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Asile d'aliénés de Bron, puis asile départemental d'aliénés du Rhône, puis asile d'aliénés du Vinatier, actuellement centre hospitalier Le Vinatier

Dossier IA69004358 réalisé en 2009

Fiche

Œuvres contenues

INTRODUCTION

Le dossier du Centre hospitalier du Vinatier, anciennement asile d'aliénés du Rhône, correspond à une opération d'urgence menée en cinq mois. Des choix ont donc dû être opérés dans l'étude des bâtiments, divisés en trois catégories :

- les bâtiments appelés à disparaître à l'horizon 2011, qui font l'objet d'un sous-dossier, d'une étude poussée et de plans actuels.

- les bâtiments non appelés à disparaître, mais suffisamment significatifs pour faire l'objet d'un sous-dossier : la chapelle, l'ancienne ferme des femmes (pour comparaison avec l'ancienne ferme des hommes) et l'ancien bâtiment des tranquilles et semi-tranquilles du quartier des femmes (pour comparaison avec son symétrique du quartier des hommes).

- Figurent dans le dossier général de l'asile le reste des bâtiments construits par Louvier et ses successeurs immédiats répondant à une logique d'ensemble, ainsi que d'autres bâtiments ponctuels significatifs.

Les numéros indiqués entre parenthèses correspondent à la numérotation actuelle des bâtiments. Elle diffère des numéros apposés sur les plans anciens. Il faut donc se reporter constamment au plan de masse actuel du Centre hospitalier.

Dans l'ensemble des plans, le nord se trouve à gauche

HISTORIQUE

La genèse de l´asile

La décision de construire l´asile d´aliénés du département du Rhône fait suite à la loi du 30 juin 1838 imposant à chaque département l´ouverture d´un asile.

Les aliénés se trouvaient jusqu´alors à l´hôpital de l´Antiquaille, où le manque de place se faisait fortement sentir. Dès août 1846 (AD Rhône. 4 N 522), le médecin-chef du quartier d´aliénés de l´Antiquaille, Alexandre Bottex, est à la recherche d´un lieu. Plusieurs sont envisagés : le domaine du Petit-Perron à Oullins, mais aussi la ferme Gensoul sur la route royale de Grenoble, ou encore la propriété Richard-Vitton à Montchat.

Dans sa session de 1861-1862, le Conseil général adopte le projet de traiter avec l´administration des hospices civils de Lyon pour la création d´un asile de 1 200 aliénés au domaine du Perron (Conseil général du Rhône. Session d´avril 1874. Aliénés. Rapport de M. Terver, 1874, p. 9). Le volume de 1 200 aliénés a été fixé par le docteur Joseph Arthaud, qui a remplacé Bottex au poste de médecin en chef du service des aliénés. Il décide dans un premier temps de classer les malades par richesse et par rang social. Le docteur Constans, inspecteur général du service des aliénés, rédige d'après ces principes un programme et un plan que l´architecte départemental Antonin Louvier met en forme (Conseil général du Rhône. Session d´avril 1874. Aliénés. Rapport de M. Terver, 1874, p. 13).

En attendant la réalisation du projet, une colonie avait été installée durant l´été au Petit-Perron. Dans sa session de 1862-1863, le Conseil général décide l´acquisition du domaine (Conseil général du Rhône. Session d´avril 1874. Aliénés. Rapport de M. Terver, 1874, p. 11) et commande un nouveau projet à Louvier. L´échec des négociations avec les hospices civils de Lyon et le coût onéreux du terrain entraînent dès 1864 l´abandon du projet au Petit-Perron.

En 1866, le Conseil général décide de construire l´asile sur un autre terrain, choisi par le préfet sur les conseils de l´architecte départemental Louvier. Sont en lice notamment la propriété du Coin à Saint-Genis-Laval et la propriété des Tours à Bron.

Dans la session du Conseil général d´août 1867, Louvier présente les plans et devis approuvés par le Conseil des bâtiments civils et le Ministre de l´Intérieur (Département du Rhône. Monographie de l´asile public d´aliénés élevé à Bron, 1878, p. 6) ; il s´agit sans doute de l´avant-projet daté du 22 avril 1866 (AD Rhône. 4 N 525).

Devant l´estimation de l´architecte, le Conseil général décide le 29 août 1867 de réduire le projet à 600 lits (Département du Rhône. Monographie de l´asile public d´aliénés élevé à Bron, 1878, p. 6). Dans les nouvelles propositions, les malades sont désormais répartis par type de comportement : 40 convalescents, 50 tranquilles, 50 semi-tranquilles, 30 faibles, malpropres et vieillards, 45 agités et agitables, 35 en infirmerie et surveillance continue, 60 travailleurs habituels à la ferme et aux ateliers.

Le préfet propose lors de la session du Conseil général de 1868-1869 (Conseil général du Rhône. Session d´avril 1874. Aliénés. Rapport de M. Terver, 1874, p. 12) l´acquisition d´un terrain de 37 hectares situé à Bron : le domaine des Tours. Ce choix est dicté par le coût peu élevé du terrain, son implantation, ses possibilités futures d´agrandissement et l´existence d´un réservoir à proximité.

Le domaine du Mas des Tours

L´asile s´implante sur un ancien domaine situé sur le territoire de la commune de Bron.

Selon Henri Forest, le fief de la Grange des Tours aurait été construit sous Philippe-Auguste, et appartenait à l´Ordre du Temple. Il le décrit comme une massive demeure rectangulaire avec une cour intérieure, flanqué aux angles de quatre tours rondes à toit conique. L´accès se faisait par une allée bordée de noyers dans l´axe de l´actuelle rue Laborde (Henri Forest, Histoire de Bron, 1987, p. 27).

Au 17e siècle, le domaine est acquis par un maître-cordonnier, fournisseur des armées royales anobli par une charge de conseiller de ville à Lyon ; il prend alors le nom de Château des Tours (Henri Forest, Histoire de Bron, 1987, p. 29). En 1710 environ, le domaine est inscrit sous le nom de Grange Du Tour sur le Plan général du bourg de la Guillotière, mandement de Béchevelin, en Dauphiné (AC, Lyon). La propriété y est représentée dans ses grandes lignes : une grande allée borde une construction en U. Sur les deux axes longitudinaux de cette construction figurent respectivement quatre et cinq rectangles sommaires évoquant sans doute des dépendances ou des tours. Au centre, une maison correspond sans doute au logis principal.

Le domaine, constitué d´un parc boisé d´environ 110 hectares contenant les vestiges de la demeure féodale, des dépendances, une maison des serviteurs, des écuries, des granges et un important cheptel, est mis en vente vers 1769 et acheté par un riche fermier (Henri Forest, Histoire de Bron, 1987, p. 29). La carte de Cassini indique le nom « Tour » à l'emplacement du domaine.

Vers 1800, la propriété prend le nom de Mas des Tours ou du Tour (Henri Forest, Histoire de Bron, 1987, p. 29).

Le cadastre napoléonien établi en 1812 donne un plan précis des bâtiments qui semblent s´être étendus depuis le début du 18e siècle : cinq grands bâtiments inscrits dans un rectangle y figurent.

A une date inconnue, le conseiller à la cour des comptes Michel Dian entre en possession du domaine. A son décès, le domaine échoit à ses successeurs : les terres sont réparties en quatre le 20 juillet 1839 entre Jean Fleury et Michel Pauthot, Pierre Fleury Landar, Françoise et Marie Landar, et Josephine (?, ou Jacqueline) Dian veuve de Pierre Roux.

Devenues veuves d´Antoine Billiet et Thomas Charvin, Françoise et Marie Landar vendent la moitié du domaine du Mas des Tours le 4 septembre 1856 à Antoine Bernard : « une partie du domaine des Tours (...) consistant en bâtiments, terres, jardin et cour, d´une contenance de dix sept hectares quatre ving deux ares, soixante neuf centiares » (AD Rhône. 3E13528, acte de vente du 4 septembre 1856). Seule une partie des bâtiments de l´espace quadrangulaire de l´ancien domaine est comprise dans cette vente.

Entre 1868 et 1869, Bernard vend au département la totalité du domaine en sa possession, soit 37 hectares, pour la construction de l'asile d´aliénés. Le domaine comprend alors des bâtiments d´habitation et d´exploitation avec cour et jardin clos de murs, terres labourables et luzernières (AD Rhône. 3E12395, acte de vente des 17 et 27 février 1869).

Les travaux sont adjugés le 19 mars 1869.

68 nouveaux hectares sont achetés entre 1878 et 1880 pour l´agrandissement de l´asile : parmi eux figure le reste du domaine du Mas des Tours, achetés à la veuve Roux et la veuve Collomb (AD Rhône. HDEPOT Vinatier N 5, Plan des terrains acquis pour l´agrandissement de l´Asile d´aliénés de Bron, 10 mai 1880).

La création de l´asile : l´époque de Louvier (1869-1883)

En sa qualité d´architecte départemental, Louvier mène les travaux de l´asile, sous la direction du préfet du Rhône et en relation avec le docteur Arthaud, qui devient le premier directeur de l´asile.

Faute de crédits, seul un asile de 618 lits est construit dans un premier temps, avec toutefois la possibilité d´ajouter 150 lits et de la place réservée pour la construction de deux quartiers de pensionnaires (Conseil général du Rhône. Session d´avril 1874. Aliénés. Rapport de M. Terver , 1874, p. 12).

Les travaux sont interrompus pendant la guerre de 1870.

Dès 1873, une commission de surveillance est créée car les travaux de l´asile prennent, au goût du Conseil général, des « proportions financières excessives » (AD Rhône. 4 N 558).

Dès 1875, 150 aliénés sont installés sur le site afin de procéder aux travaux de terrassement (Département du Rhône. Monographie de l´asile public d´aliénés élevé à Bron, 1878, p. 7). Les autres aliénés arrivent progressivement dans le courant de l´année 1876. À cette période, le Conseil général décide le transfert à Bron de tous les aliénés de l´Antiquaille (effectif en 1877) et prévoit un agrandissement pour les accueillir. Les malades supplémentaires sont installés dans le bâtiment des services généraux ; les locaux prévus pour les ateliers et les magasins accueillent des dortoirs (Département du Rhône. Monographie de l´asile public d´aliénés élevé à Bron, 1878, p. 8).

En 1878 sont livrés les bâtiments des fonctionnaires (actuels bâtiments 224 à 227, 511 à 515), la chapelle (300), les parloirs (302, 402), les bâtiments des agités et malpropres (333 et son symétrique) et de la surveillance continue et de l´infirmerie (417-426 et 314), et d´autres bâtiments du quartier des hommes (tranquilles et semi-tranquilles : 304, faibles et vieillards : 334), ainsi que les fermes (453 à 457, 335-357) (AD Rhône. HDEPOT Vinatier O 1. Lettre de Louvier au directeur de l´asile, 8 mars 1878). Des portiques ou galeries couvertes à usage de promenoirs reliaient l´ensemble des bâtiments du noyau de l´asile entre eux.

Un plan daté du 11 novembre 1879 (AD Rhône. HDEPOT Vinatier O 1. Antonin Louvier, Asile d´aliénés à Bron. Création d´un cimetière, 11 novembre 1879) montre que la plupart des bâtiments du plan initial ont été réalisés sans changements majeurs, exception faite des deux bibliothèques, de la salle des réunions, et des bâtiments annexes des fermes, dont le projet a été abandonné.

À la suite du transfert de l´ensemble des aliénés de l´Antiquaille, le besoin de place se fait pressant : une commission d´étude pour l´agrandissement de l´asile est instituée par arrêt du 7 juin 1876 et un nouveau décret d´utilité publique est publié le 6 août 1878.

De 1878 à 1880, un certain nombre de terrains limitrophes sont acquis : le reste du domaine du Mas des Tours, Sur Montchat, le Mas de dessus Montchat, le Mas de dessous Montchat, le Mas du Gris, le Mas du Pinay, la Combe Giroud et le Mas de l´Arignée (AD Rhône. HDEPOT Vinatier N 5, Plan des terrains acquis pour l´agrandissement de l´Asile d´aliénés de Bron, 10 mai 1880). Le domaine de l´asile occupe alors 112 hectares. C´est là son extension la plus importante ; divers terrains sont cédés au cours des décennies suivantes.

Ces acquisitions entraînent de nombreuses constructions : l´installation de réservoirs sur un mamelon situé au sud-est de l´asile, l´ouverture d´un cimetière au nord-est en raison de conflits avec la ville de Bron, la création de logements (actuels bâtiments 222 et 509) et de bâtiments administratifs (223, 510), d´une grande ferme d´exploitation (bâtiments 236, 238 et 239 nord), d´ailes supplémentaires aux bâtiments des travailleurs des deux fermes (452, 355 ouest) et de pensionnats destinés aux classes moyennes et aisées (211, 212, 504, 505, 207 et un bâtiment disparu).

L´inspection générale des établissements de bienfaisance et des asiles d´aliénés approuve le projet d´agrandissement de l´asile le 13 décembre 1880 (AD Rhône. 4 N 558).

En 1881, Louvier cesse officiellement d´exercer la fonction d´architecte départemental, mais semble continuer à diriger les travaux de l´asile jusqu´en 1883, date à laquelle il demande à son gendre Louis Rogniat de s´associer avec lui pour les travaux de l´asile et de la préfecture du Rhône (AC Lyon. 400 459).

L´achèvement de l´oeuvre de Louvier par Henri Moncorger (1884-1896)

Ancien collaborateur de Louvier, Henri Moncorger lui succède en 1884 à la charge d´architecte départemental, et continue les travaux de l´asile de Bron : il achève notamment la construction des pensionnats est (505, 212) et de leurs quartiers cellulaires (207 et bâtiment disparu). Moncorger construit également une nouvelle buanderie mécanique (détruite), celle situé dans la ferme des femmes étant devenue vétuste et exiguë : le nouveau bâtiment est accolé à l´est de l'établissement central en 1895-1897 à la place de la salle de réunion jamais réalisée du projet primitif (AD Rhône. HDEPOT Vinatier O 13).

La diminution de l´emprise de l´asile commence dès 1885 : des terrains situés aux angles nord-est et sud-est du domaine sont expropriés au profit du génie militaire afin de construire des fortifications sur la rive gauche du Rhône (AD Rhône. HDEPOT Vinatier N 9).

En 1890, se pose la question de la vente de deux hectares de terrains morcelés situés en-dehors du chemin d´enceinte de l´asile et jouxtant l´enceinte de sûreté du génie militaire. Le produit de la vente de ces terrains devait servir à la construction de murs de clôture de l´asile. Mais la découverte d´une carrière de sable et de gravier sur les terrains à aliéner retarde la vente (AD Rhône. HDEPOT Vinatier N 11). Pendant quelques années, l´asile exploite cette carrière. En 1894-97, les murs de la nouvelle enceinte sont construits avec des graviers de la carrière (AD Rhône. HDEPOT Vinatier O 2), en moellons, pisé et ciment.

Le grand projet d´agrandissement de l´asile (1899-1917) mis en oeuvre par Laurent Cahuzac

En 1897, l´asile se trouve extrêmement encombré. Des extensions dans le quartier des agités hommes et femmes sont construites en 1896-98 (408 probablement. AD Rhône. HDEPOT Vinatier O 2) et en 1898-1901 (332 probablement. AD Rhône. HDEPOT Vinatier O 2).

Dès 1899 germe l´idée d´agrandir l´asile. Il est d´abord question de le dédoubler ou d´en créer un nouveau. Faute de crédits, seul un agrandissement est programmé. Dans sa séance du 16 août 1899 (AD Rhône. 4 N 560), la commission de surveillance de l´asile vote le projet d´agrandissement, comprenant : quatre quartiers pour les femmes contenant 600 lits, deux quartiers pour hommes contenant 300 lits, un quartier d´isolement pour femmes, un quartier d´isolement pour hommes, une porcherie, un grand hall pour remiser le matériel agricole et les récoltes, l´agrandissement de la vacherie sur l´emplacement des remises existantes, la reconstruction des ateliers (sur l´emplacement des bâtiments de la vieille ferme). Le projet est réalisé avec quelques modifications.

Le Conseil général approuve à son tour le projet d´agrandissement en avril 1902. C´est l´architecte Laurent Cahuzac, ancien collaborateur de Louvier, qui est chargé de mettre en oeuvre ces travaux ; il deviendra architecte départemental pendant la Première guerre mondiale.

Le projet prend du retard, et ce n´est que le 11 décembre 1909 que le Conseil général vote un projet concret de restauration et d´agrandissement de l´asile, comprenant : une vacherie (actuel bâtiment 232) et des habitations pour les malades employés aux travaux de l´agriculture (231), deux hangars à voiture (détruits), la transformation de l´ancienne vacherie en écurie pour chevaux et sellerie (236), un dépôt pour instruments aratoires (non localisé), un agrandissement de la porcherie (réalisé plus tard avec des modifications), un magasin pour combustibles divers (371), la réinstallation de la pharmacie et l´installation de réfectoires et dortoirs (parties détruites du bâtiment 308), l´habitation de la surveillante chef (403) et du surveillant chef (réalisé plus tard), les bâtiments d´infirmerie pour le personnel hommes (309) et femmes 416), un bâtiment pour enfants anormaux (non localisé), l´agrandissement et la restauration de la recette-économat (510) et du secrétariat (223), un bâtiment pour l´infirmerie dans la 9e division hommes (détruit), ainsi que la construction de pavillons pour les pensionnaires dans chacun des pensionnats.

En plus de ces bâtiments sont construits pendant la première décennie du siècle le quartier des contagieux (336 et 337), les ateliers (détruits), le séchoir (détruit), le garde-meuble (future matelasserie, détruit) et trois pavillons pour les gâteuses tranquilles dits de Montchat (détruits, à l´emplacement des actuels 450 et 451).

Laurent Cahuzac réalise également des agrandissements dans la section des malades agitées (1912-1913, bâtiments 407 et 409. AD Rhône. HDEPOT Vinatier O 3) et le dépôt des morts (AD Rhône. HDEPOT Vinatier O 4), ou encore de nombreux aménagements.

De la première guerre mondiale à 1928 : travaux d´entretien et transformations légères

La première guerre mondiale donne un coup d´arrêt aux travaux de l´asile.

Après le conflit sont chargés successivement des travaux l´architecte divisionnaire Jean Clapot de 1921 à 1926, puis brièvement le gendre de Louvier, Louis Rogniat.

Relance des travaux sous l´égide d´Émile Poignant (1929-1937 environ)

A partir de 1928, l´architecte départemental Emile Poignant s´occupe de l´asile, qui nécessite de lourds travaux d´aménagement et de réparation après quinze années de restrictions budgétaires. Les devis pour les travaux de réparation (toitures, maçonnerie, électricité...) sont votés en 1929. Ils sont financés en grande partie par un emprunt contracté en 1933 par le département.

Poignant réalise également un grand bâtiment en forme de T emblématique de l´architecture des années 1930, aux confins nord-ouest du domaine (AD Rhône. HDEPOT Vinatier O 10, plans et élévations d´Emile Poignant, mars 1934). Destiné à des malades alités, il abrite trois sections.

Les grands travaux de Georges Trévoux

À partir du 1er janvier 1937 (HDEPOT Vinatier O 11. Lettre du préfet du Rhône au directeur, vers 1936), l´architecte Georges Trévoux est chargé de l´exécution des travaux neufs, et des grosses et moyennes réparations. Il entreprend la transformation de la 8e division (417-426 et 314), de la 9e division hommes (355-357) et la surélévation de la buanderie (partie détruite de bâtiment 308, vers 1937-1938). Il construit également un garage en agrandissant un hangar existant (371).

La modernisation de l´hôpital : les années 1950-1960

Malgré ces travaux et agrandissements successifs, le Vinatier est au lendemain de la Seconde guerre mondiale un hôpital vétuste et inadapté aux traitements modernes. Le Conseil général du Rhône prend donc en 1952 la décision de le moderniser. L´arrivée des neuroleptiques permet ainsi une ouverture de l´hôpital sur l´extérieur : les grilles, murs d´enceinte et sauts-de-loup sont supprimés à partir de 1952. Le cimetière est abandonné à la même époque, tandis que l´exploitation agricole s´éteint progressivement.

Le 9 avril 1957, un plan directeur de modernisation est dressé et approuvé par le ministre de la Santé publique. Trois chantiers d´envergure sont menés (Techniques hospitalières, Vinatier. La modernisation de l´hôpital psychiatrique, n°259, avril 1957, p. 57 et suiv.) : la centrale thermique (1955-1956 et 1958-1959, bâtiment 316) en béton armé sous la direction M. Martin ; la cuisine centrale (315) et la blanchisserie-lingerie (de 1963 à 1965, bâtiment 321).

D´autres constructions viennent s´y ajouter : le gymnase (345), le Centre social doté d´une grande salle de conférence (1963-1965, numéro 316) et les ateliers centraux d´ergothérapie, devenus «centre de réadaptation professionnelle » (517). Le bâtiment administratif construit en 1954-1955 près de l´entrée (201-202), est agrandi en 1965.

Par la suite, divers travaux urgents de modernisation et de réfection seront menés. Les bâtiments médicaux notamment posent problème, mais échappent à la démolition en raison du coût d'une telle opération. La quasi-totalité des bâtiments subit des transformations profondes entre 1952 et 1967 : les grandes salles sont cloisonnées, les vastes réfectoires deviennent des salles-à-manger, les dortoirs réaménagés acquièrent un peu plus d'intimité, quelques chambres individuelles sont créées. Les cellules d´agités sont transformées en chambre individuelles ou à deux, et leurs baies vitrées élargies.

Diverses salles sont créées en utilisant des portions existantes de portiques. Ces derniers sont d´ailleurs progressivement éliminés. Pour se moderniser, l´hôpital engage de lourdes destructions : l´ancienne chaufferie et de l´ancienne buanderie du Foyer des Pupilles en 1966 et une grande partie du bâtiment des services généraux (ancienne buanderie et tout le bâtiment des anciens « bains centraux », numéro 308).

Appellationsde Bron, puis asile départemental d'aliénés du Rhône, puis asile d'aliénés du Vinatier, actuellement centre hospitalier Le Vinatier
Destinationscentre hospitalier
Parties constituantes non étudiéeschapelle, pensionnat, logement, parc, réservoir, jardin potager, verger, étable, hangar agricole
Dénominationsasile d'aliénés
Aire d'étude et cantonRhône-Alpes Urgences
AdresseCommune : Bron
Adresse : 95 boulevard
Pinel
Cadastre : 2009 OA 899

La première tranche de travaux de l'asile est conduite par Antonin Louvier de 1869 à 1878, immédiatement suivie par une deuxième à la suite de l'agrandissement du domaine, de 1880 à 1883. Henri Moncorger succède à Louvier de 1884 à 1896 et complète son oeuvre. Laurent Cahuzac est chargé de mettre oeuvre un grand projet d'agrandissement de l'asile, effectif de 1909 à 1917. Il faut attendre 1928 pour une reprise des travaux de réfection et d'aménagement sous l'égide d'Emile Poignant, continués par Georges Trévoux dans les années 1937-1940. Les années 1950-1960 correspondent à une transformation lourde de l'hôpital afin de répondre aux critères de la médecine moderne.

Période(s)Principale : 2e moitié 19e siècle
Principale : 1er quart 20e siècle
Secondaire : 20e siècle
Dates1869, daté par source, daté par travaux historiques
1878
1917
Auteur(s)Auteur : Moncorger Henri architecte départemental attribution par source
Auteur : Cahuzac Laurent architecte attribution par source
Auteur : Poignant Emile architecte attribution par source
Auteur : Trévoux Georges architecte attribution par source
Personnalité : Arthaud Joseph personnage célèbre
Auteur : Louvier Antonin attribution par source

L´asile d´aliénés du département du Rhône se trouve en lisière de Lyon, sur le territoire de la commune de Bron. Le terrain est dominé par deux réservoirs situés sur un mamelon, au sud-ouest du domaine (aujourd´hui en bordure du périphérique). L´accès principal à l´asile de Bron se fait par une allée bordée de pavillons d´habitation (222 à 227, 509-515) située à l´ouest, aboutissant devant la chapelle située dans son axe. Le noyau de l´asile adopte un plan général rectangulaire dont les petits côtés au nord et au sud forment un arc de cercle correspondant aux quartiers des agités. Au centre se trouvent d´ouest en est la chapelle (300), le bâtiment des services généraux (308, en partie détruit), et la cuisine (315, 1957-1959). Le parti adopté s´inspire des principes de Jean-Dominique Esquirol : bâtiment central pour les services généraux, organisation pavillonnaire symétrique, séparation des hommes et des femmes. Les bâtiments des deux quartiers des hommes (au sud) et des femmes (au nord) se répartissent symétriquement de part et d´autre d´un axe imaginaire prolongeant l´allée principale : bâtiments des portiers et parloirs (301 à 303, 401 à 403), infirmeries du personnel (309 et 416), bâtiments des tranquilles et semi-tranquilles (304 et 411), de la surveillance continue et de l´infirmerie (417-426 et 314), des convalescents (310 et 404), des agitables (331 et 406), des faibles et vieillards (334 et 410), et des agités (332-333 et 407-409). Les bâtiments des tranquilles et semi-tranquilles (304 et 411), des convalescents (310 et 404), des agitables (331 et 406) et des faibles et vieillards (334 et 410) ont trois niveaux d´élévation, les escaliers sont situés aux extrémités et ne sont pas pourvus de caves, comme tous les bâtiments destinés à loger les aliénés. Ces divers bâtiments ont fait l´objet d´adjonctions successives. De cette première tranche de travaux subsistent également, très modifiées, les fermes des femmes (452 à 457) et des hommes (355 à 357) situées aux extrémités nord-est et sud-est du domaine. A partir de 1880, la nouvelle ferme s´est installée à côté des vestiges de l´ancien domaine du Mas des Tours (230 à 239), et les pensionnats (207, 211, 212, 504, 505) ont été construits à proximité de l´avenue principale. Les bâtiments construits par la suite ne s´inscrivent plus dans la logique du plan de Louvier, et ont été disséminés dans divers endroits du domaine.

Plansplan symétrique
États conservationsinégal suivant les parties, menacé

Le coeur du Centre hospitalier Le Vinatier, ancien asile d'aliénés du département du Rhône, forme un ensemble cohérent malgré une réalisation étalée dans le temps, de la seconde moitié du 19e siècle à la première guerre mondiale. L'oeuvre de Louvier de 1869 à 1883 est complétée en harmonie avec l'existant par ses successeurs Henri Moncorger et Laurent Cahuzac jusqu'en 1917. Pour intéressants qu'ils soient, les bâtiments ultérieurs sont des constructions ponctuelles et fonctionnelles et s'inscrivent moins dans une logique d'ensemble.

Statut de la propriétépropriété d'un établissement public
Intérêt de l'œuvreà signaler

Annexes

  • Monographie de l'asile public d'aliénés élevé à Bron. Etat descriptif des plans, dessins et photographies, envoyés à l'Exposition universelle de 1878

    Département du Rhône. Monographie de l'asile public d'aliénés élevé à Bron. Etat descriptif des plans, dessins et photographies, envoyés à l'Exposition universelle de 1878 par le Conseil Général du département, Lyon, imprimerie Alf. Louis Perrin et Marinet, 1878, p. 8-18

    DISPOSITIONS GENERALES ET CLASSIFICATIONS DES QUARTIERS

    Une large avenue, plantée de quatre rangées de marronniers, conduit à la grille d'entrée de l'asile, flanquée de deux pavillons de portiers.

    Fonctionnaires et employés. De chaque côté de l'avenue prolongée au-delà de la grille, sont établies les habitations particulières des fonctionnaires ; c'est-à-dire la maison du Directeur ; vis-à-vis de celle-ci, celle du médecin en chef ; celle du receveur-économe, vis-à-vis de celle du médecin adjoint, et celle des internes faisant face à celle du pharmacien. Ces habitations contiennent, au rez-de-chaussée, les salons, salle à manger, cuisine et cabinet des fonctionnaires, ainsi que les bureaux de leurs employés ; au premier étage, les chambres à coucher de la famille, et au-dessus les greniers avec chambres de domestiques.

    L'étendue de chaque maison est proportionnée à l'importance du fonctionnaire, et chacune d'elle est entourée d'un jardin. Leurs entrées sont disposées de façon à ce que les personnes de la famille et les domestiques n'aient pas à se rencontrer à chaque instant avec les employés et les visiteurs se rendant dans les bureaux.

    Deux habitations plus modestes sont établies derrière les pavillons de portiers, et sont affectées au logement de quatre employés aux écritures et à la comptabilité.

    Les fonctionnaires de tous ordres occupent donc, comme on le voit, un vaste emplacement subdivisé en jardins et placé en dehors du groupe principal des bâtiments occupés par les aliénés.

    Chapelle. A l'extrémité de l'avenue se présente la chapelle dont l'accès est également facile aux aliénés de chaque sexe et aux familles des fonctionnaires. En la plaçant à l'entrée de l'Asile proprement dit, l'architecte a pensé qu'il serait peut-être salutaire et certainement consolant pour les malheureux qu'on amène, comme pour les familles attristées, de se sentir dès l'abord placés sous l'égide de Celui qui seul peut donner la résignation et consoler toutes les douleurs.

    La chapelle forme une croix grecque, dont deux bras plus allongés que les autres sont les nefs principales occupées, l'une par les hommes, l'autre par les femmes. Les autres bras sont destinés, celui en avant aux employés de tout grade et à leur famille, celui en arrière à la chapelle particulière des soeurs, avec autel à la Vierge. Au centre de la croix est placé le sanctuaire, avec autel principal vu des quatre nefs, et assez élevé pour former obstacle aux communications visuelles entre les hommes et les femmes. Dans les pans coupés de la partie centrale, on a ménagé des espaces réservés aux aliénés turbulents ou grimaçants qui pourraient déranger ou agiter leurs camarades, troubler le service divin, et qu'on ne voudrait cependant pas priver de sa salutaire influence. Une sacristie, un passage et un dépôt sont ménagés derrière la chapelle de la Vierge.

    De chaque côté de la chapelle sont établis les pavillons et galeries d'entrée, à droite, du quartier des hommes, à gauche, du quartier des femmes. De vastes parloirs sont ménagés près des pavillons des concierges.

    Derrière la chapelle s'étend une vaste cour entourée de galeries couvertes et séparant le quartier des hommes de celui des femmes ; c'est dans cette cour que sont établis les bâtiments communs aux deux quartiers : celui des services généraux et celui des bains et de l'hydrothérapie, dans lesquels les aliénés et leurs employés peuvent se rendre à couvert pour y chercher les aliments, les médicaments et les divers objets de vêtement et linge dont ils peuvent avoir besoin.

    A cet effet deux galeries intérieures, une pour chaque sexe, aboutissent à deux salles de distribution, sur chaque face desquelles sont aménagées de larges guichets ouvrant, l'un sur la cuisine, les autres sur la pharmacie, la paneterie et le monte-charge de la lingerie. Ce monte-charge, établi dans le passage conduisant à la cuisine, met en communication les lingeries et vestiaires, établis au 2me étage, avec les guichets de distribution dont nous venons de parler.

    La cuisine n'est point enclavée dans le bâtiment, mais entièrement saillante au dehors, de façon à ne point incommoder les services et les logements par les émanations, les vapeurs et la chaleur qui se dégagent toujours des fourneaux et des préparations culinaires. Elle est accompagnée de vastes locaux, bien aérés, pour laverie, éplucherie, boucherie, etc... Les dépôts pour les salaisons, le beurre, les graisses, les denrées pharmaceutiques, etc. sont ménagés dans des caves situées au-dessous de ce bâtiment et auxquelles ont descend par un escalier aboutissant à la cuisine.

    Depuis l'érection de l'asile, diverses modifications ont été apportées aux distributions du bâtiment D des services généraux. Le service de la pharmacie y a été agrandi par l'adjonction de deux laboratoires et de deux cabinets médicaux ; le reste du rez-de-chaussée est occupé par la paneterie, le réfectoire des soeurs et des employés, un magasin pour l'économat, des archives et une salle de réunion pour la commission de surveillance.

    Des hangars pour le combustible et divers objets de matériel sont disposés autour des quatre petites cours de service.

    Tout le premier étage de ce bâtiment est affecté, moitié au logement de la communauté, c'est-à-dire des soeurs chargées de la surveillance des femmes ; l'autre moitié était primitivement destinée au logement des gardiens ; mais ces derniers étant astreints à coucher dans les quartiers d'aliénés, les locaux qui leur étaient destinés ont pu être convertis, soit en dortoirs exceptionnels, soit en magasins d'approvisionnement.

    Tout le second étage est consacré aux lingeries, vestiaires, ateliers de couture et de taillerie, pour l'un et l'autre sexe.

    Nous avons vu que la cuisine occupait une sorte de pavillon se reliant par un passage vitré au bâtiment des services généraux ; un pavillon semblable s'élève à la suite du premier ; c'est là que sont établis le puits principal, les pompes et les machines qui fournissent l'eau et la vapeur à l'établissement.

    Bains et douches. Au-delà de ce pavillon dit des Machines, s'étend le quartier des Bains (bâtiment E), dans lequel sont réunis tout ce qu'on peut demander à la balnéation et à l'hydrothérapie. Les locaux affectés à chaque sexe, bien que réunis dans le même bâtiment en vue de l'unité du service, sont pourtant séparés d'une manière absolue par le pavillon central, dans le haut duquel sont établis les réservoirs d'eau chaude et d'eau froide.

    Le sol des salles de bains est recouvert sur toute sa surface d'un caillebotis ou parquet à jour en bois de chêne, au-dessous duquel s'étend un sol en ciment dont les pentes prononcées laissent s'écouler dans l'égoût central les eaux de vidange des bains. Ce parquet à jour évite aux pieds des malades sortant du bain l'impression froide et dangereuse d'un dallage, et il laisse en même temps s'écouler facilement les eaux rejaillissant des baignoires. Toute la tuyauterie amenant les eaux chaudes et froides dans les baignoires, s'étend sur ce parquet, et il est facile d'y faire les travaux d'entretien, car les caillebotis s'enlèvent et se replacent à volonté sur tous les points.

    Tout a été prévu dans chaque quartier pour rendre le service balnéaire et hydrothérapique aussi complet que possible : salle de bains ordinaires, salle de bains de pied, de bains sulfureux, aromatisés; douches de toute nature, chambres de repos, cabinets de bains pour les fonctionnaires, etc... Mais une chose importante manque encore à ce quartier, c'est le chauffage de tous ces locaux pendant l'hiver. On avait compté sur la vapeur de la chaudière pour atteindre ce but ; mais on a déjà tant demandé à cette chaudière pour le service des pompes, de la cuisine et des réservoirs d'eau chaude, qu'on a dû placer provisoirement des poêles dans les grandes salles, en attendant que l'on établisse un petit appareil pour chauffer toutes ces salles pour la circulation de vapeur.

    Salle de réunion et bibliothèques. Derrière le bâtiment des bains est placée la grande salle de réunion pouvant contenir environ 400 aliénés de chaque sexe, assez valides pour assister aux séances musicales ou autres, qui y seraient données, pour opérer sur eux une salutaire distraction.

    Une tribune placée au-dessus du vestibule et une entrée particulière seraient réservées aux fonctionnaires. Cette salle se rattache aux divers quartiers par des galeries couvertes.

    A droite et à gauche de la salle des réunions, et sur le côté de la cour, sont placés deux bâtiments contenant chacun une grande salle de lecture et deux petites salles d'étude.

    Nous ferons observer, toutefois, que l'érection de la salle de réunion et des bibliothèques n'étant pas d'une nécessité aussi absolue que celle des autres bâtiments de l'Asile, cette érection a été ajournée.

    QUARTIER DES HOMMES ET QUARTIER DES FEMMES

    On a vu que les bâtiments dont les dispositions viennent d'être détaillées, et qui, à l'exception des bibliothèques, sont communs aux deux sexes, ont été placés à l'intérieur d'une vaste cour centrale ; c'est à gauche et à droite de celle-ci que s'étend, d'un côté le quartier des hommes, de l'autre le quartier des femmes.

    Il a été admis que la différence numérique, entre les populations des deux sexes, n'était pas assez importante pour donner aux bâtiments qui leur étaient destinés une étendue ou une forme différentes. Ils ont donc été disposés d'une manière tout à fait identique, et ce qui sera dit d'un quartier peut s'appliquer à l'autre en ce qui touche les dispositions générales, car il est bien entendu que les aménagements et une partie des agencements intérieurs ont varié suivant les besoins, les règlements, les occupations et le traitement spéciaux à chaque sexe.

    C'est autour de deux vastes cours plantées d'arbres et d'arbustes qu'ont été groupés les bâtiments affectés aux différentes catégories de malades de chaque sexe. Ces bâtiments sont reliés entre eux par des galeries qui permettent aux aliénés de se rendre à couvert aux salles de distribution, à la chapelle, aux parloirs, aux bains, etc., et aux fonctionnaires et employés de pouvoir parcourir tous les quartiers sans être exposés aux intempéries.

    Aliénés tranquilles au nombre de 50, et semi-tranquilles au nombre de 50. Le bâtiment le plus rapproché des parloirs est divisé en deux parties complètement symétriques et affecté à deux catégories de malades : les tranquilles et les semi-tranquilles.

    Au rez-de-chaussée sont disposés, pour chaque section, un chauffoir, un réfectoire et sa relaverie pour la vaisselle, un lavabo et deux cabinets de dépôt. Les lavabos sont formés de longues auges en pierre polie, d'un blanc jaunâtre, fixés au mur et alimentés par des robinets en cuivre, correspondant à un nombre égal de places.

    Les promenoirs couverts, juxtaposés au mur séparatif des deux catégories, aboutissent au chauffoir, et à l'extrémité opposée sont les cabinets d'aisance fermés par un portillon montant seulement à hauteur de ceinture. Ce préau, ainsi que tous les autres, est orné de plantations (ils le seront plus tard d'une fontaine) et s'ouvre sur la campagne dont il n'est séparé que par un saut-de-loup.

    Ce bâtiment est élevé de deux étages qui contiennent 100 lits, répartis en quatre dortoirs et huit chambres d'isolement ; plus deux chambres de gardien à chaque étage.

    Faibles et vieillards au nombre de 36. A la suite, et dans une direction perpendiculaire à celle du bâtiment précédent, se trouve le quartier des faibles et vieillards, et des aliénés accidentellement malpropres. Il se compose, au rez-de-chaussée, d'un petit dortoir pour ces derniers avec leur chauffoir, leur réfectoire et une chambre de gardien ; d'un chauffoir et d'un réfectoire pour les faibles et les vieillards. Au premier étage sont deux dortoirs, trois chambres particulières et deux chambres de gardien.

    Agitables au nombre de 32. Dans la même direction que le bâtiment précédent auquel il fait pendant, le bâtiment des agitables est disposé de manière à peu près identique ; une porte pratiquée à l'extrémité du préau permet de conduire directement, dans le quartier des agités, ceux des agitables dont l'état exige la mise en cellule.

    Convalescents au nombre de 50. Situé de l'autre côté de la cour et en face du bâtiment des tranquilles, le bâtiment des convalescents est disposé semblablement à celui-ci, mais avec cette différence que, destiné à une population de 50 malades seulement, il n'a été élevé, pour le moment, que d'un étage au-dessus du rez-de-chaussée. En raison de sa destination, ce quartier est voisin de celui des infirmeries dont nous parlerons tout à l'heure.

    Infirmeries et surveillance continue. A l'extrémité du quartier des hommes se trouve placé le bâtiment affecté au double service de l'infirmerie et de la surveillance continue. Comme il est contraire à l'hygiène de placer à rez-de-chaussée, sur un sol non voûté, des salles ou des chambres de malades, on avait destiné toute la partie centrale de ce rez-de-chaussée à des magasins, à un calorifère et à son dépôt de combustible ; mais par suite de la détermination prise, à la fin du 1876, de transférer à Bron tous les aliénés de l'Antiquaille, les locaux du rez-de-chaussée ont été agencés de manière à pouvoir les faire servir provisoirement de dortoir dans lesquels sont installés une soixantaine d'aliénés.

    Dans les deux ailes sont établis, d'un côté le chauffoir, le réfectoire et le préau couvert des aliénés en surveillance continue ; et de l'autre des locaux semblables pour ceux des malades qui ne seraient pas complètement alités.

    Au premier étage la partie centrale contient une petite salle d'infirmerie de 4 lits, 6 chambres particulières et un cabinet de bains.

    L'aile communiquant avec la partie centrale contient deux salles principales d'infirmerie et neuf lits chacune et une double chambre de gardien avec tisanerie.

    Les salles sont plus larges que les dortoirs des autres bâtiments ; il n'y a qu'un lit par trumeau et le cube d'air est d'environ 44 mètres par malade.

    Dans l'aile opposée sont deux dortoirs de neuf lits avec leurs chambres de gardiens pour les aliénés en surveillance continue.

    Détaché de la cour centrale du quartier des hommes à laquelle il se relie néanmoins par une galerie, ce bâtiment est précédé et suivi de préaux plantés d'arbres et ornés de jardins, exposés, l'un à l'est, l'autre à l'ouest, et qui peuvent offrir aux malades des promenades abritées contre les rigueurs de l'hiver ou les ardeurs de l'été.

    Agités en cellule. Le quartier des agités en cellule est placé à l´extrémité de chacun des quartiers généraux d´hommes et de femmes ; il est disposé en arc de cercle de grand rayon, et la galerie qui s´étend au-devant des cellules est assez large pour pouvoir servir de promenoir couvert. Chaque cellule a une porte sur cette galerie, et sur la face opposée une porte ouvrant sur un petit préau découvert ou jardin commun à deux cellules. Chacune d´elles est éclairée par le plafond dans lequel est ménagé un châssis vitré s´ouvrant à la volonté du gardien et pouvant aussi se ferme à l´aide d´un volet glissant sur des coulisseaux, afin de plonger au besoin l´agité dans l´obscurité.

    Un passage réservé sous la toiture des cellules permet aux gardiens de s´approcher de toutes ces ouvertures, de même qu´un guichet pratiqué dans la porte de chaque cellule facilite la surveillance des agités.

    Les chambres des gardiens ont été placées à l´angle formé par la rencontre de la partie circulaire avec la partie droite de la galerie.

    A l´entrée de celle-ci est placée une salle de douches et des cabinets de bains pour ceux des malades dont l´agitation extrême ne permettrait pas de les conduire jusqu´au quartier des bains et de l´hydrothérapie.

    Les plans comportent des cabinets d´aisance à l´extrémité de chacun des préaux découverts ; mais à l´exécution, M. le médecin en chef, directeur, fit remarquer avec raison que l´agité, renfermé dans sa cellule, ne pourrait se rendre à volonté au cabinet et que les cellules seraient chaque jour souillées de déjections si le malade ne trouvait pas un siège à portée. A cet effet on a renoncé aux latrines projetées au bout de préau et on a installé, à l´angle de chaque cellule, un siège en ciment et fonte émaillée recouvert en bois de chêne. Le tuyau de chute, aussi en fonte émaillée, conduit perpendiculairement les matières dans une petite tinette inodore et mobile placée dans l´excavation pratiquée sous chaque cellule, et d´où on l´extrait chaque jour, grâce au passage souterrain qui s´étend sous la galerie de surveillance.

    Le mode de chauffage des cellules n´est pas encore arrêté, bien que différents systèmes aient été proposés ; il est probable, toutefois, que ce mode consistera dans un calorifère à air chaud.

    Latrines et vidange. Conformément aux instructions données à ce sujet, les cabinets d´aisance de chaque quartier, à l´exception des infirmeries et des quartiers d´agités en cellule, ont été placés en dehors des bâtiments et à l´extrémité des promenoirs couverts. Ils sont établis dans des pavillons construits sur les sauts de loup et disposés de façon que les tinettes recevant les matières puissent être enlevées par les aliénés. Chaque siège est séparé du siège voisin par une haute dalle faisant cloison et sur laquelle sont ferrés les portillons dont nous avons déjà parlé.

    Fermes et ateliers. En raison des services spéciaux à chaque sexe, la ferme et ateliers forment deux divisions bien distinctes dont les bâtiments sont séparés par une distance considérable.

    Logement des travailleurs au nombre de 60. Le bâtiment principal de la ferme des hommes est affecté au logement de 60 travailleurs ; il est élevé de deux étages, le second ne s´étendant que sur une partie du premier. Le rez-de-chaussée contient les chauffoirs, réfectoires, relaveries et lavabos ; dans les étages supérieurs sont les dortoirs, les chambres d´isolement et de gardien.

  • Vente Bernard au profit du Département du Rhône (AD Rhône. 4 N 525)

    Extrait de : Asile d'aliénés de Bron : projet, choix de l'emplacement et achat des terrains, n°97 17 et 27 février 1869

    « Par devant Mr Etienne Dugueyt (?) et Mr Chardenet notaires à Lyon soussignés

    Comparaissent Mr Eusèbe Cézan officier de la Légion d’honneur secrétaire général de la préfecture du Rhône délégué de Mr le Sénateur préfet de ce département résidant à Lyon bâtiment de l’hôtel de ville

    Stipulant au nom du département du Rhône en vertu : 1° Du décret impérial en date du trois février courant lequel a déclaré d’utilité publique la création d’un asile d’aliénés dans le département du Rhône.2° De la délibération prise par le Conseil Général du département du Rhône dans sa séance du vingt-sept avril dernier. […] D’une part.

    M. Antoine Bernard propriétaire demeurant alternativement à Lyon rue de Bourbon n°21 et aux Essarts commune de Bron (Rhône) D’autre part.

    Lesquels pour le traité suivant : M. Bernard vend et aliène avec toute garantie, A M. le Secrétaire général acquérant pour le Département du Rhône qu’il représente

    Désignation : La propriété dite des Tours que M. Bernard possède sur la commune de Bron (Rhône) composée de bâtiments d’habitation et d’exploitation avec cour et jardin clos de murs, terres labourables et luzernières le tout d’une contenance d’environ dix-huit hectares. Sauf plus exacte désignation, M. Bernard entendant aliéner toute sa propriété sans exception ni réserve, mais sans garantie de la contenance sus indiquée.

    Origine de propriété.

    Les immeubles vendus présentement appartiennent à M. Bernard pour en avoir fait l’acquisition de Mad François Landar veuve de M. Antoine Billiet et de Mad Marie Landar sa sœur veuve de M. Thomas Charvin toutes deux sont domiciliées à Lyon la première rue de Pury la seconde place Bellecour, en vertu d’un contrat reçu par M. Charvésiat et son collègue notaires à Lyon le 4 septembre mil huit cent cinquante six. Ce contrat a été transmis au bureau des hypothèques de Lyon le treize septembre mil huit cent cinquante six vol. 665 n°127. […Concernant la purge des hypothèques]

    Ces mêmes immeubles feraient partie d’immeubles plus considérables recueillis par devant Vves Billiet et Charvin dans la succession de M. Michel Diau leur oncle ancien conseiller à la cour royale de Lyon décédé … [illisible] le huit janvier mil huit cent trente sept. Un jugement rendu par le Tribunal civil de Lyon le trente avril mil huit cent trente huit a ordonné le partage de sa succession entre ses héritiers, savoir MM. Jean Fleury et Michel Pauthot, M. Pierre Fleury Laudar, et Mad Josephte Jacqueline Diau veuve de M. Pierre Roux et nominé MM. Gallinchamt (?) et Mattaud experts à l’apfas (?) de procéder à la division de biens immeubles de procéder à la division de biens immeubles dépendant de la dite succession en quatre lots principaux pour être partis un à MM. Pauthot conjointement, un à M. Landau, un à Mesdames Billiet et Charvin conjointement et enfin un à Mad Vve Roux. Les dits experts ont procédés à ce partage et leur rapport commencé le cinq janvier mil huit cent trente neuf, clos le vingt cinq avril suivant a été déposé le lendemain de cette dernière date au greffe du tribunal civil de Lyon.

    Ce rapport a été … et … par un jugement du tribunal civil de Lyon du six juillet mil huit cent trente neuf lequel a ordonné le tirage au sort des lots fournis par les experts par devant M. Louis Charley juge au dit tribunal commis à …Le tirage au sort a eu lieu le vingt juillet mil huit cent trente neuf suivant procès verbal dresse au greffe du tribunal le même jour dont une expédition en due forme a été déposé aux … dudit … …. suivant acte du huit juin mil huit cent cinquante sept. Le second lot qui est échu à Mesdames Billiet Charvin comprenant les immeubles vendus plus tard par ces dames à M. Bernard aux termes du contrat précité.

    Entrée en jouissance

    Le département sera dès ce jour propriétaire des immeubles aliénés : sa prise de possession remonte au quinze septembre dernier, sauf que le vendeur s’était réservé la faculté d’enlever les récoles pendantes jusqu’au quinze novembre suivant. Clauses et conditions Le département prendra les dits immeubles dans leur état actuel […]M. Bernard s’entendra à ses risques et périls avec les locataires ou fermiers de la propriété […] les immeubles aliénés devant passer entièrement libres entre les mains du département. »

Références documentaires

Documents d'archives
  • Arch. dép. Rhône. 4 N 522. Asile d'aliénés de Bron : projet, choix de l'emplacement et achat des terrains, 1846-1864. Projet d'établissement et de création d'un asile spécial d'aliénés : délibérations du conseil général, rapport du directeur du conseil d'administration des hospices civils de Lyon, délibérations du conseil général d'administration des hospices civils de Lyon, correspondance, plan

    AD Rhône : 4 N 522
  • AD Rhône. 4 N 525. Asile d'aliénés de Bron : projet, choix de l'emplacement et achat des terrains, 1866-1868. Elaboration du projet : rapports de l'architecte du département, instructions du ministère de l'Intérieur, plans, devis, correspondance

    AD Rhône : 4 N 525
  • Arch. dép. Rhône. 4 N 555. Asile d'aliénés de Bron : construction et travaux, 1869-1876. Renforcement des fondations des bâtiments d'habitation de la ferme, empierrement de l'avenue, travaux de terrassement pour l'achèvement des bâtiments

  • Arch. dép. Rhône. 4 N 558. Asile d'aliénés de Bron : construction et travaux, 1869-1880. Travaux de réparation et d'entretien des bâtiments, pose d'une grille à l'entrée de l'institut anatomique de l'aile, transfert des aliénés de l'Antiquaille à l'asile de Bron, mise en culture des terres, agencement des ateliers et des fermes, situation des travaux et avant-projet des travaux d'agrandissement

  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier N 1. Correspondance relative aux titres de propriété, procès-verbaux d'expropriation, 1869-1894

  • Arch. dép. Rhône. 4 N 554. Asile d'aliénés de Bron : construction et travaux, 1871-1872. Occupation des bâtiments pendant la guerre, dégâts commis par les troupes, reprise des travaux de construction : rapport sur les dégâts commis par les troupes, série de prix, soumissions, correspondance

  • Arch. dép. Rhône. 4 N 512. Asile d'aliénés de Bron : constructions et travaux, 1872-1875. Maçonnerie, pierre de taille, couverture en tuiles, terrassement, réparation des dégâts causés par la grêle, fourniture de colonnettes en fonte pour les promenoirs couverts, fourniture de mobilier, agrandissement du dépôt des morts, construction d'une habitation pour le médecin adjoint

  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier N 7. Exploitation du domaine des Tours. Indemnité à payer à M. Favre, fermier, pour l'abandon de son exploitation tolérée jusqu'ici, 1875-1876. Quittance, correspondance

  • Arch. dép. Rhône. 4 N 513. Asile d'aliénés de Bron : constructions et travaux, soumissions, 1875-1876. Travaux pour la distribution d'eau, construction d'un bâtiment pour le médecin adjoint, arbres et plantations, mobilier, vaisselle, tinettes

  • Arch. dép. Rhône. 4 N 556. Asile d'aliénés de Bron : construction et travaux, 1875-1881. Achèvement des travaux de construction et projets d'agrandissement : délibérations du conseil général et de la commission de surveillance, devis, état des recettes et dépenses du département, rapports de l'architecte du département et du directeur de l'asile, état des sommes restant à payer par l'entrepreneur des travaux, rapport du préfet et de l'inspecteur général du département, correspondance

  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier N 2. Acquisitions de terrains, expropriations des fermiers, 1875-1882. Arrêtés préfectoraux, conventions, délibérations de la commission départementale, du conseil général, correspondance

  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 1. Achèvement de l'asile, 1875-1895. A noter des transformations et agrandissements, la réparation de la vieille ferme, 1879-1886 ; des travaux extraordinaires, 1879 ; l'ouverture d'un cimetière, 1876-1895 ; l'installation du chauffage ; la construction de clôtures, d'un poulailler

  • Arch. dép. Rhône. 4 N 514. Asile d'aliénés de Bron : constructions et travaux, soumissions, 1876. Nettoyage et peinture d'inscriptions indicatives, travaux de construction de fours à ouras, ustensiles pour la manutention des deux fours, mobilier, construction d'un monte-charge, sculpture et décoration en stuc de la chapelle

  • Arch. dép. Rhône. 4 N 516. Asile d'aliénés de Bron : constructions et travaux, 1876-1877. Travaux de terrassement, arbres et arbustes, graviers, pavage, travaux de serrurerie, agrandissement de la pharmacie et des dépendances, transformation des écuries, des remises et des vacheries en ateliers, installation d'une vacherie, d'un poulailler et d'une porcherie, établissement de logements, travaux d'agrandissement, consolidation des planchers et appropriation des magasins et entrepôts, travaux de prolongement du monte-charge, modifications dans la disposition extérieure du réfectoire et du chauffoir du bâtiment I, fourniture d'une horloge pour les bâtiments des services généraux

  • Arch. dép. Rhône. 4 N 520. Asile d'aliénés de Bron : constructions et travaux, 1876-1878. Travaux dans le cabinet et l'appartement du pharmacien, agrandissement de la buanderie

  • Arch. dép. Rhône. 4 N 532. Agrandissement de l'asile de Bron et construction d'un pensionnat, 1876-1878. Commission d'études pour l'agrandissement et la construction d'un pensionnat : arrêtés préfectoraux, procès-verbaux de la commission d'études, rapport d'ensemble sur les travaux de la commission d'études, rapport relatif au transfert des aliénés de l'Antiquaille à Bron, correspondance

  • Arch. dép. Rhône. 4 N 560. Asile d'aliénés de Bron : construction et travaux, 1876-1900. Travaux de réparation des dégâts des toitures causés par l'orage et l'ouragan de janvier 1877, ramonage des cheminées, achat de verre à vitres, agrandissement de l'asile

  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier N 3. Agrandissement du périmètre de l'asile , 1877-1878. Délibérations de la commission de surveillance, du conseil général, correspondance

  • Arch. dép. Rhône. 4 N 517. Asile d'aliénés de Bron : constructions et travaux, 1877-1878. Construction d'un poulailler attenant aux bâtiments de la vieille ferme, aération de la souillarde, établissement d'une gaine dans la cuisine, renforcement des portes dans le quartier des agités, construction de deux ailes supplémentaires aux bâtiments des travailleurs, chauffage de la sacristie de la chapelle, établissement de forges pour ateliers de chaudronnerie et serrurerie, installation de grilles pour clôturer les cours des fermes, installation d'aliénées dans les bâtiments de la ferme

  • Arch. dép. Rhône. 4 N 552. Asile d'aliénés de Bron : construction et travaux, 1877-1879. Changement de destination de diverses pièces des bâtiments de l'asile, mobilier de l'aumônier, logement des fonctionnaires, ateliers de tailleurs et de cordonniers, construction d'une grande feme d'exploitation

  • AD Rhône. HDEPOT Vinatier O 13. Travaux particuliers, 1877-1902. Nouvelle buanderie mécanique, 1895-1897 ; projet de construction d'une boulangerie et d'une minoterie

    AD Rhône : HDEPOT Vinatier O 13
  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 15. Travaux particuliers, 1877-1924. Pensionnats : projet de construction

  • Arch. dép. Rhône. 4 N 570. Exposition universelle de 1878. Présentation de plans et vues de l'asile de Bron à l'Exposition universelle de 1878 : règlement spécial relatif à l'installation des produits exposés, délibérations de la commission départementale, demandes d'admission des exposants, notifications d'admission aux exposants, circulaires du ministère de l'agriculture et du commerce, rapport au conseil général, circulaire de la chambre de commerce de Paris, avis officiel du ministère de l'intérieur, avis officiel du comité d'installation, liste nominative des exposants, instructions du ministère de l'intérieur pour la manutention des produits destinés à l'exposition, rapports de l'architecte en chef du département, avis de récompense aux exposants, correspondance

  • Arch. dép. Rhône. 4 N 553. Asile d'aliénés de Bron : construction et travaux, 1878-1884. Jardins potagers, établissement d'une pompe d'arrosage, établissement du gaz à l'asile, construction d'une entrée pour les pensionnats, renouvellement des fermetures des croisées, réparations à la vieille ferme, fournitures de lits en fer et de sommiers, établissement d'un portail pour les enterrements, logements, déplacements des tinettes des cellules, établissement d'un vestiaire pou les pensionnaires, travaux d'exhaussement de deux pavillons, agrandissement des bâtiments des travailleurs

  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier N 4. Acquisitions de terrains, 1879-1880. Copies d'actes notariés

  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier N 5. Agrandissement de l'asile. Etablissement d'un plan des terrains acquis, 1880-1894. Plan parcellaire, tableau, extrait des délibérations de la commission de surveillance, correspondance..

  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier N 8. Plan de l'ancienne ferme et des bâtiments Collomb, s.d. (vers 1880). Calque sur tissu

  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 2. Agrandissement, travaux d'entretien, 1883-1906. A noter un agrandissement des quartiers cellulaires, 1896-1901 ; le projet de construction d'une nouvelle division dans la section des femmes, 1898 ; l'achèvement des murs de clôture et de la nouvelle enceinte, 1894-1898 ; la reconstruction des ateliers après un incendie, 1899 ; des réparations à la maison Collomb, 1903-1904

  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier N 10. Alimentation en eau de Bron par l'usine départementale du chemin Sautin, à Villeurbanne, 1884-1902. Réparations des pompes et installation de machines : délibérations de la commission de surveillance et de la commission départementale, devis, mémoire, correspondance, 1884-1898 ; vente de l'usine départementale : délibérations de la commission de surveillance et du conseil général, correspondance, 1899-1901 ; vente de la canalisation extérieure reliant l'usine à l'asile, tractations avec la Compagnie lyonnaise des Eaux : délibérations du conseil général, correspondance, 1884-1902

  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier N 9. Construction de fortifications avancées sur la rive gauche du Rhône, expropriation de terraines de l'asile par le Génie militaire, 1885. Extrait du greffe du tribunal civil de première instance de Lyon, tableau parcellaire, délibérations de la commission départementale, correspondance

  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier N 6. Agrandissement de l'asile. Echange de parcelles avec l'usine Gillet et fils de teinture et d'apprêts à Villeurbanne, 1889-1890. Délibérations de la commission de surveillance, Le Moniteur judiciaire de Lyon, actes notariés, extrait du greffe du tribunal civile de Lyon, certificat de la Conservation des hypothèques, plans, correspondance

  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier N 11. Aliénation de deux hectares de terrains extra-muros, dépendant de l'asile et construction d'une enceinte, 1890-1904. Projet : délibérations de la commission de surveillance, affiche de vente, correspondance, 1894-1904 ; construction de l'enceinte et mise en place des conditions d'exploitation d'une carrière découverte sur les terres de l'asile : délibérations de la commission de surveillance, correspondance, 1894-1896 ; bornage des terrains inutilisés : notes, brouillons, bordereaux, affiches, plans, correspondance, 1901-1903 ; rétrocession de terrains à M. Claret : arrêté préfectoral, délibérations de la commission départementale, acte notarié, affiche, correspondance, 1896-1899 ; demandes d'achat de terrains délaissés : correspondance, 1900-1903

  • AD Rhône. HDEPOT Vinatier O 4. Travaux d'entretien, d'aménagement et d'agrandissement, 1895-1917. A noter l'agrandissement de deux quartiers de malades agitées de la section des femmes, 1912-1913 ; l'agrandissement de l'amphithéâtre, 1913 ; l'agrandissement de l'asile, 1895-1913 ; l'aménagement de la clinique de la 7e et de la 8e division hommes et femmes, 1912-1914

    AD Rhône : HDEPOT Vinatier O 4
  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 3. Travaux d'entretien et d'aménagement, 1904-1908. A noter un agrandissement de la porcherie, 1904-1905 ; des réparations aux bâtiments de la boulangerie, 1906 ; la construction d'un hangar sur la cour des ateliers, 1904 ; des réparations à la ferme Collomb, 1903 ; l'ouverture d'un portail à la 9e division des femmes, 1904 ; des modifications aux fenêtres des quartiers cellulaires, 1904-1906

  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 5. Travaux d'entretien pendant la première guerre mondiale, 1915-1920

  • AD Rhône. HDEPOT Vinatier O 6. Travaux d'entretien et de réfection, 1920-1924. Travaux d'entretien et de restauration des bâtiments et toitures, chauffage, amélioration des chaussées empierrées

    AD Rhône : HDEPOT Vinatier O 6
  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 7. Travaux d'entretien et de réfection, 1925-1927. Entretien et réfection des bâtiments, chauffage, travaux divers à la suite de l'ouragan du 20 avril 1926

  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 8. Travaux d'entretien, 1926-1929

  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 9. Grands travaux de réparations et d'aménagement, 1929-1932. Entretien et réhabilitation des bâtiments, installation de chaudières et de canalisations, aménagement du service d'eau chaude

  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 10. Grands travaux de réparations et d'aménagement, 1932-1942. Travaux réalisés sur les fonds de l'asile et de l'emprunt contracté par le département en 1933

  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier N 12. Remboursement de l'emprunt de 4 662 000 F à long terme contracté en 1933 par le département pour effectuer des travaux extraordinaires à l'asile, 1932-1969. Projet, correspondance

  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 11. Travaux d'aménagement et de réfection, 1934-1938. A noter la réfection de la 9e division femmes et de la 3e division bis, aménagements divers, 1937-1938 ; le projet de transformation de la 9e division hommes et de la buanderie 1937-1938 ; l'aménagement de la cour de la ferme, 1938

  • AD Rhône. 4 N 28. Assurances contre l'incendie des bâtiments départementaux. A noter un plan de l'asile départemental d'aliénés du Rhône à Bron, s.d., vers 1935

    AD Rhône : 4 N 28
  • Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 12. Travaux d'entretien et d'aménagement, 1937-1940. A noter la construction d'un garage, 1937 ; la réfection de la vacherie, 1938-1939

  • Arch. mun. Lyon. 432 WP O70. Georges Trévoux, travaux au Vinatier, vers 1937-1940. Travaux divers : nourricerie départementale, entretien de l'hôpital, murs de clôture, hanger à fourrages, fours Michel Perret, transformation des chambres du personnele en dortoirs pour malades, nouvelle clinique de Montchat, aumônerie, 9e division hommes, réfection intérieure de la vacherie et aménagement de la cour de la ferme, construction d'un poste d'arrosage, réfection du pavillon 18, buanderie.

  • AP, La Ferme du Vinatier. Fonds iconographiques, cartes et plans, tapuscrits, articles

Documents figurés
  • Arch. mun. Lyon. 2 S 00434. Projet d'utilité et d'embellissement public à Lyon dédié à sa majesté l'empereur Napoléon III, vers 1853. Plume et aquarelle sur papier. Détail : le domaine du Mas des Tours.

  • Plan général du bourg de la Guillotière, mandement de Béchevelin, en Dauphiné, vers 1710 (fac-similé) (BM Lyon)

    BM Lyon
  • Cadastre napoléonien. 1812. (Ville de Bron)

  • Plan pour la construction de l'asile public des aliénés du Rhône. Tiré de l'ouvrage d'Alexandre Bottex, Programme et plan pour la construction de l'asile public des aliénés du Rhône, Lyon, Guilbert et Dorier, 1847. Non réalisé. (BM, Lyon)

  • Département du Rhône. Asile pour 1 200 aliénés des deux sexes. Avant-projet. Plan général. Dessin d'Antonin Louvier, 22 avril 1866. Encre sur papier encollé sur tissu. Echelle de 0,001 par mètre. Non réalisé. (Arch. dép. Rhône. 4 N 525)

  • Département du Rhône. Asile pour 1 200 aliénés des deux sexes. Avant-projet. Coupes. Antonin Louvier. 22 avril 1866. Tissu. Echelle de 0,001 par mètre. Non réalisé. (AD Rhône. 4 N 525)

    AD Rhône : 4 N 525
  • Département du Rhône. Asile pour 1 200 aliénés. Construction deux grands bâtiments et d'un quartier de bains affectés aux hommes paisibles. Coupe et façade sur jardin par Antonin Louvier, avant le 12 mai 1866. Papier encollé sur tissu. Echelle de 0,001 par mètre. Non réalisé. (Arch. dép. Rhône. 4 N 525)

  • Département du Rhône. Asile pour 1 200 aliénés. Construction de deux grands bâtiments et d'un quartier de bains affectés au hommes paisibles. Plan du rez-de-chaussée par Antonin Louvier, avant le 12 mai 1866. Encre sur papier encollé sur tissu. Echelle de 0,001 par mètre. Non réalisé. (Arch. dép. Rhône. 4 N 525)

  • Département du Rhône. Asile pour 1 200 aliénés. Construction de deux grands bâtiments et d'un quartier de bains affectés au hommes paisibles. Plan du 1er étage par Antonin Louvier, avant le 12 mai 1866. Encre sur papier encollé sur tissu. Echelle de 0,005 par mètre. Non réalisé. (Arch. dép. Rhône. 4 N 525)

  • Asile d'aliénés de Bron. Plan. Gravure parue dans l'ouvrage Conseil général du Rhône. Session d'avril 1874. Aliénés. Rapport de M. Terver : Lyon, imprimerie Schneider frères, 1874. Echelle de 0,0005 par mètre. (BM, Lyon)

  • Asile d'aliénés à Bron. Porte du cimetière. Dessin d'Antonin Louvier, 7 novembre 1876. Encre et aquarelle sur tissu. Echelle de 0,025 par mètre. (Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 1)

  • Asile d'aliénés à Bron. Création d'un cimetière situé à l'angle nord-est des terrains à acquérir. Plan d'Antonin Louvier, 7 novembre 1876. Encre sur tissu. Echelle de 0,0004 par mètre. (Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 1)

  • Commission d'études pour l'agrandissement et l'organisation de l'asile de Bron. Modifications au projet de pensionnat par le docteur E. Dufour. Plan, 4 février 1877. Echelle 0,001 par mètre. Encre sur papier. (Arch. dép. Rhône. 4 N 532)

  • Pensionnat des hommes. Plan du rez-de-chaussée. Dessin d'Antonin Louvier, 10 novembre 1877. Encre et aquarelle sur tissu. Echelle de 0,005 par mètre. (Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 15)

  • Pensionnat des femmes. Plan du 1er étage. Dessin d'Antonin Louvier, 10 novembre 1877. Encre et aquarelle sur tissu. Echelle de 0,005 par mètre. (Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 15)

  • Pensionnat des hommes. Rez-de-chaussée. Coupe longitudinale. Dessin d'Antonin Louvier, 10 novembre 1877. Papier. (Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 15)

  • Façade de l'un des pensionnats prise du côté du parc. Dessin d'Antonin Louvier, 10 novembre 1877. Papier. (Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 15)

  • Asile d'aliénés à Bron. Création d'un cimetière. Plan d'Antonin Louvier, 11 novembre 1879. Tissu. (Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 1)

  • Plan des terrains acquis pour l'agrandissement de l'asile d'aliénés de Bron. Dessin du géomètre A. Corompt, 10 mai 1880, réduction du 21 mars 1894. Tissu. (Arch. dép. Rhône. HDEPÔT Vinatier N 5)

  • Asile d'aliénés à Bron. Porte du cimetière. Dessin d'Antonin Louvier, 2 juillet 1880. Encre et aquarelle sur tissu. Echelle de 0,025 par mètre. (Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 1)

  • Vue générale de l'asile de Bron. Gravure parue dans l'Almanach illustré du Progrès, 1888. ( AP, La Ferme du Vinatier)

  • Asile départemental des aliénés du Rhône. Plan d'ensemble. Service de l'architecte du département. Plan signé Léon Gérard ou Girard, 23 avril 1900 (Arch. dép. Rhône. 4 N 560)

  • Asile départemental d'aliénés du Rhône. Plan. Plan imprimé de Laurent Cahuzac ?, 31 mars 1913. Papier. Echelle de 0,0005 par mètre. (Archives de La Ferme du Vinatier)

  • Plan du rez-de-chaussée de l'amphithéâtre. Plan non signé, non daté, vers 1913. Crayon sur papier. (Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 4)

  • Pensionnat hommes. Bâtiment est. Plans non signés, 4 octobre 1924. Papier. Echelle : 1/200. (Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 15)

  • Pensionnat hommes. Bâtiment ouest. Plans et coupes, non signé, 4 octobre 1924. Papier. Echelle : 1/200. (Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 15)

  • Département du Rhône. Asile d'aliénés de Bron. Nouveaux pavillons pour alités. Plan du rez-de-chaussée par Emile Poignant, mars 1934. Papier. Echelle de 0,005 par mètre. (Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 10)

  • Département du Rhône. Asile d'aliénés de Bron. Nouveaux pavillons pour alités. Plan de l'étage par Emile Poignant, mars 1934. Papier. Echelle de 0,005 par mètre. (Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 10)

  • Département du Rhône. Asile d'aliénés de Bron. Nouveaux pavillons pour alités. Plan du sous-sol par Emile Poignant, mars 1934. Papier. Echelle de 0,005 par mètre. (Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 10)

  • Département du Rhône. Asile d'aliénés de Bron. Nouveaux pavillons pour alités. Coupe et façades d'Emile Poignant, mars 1934. Papier. Echelle de 0,005 par mètre. (Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 10)

  • Nouveau pavillon pour alités. Vue perspective. Vue d'Emile Poignant, mars 1934. Papier. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Hôpital départemental du Vinatier à Bron (Rhône). Plan général. Plan imprimé anonyme, vers 1934. Papier. Echelle de 0,0005 par mètre (Archives de La Ferme du Vinatier)

  • Asile d'aliénés de Bron. Plan d'ensemble. Plan imprimé anonyme, vers 1935, annotations de la fin des années 1950. Papier. Echelle de 0,001 par mètre (Archives de La Ferme du Vinatier)

    Plan d'ensemble, vers 1935 Archives de La Ferme du Vinatier
  • Hôpital départemental du Vinatier. Construction d'un garage. Plan et coupe par Georges Trévoux, 4 mars 1937. Papier. Echelle de 0,02 par mètre. (Arch. dép. Rhône. HDEPOT Vinatier O 12)

  • Hôpital psychiatrique départemental du Vinatier. Plan. Plans imprimés de G. Berthier géomètre-expert, 1960. Dix feuilles de papier calque. Echelle de 2 mm par mètre, 1/500. (Archives du Centre hospitalier Le Vinatier)

  • Plan général, Canalisations, Hôpital psychiatrique départemental du Vinatier. Plan imprimé de G. Berthier géomètre, modifié en février 1966, complété par les canalisations en juillet 1966. Ech. 1 :1 000. (Archives du Centre hospitalier Le Vinatier)

    A Centre hospitalier Le Vinatier
  • Plan de masse. 3 avril 2009. (CH Le Vinatier)

  • L'avenue principale de l'asile. Carte postale du début du 20e siècle. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Entrée de l'asile, pavillons de portiers et portail construits vers 1880. Carte postale du début du 20e siècle. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Entrée de l'asile, portail construit dans les années 1880. Carte postale du début du 20e siècle. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • L'avenue principale au début du 20e siècle. Carte postale du début du 20e siècle. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Ancien pensionnat devenu nourricerie départementale. Carte postale du début du 20e siècle. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Entrée du quartier des femmes. La porte était reliée au logement du concierge au nord et à la chapelle au sud par un portique. Carte postale du début du 20e siècle. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Parc du quartier central des hommes, probablement bâtiment des convalescents. Carte postale du début du 20e siècle. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Clinique des hommes, sans doute l'ancien bâtiment des agitables ou des faibles et vieillards. Carte postale du début du 20e siècle. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Lyon et ses environs vus en aéroplane. Vue d'ensemble de l'hospice des aliénés à Bron. Carte postale, première moitié du 20e siècle. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Allée principale du Vinatier. Photographie, 1940. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Ancien bureau de la direction-secrétariat construit dans les années 1880, actuellement logement, bâtiment 223. Photographie, mars 1955. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Ancien dépôt des morts (aujourd'hui logement, bâtiment 320). Photographie, 11 mai 1955. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Ancien quartier des agitées. Photographie, avant 1956. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Portiques à usage de promenoir en cours de destruction. Photographie, ca 1960. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Les cochons dans l'actuel jardin floral. Photographie, 1966. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • La serre du jardin floral, avec l'entrée du quartier des femmes et la chapelle à l'arrière-plan. Photographie, ca 1960. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Vue d'ensemble depuis la salle à manger des commissions. Photographie, 8 avril 1968. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Vue aérienne depuis le sud. Photographie, ca 1966-1970. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Vue aérienne rapprochée depuis le sud. Photographie, ca 1966-1970. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Vue aérienne rapprochée depuis le sud. Photographie, ca 1966-1970. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Vue aérienne depuis le sud-ouest. Photographie, ca 1966-1970. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Démolition du portail construit dans les années 1880. Photographie, 5 mars 1968. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Démolition du portail construit dans les années 1880. Photographie, 5 mars 1968. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Démolition du portail construit dans les années 1880. Photographie, 5 mars 1968. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • L'entrée du Vinatier. Photographie, fin des années 1960. (AP, La Ferme du Vinatier)

  • Hôpital psychiatrique départemental du Vinatier. Lyon-Bron : Département du Rhône, s.d. [vers 1960]

  • WULLIAM, C.-L., FARGE. Recueil d'architecture : choix de documents pratiques. Paris : Librairie générale de l'architecture et des travaux publics Ducher et Cie, 3e et 4e années, 1877. 3e section, édifices sanitaires, planches 9 à 18.

  • Plan général du bourg de la Guillotière, mandement de Béchevelin, en Dauphiné, vers 1710 (fac-similé) (BM Lyon)

    BM Lyon
  • Programme et plan pour la construction de l'asile public des aliénés du Rhône, Lyon, Guilbert et Dorier, 1847

    BM Lyon
  • Conseil général du Rhône. Session d'avril 1874. Aliénés. Rapport de M. Terver. Lyon : imprimerie Schneider frères, 1874

    BM Lyon
  • Fonds Stevens Photographie, 1940 (La Ferme du Vinatier, PH. 413.1; PH .411.1)

    La Ferme du Vinatier : PH.413.1
  • Fonds Michel Chomarat, Carte postale, entre 1945 et 1966 (BM Lyon)

    BM Lyon
  • Fonds Sylvestre Photographie, avant 1966

    BM Lyon : S 647
  • Fonds Sylvestre Photographie, avant 1966 (BM Lyon, S 657=

    BM Lyon : S 657
  • Fonds Stevens Photographie couleur, fin des années 1960

    La Ferme du Vinatier : PH.411.1
  • Fonds Stevens Photographie, le 5 mars 1968

    La Ferme du Vinatier : PH.411.1
  • Fonds Stevens Photographie, le 5 mars 1968

    La Ferme du Vinatier : PH.413.1
Bibliographie
  • Conseil général du Rhône. Session d'avril 1874. Aliénés. Rapport de M. Terver. Lyon : Imprimerie Schneider frères, 1874

  • Département du Rhône. Monographie de l'asile public d'aliénés élevé à Bron. Etat descriptif des plans, dessins et photographies, envoyés à l'Exposition universelle de 1878 par le Conseil Général du département. Lyon : Imprimerie Alf. Louis Perrin et Marinet, 1878

  • L'hôpital psychiatrique départemental du Vinatier. Techniques hospitalières, n°259, avril 1967, p. 57-60.

  • CHABANNES, C. Centre hospitalier Le Vinatier 1869-1967. Lyon : Archives départementales du Rhône, 2002

  • FOREST, M. Histoire de Bron. Editions Bélier, 1987

  • LAVIGNE, M. Bron. Rhône le département, n°34, Préinventaire des monuments et richesses artistiques, 2006

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