1846. AD Rhône : 1 XP 237).

Le plan de la ville de Lyon, levé et gravé par Rembielinski et Dignoscyo en 1847, montre que le grand lavoir de 1832 est prolongé vers le sud par un bâtiment en rez-de-chaussée sur étage de soubassement (30). Il correspond peut-être au séchoir construit en 1845 (Délibérations HCL, 6 avril 1845). En juillet 1864, les lavoirs étant devenus nettement insuffisants par rapport au nombre de malades traités, les Hospices civils envisagent la construction d'un bâtiment qui doit comprendre deux bassins entourés de 28 bancs chacun, un atelier d'essorage avec "trois hydro-extracteurs perfectionnés" et un séchoir avec calorifère (29). Les travaux sont achevés fin septembre, puisqu'on se préoccupe alors de l'assurance du nouveau bâtiment. En 1868, ce dernier est réparé et agrandi (Délibérations HCL, 8 juin et 28 septembre 1864, 27 mai 1868). Il se présente sous la forme d'un corps, doublant le séchoir de 1845, et se poursuivant le long de l'ancien grand lavoir transformé en cour (28). Le hangar, édifié en 1864 en même temps que le nouveau bâtiment pour lui servir de resserre et de remise, était probablement situé le long de la montée du Chemin-Neuf, secteur où les bâtiments ne cessent de se multiplier.

La remise des pompes à incendie figure sur le plan publié en 1834 (n° 30). Avant 1838, elle est augmentée d´un laboratoire pour la pharmacie, d´une morgue et d´un amphithéâtre de dissection (FLACHERON, p. 128). En 1854, une maison destinée aux petites filles est louée de l'autre côté de la chaussée (34), au n° 55, et reliée au site de l'hospice par une passerelle (COLLY, p. 119). Les bains nécessaires à ce service sont édifiés l'année suivante au pied de la culée (35) (Délibérations HCL, 9 juin 1869, 2 mars et 22 juin 1870). A proximité, est élevé en 1869-1870 un bâtiment pour abriter les enfants atteints de la teigne, établissement qui cause le déplacement d'un hangar abritant bûcher et resserre à charbon (Délibérations HCL, 9 juin 1869, 2 mars et 22 juin 1870).

Dans sa délibération du 29 août 1855, le conseil d'administration approuve le projet d'un bâtiment dont le rez-de-chaussée contiendrait une remise pour tombereaux et charrettes, une resserre pour le charbon ainsi qu'un local pour la bascule, l'étage des séchoirs pour la literie des aliénés, le comble à surcroît un entrepôt pour les herbes, les fleurs et autres approvisionnements de la pharmacie (21). En juin 1856, l´ouvrage est presque achevé (Délibérations HCL, 29 août 1855 et 25 juin 1856). (Il est aujourd'hui amputé de sa dernière travée droite, ce qui rompt la symétrie de la façade.) Au nord de ce bâtiment (sans doute à l'emplacement de la future chaufferie 19), le conseil d'administration autorise le 29 septembre 1858 l'édification d'un corps à deux étages carrés pour le service des femmes aliénées. Les travaux sont en cours en juin 1859 (Délibérations HCL, 29 septembre 1858 et 15 juin 1859).

Ainsi, toute la moitié orientale du grand clos se trouvait peu à peu envahi de constructions. Le jardin potager continuait d'en occuper la moitié ouest. Mais celle-ci va être entamée par l'élargissement de la rue de l'Antiquaille qui se réalise en plusieurs tranches. La première s'étend de la place des Minimes au portail du grand clos. Elle est décidée en octobre 1859 et mise à exécution l'année suivante (Délibérations HCL, 5 octobre 1859, 15 mai 1861. AM Lyon : 321 WP 006). Afin de racheter la déclivité du terrain, un long étage de soubassement voûté pour l'usage du jardin est établi sous la partie nouvelle de la chaussée et s'appuie à l'ouest sur l'ancien mur de clôture dont la partie inférieure est préservée. Grâce à cette solution la citerne antique, logée sous la portion ancienne de la rue, est conservée et accessible (plan de 1834, n° 31). La deuxième tranche qui va jusqu'à la place de l'Antiquaille est approuvée par le conseil des Hospices civils en mai 1861 et la troisième, le long de la montée Saint-Barthélemy en 1865. Là aussi des caves seront ménagées sous la rue mais de moindre ampleur (Délibérations HCL, 15 mai 1861, 12 avril 1865. COLLY, p. 115-116). L'abaissement notable de la chaussée du Chemin-Neuf rend nécessaire en 1859 la reconstruction du mur de soutènement de ce côté pour un coût de 8000 F (A HCL : Note...).

Le dépôt de mendicité installé dans l´ancienne abbaye des Chazeaux est transféré à Albigny en 1860 et les bâtiments vacants sont réunis à l´Antiquaille l´année suivante. Le mur séparant les deux domaines est abattu et une allée bordée de platanes est tracée pour relier les deux ensembles de bâtiments (ZANDER, p. 33).

Le projet de ligne de chemin de fer de Saint-Jean à Saint-Just est concédé à Riche frères et Bourget en 1871 et déclaré d'utilité publique le 15 décembre 1872 (AM Lyon : 925 WP 009). En novembre 1873 Gobin, ingénieur en chef de la voirie, est désigné par le préfet pour l'étude de la traversée du clos de l'Antiquaille, et il établit un plan des lieux le 9 juin 1874 (Délibérations HCL, 12 novembre 1873). Une grande partie des voûtes sous la rue de l'Antiquaille doit être cédée ainsi que 647 m² du jardin potager pour établir la station des Minimes (36). Le puits, situé en plein sur le tracé, doit être déplacé. En janvier 1875, le percement du tunnel est en cours au niveau du puits. En octobre 1877, la voûte du tunnel est en voie d'achèvement tandis que la station des Minimes et le pont sur la rue de l'Antiquaille sont en cours de travaux (A HCL : 2 N 10). En 1875, un nouveau puits est creusé, à quelques mètres du précédent, dans l'ancien rinçoir (27), afin de se raccorder au système de captage existant, sous la direction de Gonnard, ingénieur des Hospices civils. Une nouvelle pompe à vapeur, plus performante que la précédente, est livrée en avril 1876 (Délibérations HCL, 24 mars 1875, 28 avril 1876). En septembre de l'année suivante, le nouvel abri la protégeant et la cheminée la desservant sont terminés. Par contre en 1878, le grand lavoir, endommagé par le percement du tunnel, continue de se délabrer. Il est vrai que l'ouverture d'un service central de blanchisserie en 1876 pour l'ensemble des établissements des Hospices civils de Lyon rendait caduque cette installation, de même que le remplacement des essoreuses contenues dans le bâtiment (A HCL : 2 N 10). Le bâtiment (29 et 30) prend désormais le nom de lingerie comportant trois grandes pièces au rez-de-chaussée, les salle de taillerie, de repassage et de pliage. Le corps de la buanderie et des aliénés gâteux, fortement ébranlé par les travaux souterrains, est finalement démoli en 1879, à l'exception de l'étage de soubassement (Délibérations HCL, 23 juillet 1879).

En 1877, à l'occasion du réaménagement de l'hôpital qui fait suite au départ des aliénés, une nouvelle entrée pour l´hôpital de quartier Saint-Pothin est ouverte sur la rue de l´Antiquaille (CROZE, p. 139). Le pavillon de conciergerie (24) qui l´accompagne n'est pas tout à fait terminée en avril 1878 (Délibérations HCL, 5 décembre 1877, 11 avril 1878). Le 5 décembre 1877 est présenté au conseil un devis de construction d'un bâtiment destiné au chauffage de l'eau, pour les bains en particulier (19). On ne connaît pas sa date d'édification, mais tous les grands travaux d'aménagement sont en voie d'achèvement en avril 1879 (Délibérations HCL, 5 décembre 1877 et 25 avril 1879).

Le 14 mai 1879, le conseil d'administration décide d'abandonner l'exploitation du jardin potager, devenue trop coûteuse depuis le départ des aliénés, au profit de jardins d'agrément arborés destinés aux patients et aux enfants tout particulièrement (Délibérations HCL, 14 mai 1879). Cependant, un potager de dimensions réduites subsistera dans la partie sud-ouest du grand clos jusqu'au milieu du XXe siècle, ainsi qu'en témoignent des photographies. C'est ainsi que la partie inférieure des bâtiments et les terrasses, autrefois bien visibles depuis le centre de la ville, vont disparaître peu à peu sous les frondaisons. En revanche, on décide de profiter des restes des repas pour développer l'élevage des cochons (COLLY, p. 127). La porcherie est installée à l'écart, dans l'angle nord du petit clos (37).

La lingerie est remise en état en 1903-1904 (Délibérations HCL, 4 mars et 13 mai 1903, 30 mars 1904). Sa cour est réaménagée : une borne-fontaine y est installée en 1902 et une marquise contournant les élévations en 1906 (Délibérations HCL, 14 mai 1902, 21 novembre 1906).

En 1930, le portail de l'hôpital de quartier Saint-Pothin étant devenu l'entrée principale de tout l'établissement, le conseil décide de faire élever contre le pavillon de la conciergerie un bâtiment contenant des garages dans son étage de soubassement et les services administratifs au rez-de-chaussée. Les plans, conformes à la réalisation, sont datés du 24 janvier 1931 et sont signés Delaval (HCL, Services techniques ; COLLY, p. 144).

En 1954 des sondages géotechniques sont exécutés dans la partie nord du jardin potager, juste derrière le bâtiment d'administration, en vue de la construction d'une nouvelle chaufferie (25) (A. service des Balmes de la Ville de Lyon : rapport daté du 26 août 1954). Le 16 juin 1955, Pierre Bourdeix et Louis Weckerlin en dressent le devis définitif, et le permis de construire est délivré le 13 octobre suivant. Le chantier est probablement ouvert peu après (AM Lyon : 351 WP 29). Le vaisseau contenait trois chaudières, de marque Roser, "alimentées en charbon par une benne circulant sur un monorail aérien entre la fosse à charbon extérieure et les trémies de chargement automatique de chacune des chaudières. L'évacuation des mâchefers des chaudières se fait automatiquement par chasse d'eau, à travers un caniveau par lequel ils sont entraînés jusqu'à la fosse de décantation extérieure" (AM Lyon : 351 WP 29, devis du 16 juin 1955). Les fosses étaient situées sous l'auvent au-devant de la façade nord. Vers 1970, le fuel remplace le charbon, modifiant complètement les installations.

La décision de construire deux bâtiments de logements de fonction est prise en 1961 (31 et 32). Ils sont terminés le 29 novembre 1965 : architectes Bissuel et Chamussy, entrepreneur Peix (ZANDER, p. 42-43). L´ancienne morgue (20), construite vers 1835, est démolie en 1977 et la vieille chaufferie dans les mêmes années (ZANDER, p. 43).

Appellations de l'hôpital et asile d'aliénés de l'Antiquaille
Destinations hôpital
Parties constituantes non étudiées enclos, conciergerie, bureau, garage, buanderie, lavoir, puits, logement, chaufferie, porcherie, remise
Dénominations dépendance
Aire d'étude et canton Lyon Urgences
Adresse Commune : Lyon 5e
Adresse : 1 rue de l' Antiquaille
Cadastre : 1831 O 397, 398, 424 à 432 ; 1999 AL 22, 34 à 38

Le puits et la buanderie voisine sont réalisés en 1827, les plans de cette dernière ayant été dressés en 1826 par Louis Flachéron. En 1833, l´architecte François Hurasco y ajoute deux lavoirs couverts et l´abri de la pompe à vapeur réalisée par l´ingénieur Charles-Edouard Boury. De 1844 à 1846, le corps de la buanderie est agrandi par Jules Exbrayat afin de compléter le nouveau quartier des hommes aliénés (bains dans le soubassement et service des gâteux aux étages supérieurs). En 1855-1856 est élevé un bâtiment de remise et séchoir. La rue de l´Antiquaille et la montée Saint-Barthélemy sont élargies au détriment de la propriété de 1859 à 1865 et des caves voûtées sont créées sous la chaussée. De nouveaux lavoirs sont élevés en 1864. De 1874 à 1877, le percement du tunnel du funiculaire de Saint-Just provoque le déplacement du puits, la reconstruction de la pompe à eau et de son abri et la démolition du corps de la buanderie, à l´exception de l´étage de soubassement ; de plus, la station des Minimes est prise sur le clos. De 1876 à 1878 sont réalisées la nouvelle entrée avec le pavillon de la conciergerie et la chaufferie. Le bâtiment de l´administration est édifié en 1931 sur les plans de Delaval, architecte des Hospices civils, et la nouvelle chaufferie à partir de 1955 par Pierre Bourdeix et Louis Weckerlin. Les architectes Bissuel et Chamussy construisent 2 pavillons de logements entre 1961 et 1965.

Période(s) Principale : 19e siècle
Principale : milieu 20e siècle
Auteur(s) Auteur : Exbrayat J., architecte, attribution par source
Auteur : Hurasco F., architecte, attribution par source
Auteur : Chamussy B., architecte, attribution par source
Auteur : Delaval, architecte, attribution par source
Auteur : Bourdeix P., architecte, attribution par source
Auteur : Weckerlin L., architecte, attribution par source
Auteur : Boury Charles-Edouard, ingénieur, attribution par source
Auteur : Bissuel Marc, architecte
Auteur : Flachéron Louis Cécile,
Louis Cécile Flachéron

Flachéron s'écrit parfois Flacheron. L'architecte lui-même signait avec ou sans accent


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architecte, attribution par source

Buanderie (bâtiment 26) : 1 étage de soubassement, 1 étage carré, 1 comble à surcroît ; en moellon enduit à l'exception des quatre piliers de gauche de l'étage de soubassement qui sont en pierre de taille ; l'intérieur du soubassement est composé de deux pièces à deux vaisseaux de 5 travées voûtées d'arêtes et, vers l'est, d'un réduit à deux voûtes d'arêtes. Anciens lavoirs détruits (28) : pan de bois hourdé de brique. Remise (21) : rez-de-chaussée primitivement ouvert du côté est, deux étages carrés réservés à l'étendage, escalier double, emploi de bois dans le gros oeuvre (linteau des baies du rez-de-chaussée et encadrements des fenêtres du 2e étage) ; toit à pignon couvert. Lingerie (29, 30) : plan régulier en L, en rez-de-chaussée sur étage de soubassement dont une partie est voûtée en berceau segmentaire, toit à croupes. Chaufferie (25) : en ciment armé, vaisseau unique avec lanterneau, petite partie à étages desservie par un escalier en ciment, toit en terrasse. Conciergerie (24) : 1 étage et toit à croupes. Bâtiment d'administration (23) : accueil et bureaux en rez-de-chaussée sur étage de soubassement primitivement à usage de garages, toit à croupes et tuile creuse mécanique. Logements : en ciment couverts en terrasse, le 31 possèdant 1 étage carré, le 32 étant en rez-de-chaussée.

Murs calcaire
bois
brique
ciment
enduit
moyen appareil
moellon
pan de bois
Toit tuile mécanique, tuile creuse mécanique, ciment en couverture
Plans plan régulier en L
Étages 2 étages carrés
Couvrements voûte d'arêtes
Élévations extérieures élévation à travées, élévation ordonnancée
Couvertures terrasse
toit à longs pans
croupe
noue
pignon couvert
lanterneau
Escaliers escalier dans-oeuvre, escalier tournant à retours avec jour, en charpente, suspendu
escalier dans-oeuvre, escalier tournant à retours avec jour, en maçonnerie, suspendu
États conservations restauré
Statut de la propriété propriété d'un établissement public
Intérêt de l'œuvre à signaler
Éléments remarquables chaufferie

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Rhône : 1 XP 237. Antiquaille, bâtiments, réparations, constructions, 1839-1846

    AD Rhône : 1 XP 237
  • Arch. mun. Lyon. 321 WP 006. Dossier d'alignement, 1859

  • Arch. mun. Lyon : 925 WP 009 (2 Mi 06). Chemin de fer de Saint-Just, 1862-1878

  • Arch. mun. Lyon : 351 WP 29. Construction de la Chaufferie, 1955

  • AC Lyon : 385 WP 028, n° 1. Construction de la Chaufferie, 1955

    AC Lyon : 385 WP 028, n° 1
  • A HCL. Délibérations de l'hospice de l'Antiquaille, 1803-1845

  • A HCL. Délibérations du conseil général d'administration des Hospices civils de Lyon, à partir de 1845

  • A HCL : 2 N 10. Antiquaille. Chemin de fer, 1874-1897

  • A HCL. [S.c.] boîte : Antiquaille, Histoire de l'Etablissement..., 1909-1935 Note sur la montée du Chemin Neuf et les murs de clôture de l'hôpital de l'Antiquaille, ms, 2 p., [vers 1935]

  • HCL. Direction des Affaires techniques. Département Etudes Travaux Maintenance. Antiquaille, ensemble de plans, 1963-1980 (consultés mais non dépouillés)

  • Ville de Lyon, Service des Balmes. Sondages géo-techniques pour la construction de la chaufferie, 26 août 1954

Documents figurés
  • Plan général de l'hospice de l'Antiquaille de Lyon / Levé et dressé par Raphaël Flachéron architecte, lith. par H. Brunet et cie. Ca 1 : 725e [50 m = 6,9 cm]. Janvier 1834. 1 est. : lithographie ; 38 x 49,5 cm. Dans : Histoire de l'hospice de l'Antiquaille de Lyon / Jean-Marie Achard-James, Lyon

  • Plan topographique de la Ville de Lyon et de ses environs / Eugène Rembielinski et L. Dignoscyo, 1847. 1 : 10000. 1 est. : lithogr. ; 65 x 89,9 cm (AC Lyon : 2 S 574)

    AC Lyon : 2 S 574
  • Hospices civils de Lyon. Antiquaille. Reconstruction du mur de clôture du côté de la rue de l'Antiquaille / Christôt, architecte des Hospices. 1 : 250. 1er octobre 1859. 1 dess : encre et lavis sur calque toilée ; 38 x 60 cm (Arch. mun. Lyon : 321 WP 006)

  • Chemin de fer de Lyon à Fourvière et à Saint-Just. Plan d'ensemble des terrains expropriés et dommages causés à la propriété de l'Antiquaille, appartenant à la ville / par l'ingénieur directeur [Gobin]. 1 : 500. 9 juin 1874. 1 tirage de plan : réhauts de lavis ; 31 x 65 cm (Arch. mun. Lyon : 925 WP 009)

  • N° 2. Hospice de l'Antiquaille. Réfection des vieux bâtiments de la lingerie [29, 30]. Plan pour déterminer l'emplacement des dosserets à faire contre le vieux mur. 1 : 200. 13 mai 1903 ; 27 x 38 cm (HCL, Services techniques)

  • Funiculaire de Lyon à St Just. Partie au-dessous du jardin potager de l'Antiquaille. Copie d'un croquis communiqué par la Compagnie O.T.L., le 14.9.1931. Plan. Coupe suivant AB. 1 : 200 ; 1 : 100. 14 septembre 1931. 1 tirage de plan ; 36 x 73 cm (HCL, Service des Affaires domaniales)

  • Hospices civils de Lyon. Antiquaille. Projet de pavillon d'entrée [bâtiment I. 2 feuilles d'un ensemble]. N° 4. Plan du s/sol et fondations. N° 5. Façade sud / Delaval. 1 : 50 (original). 23 et 24 janvier 1931. 2 photocop. (réduites). Les originaux sont perdus (HCL, Services techniques)

  • Entrée - Porte B [plan et élévation de l'entrée principale et du pavillon de gardien 24]. 5 mai 1933. 1 dess. (encre sur calque) ; 53 x 65 cm (HCL, Services techniques)

  • Hospices civils de Lyon. Hôpital de l'Antiquaille. Plan général. 1 : 50 (original). [ca 1940-1950]. 1photocop. (réduite). Original détruit (HCL, Services techniques)

  • Hospices civils de Lyon. Hôpital de l'Antiquaille. Nouvelle chaufferie. 1. Plan d'implantation. Plan de situation. 1 : 200, 1 : 500 ; 72 x 71,5 cm. 2. Plan des fondations et des canalisations. 1 : 50 ; 75,5 x 105 cm 3. Plan du rez-de-chaussée. Plan des terrasses. 1 : 50, 1 : 100 ; 107 x 105 cm. . 4. Plan du 1er étage. 1 : 50 ; 62 x 81 cm. 6. Façade nord. 1 : 50 ; 86 x 103,5 cm. 7. Façade sud. 1 : 50 ; 67,5 x 105 cm. 8. Façade est. 1 : 50 ; 62,5 94,5 cm. 10. Coupe longitudinale AB CD. 1 : 50 ; 66 x 105 cm. 11. Coupe transversale EF et GH. Plan du lanterneau. 1 : 50 ; 71,5 x 114,5 cm / Pierre Boudeix et Louis Weckerlin. 21 mars 1955 (feuille 1 : 12 janvier 1955). 10 tirages de plan (Arch. mun. Lyon : 385 WP 028)

  • [Vue générale de la place des Minimes et de l'Antiquaille][Louis Froissart]. [ca 1854]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier au ferro-prussiate). 26 x 35 cm (Musée Gadagne : N 1137.18)

  • Lyon. Le coteau de Fourvière en 1865. 1865. 1 photogr. (BM Lyon : S 428 [videralp 9658])

  • [Vue générale de la partie gauche de l'hôpital depuis les quais de Saône]. [entre 1856 et 1880]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 19 x 25,5 cm (Musée HCL : AF IV-3)

  • Antiquaille. Chemin conduisant aux anciens Chazeaux. A droite bâtiment de l'Urologie / [S. Farges]. [ca 1910-1920]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 11,3 x 16,3 cm (Musée HCL : AF IV-4)

  • Antiquaille. Chemin conduisant aux anciens Chazeaux. / [S. Farges]. [ca 1910-1920]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 11,3 x 16,3 cm (Musée HCL : AF IV-4)

  • Antiquaille. La lingerie / S. Farges. [ca 1910-1930]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 13 x 18 cm (Musée HCL : AF IV-8)

  • Antiquaille. La lingerie [salle de pliage] / S. Farges. [ca 1910-1930]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 13 x 18 cm (Musée HCL : AF IV-8)

  • Vue de la chaufferie générale / Abbé Amphoux. [ca 1920-1930]. 1 photogr. nég. (verre) ; 13 x 18 cm (Musée HCL). Tirage sur papier, 12,7 x 17,7 cm, conservé dans le même fonds sous la cote AF IV-7

  • Antiquaille. Rotonde côté est et chaufferie générale / [abbé Joseph Amphoux]. [ca 1920-1935]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 11,3 x 16,2 cm (Musée HCL : AF IV-7)

  • 6430. Lyon - Hôpital de l'Antiquaille (St-Pothin) - Avenue principale. Lyon : éd. E. Andrié, [1920-1930]. 1 impr. phoméc. : carte postale (AP)

  • [Vue d'ensemble du jardin potager et du bâtiment de la Lingerie] / Abbé Amphoux. [ca 1920-1940]. 1 photogr. nég. (verre) ; 13 x 18 cm (Musée HCL)

  • [Jardin à l'est du bâtiment de la Lingerie (30), Vierge à l'Enfant] / Abbé Amphoux. [ca 1920-1940]. 1 photogr. pos. (verre) ; 7,4 x 4,9 cm (Musée HCL)

  • Cour de la lingerie [28]. [ca 1920-1940]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 7,8 x 11 cm (Musée HCL : AF IV-5)

  • [Entrée principale et pavillon d'administration (23)]. [ca 1935]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 7,8 x 11 cm (Musée HCL : AF IV-2)

  • Pavillon administratif de l'hôpital de l'Antiquaille [23]. Bureaux et réception des malades. [ca 1935]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 7,9 x 10,7 cm (Musée HCL : AF IV-6)

  • [Pavillon d'administration (23), façade postérieure]. [ca 1935]. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 7,8 x 11 cm (Musée HCL : AF IV-2)

  • [Pavillon d'administration (23), vue intérieure de la salle d'accueil] / Abbé Amphoux. [ca 1935]. 1 photogr. nég. (verre) ; 13 x 18 cm (Musée HCL)

  • [Pavillon administratif (23), bureau du directeur au 1er étage] / Abbé Amphoux. [ca 1935]. 1 photogr. pos. (verre) ; 6,1 x 8,5 cm (Musée HCL)

  • Lyon. A - L'Hôpital de l'Antiquaille et Fourvière. Lyon : éd. Trolliet, [1940-1950]. 1 impr. phoméc. (carte postale) (AP)

  • Antiquaille. La nouvelle chaufferie / Blanc et Demilly. Mai 1960. 1 photogr. pos. (épreuve sur papier) ; 8,3 x 19,1 cm (Musée HCL AF IV-7)

Bibliographie
  • ACHARD-JAMES, Jean-Marie. Histoire de l'hospice de l'Antiquaille de Lyon. Lyon : Louis Perrin impr., Maire libraire, 1834

    p. 194-196, 251-254, 308-314, 322-323
  • CROZE, Auguste, COLLY, Marcel, CARLE, M., et al. Histoire de l'hôpital de l'Antiquaille de Lyon. Lyon : Audin et cie, 1937

    p. 75-78, 114-116, 126-127, 144-145
  • FLACHERON, Raphaël. Antiquaille, Partie architectonique. In Lyon ancien et moderne, par les collaborateurs de la Revue du Lyonnais. Lyon : L. Boitel, 1838-1843

    p. 127-128
  • ZANDER, Anne. La maison de Pierre Sala, l'Anticaille. DEA : Institut d'histoire de l'art : Lyon 2 : 1996

    p. 23-45
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