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Lumière sur

École normale d'institutrices, puis institut de formation des maîtres, actuellement collège

A - SYNTHESE HISTORIQUE

La loi Guizot du 28 juin 1833 généralise pour les hommes la mise en place d´écoles de formation d'instituteurs (« Tout département sera tenu d'entretenir une école normale primaire, soit par lui-même, soit en se réunissant à un ou plusieurs départements voisins. » Article 11) ; l'ordonnance du 23 juin 1836 en étend le bénéfice aux femmes.

Victor Duruy porte en 1867 la scolarité des futurs enseignants à trois ans au lieu de deux. De plus, chaque commune de 500 habitants doit désormais compter une école de filles, ce qui doit entraîner la création de 8 000 écoles et démultiplier les besoins en personnel. L'Eglise ne peut former autant d'institutrices ; il s'agit d'une incitation supplémentaire à la formation d'enseignantes laïques.

Mais c'est la loi du 9 août 1879, dont Paul Bert, alors ministre de l'Instruction publique, est à l'initiative, qui institue définitivement un réseau départemental d'écoles normales afin de former des institutrices. Un délai de 4 ans est accordé aux Conseils généraux pour la généralisation de ces écoles. Il est prévu de construire entre sept et dix écoles normales de garçons et 70 de filles car « l'instruction primaire [...] est de première nécessité lorsque cette nation est un Etat démocratique, régi par le suffrage universel » (Narjoux, 1880, p. 2). Une volonté de laïcisation de l'enseignement féminin est en marche. La loi du 16 juin 1881, dont Jules Ferry est l´instigateur, instaure la gratuité de l'école publique. Dans la décennie 1880-1890, environ 64 écoles normales d´institutrices sont construites. Enfin, la loi du 19 juillet 1889 (loi Fallières, alors ministre de l´Instruction publique) fait des instituteurs et institutrices des fonctionnaires d'Etat et donne la personnalité civile aux écoles normales. Parallèlement, Gabriel Compayré développe le principe d´une pédagogie concrète, dont les écoles annexes sont les lieux d'application.

Dans le département du Rhône, dès 1832, anticipant la loi Guizot, l´école normale d'instituteurs est installée à Villefranche-sur-Saône, puis à Limas jusqu´en 1881. Depuis 1844, l'éducation des futures institutrices est déléguée à une congrégation enseignante, les soeurs de Saint-Joseph, installée rue des Chartreux à Lyon, dans le voisinage du « clos Champavert ».

En 1878, est entérinée la construction de deux écoles normales primaires à Lyon ; un décret du président de la République, Jules Grévy, en date du 24 novembre 1879, déclare d'utilité publique cette installation (AD Rhône, 1 N 136) et permet d'engager rapidement les opérations. L'Etat subventionne à hauteur de 200 000 francs les écoles normales lyonnaises, sur trois annuités (Arch. dép. Rhône, 1 N 136). Un concours pour les deux établissements est lancé le 7 juin 1880, les architectes pouvant déposer leur projet jusqu'au 1er novembre 1880 (Arch. dép. Rhône, 1 N 138).

Il est décidé d'édifier les deux écoles normales à peu de distance l'une de l'autre, dans le quartier de la Croix-Rousse, rattaché en 1852 à Lyon. Le déclassement des fortifications en 1865 y a libéré des terrains. De plus, ce choix d'implantation se porte sur une des « collines catholiques » de la ville qui était occupée sous l'Ancien Régime par de nombreux couvents et qui voit une « restauration religieuse » (J. Barre) dès les années 1810, autour des Chartreux. Il est également déterminé par la volonté de placer les écoles au sein d'un quartier ouvrier emblématique, ainsi que par des préoccupations hygiénistes, dans un lieu dominant la ville, exposé « aux circulations d´air ». Enfin, ces édifices publics permettent de monumentaliser le vaste boulevard de la Croix-Rousse, créé en 1866, et de marquer ce nouveau quartier de Lyon par d'importants édifices publics.

Dans un premier temps, il est envisagé d'attribuer à l´école normale d'institutrices les terrains du « clos Fayet » et un projet est commandé à l'architecte André Bellemain (Arch. dép. Rhône, 1 N 142), mais cet emplacement est finalement choisi pour la construction de l'école normale d'instituteurs et le « clos Champavert » pour celle d'institutrices. L'école d'instituteurs, nécessitant des espaces dévolus à l´agriculture, investit ainsi le terrain le plus vaste.

Outre le « clos Champavert » déjà en partie démantelé, sont achetées en 1879 les parcelles Pervilhac, Guérin et Gagnère (Arch. dép. Rhône, 1 N 135), mais non la propriété Duquaire située au sud, rue de la Tourette, acquisition qui aurait permis, comme le souhaitait l´architecte départemental Antonin Louvier, de créer un véritable jardin (Arch. dép. Rhône, 1 N 137).

Dès 1874, il avait été envisagé de dédoubler le lycée (actuel lycée Ampère) en créant un externat et un internat séparés sur le terrain du « clos Champavert », à la suite d'une proposition du régisseur d'immeubles Chausson, montrant les avantages de ce terrain alors estimé à 20 000 mètres carrés doté de 250 mètre de développement sur le nouveau boulevard et bénéficiant d´une bonne exposition au sud-ouest (Arch. mun. Lyon, 477 WP 009). Mais sans qu'aucune suite ne soit donnée à ce projet.

En 1825, le « clos Champavert » est considéré comme « entièrement déclos et ouvert » (Arch. mun. Lyon, 321 WP 006/1). Il est occupé par une demeure de plaisance, le « château de la Tourette », entourée d´un domaine semi-agricole. D'après E. Salomon, la propriété est mentionnée dès le 14e siècle. En 1591, elle est achetée par le seigneur de Rochebonne, transformée en 1602 en demeure fastueuse par Jacques Teste et entre par mariage dans la famille Mazuyer dans le premier tiers du 17e siècle, famille dont les armes figurent sur le portail encore existant. La propriété est acquise en 1793 par Champavert, dont le clos prend alors le nom, jusqu'à sa cession au Département en 1878.

Dès 1879, l´école normale d'institutrices est installée sur ce site puisqu'un rapport préfectoral, en date du 24 juin 1881, explique qu´elle « a été établie provisoirement dans un immeuble dépendant du clos Champavert situé Boulevard de la Croix-Rousse, 70 et rue de la Tourette 1, et acquis par le Département le 7 décembre 1878 devant le tribunal civil de Lyon » auprès des descendants et ayants droit Champavert (Arch. mun. Lyon, 922 WP 034-8). La rentrée est prévue en octobre 1879 (mais il semble qu´elle ne se soit faite qu´à l´automne 1880) et le mobilier est alors fourni par César Pompée, « auteur et propriétaire des types proposés » (Arch. dép. Rhône, 1 N 136).

L'emplacement occupé couvre plus de 8 000 mètres carrés, auxquels s´ajoutent près de 600 mètres carrés, en comprenant les terrains achetés à la Ville. Un échange est en effet effectué pour faciliter également une rectification de la voirie et de « permettre [ainsi] de donner aux constructions projetées l'aspect monumental qu´elles comportent » (15 avril 1881). La rue de la Tourette est élargie pour atteindre 12 mètres de large jusqu´au n°10 et l´angle aigu « disgracieux » formé avec le boulevard est remplacé par un pan coupé de 10 mètre. La délibération du conseil municipal du 24 juin 1881 adoptant le principe de cet échange (avec une partie achat) de terrain entre la Ville et le Département, ayant pour objet cette rectification grâce aux délaissés, est entérinée définitivement le 4 août 1882 (Arch. mun. Lyon, 454 WP 037). Après radiation d'une inscription hypothécaire, le Département dispose définitivement des terrains du clos en septembre 1883. La démolition du « château de la Tourette » intervient à partir de 1884 (Arch. dép. Rhône, 1 N 144 et 1 N 145).

Durant les travaux, le Conseil général loue pour quatre ans (1883-1887) un immeuble situé 9 montée des Génovéfains à Saint-Just dans les anciens bâtiments du pensionnat Guillard afin d'y transférer les futures enseignantes (Arch. dép. Rhône, 1 N 144 et 4 N 11).

Philibert, dit Philippe Geneste, est choisi définitivement en 1882 (Arch. dép. Rhône, 1 N 445) comme maître d'oeuvre de la construction de l'école normale d´institutrices, les architectes César Pompée et Jules Cumin ayant notamment également été en lice (Arch. dép. Rhône, 1 N 142 et 1 N 445). Geneste met à profit l´année 1882 pour visiter des établissements d'enseignement aussi bien à Paris que dans les grandes villes de province et soumet en avril 1883 à la commission départementale neuf plans et deux rapports indiquant la répartition des fonctions au sein des bâtiments, le projet définitif devant être présenté à la session suivante avec un début de travaux au printemps 1884 (Arch. dép. Rhône, 1 N 143). 90 places sont alors prévues dans l'établissement, mais un membre de la commission soulève la question de cet effectif : avec le développement de la laïcisation, cette capacité sera-t-elle suffisante ?

Les travaux sont adjugés en mars 1884, pour un achèvement du chantier prévu alors de manière peu réaliste à la fin de l´année 1885 (Arch. dép. Rhône, 1 N 148). Le coût de la construction ne doit pas dépasser le million de francs mais le montant total s'élève finalement à 1 083 000 francs. La Semaine des Constructeurs de 1894 donne le nom des entrepreneurs, dont Day pour la maçonnerie et les terrassements, Paperne et Henry pour la charpente. En juillet 1886, le rapport de Geneste à la commission départementale indique qu'environ la moitié des dépenses a été engagée et celui de mars 1887 que tous les bâtiments sont achevés, hormis la galerie elliptique de l´amphithéâtre (Arch. dép. Rhône, 1 N 148 et 151). Demeurent les aménagements intérieurs qui ne sont pas encore terminés à l'été 1887 (Arch. dép. Rhône, 1 N 152), ni même en mars 1888 (Arch. dép. Rhône, 1 N 153). A l'été 1888, le mobilier reste à mettre en place et les cabines des dortoirs sont en cours de construction ; le bâtiment peut être livré pour octobre 1888 (Arch. dép. Rhône, 1 N 154). Une réception provisoire de travaux a lieu le 2 octobre 1888 (Arch. dép. Rhône, 1 N 156) et selon la plaque commémorative apposée dans le hall de l´école, le président Sadi Carnot inaugure le bâtiment le 8 octobre suivant. L´architecte-inspecteur Narjoux visite également les lieux et suggère quelques améliorations.

En 1908 et en 1937, les appartements de la directrice sont rénovés, ainsi que les dortoirs, les réfectoires et les salles de classes et d'études en 1909 ; douze alcôves de dortoirs sont aménagées (Arch. dép. Rhône, 4 N 11 et 4 N 13). A l'été 1932, certains dortoirs sont divisés et entresolés (la hauteur sous plafond était auparavant de 7 mètres), doublant le nombre de « chambres », de 60 à 120 (Arch. dép. Rhône, 1 T 1271 et 1273, 4 N 13).

En 1937, l'architecte départemental Pierre Verrier aménage une salle de gymnastique avec tribune, pouvant servir de salle des fêtes et comprenant une cabine de projection cinématographique. Les préaux de gymnastique sont à cette occasion clos. En 1938, les écoles d'application (qui regroupent primaire et maternelles) se substituent aux écoles annexes ; aussi les locaux dévolues à ces dernières sont transformées en salles de sciences naturelles, physique, chambre noire, enseignement ménager, récréation et musique (Arch. dép. Rhône, 1 T 1271).

En 1990-1991, les écoles normales primaires sont remplacées par les instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) à la suite de la loi Jospin du 10 juillet 1989. En 2008, leur suppression est décidée ; à partir de 2010, l'institut de formation des maîtres de Lyon situé au « clos Champavert » est reconverti en collège de 800 élèves, regroupant les collèges Scève et Truffaut, pour une ouverture programmée à la rentrée 2013. Le cabinet isérois « Atelier Bernard Paris & Associés », installé à Vienne, a été choisi afin de mener à bien cette restructuration.

B - DESCRIPTION

L'année du concours des écoles normales lyonnaises (1880), Félix Narjoux, architecte et inspecteur de l´éducation nationale, fait paraître un ouvrage consacré à la construction et à l'installation des écoles normales primaires. Il y prône la simplicité dans la mise en oeuvre de telles architectures mais sans la confondre avec la sécheresse et la pauvreté (p. 310). Il y définit également les différentes fonctions (ou « services ») constitutives des écoles normales : l'enseignement, l'habitation des élèves, celles des maîtres, directrices et serviteurs, les services annexes (chapelle, gymnase, préau couvert...) et les services extérieurs (cours, jardins..). Hormis la chapelle qui ne fait pas partie du programme lyonnais, ces différentes fonctions sont bien identifiées dans le projet de Geneste.

Narjoux réserve le rez-de-chaussée aux salles d´enseignement et le premier étage à la fonction de logement (p. 262). Même si le Département du Rhône et Geneste avaient souhaité appliquer les préconisations de Narjoux, celles-ci ne sont pas transposables directement en raison de la forte déclivité du terrain choisi, situé sur les pentes de la Croix-Rousse. Du fait de cette inclinaison, l'école lyonnaise d'institutrices comporte un étage de soubassement, généralement qualifié d'étage des préaux et donnant sur quatre cours. L'étage des classes était situé au rez-de-chaussée, au niveau du boulevard de la Croix-Rousse ; il était surmonté par l´étage des dortoirs puis par les combles.

L'école adopte un plan presque symétrique : deux ailes perpendiculaires au boulevard sont réunies par un corps central et sont prolongées à l'est et à l'ouest par deux volumes plus courts et plus bas formant des cours. Seule la cour située à l'ouest est refermée par une aile supplémentaire, sur la rue de la Tourette. Au sud, une galerie elliptique relie les deux ailes au volume de l´amphithéâtre.

L'aile située à l´extrême est, sur le boulevard, accueillait l´école primaire annexe qui était conçue comme une école d'apprentissage où les élèves maîtresses s´exerçaient à mettre en pratique les principes pédagogiques (Narjoux, p. 283). L'étage de soubassement accueillait le gymnase et le vestiaire de l´école primaire, le rez-de-chaussée, les classes. L´école primaire annexe disposait d'une entrée indépendante située directement sur le boulevard. Contrairement aux autres volumes, elle ne comprend qu'un étage carré. Du côté de la cour d'honneur, le pavillon d'angle, plus haut, qui se prolonge en retour vers le sud, accueillait au rez-de-chaussée l´appartement du concierge. L'étage de soubassement et la cour de l'aile en retour étaient dévolus aux préaux de l'école annexe, tandis que le rez-de-chaussée abritait la salle de couture de l'école normale : les maîtresses enseignant à des filles du peuple, elles devaient elles-mêmes savoir confectionner une robe, selon la terminologie de l´époque. Deux niveaux au-dessus, dans les combles, était situé le musée pédagogique. Les autres espaces des ailes est du rez-de-chaussée comprenaient classes et salle d'études. L'aile centrale est marquée par une avancée (portant l´horloge et inscriptions) sur cour et par la présence de l'escalier monumental tournant à volées droites.

A partir de la cour d´honneur, un perron permet d'atteindre le grand vestibule et l´escalier principal. Directement accessibles, à l'est la salle de la commission administrative et à l'ouest, le parloir-salon dans lesquels les parents des futures institutrices pouvaient être reçus et rencontrer les élèves. Dans son prolongement se situait le cabinet de la directrice. Narjoux défend le fait que le logement de la directrice puisse être placé hors de l'école proprement dite, dans un bâtiment séparé car elle peut être mariée, la sous-directrice, célibataire, étant vraiment en contact avec les élèves. Au contraire, à Lyon, a été fait le choix de placer le logement de la directrice au coeur de l´édifice, lui permettant de surveiller les accès de l'école. Mais la configuration est différente de celle envisagée par Narjoux, puisqu´il n´existe pas de sous-directrice mais une directrice pour l´école maternelle.

Le cabinet de la directrice communiquait avec la bibliothèque située dans l´angle ouest perpendiculaire au boulevard, également accessible par une galerie. La bibliothèque était contiguë à la pièce qui abritait les collections d'histoire naturelle, héritières modestes des cabinets de curiosités. Perpendiculairement, face au boulevard, se situaient les appartements de la directrice avec un salon à chaque angle ; en retour sur la rue de la Tourette avait été placé le logement de la directrice de l'école maternelle. La cour était fermée par le logement de l´économe. Symétriquement aux salles d´études, au sud, étaient placées la salle des maîtresses et la salle de dessin.

L'étage des préaux abritait la salle d´asile qui était une école maternelle ou un jardin d´enfants. Elle accueillait les enfants de 2 à 7 ans (dans la réalité de 4 à 7 ans). En raison de la grande amplitude horaire d'ouverture, « satisfaisa[ie]nt à un pressant besoin de la classe ouvrière et réponda[ie]nt à une impérieuse nécessité » (Narjoux, 1879 p. 135), elle fut vite dépassée par son succès. Elle possédait son propre accès par la rue de la Tourette, près de l'angle avec le boulevard, sa cour et ses préaux.

Au sud, donnant sur une cour permettant les livraisons, étaient situés en sous-sol la laverie, la paneterie, les cuisines, l'office et la salle à manger du personnel. Au niveau supérieur cohabitaient le réfectoire, un office, la salle de musique des maîtresses et celle des élèves. Au-dessus du réfectoire et de l'office se trouvaient la salle de dessin et la salle de travail des maîtresses.

Les dortoirs des élèves-maîtresses étaient divisés en « alcôves » isolées par des cloisons et des tentures. Les salles de bain se trouvaient éloignées des dortoirs, elles étaient situées au niveau de l´étage de soubassement et donnaient au sud. Malgré le souci de Geneste de placer les fonctions « polluantes » dans une circulation d´air sur la rue de la Tourette et la cour principale au sud, les gestionnaires des années 1930 mettent en évidence le manque d'ensoleillement de cette cour centrale et son humidité récurrente.

Enfin, l'amphithéâtre est placé à l´extrême sud, le long de la rue de la Tourette, communiquant par une galerie avec l'étage des classes. Il accueillait les cours communs aux trois années, ainsi que les cours de physique et de chimie grâce à deux cabinets spécifiques. Il abritait en sous-sol buanderie, lavoir et séchoir. A l'origine, les galeries étaient délimitées par des balustres en pierre et non par un garde-corps métallique.

A défaut d´une connaissance exacte du déroulement du chantier, les registres de délibération du Conseil général permettent de préciser les pierres utilisées par Geneste, citées partiellement dans les comptes-rendus : pierres de Saint-Cyr et de Villebois et pierre blanche sans précision du lieu d´extraction pour cette dernière (Arch. dép. Rhône, 1 N 151, mars 87) ; du mâchefer est également utilisé en remplissage. En 1885 (Arch. dép. Rhône, 1N148, juillet 1885), Geneste propose que les enduits imitent la pierre de taille, faux appareillage visible sur les photographies du début du 20e siècle, ayant aujourd'hui disparu.

Une galerie est aménagée ultérieurement à l'étage des classes afin de relier l´école normale et l´école primaire annexe. Les préaux de l'étage de soubassement et les galeries situées à l'étage des classes donnant sur l´amphithéâtre sont fermés progressivement. L'entresolement de l´étage des dortoirs effectué en 1932 est réalisé en béton.

[En raison des travaux 2010-2013, les prises de vue depuis le boulevard de la Croix-Rousse, ainsi que d'un parquet, n'ont pas été effectuées.]

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